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  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Bauzemont - rue de l'Église
    Historique :
    il reste la tour-clocher qui se trouve actuellement sur le bas-côté sud. Cet édifice a été remanié édifiés à la place du chœur et de la chapelle seigneuriale qui furent rasés. Le sol a été refait en 1884 et les bancs remplacés la même année. Le chœur est accessible par les marches de l'ancienne église.
    Observation :
    pierre de saint Antoine aux ardents, vers 1400, a été classée au titre des Monuments historiques le 9/7
    Représentations :
    l'Espérance, ont été achetées au cours du 19e siècle par la famille de Gellenoncourt qui posséda le château de des oliviers Le fils prodigue sainte-famille Charité et le Christ apparaissant au légionnaire Martin après le don de la moitié du manteau. A l'opposé de saint Jean. Dans la nef sont représentés : le Christ au mont des Oliviers, "Laissez venir à moi les petits enfants", le retour du fils prodigue (signé J. Benoît 1923, restauré par Benoît Frères 1952 ), l'Annonciation, la sainte Famille et le Baptême du Christ. Les deux statues, données pour représenter la Foi et Bauzemont durant tout le 19e siècle.
    Description :
    séparation de la nef avec le transept. Cette tour est percée de baies dont une géminée à meneau central; une datée du 16e siècle. Le portail de la façade occidentale, de style gothique, présente un tympan ajouré verrières. L'orgue, la chaire, le confessionnal, les autels, les bancs et les lambris datent du 19e siècle . Le chœur accessible par les marches de l'ancienne église, est éclairé par trois fenêtres.
    Illustration :
    Église - vue de l'intérieur vers le choeur IVR41_20145433927NUC2A
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Historique :
    Si les premiers hommes parcourent l'ouest vosgien dès le Paléolithique inférieur, toutefois les noblesse locale. Le territoire dépendait au spirituel du diocèse de Toul. Les abbayes vosgiennes et les ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui ). La région est aussi touchée par le choléra (1854), qui a fait de nombreuses victimes à Gendreville population sur place en bénéficiant des axes de communication entre Neufchâteau, Châtenois et Vittel, et le champs y sont cultivés selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine, puis le repos en jachère. On sème des trèfles et des minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Dans ces jachères (ou versaines), on cultive plutôt des pommes de terre
    Référence documentaire :
    historique lorrain, décembre 1890, p. 290-291. Article paru dans le Bulletin archéologique du comité des A Dombrot sur Vair DEMANGE, Michel. A Dombrot sur Vair. Le charri, 2004, n°35 Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville Général R. TRUTTMANN, Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville, décembre 1970/janvier 1971. (note conservée dans le pré-inventaire de la commune) Medonis villa Medonis villa. Le charri, 1993, n°5, p. 5-7 cinquième centenaire de la bataille de Bulgnéville. Le pays lorrain, janvier 1933, n°1. Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy Le charbon dans les Vosges (1776-1948) Doyen, Jean-Pierre. Le charbon dans les Vosges (1776-1948
    Annexe :
    , 52891 - Dombrot-sur- Vair. - Vue d'ensemble du château que fit construire, pour l'habiter, le seigneur -Vair. (1931) 4 Fi 430/3, 8398 - Saint-Ouen-lès-Parey. Le château. (13 avril 1910) 4 Fi 430/12, 53002 siècle, « le cultivateur n'a pour machines agricoles qu'une lourde charrue en bois, sauf coutre, soc , semelle qui sont en fer forgé avec pointe en acier, le tout faconné au marteau par le ou les forgerons du ce, il est debout dès deux heures du matin et ne se repose qu'un peu le soir, à la veillée. Les suffisent plus pour le travail de la terre, on y joint les scarificateurs, les extirpateurs, les houes à cheval, les rouleaux en fonte ou fer à disques mobiles, ondulées, etc. qui parachèvent et complètent le avantageusement la faux. [celle-ci peut se transformé en moissonneuse][...]. Aujourd'hui tout le monde a des grand van qui marche à bras ; plusieurs ont même un trieur pour compléter le travail du précédent communaux. Hagnéville 2 O 414/13 Château de Roncourt. Roncourt 2 O 295/10 Bâtiments communaux. Malaincourt 2
