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Domaine des comtes de Custine.

Dossier IA57030061 réalisé en 2013

Archives Départementales 54 1Q1070 description de la ferme en 1795. Transcription du texte.

Ce jourd’hui 7 floréal an 3 Nous Joseph Olivier architecte de la commune de Dieuze expert nommé…pour faire la visite et reconnaissance des bâtiments et dépendances de la grosse ferme de Custines père condamné, située à Assenoncourt afin de constater les réparations à la charge de la nation ainsi que celle à la charge du citoyen Jean Pierre Bernard fermier sortant de la dite ferme …afin que les citoyens Charles Christophe Gérard et Etienne Oury citoyens de Dieuze, tous deux fermiers entrant rendent les bâtiments et dépendances dans le même état où ils les auront reçu

Capitre 1er Logement personnel

Vestibule. Le battant de la porte sur la face est en menuiserie de chêne redoublé en sapin pourri par le bas il est ferré de trois bandes.Le pavé de ce vestibule est en carneaux de briques dont la plus grande partie se trouve cassée. Les châssis des deux croisées qui éclairent ce vestibule sont en menuiserie de chêne ferrés de fiches et targettes les carreaux sont montés en plomb le tout de vieille construction encore de service. Les volets extérieurs sont en sapin ferré de bande crochets et tourniquets le tout de veille construction.

Cuisine. Le battant de la porte est en menuiserie de sapin. Le pavé est en brique dont une grande partie se trouve cassée et enfoncée. Le foyer de la cheminée est en brique dont plusieurs sont brulées par le feu. Les enduits du pourtour de cette cuisine sont dégradés. Le contre mur de la cheminée n’est garni que par une écaille de platine de fonte provenant du fourneau du poêle. Les châssis ouvrant de la croisée sont en menuiserie de chêne ferré de fiches et targettes les carreaux sont montés en plomb dont deux se trouvent cassés et convient de les remplacer. Cette croisée est défendue par des volets en planche de sapin ferré de bandes crochets et tourniquets.

Four. Le four placé sous la cheminée de la cuisine est en briques dont la voute et embouchure sont considérablement dégradées, il est nécessaire de les reconstruire

Le Poêle. Le battant de la porte de la cuisine au poêle est en menuiserie de sapin ferré…. Le plancher inférieur est en sapin encore de service. Dans ce poêle est un fourneau en fonte rond qui appartient au fermier sortant mais la visite porte qu’à son entrée il y avait un fourneau formé par cinq vieilles platines de fonte dont trois se trouvaient cassées.

Chambre ensuite du poêle sur le devant à côté du vestibule, le battant de la porte qui communique du poêle à cette chambre est en menuiserie de sapin…plancher en planches de

sapin. Croisée à quatre châssis …le battant de la porte de la chambre au vestibule est en sapin..

Chambre à côté du vestibule à gauche en entrant, porte id plancher sapin…

Laiterie à côté de la cuisine le battant de la porte est en planche de sapin…plancher sapin.

Petit cabinet à côté de la cuisine sur le derrière ..

Premier étage. L’escalier qui communique au premier étage est placé dans le vestibule, il est formé par des marches et rampes en chênes.

Vestibule en haut de l’escalier, plancher sapin.

Chambre à gauche du vestibule sur le devant. Porte, châssis volets idem. Grenier à droite sur le devant. Grenier au-dessus de la cuisine, battant porte id, plancher, châssis à 4 croisées id. Grenier au-dessus du poêle sur le derrière idem. Chambre foyer de cheminée en briques en assez bon état. Chambre à côté de celle-ci-dessus sur le derrière. Foyer de la cheminée en carreaux de briques en assez bon état.

Faux grenier, l’escalier qui communique au faux grenier est placé dans le vestibule il est formé par des timons et marches en chêne.

La charpente au-dessus de ce bâtiment est en chêne et sapin en état. La couverture au-dessus est en esselins pourris en partie principalement sur la face au nord il se trouvent des gouttières très considérables derrière les cheminées ce qui dégrade la maçonnerie.

Cave. La descente de cave est placée dans le vestibule les marches sont en chêne en mauvais état.

Chapitre 2 la Bergerie.

