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  • fontaine - lavoir - abreuvoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir Hadol - Faines-le-Dé (Les) - 257 Prés Français - isolé - Cadastre : 1980 C1 233 2016 C 232
    Historique :
    l'exposition de Bar-le-Duc par la tuilerie Bastien à Grandvillers. . Il est couvert de tuiles losangées commémoratives de la médaille d'argent reçue en 1880 lors de
    Description :
    et de lavoir. Une pierre à laver est posée sur le premier bassin. La fontaine est abritée sous un (grès rose) et deux piliers de bois isolé du sol par un en pierre. toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques losangées, reposant sur deux murs en moellons enduits
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [fabricant] Établissement céramique de Grandvillers - Bastien et Cie
    Localisation :
    Hadol - Faines-le- (Les) - 257 Prés Français - isolé - Cadastre : 1980 C1 233 2016 C 232
    Illustration :
    Fontaine-lavoir du Pré Francais à Hadol, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade Fontaine-lavoir du Pré Francais à Hadol, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade Fontaine-lavoir du Pré Francais à Hadol, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade latérale Fontaine-lavoir du Pré Francais à Hadol, vue de la pierre à laver IVR41_20168834175NUC2A Fontaine-lavoir du Pré Francais à Hadol, vue de détail de la signature sur les tuiles
  • Ensemble de deux fontaines - lavoirs - abreuvoirs
    Ensemble de deux fontaines - lavoirs - abreuvoirs Vincey - rue des saules rue du Pincieux - en village - Cadastre :
    Historique :
    R. Pourchot à Passavent-la-Rochère et de Bastien à Grandvillers. de la rue du Pincieux dans le cadre d'un plan global de rénovation et construction des fontaines et lavoirs de la ville, avec des tuyaux en fonte et en terre cuite. Paulin Victor Rolle, entrepreneur à Damas lieux-dits Le Reval et Le Champ-Montant, par l'abbé Paramelle (sourcier). Les pierres de taille -lavoir de la rue des Saules a été remplacé et la toiture a été refaite récemment. La toiture du lavoir de Sur le cadastre de 1818, la fontaine-lavoir de la rue des Saules, est placée au sud de la rue de l'ancienne rue de la fontaine. En 1826, elle est reposée, selon les devis de Louis Grandidier (architecte de l’arrondissement de Mirecourt). Les travaux sont réalisés par Jean-Baptiste Fort, entrepreneur à Neufchâteau, pour 17930 frcs. En 1863, elle est déplacée de l'autre coté de la rue, probablement pour libérer le carrefour, selon les plans de Sartory, architecte à Mirecourt. Celui-ci fait aussi érigé la fontaine-lavoir
    Précision dénomination :
    ensemble de deux
    Représentations :
    pomme de pin
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    et avec des encadrements en pierre de taille. Celui-ci est ouvert sur un côté au-dessus des bassins pierre de plan carrée, ornée d'un mascaron et surmontée d'une pomme de pin en fonte. L'eau se déverse puis le bassin de lavage rectangulaire. Le sol est dallé et des bancs de pierre permettent de poser le Les deux fontaines-lavoirs sont situées dans le centre-ville de Vincey en bordure des rues principales. Similaires, elles sont composées d'un bâtiment de plan rectangulaire, bâti en moellons enduits , et par une baie en demi-cercle sur le pignon. L'eau est apportée dans la colonne d'alimentation en dans deux bassins rectangulaires d'abreuvoir en pierre. L'eau s'achemine ensuite dans le bac de rinçage matériel de lavage.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [fabricant] Établissement céramique de Grandvillers - Bastien et Cie
    Titre courant :
    Ensemble de deux fontaines - lavoirs - abreuvoirs
    Illustration :
    Lavoir de la rue du Pincieux à Vincey, vue d'ensemble de la fontaine et de l'abreuvoir Vincey, extrait du plan cadastrale de 1818, figurant l'ancien emplacement de la fontaine (source Lavoir de la rue des Saules à Vincey, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure Lavoir de la rue des Saules à Vincey, vue de la colonne d'alimentation. IVR41_20168833648NUC2A Lavoir de la rue des Saules à Vincey, vue de détail de la pomme de pin surmontant la colonne Lavoir de la rue des Saules à Vincey, vue de détail du mascaron surmontant la colonne Lavoir de la rue du Pincieux à Vincey, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade Lavoir de la rue du Pincieux à Vincey, vue de détail du sommet de la colonne d'alimentation Lavoir de la rue du Pincieux à Vincey, vue intérieure des bassins. IVR41_20168833654NUC2A Lavoir de la rue du Pincieux à Vincey, vue intérieure des bassins. IVR41_20168833655NUC2A
  • Établissement thermal dit
    Établissement thermal dit "Piscine ronde" et anciens bureaux de l'ORTF Nancy - rue du Sergent Blandan - en ville - Cadastre : 2012 BT 541, 543
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    hommes. Les ailes de l’établissement des bains sont flanquées de galeries de promenade et un pavillon pour les clubs et les associations. Lors de ces grands travaux de réaménagement l'établissement est le projet de Louis Lanternier et faire de Nancy-Thermal un établissement thermal, aquatique et de Imaginé par l’architecte nancéien Louis Lanternier (1859-1916), l’établissement des bains de Nancy Jasson, 1849-1923) et Paul Thiébaut, après le départ à la retraite de Louis Lanternier en 1913 . L'établissement ouvre au public le 15 juin 1914 et est officiellement inauguré le 14 juillet 1914 dans le cadre propres ressources met au point un plan de construction et d'exploitation en deux temps afin de s’assurer la poursuite de ce projet ambitieux et la deuxième phase de travaux n'est pas poursuivie. Du projet (Nord et Est) et le pavillon de la source sont réalisés. Un soin particulier est apporté aux décors de l'ensemble (IM54304410) : le pavillon de la source est paré de mosaïques issues de l'atelier Gentil et
    Référence documentaire :
    Nancy-Thermal Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, séries M, R et W Fonds : 1 M 323, 4 M Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, sans cote Nancy-Thermal, Archives municipales, Nancy , sans cote (ce fonds conserve les plans anciens de Nancy-Thermal, ancienne cote : série M4-a1
    Dénominations :
    établissement thermal
    Description :
    De plan rectangulaire, le bâtiment s'élève sur un rez-de-chaussée surélevé et un sous-sol. Il individuelles, salles de massage, etc.). Le sous-sol abrite la chaufferie et la machinerie, un couloir permet de relier la piscine ronde et la grande piscine. L’ensemble est couvert d'un toit en terrasse et de trois seconde le vestibule d'entrée et la troisième le pavillon de la source. Les galeries sont couvertes de , surmonté d'une corniche à redents et d'un garde-corps sur lequel est inscrit « Établissement thermal ». Les arches latérales sont ornées d'un décor de guirlandes de fleurs et de rubans. La façade principale l'établissement thermal. Au centre de la rotonde se trouve une fontaine en fonte de fer représentant les Trois grâces (IM54304409). La façade Est de l'établissement thermal, faisant face au parc Sainte-Marie, est entablement mouluré. Le dôme est percé de baies en plein cintre vitrées et d'oculi fermés par des vitraux sobre composé de lignes géométriques. La piscine à un diamètre de 19 mètres et une profondeur allant de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [] Etablissements Gentil et Bourdet [céramiste] Gilardoni Fils et Cie [] Benoît Frères (atelier) Henri et Pierre [] Fonderie du Val d’Osne puis fonderie Barbezat & Cie - Val d'Osne
    Titre courant :
    Établissement thermal dit "Piscine ronde" et anciens bureaux de l'ORTF
    Techniques :
    céramique
    Dimension :
    Diamètre du bassin de la piscine : 19 mètres
    Annexe :
    Autres sources Service de l'Inventaire général, région Grand Est, site de Nancy Dossier -Thermal Sources numériques Kiosque Lorrain : https://kiosque.limedia.fr/ Nancy Hier (série de cartes
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
    Illustration :
    Esquisse des baignoires et des fosses, portant le tampon de l'entrerpise Gunther & Cie, 1913 Façade Nord (vue partielle) et plan en rez-de-chaussée, signé Louis Lanternier, 1911 Façade Nord (vue partielle) et plan en rez-de-chaussée, signé Louis Lanternier, 1912 Plan du bassin et détail de la ballustrade en gré flammé, projet non réalisé portant le tampon de Galerie Nord et pavillon de la source, carte postale, 1er quart du 20e siècle IVR41_20195430097_ Galerie Est et pavillon de la source, carte postale, 1er quart du 20e siècle IVR41_20195430100_ Façade est et pavillon de la source, ensemble trois quarts gauche, état en 1999 IVR41_19995401132V Galerie Nord et pavillon de la source IVR41_20195410879NUC4A Galerie Nord et pavillon de la source IVR41_20195410878NUC4A Galerie Nord et pavillon de la source IVR41_20195410877NUC4A
  • lavoir - établissement de bains du Bastard
    lavoir - établissement de bains du Bastard Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Contributeur :
    Redacteur Bastien Daniel
    Historique :
    établissement modèle de Bains et Lavoirs publics bénéficie ainsi d'une subvention accordée en janvier 1853 par municipal approuve le projet de concession de l’Établissement de bains et lavoirs, à la Société des Bains et 1851, la construction d'un établissement comprenant un lavoir et une buanderie publique et un logement établissements de bains dans les Vosges (avec celui de la Louvière à Epinal en 1851). Il s'inscrit dans une démarche innovante impulsée par l’État qui souhaite améliorer l'hygiène et la salubrité. La création de cet . L’établissement du Bâtard étant en déficit, la commission des Bains publics de Remiremont propose en 1878 de le supprimer, et de conclure un bail avec Thomas du Tissage de la Mouline. En septembre 1903, le conseil , et le bâtiment agrandi. On y crée la première piscine publique de natation des Vosges (hors bains thermaux) à l'emplacement du réservoir, des cabines de bains ordinaires et de luxe et un lavoir à vapeur public avec stalles gratuites et payantes. Un système de récupération des eaux chaudes provenant de la
    Référence documentaire :
    Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère de l'intérieur, de l'agriculture et du commerce, impr. lith. Bineteau (Paris). 1852. Folio. Pièce , avec pl. lithographiques. Conservé à la Bibliothèque nationale de France, département Littérature et Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye Société d'Histoire de Remiremont. Remiremont . Histoire de la ville et de son abbaye. Vagney, G.Louis 1985.264P, Ill. Plan. Archives communales de Remiremont Archives communales de Remiremont - Archives départementales des
    Dénominations :
    établissement de bains
    Murs :
    grès pierre de taille (?)