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ancien canton de Bulgnéville (en vigueur jusqu'en 2014), à possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la façade antérieure et la rue. Il est utilisé pour entreposer le fumier, le bois et le matériel agricole l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont par les riverains. Dans le canton de Bulgnéville, les deux modèles se côtoient, parfois même au sein (rarement d'un seul tenant le long d'une rue). De plus, les destructions récentes de fermes forment des au 18e siècle Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue manière isolée. 1.2 L'organisation interne des fermes en travées Le canton de Bulgnéville dans le %). Ce type abrite sous un même toit l'ensemble des activités agricoles (grange, remise et étables) et le des espaces internes des fermes évolue dans le temps (mis en place systématique après le 17e siècle
    Illustration :
    Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans le canton de Bulgnéville Dénombrement des principaux types de plan observés sur le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans le canton de Bulgnéville Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à double logis dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810008NUDA Carte de répartition des fermes à plan en forme de L dans le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à pavillon dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810006NUDA carte de l'exploitation des sols dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810004NUDA vue intérieure de la ferme n°31 à Gendreville, vue du placard-chauffant dans le poêle (17e siècle
  • fontaines-abreuvoirs des Vosges
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Texte libre :
    sont répartis sur l'ensemble du département avec une concentration un peu plus importante dans le municipalités de manière à irriguer le maximum d'habitations. Des ensembles de plus d'une dizaine de fontaines -abreuvoirs sont alors fréquents, comme à Ban-de-Laveline, Allarmont, Celles-sur-Plaine, Le Vermont… On années 1860 et 1870. A partir de 1900, les communes sont bien équipées et commencent à réfléchir dans le isolés. Seuls 24% sont adossées à un mur. Similaires sur tout le département, ils sont de forme ancienne relevée sur un bassin dans les Vosges. La pierre est de provenance locale : Le calcaire est employé dans la plaine, le grès dans le piémont avec une teinte claire (rose, ocre) dans les Vosges méridionales, et plus soutenue (rose, rouge) en allant vers le nord. Dans la zone des Vosges granitiques, la permit d'acheminer des bassins en grès depuis le piémont, et le développement de machines capables de travailler le granit, à partir de la fin du 19e siècle. L'utilisation du bois ne se cantonne pas à la
    Illustration :
    Fontaine-abreuvoir en bois située au 4 Le Talet, Le Valtin, vue d'ensemble (1983
  • Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Texte libre :
    Bains-les-Bains, Bruyères, Fontenoy-le-Château, Moyenmoutier, Raon-l'Etape, Saint-Dié et Senones. Issues Le piémont gréseux des Vosges est une zone de transition entre les pratiques de la Montagne et (rose, rouge) en allant vers le nord. Ceux des environs de Senones possèdent de plus la particularité géométriques. Si les plus anciennes sont en grès, elles allient généralement la fonte. Le bassin en pierre altitude peuvent creuser un puits, dans la maison ou le jardin. Mais la plupart des anciennes fermes maison, le corps et les vêtements. A cet effet, une planche de bois ou une pierre à laver est placée sur le bassin. Si les planches à laver sont communes au Piémont et aux Hautes-Vosges, les pierres à laver -Bains, Epinal et le sud de celui de Bruyères. On peut également en trouver à l'ouest de Remiremont d'être munie d'une cavité sur le coté droit, dans l'épaisseur de la pierre pour y placer le savon fontaines des parcs de maisons de maître (manufacture de Bains-les-Bains, Château de Failloux à Jeuxey
    Illustration :
    Fontaine des Quatre Lions à Raon l'Etape, vue d'ensemble depuis le nord-ouest
  • Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Référence documentaire :
    Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain : L'eau en Lorraine WIECZOREK, Jean-Pierre. Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain
    Texte libre :
