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Dossier de synthèse de l'aire d'étude urbaine de Remiremont

Dossier IA88031978 réalisé en 2020

Fiche

Aires d'études Remiremont
Adresse Commune : Remiremont

Description historique

L’héritage des époques médiévales et modernes

La Ville de Remiremont s’étend entre la colline du Tertre et la Moselle au nord et la colline du Calvaire et le ruisseau du Fouchot au sud. Plusieurs ruisseaux issus de ce dernier traversent la ville.

Le plan dressé en 1733 par Petitarnould montre une ville encore ceinte de remparts avec deux portes d'accès (La Xavée vers Epinal, Neuvillers vers Bussang) mais les murailles en ruines sont percées de portes desservant des espaces privés. Au cour du 18e siècle, ces restes militaires sont détruits et les fossés sont comblés pour accueillir des jardins

Le « noyau » ancien est en fait double puisque constitué

- d’une part du quartier canonial (cf. IA88031983) d’origine médiévale à vocation religieuse et résidentielle profondément renouvelé au 18e siècle avec la construction en 1731 de la salle capitulaire (IA88031988) puis surtout à partir du milieu du siècle avec le nouveau Palais abbatial (IA88031985) et la reconstruction de maisons canoniales ;

- d’autre part d’un quartier « bourgeois » à vocation commerciale qui s’étire depuis l’époque moderne le long d’un axe grossièrement est-ouest (actuelle rue du Général de Gaulle). Les demeures de ce noyau constituent un ensemble homogène, le plus souvent reconstruit en partie après le tremblement de terre de 1682 et surtout dans la seconde moitié du 18e siècle à la suite de plusieurs incendies (1722, 1741 qui détruisit le faubourg, 13 mars 1779 qui détruisit 7 maisons).

Les témoins antérieurs à 1682 sont rares (tour d'escalier en pan de bois de la maison de Madame Claire de la Tour d’Hazéville cf. IA88031956). Les maisons des bourgeois, mitoyennes, assez élevées (3, 4 voire 5 niveaux d’élévation) mais d’une largeur relative (2 à 3 travées en fait, alors que les façades parfois uniformes de la rue Charles de Gaulle laisseraient croire à une ampleur plus importante), elles occupent en profondeur l’essentiel d’une parcelle en lanière étroite. Les maisons de cette même rue (ancienne Grande rue) forme un sous-ensemble d’un intérêt d’autant plus indéniable qu’une telle série d’arcades constitue un paysage urbain devenu rare en Lorraine (celles de Pont-à-Mousson, en Meurthe-et-Moselle, de Thionville ou de Metz en Moselle sont situées sur des places et non dans une rue ; les autres maisons à arcades connues sont aujourd'hui isolées).

Les modénatures sont sobres, voire sévères y compris pour les maisons canoniales dont le seul décor est bien souvent le traitement de la porte piétonne voire quelques rares cas d'agrafes sculptées. Les toitures, parallèles à la rue, accentuent l’aspect linéaire du paysage urbain.

La relative rareté des rues est compensée par un important réseau de ruelles encore lisible sur le cadastre alors même que beaucoup ont été fermées pour des raisons de sécurité ou de commodité.

Au 18e siècle, l’espace bâti tend à s’affranchir du schéma ancien autour de l’abbaye et de la rue principale pour croître selon un développement en T : la rue des arcades est prolongée vers le nord par la route d’Epinal et vers le sud par celle de Plombières (faubourg de Plombières auj. rue des Etats-Unis). Au nord de la ville, là où la générosité de l’abbesse avait permis l’érection du couvent des capucins, s’élèvent quelques maisons «de plaisance» des chanoinesses (ex. maison de campagne de Mme de La Tour en Voivre devenue le château Flayelle) ou de riches propriétaires (ex. hôtel «à la parisienne» du 21-23, rue du Canton). En 1721, le nouvel hôpital (cf. IA88031986) est construit au sud, à un endroit aéré et légèrement éloigné pour éviter la contagion. A l’est, vers la route de Bussang (et de Strasbourg), un premier noyau d’immeubles bordent ce qui deviendra la place de Maxonrupt puis la place Jules Méline (cf. n° 18 : date portée, 1774).

la présence religieuse est marquée par l'église abbatiale (cf. IA88031984), la chapelle Saint-Nicolas (détruite), la chapelle de la Courtine (détruite) et l'église paroissiale entourée du cimetière (détruite).