    Description :
    lavoir. Celui-ci est composé de 18 bassins de 4m². De part et d'autre, deux autres corps clos s’élèvent , des bandeaux, des corniches et des piliers en pierre de taille. Les toitures sont à longs pans , couvertes de tuiles mécaniques. Lors du réaménagement de l’établissement vers 1903, le réservoir est remplacé par un nouveau corps de bâtiment construit en avant, et couvert d'une toiture métallique. Son Le lavoir du Bastard (détruit) a été implanté au centre de la ville de Remiremont, sur une place qui accueillait déjà un bassin servant de réservoir en cas d'incendie. Au sud de ce bassin, le grand bâtiment public est composé autour d'un corps central ouvert sur un côté par une colonnade, et abritant le sur deux niveaux, pour abriter les bains, la buanderie et le logement du gardien. La buanderie est y sont accolées, avec un bassin hémi-circulaire et une colonne d'alimentation carrée ornée d'un entrée est formée par un haut pavillon en ardoise, et d'une façade Art Nouveau ornée d'une horloge au
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [conducteur de travaux] Société des Bains et Lavoirs économiques de Paris [fabricant] ateliers de Laurent Thierry
    Titre courant :
    lavoir - établissement de bains du Bastard
    Texte libre :
    construction d'un établissement d’un lavoir et d’une buanderie publique et d’un logement de gardien, sur la la demande de subvention pour la création d’un établissement modèle de Bains et Lavoirs publics à la d'utilisation de l'établissement, mais précise qu'ils doivent être à l’essai, et qu'il serait contraire aux vues se baigner. En 1858, le sous-préfet affirme que l’établissement de lavoir et de bains continue à des Bains publics propose donc de supprimer l’établissement du Bâtard et de conclure avec Thomas du 1903, le conseil municipal approuve le projet d’Établissement de bains et lavoir selon proposition de plus, les bains dans la piscine des écoliers leur donneront l’habitude de fréquenter l’établissement et Lavoir et bains de la place du Bastard à Remiremont (sources : AD88 - 2O401/14) 1. Construction - Combustible fourni par la ville : 1,50 frcs - Case de savonnage par journée : 20c ; ½ journée et moins l'Intérieur, de l'Agriculture et du Commerce en 1852, il s’avère que le projet du lavoir du Bastard s’insère
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard, carte postale de la fin du 19e siècle (vue de détail de lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, plan de situation dressé par Charles lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, vue de la facade antérieure avant 1903 Evolution des entrées aux bains du Bastard à Remiremont, entre la mise en service (mai 1855) et la
  • Établissement thermal et piscines dit Nancy-Thermal
    Établissement thermal et piscines dit Nancy-Thermal Nancy - rue du Sergent Blandan avenue de la Garenne avenue Hippolyte Maringer - en ville - Cadastre : 2012 BT 541, 542
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    L'ensemble des bâtiments constituant l'établissement de Nancy-Thermal est édifié entre 1912 et 1914 établissement thermal et balnéaire pour une durée de 75 ans à compter du 1er novembre 1911. La concession située premier temps la grande piscine et une partie de l'établissement thermal. En parallèle elle organise la Cie (chauffage et ventilation). La grande piscine alimentée par l’eau de la source ouvre au public le l'administration ne sont pas réalisés. L’exploitation de l’établissement thermal est perturbée par la guerre et les la même année. Les travaux de forage entrepris entre mai 1908 et mai 1909 sont réalisés aux frais de Louis Lanternier par la société Planchin Frères, entreprise basée à Vichy et experte dans ce genre de autorise l'exploitation thérapeutique et la vente de l'eau de la source. Cette dernière est labellisée « eau de source minérale naturelle » et indiquée pour traiter les rhumatismes et les troubles de Thermes de la ville de Nancy (créée le 9 mai 1911) pour la construction et l’exploitation d’un
    Référence documentaire :
    Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, séries M, R et W Fonds : 1 M 323, 4 M 351, 4 M 352 Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, sans cote Nancy-Thermal, Archives municipales, Nancy , sans cote (ce fonds conserve les plans anciens de Nancy-Thermal, ancienne cote : série M4-a1
    Dénominations :
    établissement thermal
    Description :
    distincts : un établissement de bains thermaux (anciens thermes et piscine ronde), une grande piscine couverte et une piscine en plein air. L’établissement de bains est situé au centre de la parcelle, la de la Garenne, le parc Sainte-Marie et l’avenue Hippolyte Maringer. Il comprend trois bâtiments Bobet est implantée en bordure de de la rue du sergent Blandan et d'une ruelle dite avenue Hippolyte grande piscine couverte se trouve le long de l'avenue de la Garenne, la piscine de plein air Louison
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Morin Léon [entrepreneur] Demont et fils
    Localisation :
    Nancy - rue du Sergent Blandan avenue de la Garenne avenue Hippolyte Maringer - en ville
    Titre courant :
    Établissement thermal et piscines dit Nancy-Thermal
    Annexe :
    Autres sources Service de l'Inventaire général, région Grand Est, site de Nancy Dossier -Thermal Sources numériques Kiosque Lorrain : https://kiosque.limedia.fr/ Nancy Hier (série de cartes
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
    Illustration :
    Plan d'ensemble de Nancy-Thermal et de Kermess-Parc, non daté IVR41_20205410006NUC4A Bâtiment de l'administration, avant-projet, coupe et élévations, 1913 IVR41_20205410007NUC4A Bâtiment de l'administration, avant-projet, plan du rez-de-chaussée et du sous-sol, 1913 Projet (non réalisé), façade Nord et coupes au niveau du sol. Dessin à l'encre et au lavis, 66,5 x Plan d'ensemble de Nancy-Thermal, dressé par Louis Lanternier en 1912 IVR41_20205410019NUC4A Plan d'occupation des bâtiments et terrains par l'autorité allemande, 1941 IVR41_20205410014NUC4A Bâtiment de l'administration, avant-projet, plan du 1er étage, 1912 IVR41_20205410021NUC4A Projet de cinéma-brasserie, plan d'ensemble, non daté IVR41_20205410033NUC4A Projet de cinéma-brasserie, plan du rez-de-chaussée, signé Pierre Le Bourgeois, 1931 Projet de cinéma-brasserie, plan du 1er étage, signé Pierre Le Bourgeois, 1931
  • Ensemble du décor de l'établissement thermal de Nancy-Thermal
    Ensemble du décor de l'établissement thermal de Nancy-Thermal Nancy - rue du Sergent Blandan - en ville - Cadastre : 2012 BT 541, 543