    Essegney, Fontenoy-le-Château, Sartes, Bazoilles-sur-Meuse, Vrécourt). Enfin, en plus des nombreuses toiture. La seule exception relevée est le bassin situé à Bazoilles-sur-Meuse, produit par la fonderie de dans la plaine et le piémont, (rarement dans la montagne), 80% (483/600) des fontaines et lavoirs représentent le fleuron technique des civilisations. Ce type de grand projet entre une source et le centre du l'abondance. Dans le centre des Vosges par exemple, il est fréquent que les sources captées soient rassemblées fontaine et le lavoir sont placés à l'autre extrémité de la conduite souterraine et sont au minimum garnis d'ordre toscan, soutenant généralement une corniche moulurée. C'est le cas aussi pour les puits couverts coupe (6/483) souvent en fonte, parfois en pierre, qui est aussi le support de décors d'inspiration l'ornement qui est le plus employé. 119/483 ont été identifiées, mais un grand nombre à disparu au fil du rivières et les sources. Les rôles protecteur et symbolique des anciens dieux semblent le prétexte à un
    Illustration :
    Fontaine du château de Frizon, vue de détail de la base de la colonne d'alimentation
  • L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Référence documentaire :
    . (consulté en ligne le 20 février 2017 : http://www.eaufrance.fr/IMG/pdf/captage_eau_pdf_interactif.pdf)
    Texte libre :
    , réservoir, château d'eau, bac. Lorsque cette source est située dans le village, une fontaine ou un lavoir Si la construction d'une fontaine privée sur une source, selon le fonctionnement courant dans les la source. A défaut de réparations régulières, les eaux se perdent dans le terrain qui devient boueux afin de réguler le débit, et de le canaliser plus efficacement vers la fontaine. Ces édicules portent puiser directement. Mais le plus souvent, les sources jaillissent hors des zones d'habitation. La construction en pierre de taille fermée par une porte de bois ou de fer. Dans le centre des Vosges, elles béton. 1.2. Le besoin de découverte et d'exploitation de nouvelles sources. Les besoins en eau sont en ce fut le cas en 1829 à Romain-aux-Bois selon les indications de A. Mathey fils (architecte à Neufchâteau). Le terrain est aménagé avec une couche de glaise, surmontée de conduites d'eau en tuiles, puis municipalité doit alors se résoudre à la construction de quatre puits dans le village dont un près de la maison
    Illustration :
    Résultat de l'analyse de l'eau réalisée pour Ville-sur-Illon en 1893 par le laboratoire du comité Résultat de l'analyse de l'eau réalisée pour Ville-sur-Illon en 1893 par le laboratoire du comité Résultat de l'analyse de l'eau réalisée pour Ville-sur-Illon en 1893 par le laboratoire du comité
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Texte libre :
    Le repérage des édicules des eaux a permis de dénombrer 314 puits qui constituent une infime partie du nombre de puits réels existant dans le département des Vosges. En effet, la grande majorité des attestés dès l'antiquité dans le cadre de cités organisées comme à Grand où plusieurs centaines de puits d'Houdreville à Neufchâteau). La plus ancienne date portée sur un puits est relevée dans la cour du château d'Attigny (1734) même si le puits de Romont est surmonté d'un bas-relief daté de 1583, en remploi. A partir du 18e siècle, il semble que des fermes prévoient, le plus souvent, lors de leur construction, un puits comme ce fut le cas en 1850 à Saint-Baslemont : 6 habitants éloignés de 160 mètres du puits circulaire d'un à deux mètres de diamètre peut être laissé à nu quand la roche le permet, mais il est le plus laitier, voire remplacée par une dalle de béton pour supporter le système de pompage. Dans la plupart des cas, une auge a été placée à côté pour abreuver les animaux. En effet, le puits permet généralement de
    Illustration :
    Puits - abreuvoir de la rue du Château à Sandaucourt, vue d'ensemble IVR41_20178835284NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair Dombrot-sur-Vair
    Historique :
