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Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon

Dossier IA88031997 réalisé en 2020

Fiche

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Aires d'études Dompaire
Dénominations ferme, maison
Adresse Commune : Ville-sur-Illon

Dans les années 1630, Ville-sur-Illon est un bourg rural attractif. La plupart des habitants possède quelques têtes de bétails, des meix, des jardins et des chènevières. Les articles et statuts communaux du 31 mars 1620 précisent les règles communes notamment en matière de pratiques agricoles. Trente articles font référence à l’élevage, en raison des difficultés posés par la pratique de la vaine pâture et de la garde de troupeaux communs par les pâtres. La culture se fait assolement triennal, alternant blé, orge/avoine et jachère. La cueillette des fruits (pommes et poires sauvages) est surveillée, mais la vigne n’est pas mentionnée. Il y a deux fours banaux, l’un à Ville et l’autre à Dommartin, un moulin et un magasin à sel. Les professions des habitants y sont variées (artisanat, commerce alimentaire, habillement, bâtiment, outillage agricole et domestique, des marchands, ainsi qu’un potier d’étain, un arquebusier, un chirurgien et un tabellion). Un brasseur est signalé en 1627 à l’auberge de la rue des Hautmeix. Le commerce de grain et de bétail est favorisé par la tenue d’un marché hebdomadaire, de trois foires annuelles et de la présence des halles. Une carrière de pierre blanche est également exploitée à proximité de La Croix la Blanche et une autre de grès à La Perrière (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011).

Entre janvier et juin 1630. La peste fait des victimes à Ville-sur-Illon. Puis, lors de la guerre de Trente Ans, les intendants français y concentrèrent un grand nombre de convois venant de la montagne pour gagner le camp de Vrécourt. La destruction du château de Ville-sur-Illon est ordonnée en 1636, entraînant l’abandon du bourg par les habitants. (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges. 1912). La reconstruction est lente : La rue de la Bergerie, dont une dizaine de maisons avait été établie au début des années 1620, est entièrement désertée et n’est à nouveau réoccupée qu’à partir de 1660 (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011.). Ville-sur-Illon uni à Dommartin ne compte que 83 chefs de famille en 1710 (Lepage et Charton. 1845). Aussi, peu de fermes présentent aujourd’hui d’éléments architecturaux visibles antérieurs au 17e siècle (linteau à arc infléchi, baie à meneau, baie géminée cintrée).

Quelques fermes relevées aujourd’hui remontent à la phase de reconstruction suivante, soutenue par la politique du Duc Léopold au début du 18e siècle, dont certaines portent les dates 1710 et 1722. Les autres fermes sont datées de 1765, 1771, 1787, 1808, 1823, 1830, 1838, 1870 et 1891, évoquant la période de développement démographique et économique de la ville dans la seconde moitié du 18e siècle et tout au long du 19e siècle. La population du bourg passe en effet à 955 habitants en 1793, puis à 1052 personnes en 1841, son maximum. Puis cette population baisse quelque peu pendant le siècle suivant, mais se maintient en raison de l’activité industrielle et commerçante. Après la première guerre mondiale, l’exode rural s’accentue ramenant la population à 479 habitants en 1982. Une légère hausse est visible ces dernières décennies (558 hab. en 2017). Ainsi la plupart des fermes relevées datent de la seconde moitié du 18e siècle et du 19e siècle (critères morphologiques et architecturaux, cadastre ancien).

Dans les années 1780, les droits seigneuriaux sont contestés : les habitants de Ville veulent notamment le droit de vaine pâture et de glandée dans les bois seigneuriaux (Delassaux, Sébastien. La famille Canon de Ville. JEV 2011).

A cette époque, les chanoines réguliers de Dommartin-lès-Ville possèdent quelques biens en gagnages à Bainville, Bégnécourt, Dommartin-lès-Ville, Hymont, Les Ableuvenettes et Valfroicourt, pour un total de 447 jours de terres (91.3 ha), 69 fauchées de prés (14.1 ha), 6.7 jours de vignes, 2.9 jours de jardin, 0.4 jours de chènevière, 4.6 jours de courtille. En plus du bâtiment principal, en face de l’église de Dommartin s’ajoute une petite maison, avec une écurie, une bougerie, une basse-cour et un clos situé derrière le séminaire comprenant une vigne, un jardin fruitier, un jardin d’agrément et un potager (Jean-Paul Rothiot. Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente pendant la Révolution. JEV 2011). Le petit séminaire est fondé en 1664 par Nicolas Boban (curé du lieu) et Antoine Guyot (curé d’Adompt) et dissous lors de la Révolution.