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    céramique architecturale et installée à Choisy-le-Roi (cf esquisse du garde-corps conservé aux AM de Nancy L'ensemble du décor est réalisé au même moment que la construction de l'établissement thermal , entre 1913 et 1914. Un soin particulier est apporté aux décors du pavillon de la source (IA54030441 ) : le dôme et le sol sont parés de mosaïques réalisées par les ateliers Gentil et Bourdet installés à flammé qui pourraient être l’œuvre des céramistes Gilardoni Fils et Cie, entreprise spécialisée dans la et décide de fermer la galerie pour le confort des curistes. Les Ateliers Jean Prouvé exécutent un bâtiment. En 1958, l'atelier nancéien Benoit réalise les verrières des coupoles de la piscine et du ) qui est chargé de sa réalisation, comme en attestent les plans conservés aux Archives municipales (fonds non coté). La piscine ronde est encadrée d'un garde-corps et d'une fontaine anthropomorphe en grès , fonds non coté). Léopold Wolff réalise des décors de sculptures. Vers 1933, la Compagnie fermière des
    Référence documentaire :
    Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, séries M, R et W Fonds : 1 M 323, 4 M 351, 4 M 352 Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, sans cote Nancy-Thermal, Archives municipales, Nancy , sans cote (ce fonds conserve les plans anciens de Nancy-Thermal, ancienne cote : série M4-a1
    Description :
    baies. Les galeries Nord et Est sont parés d'un revêtement de sol en mosaïque. La piscine ronde est entablement mouluré. Le dôme est percé de baies en plein cintre vitrées et d'oculi fermés par des vitraux géométriques. Le bassin est délimité par une balustrade en grès flammé en camaïeu de bleu et de vert. La La façade principale, située au Nord est la plus ouvragée, il s'agit d'une galerie de promenade supportait des pots à feu aujourd'hui disparus. La galerie Nord est fermée par des baies à meneaux et traverses métalliques (ouverture à soufflet en partie haute). Les baies sont encadrées de frises géométriques en verres blancs gravés au jet de sable combinés de vitraux situés dans la partie supérieure des colorés. Si le dôme est aujourd'hui blanc, il était autrefois peint d'un décor sobre composé de lignes de feuilles de laurier. Certains carreaux de la balustrade illustrent des coquilles de nautiles. Le colonnes ioniques. Ce dôme est percé de baies rectangulaires/oblongues. Le dôme est surmonté d'un
    Auteur :
    [mosaïste, céramiste] Etablissements Gentil et Bourdet [céramiste] Gilardoni Fils et Cie [] Fonderie du Val d’Osne puis fonderie Barbezat & Cie - Val d'Osne [] Benoît Frères (atelier) Henri et Pierre
    Titre courant :
    Ensemble du décor de l'établissement thermal de Nancy-Thermal
    Catégories :
    céramique
    Annexe :
    Autres sources Service de l'Inventaire général, région Grand Est, site de Nancy Dossier -Thermal Sources numériques Kiosque Lorrain : https://kiosque.limedia.fr/ Nancy Hier (série de cartes
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
    Illustration :
    Plan du bassin et détail de la ballustrade en gré flammé, projet non réalisé portant le tampon de Galerie Nord et pavillon de la source, carte postale, 1er quart du 20e siècle IVR41_20195430097_ Galerie Est et pavillon de la source, carte postale, 1er quart du 20e siècle IVR41_20195430100_ Verrière signée Atelier Benoit et datée de 1958 IVR41_20195410786NUC4A l'entreprise Gilardoni fils & Cie, non daté IVR41_20205410018NUC4A Esquisse de la fontaine, non datée, non signée IVR41_20205410027NUC4A Pavillon de la source Lanternier, carte postale, 1er quart du 20e siècle IVR41_20195430098_ Pavillon de la source Lanternier, vue sur la fontaine, carte postale, 1er quart du 20e siècle Pavillon de la source, détail d'un chapiteau, état en 1999 IVR41_19995401106X Détail de la balustrade IVR41_20195410825NUC4A
  • école de garçons Saint-Nicolas et gymnase puis bains douches et lavoir, actuellement bains douches, établissement médical et foyer
    école de garçons Saint-Nicolas et gymnase puis bains douches et lavoir, actuellement bains douches, établissement médical et foyer Nancy - 67 rue Saint-Nicolas 32 rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1830 A5 714, 715 1865 A5 1273, 1274, 1275, 1301, 1302 1972 BC 203 2008 BC 203
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Genre :
    de garçons
    Historique :
    étage), 12 cabines de bains pour hommes et pour dames, avec 30 à 36 baignoires en fonte émaillée et de 1919, la ville restant propriétaire et fournissant gratuitement l'eau. Outre les bains douches, le École de garçons construite rue Saint-Nicolas en 1851-1853 en remplacement de celle installée au -dessus de la porte Saint-Nicolas sous la direction de l'architecte municipal Prosper Morey (1865 A 1274 en bains douches et lavoir en 1900 suite à une délibération du conseil municipal du 12 juillet 1899 Sainte-Anne (1865 A5 1301, 1302, 1273) a été abandonné dans les années 1960 (?). L'établissement fut inauguré le 2 juin 1900. Il comptait 48 bacs à rincer et à laver, une ou deux essoreuses, des séchoirs couverts, un séchoir à air libre, un dépôt de linge, un bureau, un logement pour l’'exploitant (au 1er robinets en cuivre, une cabine de bains de siège, une étuve, une salle de douches, une cabine pour bains de vapeur, une salle de repos. La concession fut accordée à Fernand Ignace, puis à Camille Dugour à partir
    Référence documentaire :
    Archives municipales, Nancy, dossier de plans n° 34 Archives municipales, Nancy, dossier de plans
    Représentations :
    ornement végétal : modillons (porte rue Saint-Nicolas) ; armoiries de la ville de Nancy : chardon à 2 feuilles de sinople, au chef bande de gueules alérionnée, timbré d'une couronne ducale (façade rue
    Description :
    comprenant un chardon et au chef une bande de gueules avec alérion en usage entre 1825 et 1856 environ (la central à pignon encadré par des pilastres adaptés du modèle toscan et terminés par des chapiteaux ornés d'un rang de trois boutons ; partie supérieure décorée d'un écu aux armes de Nancy : armoiries bande aux 3 alérions remplaçant durant cette période les armes pleines de Lorraine). Le rez-de-chaussée est en pierre de taille sur un soubassement appareillé en orthostate, surmonté d'un bandeau en saillie ; corniche de la porte soutenue par des modillons feuillagés. Façade sur la rue Sainte-Anne : rez-de-chaussée en pierre de taille percé de 3 baies en plein cintre dont 2 dénaturées (percement jusqu'au sol pour des garages), étage percé de 3 baies à linteau droit. Menuiseries des fenêtres en bois d'origine (19e
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    école de garçons Saint-Nicolas et gymnase puis bains douches et lavoir, actuellement bains douches , établissement médical et foyer
    Techniques :
    céramique
    Destinations :
    établissement médical
    Illustration :
    Projet de gymase (rue Sainte-Anne) : plan, coupe. Encre et auarelle, 1874. IVR41_20125403572NUC2A Projet de gymase (rue Sainte-Anne) : plan, coupe, élévation. Encre et aquarelle, 1874 Projet de gymase (rue Sainte-Anne) : plan, élévation façade postérieure. Encre et aquarelle, 1874 Revêtement de sol, détail. IVR41_20125403317NUC2A
  • Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Usine de produits chimiques et saline Solvay Dombasle-sur-Meurthe - 2 rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A 15, 1699 Bordure Nord canal : réservoirs et fours à chaux. 2019 F 1246, 1252, 1526, 1528, 1529, 1801 à 1804 Bordure Sud canal : soudière et saline.