L'évolution urbaine après la Révolution

L’évolution urbaine du 19e et du 20e siècle a respecté le centre ancien dans lequel seule l’architecture publique a vraiment connu une nouvelle croissance tandis que les faubourgs se densifiaient selon un schéma très différent et somme toute, assez complexe.

La modernisation de la ville, de la Révolution au Second Empire

Le premier quart du 19e siècle est marqué par le développement de l’industrie textile avec l’installation de quatre usines : transformation de la brasserie de la Côte Maldoyenne en tissage (avant 1809), création des tissages Dolemans-Cabasse (entre la rue de la Paltrée et la ruelle des Grands Jardins, avant 1823), fabrique de calicot au Rang Sénéchal (avant 1827, tissage de la Mouline (avant 1830).A partir de 1826, s’engagent la réflexion sur l'organisation de la voirie, le nivellement de la place de Maxonrupt (auj.Place Jules Méline, avec renforcement de l’activité marchande), le percement de nouvelles rues (rue des capucins en 1827, rue des Trois Rois auj. Paul Doumer et rue Jauny vers 1830) et la mise à l’alignement des rues de la Xavée, de la Franche Pierre et des Prêtres (vers 1830). Il s’ensuit la mise en place d'un plan d'alignement (1830), le renforcement du rôle axial de la Grande rue et de l'importance de la place de Maxonrupt. A la même époque, sont édifiées un certain nombre de point d'eau tant à des fins d'alimentation que de sécurité contre l'incendie (Le Batardeau).

Il faut attendre le milieu du 19e siècle pour voir apparaître de nouveaux équipements publics répondant aux besoins d’hygiène, d’éducation et de police :

- transfert du cimetière de l'hôpital aux Champs Ménigot (est)

- 1825 : installation de salles de classe dans la maison de ville (11, rue de la Franche-Pierre)

- 1842 : construction d'une prison (quartier de la Mouline)

- 1840-1842 : construction du collège de garçons (centre)

- 1850 : construction d'une salle d'asile (=école maternelle, emplacement de l'école Jules Ferry)

- 1840-1850 : Institution Jésus-Marie (auj. Institution Jeanne d'Arc, à l'emplacement du tissage Bôle)

- 1859 : Construction de l'orphelinat du Pauvre Enfant Jésus (à l'emplacement du tissage Gros-Odier-Roman).

Ces nouveaux équipements, d'initiatives municipales ou privées, s'élèvent plutôt au sud et à l'ouest de la ville.

L'ouverture de la ligne de chemin de fer et l'érection en 1864 d'une gare que la municipalité souhaita importante changèrent les conditions du développement urbain de la ville : les limites de la commune changèrent, des rues furent tracées et un quartier nouveau se développa entre la place de Maxonrupt et la gare (avenue de la gare, devenue rue Carnot auj. avenue Julien Méline) puis à l'est, vers le faubourg d'Alsace.

1870- 1914 : l’extension

Après la défaite de 1870, les frontières de l'Est se couvrent d'un système fortifié, sous l'impulsion du général Séré de Rivières. Une section sud, d'Epinal à Belfort, constitue le rideau de la Haute-Moselle avec parmi les forts celui du Parmont (1874-1876), au sud de Remiremont. En outre, un réseau de casernes permettant d'abriter sur place des troupes importantes, est mis en place à Saint-Etienne-les-Remiremont (1891-1892) et à Remiremont : caserne Marion devenue Charlet après 1945 (artillerie montée, 1887-1888 agrandie en 1913) et quartier Gobert (1884, agrandie en 1891 puis 1913). Doublement importants dans son impact paysager et démographique, cet aspect militaire de la vie romarimontaine est aujourd'hui quasi disparu, à l'exception du Parmont.