Au milieu du 19e siècle, les habitants de Ville-sur-Illon produisent essentiellement du blé, de l’avoine, du seigle, de l’orge, des pois, des pommes de terre, des navettes, et des légumes variés. Le commerce de bestiaux est développé, ainsi que celui des dentelles qui occupent la plupart des femmes, et celui de la bière produite par les deux brasseries occupant 10 ouvriers chacune et fabriquant 7 hectolitres par jour chacune. L’ancien moulin banal est toujours en fonctionnement (Lepage et Charton. 1845). Des houblonnières et une féculerie sont également mentionnées en 1870 (Gley 1870).

Avant 1838, un incendie a détruit plusieurs maisons dans la partie médiane de la vie des Fossés (Morizot, Jean-Aimé. Brasseurs et brasserie de Ville-sur-Illon au XIXe et XXe siècles. JEV 2011).

L’observation du recensement de la population en 1886 (AD88-6M1090) montre que Ville-sur-Illon est un bourg agricole avec 69 cultivateurs/trices, un berger, un bouvier et 20 vignerons. Les 75 manœuvres, domestiques et journaliers sont plus nombreux dans les quartiers populaires de l’Etang et du Champ de Mars. Parallèlement, les rentiers (21), les commerçants (3 cabaretiers, 5 aubergistes, 11 marchands…) et les professions administratives et libérales (chirurgien, notaire, employés du chemin de fer, percepteur…), sont regroupés au centre-bourg : Grande Rue et rue de l’Eglise. Les artisans sont répartis dans l’ensemble des quartiers, nombreux et variés dans le domaine du bâtiments, de l’outillage et de l’alimentaire (6 maçons, 12 tailleurs de pierres, 6 plafonniers, 9 terrassiers, 7 charpentiers, 11 menuisiers ou tonneliers, 5 maréchaux-ferrants, 3 serruriers, 1 badigeonneur, 1 charron, 1 fourbisseur, 2 ferblantiers, 6 boulangers, 1 boucher, 2 jardiniers, 2 perruquiers…), dont certains travaillent avec la brasserie Lobstein qui emploie 10 ouvriers-brasseurs ou voituriers. La production textile est également importante (24 tailleurs d’habit et tisserands) compléter par 6 cordonniers. La grande majorité des femmes sont dentelières (175), brodeuses (20) ou couturières (15), quelques-unes sont repasseuse, modiste, cuisinière ou sage-femme. Les autres travaillent avec leur époux.

La cense de Maguéville (ou Magueuville) mentionnée sur la carte de Cassini (milieu 18e siècle) et où des vestiges romains ont été identifiés, est occupée jusque dans les années 1910, puis abandonnée, elle est en ruines dès le milieu du 20e siècle.

L’électrification est réalisée pendant l’entre deux guerres, et l’installation du système d’adduction d’eau se fait dans le 3e quart du 20e siècle. Auparavant, le bourg est alimenté par un ensemble de puits privatifs, ainsi que de fontaines et lavoirs couverts publics desservant chaque quartier et notamment un égayoir en fer à cheval de 1824 (Grandidier, architecte ; AD88-2O540/9) qui a été conservé et remis en eau.

L’exploitation de la vigne est progressivement abandonnée suite à de faibles débouchés et aux crises du mildiou et du phylloxera vers 1900. Les pratiques de l’assolement triennal et de la vaine pâture sont encore en vigueur dans la commune au début du 20e siècle.