    Historique :
    établissements de Dombasle jusqu'en 1899 (?). Achevée en 1874, l'usine commence sa production en octobre de la campagne d'agrandissement et de reconstruction intervient entre 1887 et 1894, elle comporte la réalisation de la plus grande partie des bâtiments encore visible actuellement, entre la voie ferrée et la l'artillerie de campagne allemande (1914), puis par pièces à longue portée de 380 mm et avions (1916). L'usine qui associe saline et usine de dérivés sodiques, traite la saumure de plusieurs concessions. Instituée La société Solvay de Couillet (Belgique) forme, dans les premiers mois de l'année 1872, le projet d'installer une usine à Varangéville-Dombasle. Son édification débute en juin 1873, sous la direction de Prosper Hanrez (1842-1920), ingénieur belge et proche collaborateur d'Ernest Solvay, inventeur d'un procédé de fabrication de la soude à partir de l'ammoniaque. P Hanrez assurera la direction des même année. Des agrandissements sont opérés en 1882, un bâtiment à usage de bureaux d'entreprise est
    Référence documentaire :
    Autorisations de voirie bordure R.N. 4 : Solvay et Cie, plan des bâtiments en cours d'édification établissement d'une ligne 4000 V, 50 hz depuis l'usine et la station de Dombasle vers les sondages saline de Dombasle, 1/1000e, s.d. Dombasle : Solvay et Cie. ; établissement d'une passerelle sur la canal, 1891 Canal de la Marne-au-Rhin : autorisations de voirie en bordure de Haraucourt, Crévic et Flainval (1907). Autorisations de voirie en bordure de la .N. 4 concessions de Haraucourt et Flainval : état des sondages en 1922 avec date de leur mise en service établissement d'une conduite pour l'alimentation des sondages de la concession de Flainval (31-08 réalisations à éxécuter, plan au 1/1000e (calque, couleurs), 26-06-1873. Société Solvay et Cie. 9-09-1894, p. 2028 [charpente métallique construite par les Ets. Perbal]. Echo des mines et de la 5-12-1904, p. 1447 [demande d'extension de la concession de Haraucourt]. Echo des mines et de la
    Précision dénomination :
    usine de dérivés sodiques
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Description :
    Site industriel desservi par embranchements ferroviaires à la ligne Paris-Strasbourg et canal de la
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste [entrepreneur] Lefevre Frères (entreprise de sondage)
    Localisation :
    , 156 Partie Nord-Ouest de l'usine (saline et soudière), de part et d'autre de la voie ferrée Paris à 93 Partie Sud-Est de l'usine (saline et partie de la soudière), de part et d'autre de la voie canal : réservoirs et fours à chaux. 2019 F 1246, 1252, 1526, 1528, 1529, 1801 à 1804 Bordure Sud canal : soudière et saline.
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Appellations :
    Solvay et Cie, actuellement Solvay S.A.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
  • Assiette de clôture du shabbat (assiette de Havdalah)
    Assiette de clôture du shabbat (assiette de Havdalah) Sarrebourg - 12 rue du Sauvage - Cadastre :
    Inscriptions & marques :
    : "Bonne semaine". Marque : "B et C. Limoges France / L. Bernadaud et Cie, Limoges". Inscription en hébreu peinte en bleu sur le marli : "Béni sois tu, Seigneur notre Dieu, roi de l'Univers, pour la séparation entre le sacré et le profane". Inscription en yiddish peinte au centre
    Historique :
    . Fabriquée dans sa manufacture de Limoges, elle ressemble beaucoup à une assiette de table et ne s'en Cette assiette porte la marque utilisée par Léonard Bernardaud (1856-1923) entre 1900 et sa mort distingue que par son inscription en hébreu et yiddish, sans doute apposée en petite série, sur un modèle
    Représentations :
    Une grande étoile ou magen David au centre, des petites autour et entre les mots de l'inscription. étoile de David
    Statut :
    propriété d'un établissement public Consistoire israélite de la Moselle
    Description :
    Assiette en porcelaine ornée du motif de l'étoile de David. Elle porte une inscription en hébreu et en yiddish indiquant sa fonction, à savoir la clôture du shabbat et le retour à la vie profane (cérémonie de la havdalah).
    Titre courant :
    Assiette de clôture du shabbat (assiette de Havdalah)
    États conservations :
    Dorure et peinture des inscriptions usées.
    Appellations :
    assiette de Havdalah
    Catégories :
    céramique
  • Pavillon dit de la source
    Pavillon dit de la source Nancy - rue du Sergent Blandan - en ville - Cadastre : 2012 BT 541
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    Le pavillon de la source est édifié entre 1913 et 1914 en même temps que l'établissement des bains (IA54003362 et IA54030365) selon les plans de l’architecte nancéien Louis Lanternier (1859-1916), sous la et élaboré (voir dossier de présentation du décor X). direction des architectes M. Jasson (probablement Albert Jasson, 1849-1923) et Paul Thiébaut, après le départ à la retraite de Louis Lanternier en 1913. Le pavillon marque l'emplacement du premier puits de forage d'où s'écoule la source Lanternier, nommée d'après Louis Lanternier à l'origine de sa découverte en mai 1909. Lors de sa présentation au public pendant l’Exposition internationale de l’Est de la France (1909), elle est premièrement abritée par un pavillon en bois de plan rectangulaire qui contient
    Référence documentaire :
    Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, séries M, R et W Fonds : 1 M 323, 4 M 351, 4 M 352 Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, sans cote Nancy-Thermal, Archives municipales, Nancy , sans cote (ce fonds conserve les plans anciens de Nancy-Thermal, ancienne cote : série M4-a1
    Description :
    puits de lumière au-dessus de la fontaine. Comme l'établissement des bains, le pavillon, sa coupole et Le pavillon de la source se situe à l'angle Nord-Est de l'établissement thermal. Il fait la Gentil et Bourdet. L’oculus est entouré d'une mosaïque à motifs de guirlandes de rubans et de feuilles de et feuilles de couleurs jaunes et ocres sur fond bleu. Par ses motifs, ses références grecques et ses ) également réalisé par les céramistes Gentil et Bourdet vers 1910. Au centre de la rotonde est installée une fontaine en pierre et en fonte de fer représentant les Trois grâces (voir dossier IM54304409). En sous-sol et tuyaux. Cet espace de plan circulaire permet de voir la structure en béton armé de l'édifice. jonction entre la galerie Nord et la galerie Est. Le pavillon est une rotonde évoquant un temple monoptère grec (tholos) délimitée par une série de piles encadrées de colonnes ioniques. Il est couvert d'un dôme circulaire à redent qui reprend la forme du temple rond publié dans Les Dix Livres d'architecture de Vitruve
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [céramiste, mosaïste] Etablissements Gentil et Bourdet [entrepreneur de maçonnerie] Morin Léon [] Fonderie du Val d’Osne puis fonderie Barbezat & Cie - Val d'Osne
    Titre courant :
    Pavillon dit de la source
    Techniques :
    céramique
    Appellations :
    de la source
    Annexe :
    Autres sources Service de l'Inventaire général, région Grand Est, site de Nancy Dossier -Thermal Sources numériques Kiosque Lorrain : https://kiosque.limedia.fr/ Nancy Hier (série de cartes
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
    Illustration :
    Façade Nord (vue partielle) et plan en rez-de-chaussée, signé Louis Lanternier, 1911 Façade Nord (vue partielle) et plan en rez-de-chaussée, signé Louis Lanternier, 1912 Galerie Nord et pavillon de la source, carte postale, 1er quart du 20e siècle IVR41_20195430097_ Galerie Est et pavillon de la source, carte postale, 1er quart du 20e siècle IVR41_20195430100_ Façade Est et pavillon de la source, ensemble trois quarts gauche, état en 1999 IVR41_19995401132V Pavillon de la source et Galerie Nord, élévation Nord IVR41_20195410879NUC4A Pavillon de la source et Galerie Nord, élévation Nord IVR41_20195410878NUC4A Pavillon de la source et Galerie Nord, élévation Nord IVR41_20195410877NUC4A Façade Est et pavillon de la source, ensemble trois quarts gauche IVR41_20195410751NUC4A Plan du rez-de-chaussée, signé Louis Lanternier, 1912 IVR41_20205410046NUC4A
  • Présentation de la commune de Damas-et-Bettegney
    Présentation de la commune de Damas-et-Bettegney Damas-et-Bettegney
    Historique :
    de Damas-et-Bettegney. Six tertres à l’est du Bois des Meix, une villa au sud-ouest de la fontaine Saint-Médard, et de nombreux vestiges antiques sont signalés à proximité de Damas : débris de sculptures , tuiles, monnaies gauloises et romaines, tombeaux, céramiques sigillées et un fer à cheval notamment. Des . Damas-et-Bettegney, état d’une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. 25 janvier 1889 Dompaire en 1475. Le village fait partie en 1594 du bailliage des Vosges, prévôté de Dompaire et de Valfroicourt, ban d’Harol et de Girancourt, et à partir de 1751 du bailliage et maitrise de Darney, coutume de , et qui fait partie du doyenné de Jorxey, du diocèse de Toul et de l’évêché de Saint-Dié (Lepage et Charton. 1845). Damas-et-Bettegney a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste de 1636, ne comptant plus que 2 conduits en 1648, et plus un seul habitant en 1653. (Idoux. Les chute progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (269 habitants en
