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Chapelle Saint-Blaise de Réchicourt-le-Château

Dossier IA57030172 réalisé en 2015

Fiche

Précision dénomination chapelle de pélirinage
Vocables saint Blaise
Dénominations chapelle
Aire d'étude et canton Réchicourt-le-Château - canton du département 57
Adresse Commune : Réchicourt-le-Château
Adresse : place du Général de Gaule
Cadastre : 2019 1 141

C’est un ermitage qui est à l’origine de la chapelle Saint-Blaise, édifiée en 1880, sur le territoire de Réchicourt. Auparavant, il existait un ermitage entre Moussey et Réchicourt dédié au saint « on y vient des environs acquitter différents voeux. Les habitants des paroisses voisines invoquent particulièrement ce saint pour la guérison des animaux» (visite épiscopale de 1842). Dans la nouvelle chapelle, on y vient, jusqu’au milieu du 20e siècle, faire bénir les semences. Le saint qui apparaît sur le tympan de la chapelle rappelle la guérison d’un enfant ayant avalé une arête de poisson par l’imposition de cierges croisés sur sa gorge. De ce fait, saint Blaise est aussi invoqué pour les maux de gorge. En 1880, l’abbé Loué, fait ériger, à ses frais, la chapelle bâtie par l’entreprise Loiseau de Gondrexange sur les plans de l’architecte Leidig. En 1885, l’ermitage est transféré dans la chapelle.

Le pavement provient très probablement des établissements de Mettlach, Villeroy et Boch. En 1944, des bombardements d’artillerie et des chutes d’obus dans les environs immédiats ont occasionné la découverture partielle de la toiture, l’endommagement des murs, menuiseries et autres. Les réparations ont été exécutées en janvier 1956 par l’architecte Joseph Denny. Quelques travaux de menuiserie sont aussi nécessaires, notamment pour la réfection du tympan en bois sculpté, la tête de saint Blaise est abîmée. Les huit verrières sont aussi remplacées après 1944, ce sont des vitraux à motifs géométriques fabriqués par les verriers Ott Frères

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle
Dates 1880, daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Leidig
Leidig

Architecte communal à Sarrebourg dans la seconde moitié du 19e siècle.


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Atelier ou école : Ott Frères
Frères Ott

La maison Ott est créée à Strasbourg (1 quai des bateliers) en 1852 et s'étend dans ce quartier vers la cour du corbeau. l'entreprise faisait travailler plus de 30 personne entre les deux guerres.

Deux générations s'y sont succédées : Joseph-Hippolyte Ott (1825-1893) et Antoine-Jérôme-Isidore Ott (1834-1908) puis Léon-Théodore Ott (1865-1917) et Henri-Isidore Ott (1874-1945) tous deux fils d'Antoine Jérôme Isidore Ott.


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Auteur : Denny Joseph
Joseph Denny

Architecte de la reconstruction et de la modernisation des Trente Glorieuses installé à la frontière de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle, à Moussey puis à Avricourt, Joseph Denny (1911-1976) a déployé une activité intense dans les arrondissements mosellans

de Château-Salins et de Sarrebourg pendant un tiers de siècle (1944-1976).

Après deux ans de stage chez l’architecte strasbourgeois A. Mossler (1925-1927), Joseph Denny effectua un stage pratique dans l’entreprise Steinbach Frères à Strasbourg puis suivit quatre semestres de cours à l’école nationale technique de la même ville

(1929-1930) et le cours d’ingénieur-architecte de l’école des travaux publics de Paris (1931-1932). Patenté comme architecte, il est reçu comme membre de la Société des architectes en 1934.

De 1932 à 1934 il a réalisé 23 pavillons dans la cité Noeppel de Lingolsheim et Ostwald puis 11 autres ainsi que deux immeubles de rapport à la cité Kreutzmatt d’Eckbolsheim (1936). Il est aussi actif dans différents quartiers de Strasbourg, où il construit de

nombreuses maisons de rapport (à Meinau, Robertsau, Neudorf, Cronenbourg ; 1933-1936). En 1939, les usines Bata de Moussey font appel à lui et il réalise la cité-jardin de Moussey. L’entreprise s’étant d’abord repliée dans l’Eure, il s’installe à Saint-Marcel, près de Vernon, et y œuvre à la reconstruction des usines Steiner et pour les Manufactures de Saint-Marcel, filiale de Bata (1940-1944), dressant le plan de la nouvelle cité et reconstruisant les ateliers de fabrication de caoutchouc et bonneterie. Il y réalise notamment une

salle des fêtes à décor alsacien !

De retour à Moussey après la guerre, il reconstruit les fermes Jung (première stabulation libre en France) et Marchal (1945) puis est employé continûment à Avricourt, où il s’installe en 1949, Moussey, Azoudange, Réchicourt-le-Château et Diane-Capelle. Dans le cadre

de l’application de la législation sur la modernisation de l’habitat rural, il expérimente à Desseling et à Assenoncourt la suppression des tas de fumier sur l’usoir en construisant des fosses à purin à l’arrière des bâtiments agricoles.

Il construit aussi de nombreuses écoles dans les arrondissements de Château-Salins et de Sarrebourg, l’hôpital de Château-Salins, la maison de retraite de Vic-sur-Seille etc.

sources introduction du répertoire numérique du fonds privé de l'architecte AD57


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Atelier ou école : Villeroy et Boch à Mettlach
Villeroy et Boch à Mettlach

Faïencerie Villeroy et Boch située à Mettlach en Sarre (Allemagne)


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Chapelle fermée par un mur et un portail en fonte de fer. Structure en pierre de taille de grès. Façade à fronton triangulaire et acrotère sommée d'une niche ouverte abritant une statue en pierre de Saint Blaise. Portail en plein cintre accosté de deux colonnes à chapiteaux corinthiens, porte en bois, tympan sculpté en haut relief, représentant Saint Blaise et la guérison d’un enfant ayant avalé une arête de poisson par l’imposition de cierges croisés sur sa gorge. Chapelle à un vaisseau unique, chœur hexagonale. Couverture en ardoise. La chapelle renferme un beau mobilier en bois, œuvre composée d’un maître-autel et de deux autels latéraux. Une grille en fonte de fer ferme le chœur, elle est ornée dans la partie inférieure le monogramme de saint Blaise. Dans la nef sont placées 12 statues en terre cuite peinte représentant les 12 apôtres, chacune mesure 1m de haut.

Murs grès pierre de taille
Toit ardoise
Couvrements
Couvertures toit à longs pans croupe polygonale
(c) Région Grand-Est - Inventaire général - Zeller-Belville Catherine
Catherine Zeller-Belville , né(e) Belville (14 07 70 - )
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- Zeller-Belville Catherine
Catherine Zeller-Belville , né(e) Belville (14 07 70 - )
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