Le battant de la porte est en planche de sapin ...Les trois croisées au nord sont armées de chacune un barreau de fer et les deux du côté et la cour de deux. Les volets de ces 5 croisées manquent. Les râteliers qui se trouvent dans cette bergerie appartiennent au fermier il ne s’en trouvait point lors de la visite. Il n’y a aucun pavé. La couverture est en tuile creuse.

Grange ensuite de la bergerie, le battant de la porte qui communique de la bergerie à cette grange est en sapin….

Les montants de la grande porte sont en planche de sapin assemblé sur barres et traverses même bois. Les enduits le long du battoir sont dégradés. Il convient les refaire en plâtre. Le battoir se trouve dégradé et usé il convient le refaire à neuf en terre argileuse convenablement.

Dans la dalle de séparation de la grange aux écuries il y a 7 ouvertures dont 5 se trouvent garnies de volets en sapin.

Ecurie des vaches ; Cette écurie est placée dans le banon le battant de la porte qui communique depuis la grange est en sapin. Le battant de la porte de cette écurie sur la rue est en sapin ferré de deux pentures et deux à charnières pour la plier avec un verrouil Il se trouve une mangeoire faite en madrier de chêne. Cette écurie n’a jamais été pavée.

Ecurie des chevaux, elle est placée ensuite de la grange du côté de la cour le battant qui communique est en planche de sapin. Le battant de la porte de cette écurie donnant sous les halliers est en sapin ferré. Le plancher supérieur est en sapin. Cette écurie n’a jamais été pavée ni bouchonnée. Les planches des deux portes barrières entre les séparations des écuries sont enlevées. Les mangeoires et râteliers sont en état. La couverture au-dessus des écuries grange et écurie des vaches est en tuile creuses dont la plus grande partie se trouve cassée, il est nécessaire de fournir 1500 tuiles creuses.

Hangar du côté de la cour. Ce hallier est placé le long du mur de gouttereau des écuries au couchant il est supporté par des poteaux et traverse en chêne de veille construction une panne et deux chevrons se trouvent cassés à la partie du côté du jardin. La couverture au départ de ce hangar est en tuiles creuses.

Les corps de la pompe placée sous le hallier sont pourries entièrement et le mécanisme dérangé ce qui empêche d’avoir de l’eau il est nécessaire de remplacer les corps à neuf et réparer les ferrures.

Ecurie à bœufs à l’extrémité du hallier. Battant planche de sapin ferré, plancher supérieur en sapin pourri, point de mangeoire. Ni pavé ni plancher.

Macarerie : le bâtiment est placé ensuite de celui des écuries, le battant de la porte sur la rue est à deux battants ferré de bandes étanches et serrure de veille construction. Le volet d’une croisée est de veille construction. La seconde vitre est bouchée à moitié en maçonnerie le surplus est remplis par un châssis en menuiserie de chêne garni par des carreaux de verres montés en plomb encore en état. Le plancher inférieur de cette bergerie est en madrier de chêne dans toute son étendue de vieille construction encore en état. Le plancher supérieur est en planche de sapin. Le volet du gerbier est en sapin ferré de bandes et crochets encore en état.

Grange attenante à cette bergerie. Les battants de la porte qui communique de la grange à la marcarerie sont en planche de sapin. Le battoir est encore en état. Les couvres le long de battoir se trouvent dégradés il convient de les refaire en mortier sur toute la longueur. Le battant de la grande porte de cette grange donnant sur la rue est en planches de sapin

assemblées sur barres et traverses de chêne. Au-dessus du battoir est un échafaud dont les poutres ne sont recouvertes que par des perches et échelles. La couverture de la

marcarerie et de la grange est de tuiles creuses dont plusieurs se trouvent cassées il convient de la remanier entièrement avec 800 000 tuiles creuses.