    Description :
    Damas-et-Bettegney est situé à l’Est de Dompaire à proximité de la route département n°166 menant à siècle, dans les espaces de jonction et aux périphéries. Des constructions imposantes sont implantées le , et vers le nord, où ont été déplacé la chapelle Notre-Dame de Bonsecours en 1832 (initialement située village-rue peu dense, où les bâtiments sont rarement mitoyens. En direction de Bettegney et Dompaire , plusieurs regroupements restent distants, et sont plus modestes (maisons de manouvriers). Les grandes du 12 septembre), et au sud. Quelques habitations neuves sont réparties en périphéries (rue de la Croix Lavieille, rue de l’Etrau, rue de la Chapelle, et près du cimetière). Les constructions non (détruits) : le moulin Coligneux et la Cense de Saint-Médard (Lepage et Charton. 1845).Dans les deux hameaux constructions étaient entourées de vergers et de vignes, et des chènevières étaient installées de part et s’étendaient dans la vallée de la Gitte, et les champs se trouvaient plus en hauteur au sud et au nord-est du
    Localisation :
    Damas-et-Bettegney
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Damas-et-Bettegney
    Illustration :
    Damas-et-Bettegney, vue du quartier de l'Âtre à Damas, depuis le chemin de Madonne Damas-et-Bettegney, vue du quartier sud de Damas, depuis le chemin de Madonne Damas-et-Bettegney, vue d'ensemble de la rue Division Leclerc (Grande Rue). IVR41_20198840153NUC2A Damas-et-Bettegney, vue d'ensemble de la place de l'Eglise. IVR41_20198840150NUC2A Damas-et-Bettegney, vue d'ensemble de la rue principale de Bettegney, vers le nord
  • Usine de tissés métalliques Gantois
    Usine de tissés métalliques Gantois Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225 2012 AT 212 Outre la parcelle 212, l'emprise originelle comportait les parcelles suivantes : 61 à 63, 211, 453, 454.
    Historique :
    société : Joseph Gantois et Cie. Une nouvelle usine est édifiée à partir de 1900, sur 2 emprises séparées tamis et de grillage, s'installe à Saint-Dié en 1877 ; il s'associe en 1894 avec Joseph Gantois (1865 suite du décès de Camille Henry, J. Gantois s'assure le concours de Just Beucher et fonde une nouvelle lampes antidéflagrantes pour mines de houille type Davy) et de grillage pour clôture, s'ajoute la fabrication de tôle étamée et perforée. En 1902, l'augmentation du capital de la société conduit à commercial : "Ma corne s'y brise". En juin 1911, l'entreprise en commandite J. Gantois et Cie se transforme en S.A., la Société des Etablissements Gantois. Après 1919, à la suite du décès de Joseph Gantois, la société devient devient S.A. des Etablissements J. Beucher et J. Gantois Réunis, avec transfert du siège Beucher, qui intervient dans le courant de l'année 1927, la société devient Etablissements Gantois en mai direction d'André Collin (1900-1978), ancien ingénieur des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    COLIN (Philippe), Origine et développement d'une entreprise déodatienne : les établissements de l'Ifa. Cité de l'architecture et du patrimoine. Gantois, 121e année, 1995-96, vol. XCVIII, p. 133-155 [Développement économique et industrialisation dans la Haute Vallée de la Meurthe] v Bulletin de la société philomatique vosgienne et Brueder). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le no. 105, 02-1907, p. 31 (no. d'affaire : 33293, plancher de l'escalier d'étamage, entrepreneur : Chéry). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton Immeuble de bureaux pour les Ets. Gantois, Saint-Dié (Vosges), 1935. Fonds Bétons armés Hennebique (BAH). Subdiv. 29 : Lorraine. 076 Ifa. ARCHIWEBTURE. base de données d'inventaires du centre d'archives 17-11-1929 (adjudication pour vente des matériaux provenant de la désaffectation partiell de la
    Dénominations :
    usine de construction métallique usine de traitement de surface des métaux
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit brique silico-calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de béton armé enduit métal essentage de tôle brique silico-calcaire pan de fer matériau synthétique en gros oeuvre pan de béton armé moellon sans chaîne en pierre de taille enduit essentage de matériau synthétique
    Texte libre :
    modification de sa longueur originelle. Sa largeur originelle (18 à 20,00m) et l'entraxe des travées de fermes origine une caserne de Lunéville. Edifiées pour l'essentiel entre 1882 et 1885 les casernes Stainville (infanterie), Diettmann (cavalerie) et Treuille de Beaulieu (artillerie à cheval) offrent des dispositions consacrées aux Dommages de Guerre 1914-1918, au bénéfice des Ets. Trimbach et/ou Blech et Trimbach de Saint boulonnage, le bâtiment pouvait se prêter à un déplacement aisé sur une longue distance, par chemin de fer en particulier. Sa structure modulable, par travures, facilitait une réaffectation à d'autres usages et des , proches de 5,00 m (4,96m), évoquent plus particulièrement un manège couvert type 1888 réduit (45,00 m de longueur) pour troupes montées (cavalerie ou artillerie de campagne), ou un hangar à manœuvres présentait de bâtiment de ce type. Bien moins connu dans son état antérieur à 1914, le quartier La Barollière (cavalerie), principalement édifié dans la seconde moitié du 18e siècle et agrandi entre 1894 et
    Précision dénomination :
    tissage de toile métallique usine de grillage usine de tôle perforée
    Précisions sur la protection :
    l'exclusion de l'extension) : les façades et toitures ; l'entrée et le vestibule ; la cage d'escalier avec
    Représentations :
    Sujet : Rhinocéros ; Support : dessus de porte piétonne de la tour d'angle
    Auteur :
    [architecte, peintre] Mirbeck (de) Edouard
    Description :
    murs Nord et Ouest) ; atelier de fabrication A (0993588;6805552) : enduit, bardage partiel en matériau (restauré) ; bureau, remise et conciergerie F (0993665;6805486) : calcaire, pan de béton armé enduit, sous , élévation à travées avec encorbellement partiel du 2e étage côté Nord et Est, escalier de distribution bâtiment originel et réduction probable du nombre des travures, brique silico-calcaire à pan de fer Chaufferie J (0993632;6805599) : enduit partiel, pans de béton délimitant des surfaces vitrées sur synthétique translucide sur façade Nord, charpente métallique apparente, shed en verre ; atelier de fabrication B (0993704;6805576) : enduit, bardage en métal et matériaux synthétique translucide sur façade Nord, charpente métallique apparente, toit à longs pans en métal, shed ; atelier de fabrication C , shed, lanterneau en matériau synthétique translucide ; atelier de fabrication G (0993923;6805589 ) : vêture en métal, terrasse ; atelier de fabrication L (0993731;6805377) : toit bombé en béton, lanterneau
    Remploi :
    remploi provenant de Saint-Dié-des-Vosges - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Usine de tissés métalliques Gantois
    Appellations :
    manufacture Lorraine de Tissus Métalliques J. Gantois et Cie, puis S.A. des Ets. Joseph Gantois , puis J. gantois et J. Beucher réunis, puis Société des Ets. Gantois, actuellements Ets. Gantois
    Illustration :
    Atelier de fabrication B, vue intérieure : revêtement de sol en pavés composites alliant ciment et droite), oeuvre contemporaine formée de métal perforé et de fils métalliques. IVR41_20128812366NUC2A Bâtiment F (conciergerie et entrée de l'usine), élévation Sud, vue de face. IVR41_20128812386NUC2A vers le vestibule Nord et l'escalier de distribution intérieur. IVR41_20128812239NUC2A portes, détail : hublot de la cellule photo-électrique et plaque du constructeur avec logotype Bâtiment F, vue intérieure du premier étage : bureau de direction, le mur Ouest et porte (à droite des abouts des plate-bandes en cuivre et leur rivetage (?) sur barres verticales en acier de sections Bâtiments F et K (au premier plan), élévations Ouest, vue de trois quarts gauche Atelier de fabrication C, vue intérieure, détail : tôles perforées (à gauche) et étampées (?) (à Vue intérieure d'un atelier de fabrication : machine à poinçonner (?) et opérateur
  • ensemble de meubles d'hygiène : bidet Porcher, siège d'aisances BWM, baignoire, lavabo
    ensemble de meubles d'hygiène : bidet Porcher, siège d'aisances BWM, baignoire, lavabo Nancy - 18-24 rue Lionnois - en ville - Cadastre : 1972 BH 62
    Copyrights :
    (c) Université de Lorraine
    Inscriptions & marques :
    sur le bidet : Etablissements / Porcher / Porcelaine anglaise Cauldon sur le siège d'aisance
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de l'Université de Lorraine
    Historique :
    Etablissements Porcher et de l'arrêt de leurs importations de porcelaine anglaise. Cette forme de siège d'aisance Cet ensemble se compose probablement des meubles d'hygiène d'origine de la maison, excepté le lavabo du 2e quart du 20e siècle. Le bidet peut être daté 1886-1903, dates de la création des figure dans le registre de la Chambre de Commerce de Stoke-on-Trend de 1912, sous la référence 1500.