    administrative. 1845). Le château féodal des seigneurs de Bouzey à Dombrot était situé dans un méandre du Vair située dans la rue de Vaux, est appelée « Le Château ». Encore visible aujourd’hui, elle a certainement pour un quart de la seigneurie, dont le village de Dombrot-sur-Vair est le siège (alors appelé Bouzey ). Elle est érigée en comté par le duc de Lorraine Léopold en 1715 en faveur de Nicolas Joseph de Bouzey . Toutefois, pour éviter les confusions d’appellation avec le village de Bouzey à proximité, il rétablit aussi le nom de Dombrot (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique historique et ossements ont aussi été retrouvés témoignant de combats importants (lieu-dit « Le Cougnot »). Le village a village a été établi entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle (critères morphologiques et d’autres commerces, seulement celui du bétail. Selon le recensement de 1886 (cf. AD88-6M688), le village occupent une activité dans le textile. Il y a de nombreuses brodeuses (24), quelques dentellières, fileuses
    Référence documentaire :
    A Dombrot sur Vair DEMANGE, Michel. A Dombrot sur Vair. Le charri, 2004, n°35
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le encadrements sont majoritairement en grès, parfois en bois, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine (cf.IA88031480) a été construite à l'emplacement du château féodal des Seigneurs de Bouzey, détruit à l'issu de la guerre de Trente ans. Deux autres fermes à pavillon se situent à côté de l'ancien Château de la rue de Vaux (cf. IA88031463 et IA88031464). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des . La plupart possède un puits (25 puits sont recensés en 1931 dans le village). Le bâti conserve de
  • architecture rurale de la commune de Saulxures-les-Bulgnéville
    architecture rurale de la commune de Saulxures-les-Bulgnéville Saulxures-lès-Bulgnéville
    Historique :
    antérieure. Le village dépendait du bailliage de Bourmont. L'actuel château et ses dépendances agricoles ont été construits au 18e siècle à l'emplacement de l'ancien château remontant peut-être au début du 17e Ferme du Moulin-saint-Martin et L'Usine (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique
    Description :
    fermes sont construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs de laitier et ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à piétonne. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le logis par la porte charretière. 63% des logis rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L, c'est le poêle qui la pierre à eau (18%) et au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (26%). Le bâti effort d'ornement des habitations On peut aussi observer dans le village quelques anciennes machines
  • Architecture rurale de la commune de Vaubexy
    Architecture rurale de la commune de Vaubexy Vaubexy
    Historique :
    une altercation entre les troupes Françaises et Lorraines, le château de Vaubexy appartenant aux La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé des voies romaines Corre à 19e siècle, ainsi que des ornements en bronze de l’époque franque provenant de plusieurs tombes. Le semble qu’il y ait eu une maison templière dans le Bois de la Caille, détruite (AD88 – 11T31/351). Le l’emplacement de l’ancien château (cf. : IA88031841). Les bâtiments datés par une pierre gravée ont été progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (114 habitants en 2005). Les les brasseries de Charmes et Ville-sur-Illon. Mais surtout, le développement de l’élevage bovin phylloxera vers 1900 qui provoquent un quasi-abandon de la production, au profit des vergers. Le commerce de menuisiers, 2 charpentiers et un marchand de bois. Le nombre important de maçons (14) est probablement en lien avec la carrière de sable située dans le quart en réserve de la forêt communale, agrandie en 1882
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy
    Description :
    l’emplacement de l’ancien château. La part des fermes à double logis de la commune est assez faible pour le Vaubexy comprend 76 résidences (source INSEE - 2015), dont 29 bâtiments repérés et 5 étudiés. Le séparant le logis de l’étable (53% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées ne pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 53% de ces fermes. En l'absence de ce , avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon maisons mitoyennes. L’étable, à l’arrière du logis ou bénéficiant de sa propre travée, prend le jour sur le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie , et des greniers sur le tout. En plus d’un pigeonnier (Ferme n°15), on peut relever quelques pots à ardoises sur la toiture mansardée du « Château ». Les encadrements des ouvertures sont majoritairement en (47%), à linteau droit (26%) ou segmentaire (21%), plus rarement en anse de panier (6%). Le bâti