L'industrie textile qui avait subi quelques revers reprend une ampleur qui se marque par l'ouverture de nouvelles usines : - 1871 : Filature de La Madeleine

- 1894 : Filature de Béchamp

- 1901 : agrandissement de Béchamp

- 1908 : Filature de la Moselle (en face de Béchamp)

- 1911 : Société vosgienne des Cotons Hydrophiles (rue de Choisy)

- 1929 : agrandissement de la filature de la Moselle

- début 20e s : comptoir textile (rue du Capitaine Flayelle).

Des activités complémentaires sont mises en place : fonderies (Althoffer, ACR), stockage, commerce de gros, fabrique de brosse (rue du Breuil).... Pour la plupart, elles sont regroupées sur les terrains nouvellement acquis par la commune, à l'est, à proximité du faubourg d'Alsace : en 1902, 5 commerces de gros en coton écrus y sont localisés (Blocg-Paraff, Galland, Veuve Géliot et cie, Lang, Lagrésille, Robé).. Seul subsiste dans le quartier ouest, le site de la Mouline.

L'augmentation de la population due tant à l'arrivée de l'armée qu'à celle des réfugiés alsaciens et à l'essor industriel, suscita à Remiremont comme dans toutes les villes de la Lorraine non annexée une campagne de construction de nouveaux équipements. Ils sont particulièrement nombreux dans la ville :

- 1870 : extension de l'hôpital Sainte-Béatrix (cf. IA88031986)

- 1871 : reconstruction du Palais abbatial après l'incendie (cf. IA88031985)

- 1873 : construction de la synagogue (entre la gare et Maxonrupt, cf. IA88031700)

- 1875 : construction du Pont Le Prieur en pierre

- 1881-1882 : construction du marché couvert à l'emplacement de la halle aux grains elle même érigée sur le ste des nouvelles boucheries construites en 1759 (centre ville)

- 1894 : construction du gymnase et de l'école de dessin face au collège de garçons

- 1895-1898 : reconstruction de l'orphelinat du Pauvre Enfant Jésus (initiative privée)

- 1898 : agrandissement de la gare

- 1898 : école Saint-Romary (initiative privée, centre)

- 1899 : construction de l'école de Maxonrupt

- 1900 : construction du Petit Saint-Joseph (initiative privée, aux Grands Jardins)

- 1912-1914 : construction de la Caisse d'Epargne (centre ville)

- 1923 : construction de la salle des fêtes (centre ville, face à la Caisse d'Epargne).

Des rues nouvelles sont percées, principalement à l'est de la gare, dans le nouveau territoire communal. Les rues du Praillon et du Breuil ainsi que le faubourg d'Alsace sont des chantiers de construction ininterrompu jusqu'à la veille de la première guerre mondiale. L'extension de la zone bâtie concerne aussi la colline du Tertre avec le Rang Sénéchal et la rue Baugru.

1950 à nos jours : destructions, renouvellement des équipements

Après la première guerre mondiale, l'activité semble se ralentir même si les projets interrompus par la guerre sont achevés (Caisse d'Epargne). Quelques immeubles de rapport sont construits (rue Baugru). Il faut attendre les lendemains de la seconde guerre mondiale pour voir renaître une activité architecturale et urbanistique. Ses résultats sont contrastés : le patrimoine romarimontain paya un tribut assez lourd à cette vague de modernisation avec la destruction de la synagogue (cf. IA88031700), de la prison, de l'ancien hôpital (cf. IA88031986), du Batardeau (cf. IA88031113) , du lavoir du Calvaire... Les friches militaires et textiles disparaissent, une nouvelle fois, au profit des établissements scolaires : lycée de Béchamp (auj. Lycée André Malraux cf. IA88031679), collège Charlet à l'emplacement de la caserne Marion... ou de la gendarmerie (à l'emplacement du quartier Gobert).

Des équipements nouveaux sont édifiés d'abord à proximité de la ville ancienne puis en périphérie : l'hôpital, l'école d'infirmières, le palais des congrès...