    Matériaux :
    fonte de fer coulé moulé
    Référence documentaire :
    Annuaire administratif, commercial et industriel du département de la Meurthe Annuaire administratif, commercial et industriel du département de la Meurthe / Michel. - Nancy : Impr. C.-J. Hissette , 1828. - 228 p. ; 18 cm. Collection du CDP = de 1828 (7e année) à 1870 (48e année) sauf 1829 et 1843 Fonderie Porcher, puis usines de sanitaires Oxame et Ideal Standard Bennani Maya, Decrock Buno
    Représentations :
    siège d'aisances est couvert de végétaux peints en bleu (fleurs et fruits) ; des guirlandes de fleurs feuille de chêne fleur de lys La vasque du bidet est ornée d'un décor de feuilles de chêne en relief ; le pied est cannelé. Le soulignent le marli (dessus et dedans).
    Statut :
    propriété publique Université de Lorraine
    Description :
    décor végétal peint en bleu et d'une inscription. Le socle est en partie cassé, les fragments sont maintenus par du fil de fer. Le bidet est en porcelaine anglaise blanche. Ovoïde en plan, il est fixé sur une plaque de bois. La baignoire est en fonte, peinte en blanc. Elle repose sur des pieds à fleur de lys. Le lavabo est constitué d'une cuvette rectangulaire à crédence et repose sur un meuble en bois peint. Il est le seul élément de l'ensemble à conserver sa robinetterie.
    Auteur :
    [] Etablissements Porcher
    Titre courant :
    ensemble de meubles d'hygiène : bidet Porcher, siège d'aisances BWM, baignoire, lavabo
    États conservations :
    ensemble très sale ; peinture de la baignoire écaillée ; socle du siège d'aisances cassé
    Catégories :
    céramique
    Illustration :
    Bidet et siège d'aisance, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20175430349_ Bidet, détail : décor feuilles de chêne et cannelures. IVR41_20175430355_ Siège d'aisance, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20175430350_ Siège d'aisance et son abattant, vue du dessus. IVR41_20175430356_ Siège d'aisance, détail : marque de fabricant. IVR41_20175430352_ Bidet, détail : marque de fabricant. IVR41_20175430354_ Baignoire, détail : pied à fleur de lys. IVR41_20175430360_ Lavabo, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20175430361_
  • Maison de manouvriers n°4
    Maison de manouvriers n°4 Racécourt - 18 rue Principale - en village - Cadastre : 2018 ZB 92 1842 B 1150 1842 B 1151
    Historique :
    Pothier (n°1150 et 1151 section B du plan cadastral de 1842, ou n°2338 et 2339 du remembrement de la commune). Selon les recensements de population de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (sources Grandvillers) y habitant avec son épouse Philomène Gabrion (née en 1862 à Bellefontaine) qui est ménagère, et La maison de manouvriers n°4 de Racécourt dite du berger communal a été établie dans la seconde moitié du 19e siècle. Selon les mentions du registre de délibérations du conseil municipal (AD88 - 2 O 382/9), elle a été acquise par la commune à la suite d’un échange, vers 1896. L’ancienne maison de Ernest Mathis, sise chemin de Grande Communication n°40 de Racécourt à Saint-Loup, lieu-dit derrière chez cependant domestique de Alfred Mathis (fils d'Ernest Mathis). Par la suite le berger communal habite route de Racécourt à St-Loup, derrière chez Pothier : - En 1901 : Jean Ast (79 ans) y habitant seul ; - En 1856 à Saint-Remy-aux-Bois) et leur fille Maria Cuny (née en 1889 à Saint-Remy-aux-Bois) toutes deux
    Représentations :
    Le cadran solaire en céramique émaillée, placé au centre de la façade antérieure, est ornée d'un soleil et d'un voilier accostant près d'une tour et d'arbres.
    Description :
    La maison n°4 de Racecourt dite du berger communal est composée d'un logis en largeur et d’une grès enduits, et les encadrements des baies sont en pierre de taille à linteau droit. L’ensemble est étable à l’arrière. Le logement est constitué d’une cuisine et d’un poêle s’ouvrant sur la rue, surmontés de deux chambres. On y entre par une porte piétonne en façade latérale ouest, à côté d’un appentis (détruit). Une remise agricole en tôles a été bâtie au nord. La structure est construite en moellons de abrité par une charpente de bois à longs pans, couverte de tuiles mécaniques.