Le logement du marcaire

le battant de la porte de la marcairerie à la cuisine est en planche de sapin. Celui de l’allée sur la rue id. Une partie de l’allée est planchée en sapin le surplus est en briques

enfoncées. Le pavé de la cuisine est partie en brique le surplus en terre. Le foyer de la cheminée est en brique dont partie se trouvent brulée. Le volet en rappe de la descente de cave est en sapin ferré. Le four dont l’embouchure est placée du côté de la cuisine est en brique entièrement de nulle valeur. On peut différer la reconstruction vu qu’il y en a un dans la maison de ferme. Poêle battant de la porte id partie plancher de sapin partie en carreaux de briques. La croisée est à un châssis ouvrant, carreaux

montés sur plomb. Chambre ensuite de la cuisine, porte id, plancher de sapin, croisée id, le fourneau de cette chambre formé de 4 platines de fonte est enlevé. Grenier, escalier placé dans la cuisine, en sapin, plancher en sapin, volet de la croisée en sapin. Couverture en tuile creuse à remplacer.

Réduits à porcs placé le long du pignon de la marcarerie. Ces réduits sont placés sous le hangar adosse au pignon de la marcarerie au levant, la clôture du pourtour est en

planche de sapin. Ils sont formés par six divisions composées de semelles montant traverse, les planches sont en madrier de chêne pourris en partie, il y a 4 vieilles auges en bois. Les battants des portes des réduits sont en planche de chêne assemblées sur motes même bois, couverture tuile creuse à remanier entièrement.

Réduits à porcs placés dans la cour au couchant, formés par six divisions dont les murs du pourtour sont en maçonnerie de chaux et sable en mauvais état , plancher en madrier de chêne, vieille mangeoire dans chaque réduits. Les portes en planches de sapin sur montées en chêne ferré de crochet.

Bucherie sous le colombier. Le battant de la porte est en sapin, le volet de la croisée est en sapin. Dans cette bucherie est placée deux vieilles mangeoires en chêne, il n’y a ni pavé ni plancher.

Colombier

au-dessus de cette bucherie, le volet de la porte est une planche de sapin ferre de bande et clenche. Ce colombier est garni de nids dans le pourtour. La couverture est un esselin pourri entièrement.

Petite écurie à gauche de l’entrée, battant sapin, plancher pourri, une mangeoire et râtelier encore en service. Couverture en tuile creuse.

Jardin potager

à côté de la maison. Le battant de la porte qui communique à la cour de ce jardin est en planche de sapin pourrie en partie il est ferré de bande. Les jambages de pierre de taille de cette porte sont prêts à tomber il convient les remettre en place et refaire la maçonnerie au pourtour. Le pourtour de ce jardin est clos par un mur en maçonnerie de chaux et de sable dont plusieurs parties se trouvent tombées.

Jardin au nord derrière la maison. Ce jardin est clos en partie par une haie sèche qui se trouve dégradée en différentes parties il convient de refaire en épines et piquets.

La haie le long du jardin prés la marcarerie se trouve détruite entièrement il convient la refaire en épines convenablement.

Chènevière le long du grand chemin attenant aux jardins ci-dessus. Ce jardin est clos le long du chemin par une palissade. La haie à l’extrémité du même jardin au nord est détruite il convient la refaire en épine attachée à des piquets et perches.

Jardin de la marcarerie de l’autre côté du chemin, il est clos le long du chemin par une palissade. L’extrémité du même jardin est clos d’une vive haie et sèche dont partie est dégradée il faut remplacer réparer en épines attachées à des piquets et perches. Le battant de la porte qui communique du chemin au jardin est enlevé, il convient de le remplacer.

Il se trouve dans ce jardin quatre vieux noyers et trois pommiers en mauvais état.

Sous un des hangars avons trouvé un petit pressoir et une pierre à faire du cidre.

Rapport de dendrochronologie

Les analyses de dendrochronologie ont fourni les résultats suivants :- Maison Avec trois datations sur cambium (n° 5, 9 et 10), deux sur aubier (n° 4 et 8) et deux sur bois de cœur(6 et 7), les abattages des arbres utilisés peuvent être datés en 1725 AD (tab. 2). Les résultats des datations démontrent que l’ensemble des échantillons étudiés provient d’une même phase de travail.- Grange Deux poteaux de la grange ont pu être datés (tab. 2). La datation sur cambium de l'échantillon n° 1permet de caler précisément la date d'abattage. L'arbre utilisé a été abattu en 1722 AD. La datation sur aubier de l'échantillon n° 3 vers 1731 ± 10 confirme cette datation.