Annexes

  • Liste des architectes ayant oeuvré à Remiremont

    Epoque moderne

    Nicolas Mathiot architecte à Remiremont, actif en 1731-1737, auteur de la salle capitulaire.

    jean-Nicolas Jennesson (1686-1755) Architecte lorrain de la 1ère moitié du 18e siècle, il travaille en 1709 avec Betto et Guesnon sur le chantier de la primatiale de Nancy, puis à la chartreuse de Bosserville (1713) ; auteur de l’église Saint-Sébastien de Nancy (1720-1731), il construit sa propre maison à Nancy (1731). Il travaille sur le chantier du château de Lunéville,notamment pour la modification des toitures en 1730. On peut lui attribuer, selon des critères stylistiques semblables à Saint Sébastien de Nancy, l’abbatiale Saint-Remy de Lunéville (église Saint-Jacques actuelle, 1730-vers1737). En 1737, il est nommé premier ingénieur et architecte des bâtiments, jardins, parcs et jets d’eau du duc de Lorraine, en remplacement de Boffrand. Il semble avoir eu des différends avec Stanislas, qui le remplace par Emmanuel Héré en 1738 comme 1er architecte du duc. On le retrouve au service des abbesses de Remiremont où il construit le palais abbatial (1752). Architecte peu et mal connu, en dépit de la bonne appréciation de Dom Calmet dans sa « Bibliothèque lorraine » (col. 543), Jennesson a essentiellement travaillé autour de Nancy et Lunéville, à l’exception de Remiremont où il est demandé par Anne-Charlotte de Lorraine,fille du duc Léopold.(cf Isabelle Astic-Rechiniac, Jean-Nicolas Jennesson (1686-1755), un architecte dans son temps, mémoire de master 2, université de Nancy 2, 2007

    Jean-Jacques Baligand (1697-1762), ingénieur en chef de Lorraine et Barrois, anobli le 5 janvier 1756. Auteur du clocher de l'église paroissiale Notre-Dame

    Claude-Thomas Gentillâtre (1712-1773) fils de l'architecte Thimothée Gantillâtre, actif à Nancy, Vézelise et Remiremont

    Epoque contemporaine

    H. Dondeau, architecte actif en 1915

    Charles-Henri Fachot (Saint-Dié 1835- Remiremont 1910), architecte de la ville de Remiremont entre 1871 et 1908, maire adjoint (1894) et conseiller municipal (1894-1905, 1908), construit la synagogue de Remiremont (1873)

    Charles Hindermeyer (Epinal 164-1940), architecte actif à Remiremont, Plombières-les-Bains et Epinal, première moitié 20e siècle

    Willy Kuntz (Fiez, Suisse 1893 ou 1895- ?), architecte actif à Remiremont en 1936-1937, construit plusieurs maisons particulières

    François Martial, architecte actif à Remiremont dans les années 1930

    Charles Perron (Epinal, 1820 - Remiremont, 1886) Formé à l'école départementale de dessin linéaire des Vosges à Epinal en 1834, il est architecte dértemental de l'arrondissement de Remiremont (1845-1886), membre du service des travaux communaux pour la ville de Remiremont (1859-1869), architecte de la ville de Remiremont (1849-1881), membre du service des travaux départementaux (1860-1869), membre de la commission de surveillance de la prison, puis de la maison d’arrêt de Remiremont (1860-1886), membre du conseil d'hygiène publique et de la salubrité de l'arrondissement de Remiremont (1867-1879). Son agence est située square des Rangs (1872-1885), puis boulevard Thiers (1882). Il est le père de Paul Perron (1854-1931).

    Paul Perron (Remiremont 1864-1931), fils de Charles Perron, a travaillé avec son père. A construit à Remiremont : marché couvert (1881),achèvement puis agrandissement d ela gare (1880-1881, 1898), propriété Galland (1891), projet de lotissement du Praillon (1891), villa patronale Antuszewitcz (1898-1903)

Références documentaires

Documents d'archives
  • AM Remiremont, BB 36, Edit du duc François II contre les incendie, 24 août 1730

    Archives communales, Remiremont : AM Remiremont, BB 36
Documents figurés
  • Plan de Remiremont en 1733 par Petitarnould

    Musée Charles de Bruyères, Remiremont
Bibliographie
  • Urry Alfred. Le tremblement de terre de Plombières-Remiremont. In: Annales de Géographie, t. 22, n°124, 1913. pp. 300-309.

    p. 300-309
  • BOQUILLON Françoise, Les chanoinesses de Remiremont (1566-1790) : contribution à l’histoire de la noblesse dans l’Église, Remiremont, Société d’histoire locale de Remiremont et de sa région, 2000.