    Typologies :
    maison de manouvriers
    Titre courant :
    Maison de manouvriers n°4
    Techniques :
    céramique
    Appellations :
    Maison de manouvriers dite du berger communal
    Annexe :
    , Berger communal et actuellement à Nomexy, après entente avec les habitants de Racécourt, consent à venir garder le troupeau de cette commune aux clauses et conditions suivantes, savoir : - Garde des porcs - 50 Contrat de location du berger rédigé le 9 septembre 1904 (sources : AD88 - Edpt 372/3 F 1 Agriculture) : Contrat de location du berger par les habitants de la commune de Racécourt, rédigé Isidor Cuny centimes - Garde des brebis - 20 centimes - Gardes des chèvres - 50 centimes - Graissage et bélier - 25 centimes La commune se réserve pour faciliter le berger à pourvoir à ses besoins de lui accorder la subvention nécessaire à assurer la garde de son troupeau à la somme de 30 francs par mois mais jusqu’à concurrence de la somme ci-dessus gagnée par la garde du troupeau. »
    Illustration :
    Maison de manouvriers n°4 de Racécourt, vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts Maison de manouvriers n°4 de Racécourt, vue de détail du cadran solaire en facade antérieure
  • Cité Jardin du Parc de Saurupt
    Cité Jardin du Parc de Saurupt Nancy - Parc de Saurupt - 1, 2, 5, 6 rue des Brice 1 boulevard Georges Clémenceau 3 rue du Colonel Renard - en ville - Cadastre : 1972 BM 208, 210, BN 9, 15, 26, 27
    Historique :
    (1871-1933) et Henry Gutton (1876-1963). Une commission de surveillance leur adjoint deux architectes polytechnicien Henri Gutton (1851-1933). La gestion est confiée au marchand de biens Eugène Nathan et au notaire 2100 m², entraîne une mise de fonds initiale conséquente. Le succès escompté ne vient pas et en 1906, 8 abandonne son projet de parc privé et demande au conseil municipal l'autorisation d'ouvrir plusieurs autres nouvelle rue du Maréchal Oudinot, traversant le fond du parc, et l'élargissement du chemin de Saurupt permettent une simplification du contour des îlots et favorisent la multiplication des parcelles qui, de 88 à cette époque et il demeure, par la diversité de ses constructions, un très bon observatoire de Le parc de Saurupt est une partie du domaine de Saurupt qui depuis le 15e siècle est un lieu de villégiature de la maison ducale de Lorraine, situé au sud de la ville neuve. En 1896 il est la propriété de Jules Villard qui décide en 1901 de lotir la majeure partie du domaine dont il conserve le château. Par
    Référence documentaire :
    BADEL Émile, Le Parc de Saurupt hier, aujourd'hui et demain, Nancy, établissement Royer, 1906 , BADEL Émile, Le Parc de Saurupt hier, aujourd'hui et demain, Nancy, établissement Royer, 1906, 36 p. Bradel (Vincent) et Roussel (Francis, Nancy, le parc de Saurupt, Nancy-Metz, 1998 BRADEL Vincent et ROUSSEL Francis, Nancy, le parc de Saurupt, Nancy-Metz, éditions Serpenoise, (Itinéraires du patrimoine
    Murs :
    calcaire pierre de taille bois pan de bois
    Description :
    Leclerc au nord, le quai de la Bataille à l'est, la rue de Nabécor et la rue du Maréchal Oudinot au sud partie nord, et les lotissements Art déco entre le rond point Marguerite de Lorraine et la rue du Le Parc de Saurupt est délimité par le boulevard Georges Clemenceau à l'ouest, l'avenue du Général
    Localisation :
    Nancy - Parc de Saurupt - 1, 2, 5, 6 rue des Brice 1 boulevard Georges Clémenceau 3 rue du Colonel
    Titre courant :
    Cité Jardin du Parc de Saurupt
    Techniques :
    céramique
    Appellations :
    Parc de Saurupt
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
    Illustration :
    Entrée du Parc de Saurupt par la rue des Brice (carte postale, avant 1914) IVR41_19935402049VB Affiche promotionnelle du Parc de Saurupt (1901, signé K. Nard) IVR41_19915402756VA
  • temple de protestants de Lunéville
    temple de protestants de Lunéville Lunéville - rue Charles Vue rue du Chauffour - en ville - Cadastre : 1988 AH 7
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    réclama par l'intermédiaire du pasteur de Nancy un lieu de culte et demanda à ce que la chapelle du durant la première guerre mondiale, des travaux s'echelonnèrent de 1920 à 1923 et des vitraux furent l'atelier Benoit entre 1961 et 1970 pour le centenaire de la création du temple. Des travaux de restauration La population protestante de Lunéville comptait 63 habitants en 1819. A partir de 1831, elle château lui soit attribuée. Mais elle ne put obtenir que l'usage d'une salle dans la Justice de paix puis ) le plan d'un temple qui fut achevé à la veille de la guerre de 1870. L'arrivée des optants d'Alsace -Moselle contraignit à la construction de tribunes destinées à accuillir les fidèles dont le nombre s'était posés par l'atelier William Geisler de Nancy. Après 1955, plusieurs projets de réorganisation intérieure furent proposés par Henri Macoin (1928-2003) et conduisirent à réorganiser l'intérieur et à supprimer en 1978 la chaire pastorale en position centrale, le poële. De nouveaux vitraux furent alors posés par
    Référence documentaire :
    Bouvet Mireille-Bénédicte, Construire et aménager un temple en Lorraine aux XIXe et XXe siècle , 2018 Bouvet Mireille-Bénédicte, Construire et aménager un temple en Lorraine aux XIXe et XXe siècle Registres et comptabilité demande d'utiliser la chapelle du château comme lieu de culte AD 54 25 J 1O registre du consistoire de Nancy, 1873 registre du consistoire de Nancy,
    Description :
    pierre de taille (les encadrements des baies jumelles sont en grès rose) et couvert d'un toit à longs côté) et la rosace. Une tribune de menuiserie, portée par quatre colonnes de fonte et des consoles fait le tour de la nef et forme une avancée au dessus de la porte sans doute pour accueillir un choeur de Situé dans le quartier de l'extension de la ville au 19e siècle, à proximité de la gare, le temple triangulaire (place du Chauffour). L'édifice est construit en moellon de calcaire enduit avec chaîne d'angle en , surélevé par un léger emmarchement, couvert en cul de four. Le sol est dallé mais pourvu d'un plancher sous les bancs. La lumière du jour pénètre par des baies percées dans les murs gouttereaux (2 de chaque
    Titre courant :
    temple de protestants de Lunéville
    Annexe :
    donnant à la fois accès dans l’une et l’autre partie de l’établissement serait une source d’inconvénient publique et des cultes informe le préfet de la demande du pasteur de Nancy de son souhait de voir demanderait qu’une concession provisoire et à la charge de remettre cette chapelle à la disposition du entre 90 et 120 personnes. 1832 mars : Le ministre de la guerre refuse d’accorder la chapelle du et des cultes signale au préfet que la chapelle serait une cause de risque d’intrusion dans la caserne et que c’était déjà le cas lorsque M. de Hohenlohe y était « malgré la surveillance exercée les exagéré » 1833 7 mai : Le préfet écrit au ministère de l’intérieur et des cultes : « j’ajouterais avec M savoir que ce n’est pas possible … parce qu’elle sert de magasin aux farines nécessaires aux troupes et pour l’ordre intérieur et la police de la garnison … /…l’accès à la chapelle pourrait avoir lieu par une entrée qui donne directement sur la rue sans qu’il fut nécessaire de traverser les cours et les
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
  • Ferme n°11
    Ferme n°11 Médonville - 9 rue Mothe (de la) - en village - Cadastre : 2015 D 443
    Historique :
    La ferme n°11 de Médonville possède une structure qui remonte probablement au 18e siècle, avec des modifications postérieures. Sur l'usoir, la pompe à bras provient de la fabrique Deville.
    Représentations :
    probablement en céramique, debout, drapé, portant une équerre dans la main gauche, et une fleur de lys le long La porte piétonne est surmontée d'une niche sculptée, abritant une statuette de saint Joseph
    Description :
    loin de la mairie. Cette ferme mitoyenne possède deux travées : une grange et un logis en largeur avec la cuisine et le poêle prenant le jour sur la rue. L'étable se situe à l'arrière de cette travée grises. Les baies du rez-de-chaussée sont en grès à linteau droit et à feuillure. La porte piétonne est à linteau segmentaire délardé et est surmontée d'une petite niche soignée. Celle-ci abrite une statuette de . Deux chambres ont été ajoutées à l'étage avec des baies dont l'encadrement est en briques de laitier , sur l'usoir, un puits est complété par une pompe à bras provenant de la fabrique Deville (modèle n°34 ). Une crémaillère est accrochée sur la façade antérieure, soutenant un pot de fleurs.
    Auteur :
    [fondeur] Deville, Pailliette et Cie
    Localisation :
    Médonville - 9 rue Mothe (de la) - en village - Cadastre : 2015 D 443
    Techniques :
    céramique
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_4 :
    grès, brique de laitier
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    architectes, tailleurs de pierre et maçons). Crémaillère accrochée en façade avec pot. Puits sur l'usoir ferme à deux travées avec étable à l'arrière du logis. Ajout de deux chambres à l'étage en briques de laitier. Niche sculptée au-dessus de la porte avec statuette de saint Thomas (patron des devant la cuisine. Pompe à bras provenant de la fabrique Deville (modèle n°34).