Dénominations ferme, maison, ensemble agricole
Aire d'étude et canton Réchicourt-le-Château
Adresse Commune : Assenoncourt
Adresse : 64 rue grande
Cadastre : 2013 1 263

A l’origine : une maison de ferme destinée au logis du fermier gérant les terres de la famille Custine et un ensemble de bâtiments d’exploitation s’organisant autour d’une cour dans laquelle il y avait un pigeonnier et un puits. Derrière les bâtiments un grand jardin potager et un verger. L’ensemble était clos par des haies vives et un mur avec portail d’entrée du côté de la cour. Cette ancienne ferme seigneuriale était appelée aussi « château ». Elle était occupée par un fermier et sa famille, les terres sont louées à bail pour le compte des seigneurs de Guermange, comtes de Custine. Ces seigneurs locaux avaient beaucoup de possessions dans la région. Les possessions des De Custine autour de Sarrebourg en 1789. La branche des Custine descend d’une vieille famille originaire du pays de Liège. Après le mariage de Geoffroy de Custine avec Floride de Crouy, vers 1332, les Custine s’établissent en Lorraine. La branche qui nous intéresse est celle de Guermange. En 1545, Martin de Custine, baron de Cons, épouse Françoise de Guermange héritière de la seigneurie du même nom. Les Custine sont propriétaires de nombreuses fermes autour de Guermange. A Guermange même, le château médiéval et de ses dépendances installés pour surveiller l’étang de Lindre leur appartiennent. Adam-Philippe, comte de Custine, né à Metz en 1742, meurt en 1793, condamné le 26 août 1793 à la peine de mort par le tribunal Révolutionnaire. Il est le père d’Armand de Custine qui épouse Delphine de Sabran en 1787. Le patrimoine d’Adam-Philippe, alors condamné à mort et considéré comme traitre, est vendu comme bien national, à partir de 1793. Les procès-verbaux des ventes de ses propriétés nous permettent de connaître une partie des possessions du comte autour de Sarrebourg et ce, parfois, de manière très détaillée. Les biens des Custine sont essentiellement composés de domaines agricoles ou fermes donnés à bail à des fermiers qui exploitent les terres et payent, outre un loyer, une redevance au propriétaire. Ce sont aussi des hôtels particuliers dont celui de Sarrebourg, des châteaux (Guermange et Niderviller), des moulins, des domaines agricoles comme celui situé à Assenoncourt, des étangs (Lindre, le Doux sur le territoire de Languimberg) et surtout la Manufacture et le château de Niderviller.

La ferme domaniale. Dans le village d’Assenoncourt, les seigneurs de Guermange possèdent beaucoup de terre, c’est pour exploiter leur domaine qu’ils font édifier cette ferme domaniale. L’ensemble des bâtiments est édifié entre 1722 et 1735. Les analyses dendrochronologiques ont fourni les résultats suivants : -Maison. Avec trois datations sur cambium, deux sur aubier et deux sur bois de cœur, les abattages des arbres utilisés peuvent être datés en 1725 AD. Les résultats des datations démontrent que l’ensemble des échantillons étudiés provient d’une même phase de travail.

-Grange. Deux poteaux de la grange ont pu être datés. La datation sur cambium de l'échantillon n° 1 permet de caler précisément la date d'abattage. L'arbre utilisé a été abattu en 1722 AD. La datation sur aubier de l'échantillon n° 3 vers 1731 ± 10 confirme cette datation.

En 1814, le plan du cadastre ancien montre que l’ensemble est encore en élévation. Une partie des bâtiments d’exploitation sont détruits aujourd’hui. Le bâtiment de la grange actuelle se prolongeait jusqu’au bâtiment d’habitation. Sur cette partie, des travaux de transformation sont effectués à la fin du 19e siècle (date portée 1898 sur piédroit d’une porte). Les bombardements de 1944 ont endommagé les annexes se situant à gauche de la maison, ils sont reconstruits après 1946. En 2009, travaux de restauration des extérieurs de la maison avec le label de la Fondation du Patrimoine et sous l'assistance de Mme Michard, ABF de Moselle:

-toiture et charpente, comportant la restauration des lucarnes de toit: entreprise Maddalon

-façades: entreprise Walter, filiale de France Lanord Bichaton

-huisseries: entreprise Mairel.