La production de malt est attestée à Ville-sur-Illon au 17e siècle, mais elle se développe réellement avec l’installation de la brasserie, que Nicolas Michel fonde en 1838 derrière sa maison rue des Fossés. Il s’associe en 1842 à Prosper Maximilien Maudru.Parallèlement, en 1841, Nicolas François Thouvenot (agriculteur, négociant en bétail) s’associe à Laurent Mathis (propriétaire et marchand de bois), aménage une brasserie à Dommartin, derrière sa ferme, près de la fontaine-lavoir-égayoir. En 1853, Nicolas Michel, Prosper Maximilien Maudru et Nicolas Lucien Thouvenot décident de regrouper les deux brasseries sur le site de Dommartin dans la société « Maudru et compagnie ». Suite au décès de Thouvenot et au retrait de Maudru, Nicolas Michel acquière le 1er mars 1864 l’ensemble de la société, des bâtiments, du matériel, des stocks, des aisances et dépendances. La brasserie est vendue fin 1864 à Charles Auguste Lhôte, puis en 1877, à Jacques Lobstein. Celui modernise d’abord le site de production, puis le transfert sur un terrain plus grand qui lui permet notamment de construire de grandes caves pour la fermentation, salle de brassage, malterie, installation frigorifique, forge, écuries, pont à bascule, glacière, bureaux, logements ouvriers, magasins… L’ancienne brasserie est rasée en 1904 pour laisser place au château (inscrit MH : 1993/06/29) influencé par l’Art Nouveau selon les plans de l’architecte François Clasquin. La Grande Brasserie et Malterie Vosgienne qui emploie 71 personnes en 1911, cesse la fabrication de bière en 1956. La limonaderie et la malterie persistent jusqu’à la fermeture en 1975. Préservé, le site accueille un musée depuis 1987 (Morizot, Jean-Aimé. Brasseurs et brasserie de Ville-sur-Illon au XIXe et XXe siècles. JEV 2011).

Période(s) Principale : 17e siècle, 18e siècle, 19e siècle , porte la date, daté par travaux historiques

Ville-sur-Illon comprend 244 résidences (source INSEE - 2015), dont 52 bâtiments repérés et 9 étudiés.

Le patrimoine bâti y est plutôt composé d’anciennes fermes à deux travées de plan, composée d’une grange et d’un logis avec une étable à l’arrière (46 % du corpus). Hormis deux maisons de manouvriers, les autres fermes sont de grandes dimensions, à trois travées (21%) avec la grange séparant le logis de l’étable, voire 4 travées ou plus (27%). Sept d’entre-elles possèdent plusieurs corps de bâtiment. Quatre fermes à plan en L, une à plan en U, et une à pavillon ont été repérées dans le bourg. La part des fermes à double logis de la commune est assez faible pour le canton de Dompaire (25%). Deux fermes à charri (avant-grange) ont aussi été identifiées, toutefois, il en existe probablement au moins sept autres (non vues). Quatre anciennes fermes sont complétées par un hallier.

Un grand nombre de cabanes de vigneron en pierre sèche étaient situées non loin des entrées du bourg, surtout le long de la route de Pierrefitte. Sur le cadastre de 1841 (AD88-3P4923), 18 cabanons sont relevés :

- Section D5 : 7 cabanons (nord de la route de Pierrefitte)

- Section D6 : 6 cabanons (le long de la route de Pierrefitte)

- Section B3 : 1 cabanon lieu-dit Maison du Loup (rue de la Croix de Mission)

- Section A1 : 4 cabanons

Abandonnés, ruinés et gênant les champs remembrés, ils ont tous disparu, sauf trois (IA88032080), dont l'un (restauré), situé au lieu-dit Mechey, deux autres datant de la seconde moitié du 19e siècle (en ruines).

Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie, et 87% sont mitoyens. En effet le bourg est dense, s’organisant en quartiers distincts s’étirant le long des plusieurs rues principales. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans 58% de ces fermes. En l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont plutôt en profondeur (59%), avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Les logements en largeur (41%) présentent les deux pièces d’habitation en façade antérieure, avec souvent une chambre derrière. Deux pièces borgnes éclairées par des flamandes ont été localisées (fermes n°17 et n°30) et trois autres sont probables (fermes n°29, n°44 et n°47). Le plus souvent, l’étable bénéficie d’une travée traversante. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie, et des greniers couvrent l'ensemble. Quatre pigeonniers ont été identifiés dans des combles, ainsi qu’un pot à moineaux (nichoir). Un seul arbre fruitier (poirier) est encore présent en façade. Les jardins potagers s’étendent généralement à l’arrière, clôturés par des murets en pierre sèche avec une couvertine en pierres de taille demi-cylindriques.