    Illustration :
    Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail de la porte piétonne et de la niche Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail de la niche et de la statue de saint Jospeh Ferme, vue de l'usoir en facade antérieure, vue de détail du puits et de la pompe à bras Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20158831688NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail de la statue de saint Joseph Ferme, vue de l'intérieur, vue de la grange. IVR41_20158833219NUC2A
  • Temple de protestants de Dombasle-sur-Meurthe
    Temple de protestants de Dombasle-sur-Meurthe Dombasle-sur-Meurthe - rue du 14 septembre
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    1873, le temple de Dombasle a été construit par les paroissiens entre 1956 et 1959 selon le plan fourni glorieuses sinon par la taille impressionnante de la table de sainte cène et l’absence de fonts baptismaux et par un architecte anonyme. L’intérieur est éclairé par un vitrail d’Eric de Saussure (1925-2007) frère de la communauté monastique chrétienne œcuménique de Taizé. C’est aussi de Taizé que vient le principe des luminaires évoquant un semis d’étoiles suspendues à mi-hauteur. Situé dans un quartier de logements sociaux, le temple ne se différencie guère des églises catholiques de cette période des Trente de tabernacle
    Référence documentaire :
    p 451-478 Bouvet Mireille-Bénédicte, Construire et aménager un temple en Lorraine aux XIXe et XXe siècle, 2018 Bouvet Mireille-Bénédicte, Construire et aménager un temple en Lorraine aux XIXe et XXe Le rappel Le Rappel (bulletin de l’Eglise réformée de Nancy) Octobre 1959 Construction du temple de Dombasle (archives du consistoire de Nancy)
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Titre courant :
    Temple de protestants de Dombasle-sur-Meurthe
    Annexe :
    de cette maison :après la Bible et son support, le plateau de Sainte-Cène et les coupes de céramiques la construction et la dédicace vues par le bulletin de l'Eglise réformée de Nancy "le rappel" Le soleil de septembre qui dore les paysages et les pierres, elle avait été préparée par beaucoup. Pour les travailleurs de Dombasle, et leurs amis de Nancy, il avait fallu sans doute encore un gros effort afin de ….) devait ainsi créer pour les nouveaux venus l’impression d’un lieu de recueillement et de joie. Mais la ont encore en France, en dépit de leur dispersion et de leur petit nombre : ne es appelle-t-on pas dit pour nous glorifier, mais pour que nous sachions être dignes de ce passé, et capable de répondre à … consistoire de Lorraine et ceux de la Moselle, ceux qui représentaient l’aide fraternelle des Eglises suisses , en particulier genevoises, étaient accompagnées de l’architecte et des « bâtisseurs » qui ont, par leur travail persévérant et leur foi, permis à ce temple de s’édifier pour la gloire du Seigneur. Et le
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de situation IVR41_20175454760NUC2A Vue de l'entrée IVR41_20185530075NUC4A Vue rapprochée de l'entrée IVR41_20175454761NUC2A Détail de la mise en oeuvre avec traces de banchage IVR41_20175454762NUC2A Pierre de fondation IVR41_20175454764NUC2A Vue d'ensemble depuis la table de sainte Cène IVR41_20175454765NUC2A
  • Maison Geschwindenhamer
    Maison Geschwindenhamer Nancy - 6ter quai de la Bataille - en ville - Cadastre : 1972 BM 4
    Historique :
    signature et source). Le gros-œuvre est exécuté par l'entreprise de maçonnerie Bernanose et Cie (attribution carreaux métopes à reliefs de la façade et du décor des alettes de la fenêtre du premier niveau de la de la première travée, pour madame Ignace Geschwindenhamer, rentière, par Henri Gutton (1851-1933 ) ingénieur polytechnicien à Nancy et Joseph Hornecker (1873-1942), architecte à Nancy (attribution par (attribution par signature). Gentil et Bourdet, céramistes à Billancourt, sont les auteurs des balustres, des première travée. La maison est agrandie de la travée droite en 1913 par Pierre Legrand (1857-1926 ), entrepreneur à Nancy, pour monsieur Finck (date et attribution par source). Cette travée est réalisée à l'identique de celles de la première campagne. La sculpture est réalisée par Wolff, auteur des sculptures de
    Précisions sur la protection :
    Façade et toiture sur rue (cad. BM 4) : inscription par arrêté du 25 février 1994
    Représentations :
    sujet : ornement végétal, support : carreaux de céramique de part et d'autre des fenêtres latérales balcon de la fenêtre du premier niveau de la première travée, allégés et arcs des fenêtres ; sujet de l'étage en surcroît, grille de la porte cochère ; sujet : tournesols, support : alettes de la fenêtre du premier niveau de la première travée ; sujet : pavots, support : balustres du garde corps du
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    circulations et l'office. Une petite aile couverte en terrasse est occupée par la cuisine. Le fonds de la soubassement ; brique sur partie de l'élévation du 1er niveau et de l'encadrement de baies. Le décor peint de la façade est presque entièrement effacé. Le toit à longs pans brisés est couvert d'ardoise et de zinc sur la rue, et de tuile mécanique sur le jardin. Située en tête de parcelle, cette maison est constituée de deux travées dont la plus large est dévolue à l'espace de séjour (salon sur rue, salle à manger sur jardin). La plus étroite abrite les parcelle offre aux habitants un espace de jardin. Une haute toiture à forme complexe, couverte en ardoise juxtaposés donne à la demeure un aspect très particulier : pierre de taille en appareil polygonal en
    Auteur :
    [fabricant] Etablissements Gentil et Bourdet [entrepreneur de maçonnerie] Legrand Pierre
    Localisation :
    Nancy - 6ter quai de la Bataille - en ville - Cadastre : 1972 BM 4
    Techniques :
    céramique
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
    Illustration :
    Elévation antérieure, 3e travée, couvrement de la baie du 1er niveau et balcon du 2e niveau
  • Maison d'Industriel dite Maison Victor Luc
    Maison d'Industriel dite Maison Victor Luc Nancy - 25 rue de Malzéville - en ville - Cadastre : 1972 AK 495 A 496
    Historique :
    Maison construite de 1901 à 1903 pour Victor Luc, tanneur à Nancy, par Jacques René Hermant (1855 -1930) architecte à Paris, date et attribution par source et travaux historiques. Un premier projet qui nous est parvenu est dressé le 30 octobre 1900. L'entreprise nancéienne de Louis Majorelle (1859-1926 ) exécute les ferronneries et le mobilier, attribution par travaux historiques. Les céramistes Gentil et Bourdet, céramistes à Billancourt, réalisent la frise décorative sous la corniche du corps principal et la rampe de l'escalier principal, signature portée par le départ. Le peintre verrier nancéien Jacques
    Référence documentaire :
    Les Nouvelles constructions de Nancy, 1908 Les Nouvelles constructions de Nancy, 1908
    Précisions sur la protection :
    façades ; toitures ; mur de clôture avec grille
    Représentations :
    ornement végétal pomme de pin fougère iris sujet : ornement végétal, support : grille de clôture, chapiteaux, baies, balcons, rampe d'escalier , arcades du corps de portique ; sujet : iris, support : frises de la corniche ; sujet : pommes de pin
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    La demeure est construite en retrait de la rue en tête d'une parcelle traversante allant jusqu'à la rue Michelet. Il s'agit d'un hôtel avec corps central, deux corps secondaires dont un corps de principale présente une élévation symétrique selon les principes de l'architecture néo-classique. L'Art nouveau est présent par le biais du décor, important à l'extérieur comme à l'intérieur et par le dessin du , pruniers, pommiers et mirabelliers.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [fabricant] Etablissements Gentil et Bourdet
    Jardins :
    pièce de gazon
    Localisation :
    Nancy - 25 rue de Malzéville - en ville - Cadastre : 1972 AK 495 A 496
    Techniques :
    céramique (étudié)
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
    Illustration :
    Corps principal, façade sur rue : travées centrales et corps de portique. IVR41_19675400004X Façade sur rue, ensemble. D'après les Nouvelles constructions de Nancy, 1908. IVR41_19755410456Z Façade sur rue, ensemble. D'après les Nouvelles constructions de Nancy, 1908. IVR41_19755409235V Hall, escalier : 1ère volée. D'après les Nouvelles constructions de Nancy, 1908. IVR41_19755409236V Corps de portique, ensemble face. IVR41_19675400005X Corps de portique, ensemble face. IVR41_19765404043X Corps de portique, ensemble depuis la rue. IVR41_19745401132Z Corps de portique, ensemble sur cour. IVR41_19765404043X Corps de portique, arcade depuis la rue. IVR41_19795409300ZA Corps de portique, arcade depuis la rue. IVR41_19795409301ZA
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