Décembre 2019 : demande d'inscription aux titres des MH par les propriétaires de la maison et de la grange (voir dossier CRPA).

Période(s) Principale : 18e siècle , (?)
Secondaire : 3e quart 20e siècle , daté par travaux historiques
Dates 1725, datation par dendrochronologie

Ferme domaniale formée de trois corps de bâtiment disposés en U autour d'une cour. Le bâtiment principal est composé d'une maison de maître à trois travées d’élévation, deux niveaux d'habitation et un grenier. Une description du bâtiment de 1795 (réf. texte libre AD54 1Q1070) nous permet de connaître la distribution initiale. La porte piétonne ouvre sur un large vestibulevdans lequel est placé un grand escalier en chêne à deux volées. Il est éclairé de deux fenêtres en façade, pavé de briques à l'origine. Il sert d'espace de distribution à l'ensemble de de la maison. La pièce derrière le vestibule est l’ancienne cuisine, il y a une grande cheminée au large, une pierre à eau et un four aménagé dans la cheminée (la voûte saillante à été détruite). Les deux pièces en profondeur à droite du vestibule sont composées en façade d'une chambre et sur l'arrière du poêle où il y avait un fourneau en fonte rond. Ces deux pièces ont des planchers en sapin. A gauche du vestibule les pièces sont composées d'une chambre en façade, une laiterie et un petit cabinet. On accède à l'étage par le grand escalier en chêne. Le palier au dessus du vestibule sert de distribution également. L'étage est composé de trois chambres en façade antérieure et au-dessus du poêle avec cheminées en briques. Les autres pièces sont des greniers. Dans la pièce au-dessus de la cuisine, il y a un fumoir aménagé dans le conduit de la cheminée. Le dernier niveau est un grenier appelé faux grenier dans le texte. La charpente est en chêne et sapin. Le toit était couvert d'essins remplacées par de la tuile creuse puis récemment par de la tuile plate. Deux lucarnes se situent sur le brisis, elles sont couvertes sur la face et les coté d'un essentage de bois. Deux épis de faitage ornent le bâtiment. Le toit est à long pan brisé. Les murs de la maison ont une double structure, de la brique sur les parties à l’extérieur et du moellon calcaire à l'intérieur. Les cloisons sont en pan de bois, hourdis en clayonnage et torchis. Les plafonds sont à solives apparentes.

A droite de la maison, il reste une partie de la grange et de la marcairie. Le bâtiment d’exploitation principale, abritait une bergerie, une étable à chevaux, un battoir et des greniers à fourrage. Un grand mur de refend en brique qui existe encore séparait la grange de la marcairie détruite aujourd’hui. Elle abritait une étable et un logis pour le marcaire. Un grand hallier ouvert était certainement accolé à ce bâtiment sur le pignon gauche (décrochement que l'on observe sur le cadastre ancien). Le bâtiment exploitation est couvert de tuile mécanique et tôle ondulée remplaçant la tuile creuse. La charpente en chêne et sapin est encore visible ainsi qu'une cloison en pan de bois séparant l'écurie de la grange. Les murs sont en brique, les encadrements des baie en grès. Un troisième bâtiment, sur la gauche de la maison, rebâtit sur les dommages de guerre, abritait 6 réduits à porcs, il était couvert de tuile creuse. Trois jardins clos de haies vives entouraient le domaine.

Murs brique moellon
bois pan de bois
grès
calcaire moellon
Toit tôle ondulée, tuile mécanique, tuile plate mécanique
Plans plan régulier en U
Étages 1 étage carré
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à longs pans brisés pignon couvert
toit à longs pans
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en charpente
Typologies ferme de plan en U
Statut de la propriété propriété d'une personne privée, propriété privée
Intérêt de l'œuvre maison d'homme célèbre
Éléments remarquables ferme, maison
Protections inscrit MH partiellement
Précisions sur la protection

maison et grange intérieur et extérieur

(c) Région Grand-Est - Inventaire général - Zeller-Belville Catherine
Catherine Zeller-Belville , né(e) Belville (14 07 70 - )
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- Zeller-Belville Catherine
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