Les fermes de Ville-sur-Illon sont construites avec des moellons de grès local enduits, avec parfois des reprises récentes en ciment. Quelques éléments de maçonneries sont remployés des anciens châteaux du lieu (sources orales). Elles sont couvertes d'une charpente à longs pans, rarement avec une demi-croupe, sur laquelle repose des tuiles mécaniques. Des matériaux de couverture tels que les tôles, le ciment-amiante sont aussi visibles (20%). Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès dont les teintes vont du rouge au beige, souvent adigeonnés de blanc. Ils présentent des linteaux droits (44%), segmentaires délardés (40%) et quelques éléments sculptés sur des baies anciennes (15%). Quelques oculi sont aussi utilisés pour éclairer les greniers, les charris, et deux pierres à eau. Les portes charretières sont en plein cintre (38%), segmentaires (17%), en anse de panier (6%), ou à linteau droit repris avec une poutre en bois ou IPN (38%).

Le bâti conserve quelques éléments de décor (niches, statues, agrafes, corniches, bandeaux en pierre de taille, lambrequins sous la toiture…). Dix encadrements de porte charretière et une dizaine d’ouvertures anciennes sont chanfreinées, dont une porte à linteau trilobé et des petits jours de combles en plein cintre. D’autres éléments remployés sont visibles dans le bourg, comme l’ancien portail de l’abbaye de Bonfays et le portail du château d’en Bas, une baie géminée cintrée, deux linteaux sculptés ou les baies à croisées de l’ancienne maison seigneuriale de 1611 sont remarquables. Parallèlement, un arc infléchi, deux linteaux trilobés, des baies à meneaux ou moulurées, une niche et un linteau daté de 1638, une rouelle sculptée, un relief figurant un enfant drapé sont aussi remployés en façade de constructions non repérées. Il existait également au moins trois escaliers en vis qui ont disparu (parcelle 2020 AA 194, 2020 AA 195, 2020 AA 295). Dans un effort d'ornementation des habitations, certaines fermes présentent des chaînes d'angle (36%), ou de fausses chaînes d'angle peintes sur l'enduit (17%). Les encadrements de quatre portes charretières et de trois portes piétonnes sont munis d’une agrafe. Certaines d’entre-elles ont conservé des encadrements moulurés surmontés d’une corniche, une imposte vitrée, des menuiseries intéressantes (décor de chevrons), une grille de protection en fonte ouvragée. Environ 20% des bâtiments portent une date ou une pierre de fondation. Quelques exemples de crémaillères, marquise, girouette, loquet-pouciers à poignée en fonte, pompes à eau à bras, abreuvoirs et bancs en pierre ont également été relevés.

Une charrue (Charles de Meixmoron de Dombasle à Nancy, modèle n°405) du début du 20e siècle est située dans la rue de Dommartin, et une charrue à avant-train située rue de l'Etang.

Typologies ferme à double logis, ferme à pavillon, maison de manouvriers, Ferme à plan en L, Ferme à plan en U, Ferme à plusieurs corps de batiment, Ferme à charri
Toits tuile mécanique, tôle ondulée, ciment amiante en couverture, tuile creuse
Murs grès moellon enduit
grès pierre de taille badigeon
Décompte des œuvres nombre d'oeuvres reperées 9
nombre d'oeuvres étudiées 52
nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 244

Références documentaires

Bibliographie
  • Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Gley, Gérard. Géographie, physique, industrielle, administrative et historique des Vosges. Epinal 1870

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique)

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Delassaux, Sébastien. La famille Canon de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Morizot, Jean-Aimé. Brasseurs et brasserie de Ville-sur-Illon au XIXe et XXe siècles. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Rothiot, Jean-Paul. Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente pendant la Révolution. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Doyen, Jean-Pierre. Grandeur et décadence de la vigne dans le pays de Dompaire de 1845 à 1939. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

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