    Illustration :
    Ferme n°7 de Vaubexy, dite Le Chateau. Vue d'ensemble de l'allée d'entrée. IVR41_20188839376NUC2A Ferme n°7 de Vaubexy, dite Le Château. Vue de la facade antérieure du logis principal de face Extrait du cadastre napoléonien de Vaubexy figurant Le Faubourg de l’Etang, en 1841. (sources Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme n°6 de Vaubexy, 21 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts Ferme n°6 de Vaubexy, 21 rue du Château. Vue de détail de la pierre de fondation dans l'angle
  • Fontaines des Vosges
    Fontaines des Vosges
    Texte libre :
    forteresse de Chatel-sur-Moselle, puits du fort d'Uxegney, fontaine du Château des Capucins de Rambervillers fontaines décoratives), conforte leur aspect ostentatoire. Le programme décoratif est principalement lié à la une source vénérée ou miraculeuse. En conséquence, le saint tutélaire y est représenté (sainte présentent une façade antérieure tournée vers le centre de la place. Deux variantes avec un bassin octogonal rectangulaires, mais les ornements sur la colonne d'alimentation et son couronnement d'une statue rendent le leur permet de porter un décor sculpté en relation avec le style de l'Epoque (Renaissance pour celles -sous-Châtenois (1837 - fonderies de Tusey), Midevaux (1839), Jainvillotte (1840), Liffol-le-Grand (1841 -Marne. Le choix de la fonte se fait aussi régulièrement dans une émulation locale qui conduit par monumentales, elles sont isolées par des bornes de protection qui évitent que le bétail n'aille y boire, et qui bétail le balancier et les tuyaux qui dépassent du sol (sources : AD88 - 2O242/9). Plus fréquentes que
    Illustration :
    Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A
  • architecture rurale de la commune de Vrécourt
    architecture rurale de la commune de Vrécourt Vrécourt
    Historique :
    , appartenait aux seigneurs de Vrécourt, et fut vendue comme Bien des Emigrés. Le château de ces seigneurs La carte archéologique mentionne le passage de voies romaines sur la commune de Vrécourt, et de la découverte de quelques objets gallo-romains (urnes, éléments d'architecture, monnaies…). Toutefois, le toponyme en -court indique que Vrécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. La première mention remonte à 1105. Sous l’ancien régime, Vrécourt famille de Lavaux l’a érigée en baronnie en 1512, puis en comté en 1725, et y a édifié un château avec ses dépendances. Une importante partie de village est détruit en 1634, avant le siège de La Mothe. L'incendie, du 17 août 1858 a également détruit 24 maisons dans la Grande Rue (cf. Lepage et Charton. Le département autres fermes sont datables des mêmes siècles. Dans le village, il existe quelques rares éléments
    Description :
    construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (65 . Toutes les fermes sont parallèles à la voie, et 76% d'entre elles sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans 94% des maisons. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 35% des cuisines. Le bâti conserve des porte la signature de la fonderie locale "Poulet". Quelques autres machines sont visibles dans le
  • Architecture rurale de la commune de Bocquegney
    Architecture rurale de la commune de Bocquegney Bocquegney
    Historique :
    comptant plus que 6 conduits en 1648, et l’année suivante les habitants abandonnèrent le village (Idoux maximum en 1846 avec 193 habitants. Puis cette population chute progressivement pendant le siècle suivant tornade du 11 juillet 1984 a provoqué d’importants dégâts dans le village, anéantissant les cultures, les commune. Dix femmes sont brodeuses, la plupart pour le compte d’Alphonse Didelot à Hennecourt, et une pour foin, de la luzerne et du trèfle (Lepage et Charton. 1845), ainsi que du houblon (G. Gley. 1870). Le habitants. Les premiers tracteurs sont arrivés dans le village avec le plan Marchal, dans les années 1950 d’eau vers 1958, le village est alimenté par un ensemble de puits, de fontaines, d’un égayoir aménagé dans le ruisseau (pédiluve pour chevaux) et d’un lavoir avec une buanderie.