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • MATHIEU Abel, Remiremont, cité abbatiale des origines à nos jours, Mairie de Remiremont.

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye / Société d'histoire de Remiremont. - Vagney : G. Louis, 1985. - 264 p.

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  • Remiremont (620-1790), onze siècles d'histoire religieuse et communale : catalogue / Exposition. Remiremont, Hôtel de Ville. 1980. - Remiremont : Société d'Histoire locale, 1980. - 69 p. ; 24 cm

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  • Remiremont, l'abbaye et la ville : actes / Journées d'études vosgiennes (17-20 avril 1980 ; Remiremont) ; éd. Michel Parisse. - Nancy : Publications de l'Université de Nancy 2, 1980. - 370 p. : ill., plans ; 24 cm.

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  • Baumgartner (Jean-Claude), Découverte de Remiremont : promenade historique à travers la Ville et ses environs. - 4e éd. - Remiremont : Société d'Histoire locale, 1990. - 36 p : ill., plan ; 24 cm

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Les chapitres de dames nobles entre France et Empire : actes / Colloque (18-20 avril 1996 ; Remiremont), Société d'histoire locale de Remiremont ; éd. Michel Parisse, Pierre Heili. - Paris : Ed. Messene, 1998. - 348 p. : ill., plans, carte ; 24 cm. - (Religio Memori). Index des principaux établissements religieux p. 343, des noms des principales familles nobles p. 344-345.

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  • Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de Remiremont au dix-huitième siècle. In : Colloque (18-20 avril 1996 ; Remiremont). Les chapitres de dames nobles entre France et Empire. Paris : Ed. Messene, 1998, p. 181-214 : ill..

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  • BOUVET (Mireille-Bénédicte) et HEILI (Pierre), Remiremont, l'abbatiale Saint-Pierre (Vosges), 2003. - 32 p. (Itinéraires du patrimoine ; 285).

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  • THIEBAUT (Pascal), Le casernement dans la France du nord-est entre 1871 et 1914. Annales de l'est - Dossier : La fortification en Lorraine (de l'enceinte gauloise à la ligne Maginot), 2003, n°2, p. 243-260 : ill..

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  • Remiremont, architecture publique au XIXe siècle / Corinne Gallois ; dir. François Pupil, Mireille-Bénédicte Bouvet., 2004. - 159 p., Mém. maîtrise : Hist. Art : Nancy 2.

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Mathieu (Abel), Remiremont, cité abbatiale, des origines à nos jours. - Dommartin-lès-Remiremont,2006. - 167 p.

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Tassin Raphael, "L’œuvre architectural des chanoinesses de Remiremont : un chapitre de Dames nobles dans le rôle de commanditaire", in Bâtir au féminin ? Traditions et stratégies en Europe et dans l’Empire ottoman, ss la dir. S. Frommel et J. Dumas avec la collab. R. Tassin, Paris, Picard, 2013.

    p. 249-262
  • HEILI Pierre,Anne-Charlotte de Lorraine (1714-1773), Abbesse de Remiremont et de Mons. Une princesse européennes au siècle des Lumières, Société d’Histoire de Remiremont et de Sa région, Gérard Louis, 1996

    n0 137-147 Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
Périodiques
  • HEILI, Pierre. Le grand tremblement de terre de Remiremont (1682). Le pays de Remiremont, 1979, n°2, p. 21-26

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
(c) Région Grand-Est - Inventaire général - Bouvet Mireille-Bénédicte
Mireille-Bénédicte Bouvet

Conservateur régional à l'Inventaire général Lorraine depuis 1995, Grand Est depuis 2018


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