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy 1984 – Imprimerie Aymard Epinal 1985. Consulté en ligne le 5 11 2019 : http://croqcentrevosges.free.fr
    Description :
    . Le patrimoine bâti y est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan, avec la grange séparant le logis de l’étable (56% du corpus) et de fermes de plus grandes dimensions (31%). Le village s’étire le long de plusieurs rues avec une faible densité, seulement 30% des anciennes fermes sont %), en plus d’une à linteau droit et aux angles arrondis. On pénètre dans le logis par une porte les logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Une pièce borgne a été localisée, éclairée par une flamande (cf : IA88031899 vie, et des greniers sur l'ensemble du bâtiment. Le jardin potager se situe à l’arrière de la ferme . Deux pigeonniers ont été identifiés dans des combles. Le bâti conserve quelques éléments de décor qui servait la lessive et la cuisson des aliments pour le bétail sert de pot de fleurs (Modèle n°80
    Annexe :
    siècle. Dans l’espoir d’attirer un bon pâtre et de le maintenir sur le territoire, un projet de 1843 (AD88 - 2O64/10). Ce bâtiment n’est pas réalisé car le projet est rejeté par de nombreux habitants convenance », dans un endroit qui est « inconvenant » et n’est pas « seing ». Ils préfèrent ainsi ajourner le communale à part entière. En 1865, la commune fait l’acquisition de la maison Ferry, afin d’y installer le - AD88 - 6M607), mais la pratique se perd dans les années 1940. Le bâtiment alors sans affectation est
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Bocquegney, vue du village depuis le sud. IVR41_20198840093NUC2A Bocquegney, vue des vignes et vergers sur le coteau depuis la rue de la Chapelle Bocquegney - Plan d'une maison et des environs à acquérir pour le logement d'un pâtre, dressé en Ferme n°4 de Bocquegney, 60 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Maison de manouvier n°5 de Bocquegney, 126 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure Maison de manouvier n°5 de Bocquegney, 126 rue du Château. Vue de détail de la niche et de la
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Historique :
    . Il a fait construire la maison de maître au nord-ouest de Vaudoncourt, dite le « château d'Anna ». On Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois la carte archéologique signale qu'un tumulus se Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel de Nancy ». Au 18e et 19e siècle, les principales cultures était le blé, l'avoine (puis la pomme de terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la vigueur. ». Dès la rentrée du regain, tous les bestiaux paissaient dans tous le champs. Il y avait des traces d'un four à chaux dans le village à la fin du 19e siècle, mais pas d'industrie. A cette date, on a
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy
    Description :
    construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine % sont mitoyennes. Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne dans toutes les en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit oculus est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques
    Annexe :
    Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 : « un cramail, un chenet, une paile à feu, un tir braise estimé le tout 2 livres 10 sous. Un lit garni de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20178838300NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Auzainvilliers
    Architecture rurale de la commune de Auzainvilliers Auzainvilliers
    Historique :
    ancien château appelé le château d'Orgéville (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges -Lamarche de la voie romaine allant de Damblain vers la Haute-Marne. Le Musée Lorrain (Nancy) conserve aussi -dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. D'après la tradition, les premiers Peste. La grange d'Aviller (Auvillier, Ovillet) et le hameau de Surcelle, où se trouvait la chapelle de : un ermite s'y installa, puis elle devient un rendez-vous de chasse ou d'affaires, le cœur étant : statistique historique et administrative. 1845). Le cadastre napoléonien figure notamment le long de la R.D.18 (critères morphologiques et architecturaux, cadastre ancien). Les plus anciennes se regroupent dans le Bois Prieur, construite plutôt à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle selon le modèle du , d’une modiste et de quelques artisans (maçon, charpentier, sculpteur, maréchal-ferrant). Le toponyme de « La Tuilerie » visible sur le cadastre napoléonien à la sortie nord du village laisse à penser à une
    Description :
    sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques . Les encadrements sont majoritairement en grès, rarement en bois, IPN ou ciment. Dans cette commune, le charri, une des deux seules identifiées dans le canton dont le modèle est plus courant dans les Vosges cour fermée, entourés de pâturages, près d'un ruisseau. Dans le village, on pénètre dans le logis par que profonds. Pour les autres habitations en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) est parfois placé au-dessus de la pierre à eau (5%), et fréquemment au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (36%). Le
  • Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair Mandres-sur-Vair
    Historique :
    . Le village dépendait en partie de la Lorraine et en partie du Barrois, avec un château dans chaque mars 1750, 35 maisons, l'église et les deux châteaux ont été anéantis par un incendie. Le château Est nouveau incendié le 3 septembre 1783, hormis 3 ou 4 maisons. L'autre château (à l'ouest) a été rebâti , Société des mines de Parey-Châtillon, Société des eaux Minérales de Vittel). Le château surplombant /Nijon de la voie romaine Langres/Moselle. Au lieu-dit « Le Haut-Bois » se trouve une partie de (1751), et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel (cf. Lepage et Charton. Le département . Seuls l’Église et le cimetière ont subsisté jusqu'à la fin du 18e siècle, et ont disparu ensuite. Le 18 quelques années avant la Révolution (AD88-11T23/209). Le village a donc été entièrement reconstruit à la (AD88-11T23/209). Cette initiative est mise en œuvre par Léon Millot (1847-1917) et le maire du 11e vigne et la lutte contre les maladies, notamment le phylloxéra qui apparaît dans les Vosges en 1894
    Description :
    le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (83%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (17%). Dans le village sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Le bâti conserve quelques éléments de décors
    Annexe :
    de réserver 3 pâquis enclos pour le pâturage des animaux de traits (bœufs et chevaux). Les troupeaux salariés et logés par leur employeur. Distincts des enfants qui gardent le troupeau paternel, ils agrandir le troupeau. Elle acquière alors une maison pour le pâtre communal, le 21 avril 1880, pour grange, une écurie, un cellier, une cuisine, une chambre, des greniers à grains et à fourrages sur le
    Illustration :
    Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit, vers le sud IVR41_20178837799NUC2A
  • architecture rurale de la commune de Crainvilliers
    architecture rurale de la commune de Crainvilliers Crainvilliers
    Historique :
    lieu-dit "Le Parc". L'ancien château fort médiéval des seigneurs de Crainvilliers, détruit, se trouvait traces des tuiles en écart, suggèrent que des fermes isolées existaient avant le 17e siècle, et n'ont pas ). A partir de 1832, P.A. Muel, maître de forge à Sionne, prospecte et développe des houillères sur le rue. Le droit de vaine pâture a été maintenu dans cette commune jusqu'en 1925. Les bâtiments datés ont le village, il existe quelques éléments architecturaux antérieurs au 17e siècle, en place ou en
    Description :
    construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur , IPN ou briques de laitier. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes sont à pavillon. Parallèles à la voie, 9/10 fermes sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans toutes les maisons sauf une. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L, c'est le poêle qui est bâti en avant sur l'usoir. Un petit jour rectangulaire au-dessus de la pierre à eau est observable dans 21% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de
  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Historique :
    acquise par Gustave Dessalles (fin 17e siècle) qui y établit le château, et est érigée en comté puis en de Damblain vers la Haute-Marne. Quatre tumuli ont été identifiés au lieu-dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. A la limite de la commune de Mandres-sur-Vair, dans le bois trouvées au lieu-dit « Le Haut-Bois », « La cote », entre la R.D. 164 et le ruisseau au sud de la Ferme de la Dreuve (Auzainvilliers), et « la Fontaine Finatte ». Une villa gallo-romaine (entre le 1er et 3e du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Le bourg dépendait de la prévôté de Darney, bailliage de , puis par celle du Chastelet (14e siècle). Bulgnéville est célèbre pour la bataille qui s'y déroula le 2 tête du Duché de Lorraine. Le chevalier Barbasan (armée du duc René) se décide à livrer bataille périssent, le duc est fait prisonnier, Barbasan est blessé, tandis que les premiers à demander la bataille château fort flanqué de tours à la fin du 18e siècle, à un km du village, et se nommait la « Tout-Géant
    Description :
    ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan constituent des ensembles particuliers tels que les anciens communs du château (cf. IA88031372, IA88031373 …). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 85% des maisons. En l'absence s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Il existe toutefois deux cas particuliers où le logis a été installé dès l'origine non pas en façade antérieure, mais prenant le jour sur le jardin de la commune. Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, garde-corps, marquises décoratifs en forme de losanges, piques et balustres. Il est à noter que le musée des traditions locales, du lait et de la fromagerie, nommé "Ecomusée Fernand Utzmann", a été inauguré le 7 octobre 2017. Installé
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair Belmont-sur-Vair
    Historique :
    (1751-1826) fut le dernier seigneur du château. Les habitants gardent un bon souvenir des seigneurs de avant d’être rachetée en partie en 1436 à Jean de Bielles par Jean de Sérocourt, capitaine du château de René d'Anjou de Tarascon. Ce château féodal est rebâti et agrandi en 1508 suite à un incendie, par Jean famille de Sérocourt conserve la seigneurie jusque vers 1620-1625. Le Chevalier Gabriel Nicolas de Burtel l'avoine, ainsi que de l'orge et du seigle. Il n'y avait pas de prairies artificielles et le manque de réservées pour la nourriture des habitants. L'excédent des récoltes se vendait difficilement. Il fallait le conduire au marché de Mirecourt. Le village était essentiellement agricole. La culture du chanvre, qui se vendait bien, rapportait un peu d'argent dans le village. Il y avait quelques activités artisanales et commerciales dont le moulin à grain et un débit de boisson qui ne vendait que du vin et un peu d'eau-de-vie. A la fin du 19e siècle, le village s'est diversifié selon les mentions du recensement de population de
    Description :
    bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan (59 ). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 65% des maisons. En l'absence , la cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou charretière pour éclairer les greniers (21%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues
    Illustration :
    Village de Belmont-sur-Vair, vue vers l'Est de la rue du Château IVR41_20178836779NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    seigneurie de Beaufremont (bailliage de Neufchâteau), dont le château se situait à 2 km au-dessus du village Bois Banal, au bord de la R.D. 164. Le site d'une villa romaine est aussi mentionné à l'ouest du Beaufremont, qui suggèrent que le village primitif se trouvait à plus de 500 mètres à l'ouest du village temps de guerre. Lors de la démolition du château de Beaufremont, à l'issue de la guerre de Trente Ans à des fermiers (pas de métayage), l'autre restait en friches, selon le principe de la vaine pâture . Chaque habitant avait le droit d’y conduire paître son bétail (chevaux, vaches, porcs, moutons, oies . Toutefois, le système ne perdure pas longtemps, les habitants souhaitant devenir propriétaires et faire valoir directement les terres. La commune a donc vendu donc les meilleures terres. Elle a fait planter le pâtis du « Lutté » en chênes et hêtres, et le restant (environ 20 ha) a été divisé en autant de lots que de chefs de ménages, distribués pour 30 ans suite à un tirage au sort. Par la suite, le partage de
    Description :
    , hormis quelques cas en bois, IPN, ciment ou briques de laitier. Le patrimoine bâti de cette commune est . Dans le village, quatre fermes sont à pavillon, six bâtiments ont un plan en forme de L et deux autres espaces se fasse en hauteur ou en lien avec la ferme voisine : c'est le cas de la ferme n°38 (cf.IA88031301) dont le second logis est composé d'une cuisine située en-dessous d'une chambre appartenant à la parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des . Le bâti conserve quelques éléments de décor (niches, statues, entrées de pigeonnier, pots à oiseaux façade (cf. IA88031295), semble provenir de l'ancien château de Beaufremont. Quelques portes piétonnes
    Annexe :
    rapidement selon le témoignage de Jean Joseph Henri, instituteur à Aulnois en 1900 (source : AD88 – 11T14/14 selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine , puis le repos en jachère. Dans ces jachères ou versaines, on cultive parfois des pommes de terre moins). On sème aussi des trèfles et minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Les autres légumes (chou, salade…) sont cultivés dans les potagers à l’arrière des maisons. A Aulnois, on étend le veille des semailles, idéalement entre le 20 septembre et le 10 octobre. Le principe de vaine pâture ne fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les . Élevage et vaine pâture : Le principe de la vaine pâture est régi selon la coutume lorraine et permet exemple, c’est Rosalie Royer (58ans) qui s’en charge (sources : AD88 – 6M561). Elle doit mener le troupeau vergers, les prairies et les jachères) sans qu'il y fasse de dégâts. Le conseil municipal peut d'ailleurs