Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Église Paroissiale Saint-Adelphe de Réchicourt-le-Château

Dossier IA57030154 réalisé en 2015

Fiche

Œuvres contenues

Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Réchicourt-le-Château - canton du département 57
Adresse Commune : Réchicourt-le-Château
Adresse : place de L'eglise
Cadastre : 2019 1 109

Les paroissiens de la commune se rendaient, au XVIe siècle, dans la chapelle castrale, située à l’emplacement de l’église actuelle. En 1737, un nouvel édifice est construit, il est béni et financé par le curé Lottinger, la tour-clocher date de cette période. Entre le 17 et le 19 novembre 1944, l’église est presqu’entièrement détruite par des bombardements et un incendie provoqué par l’explosion d’un camion de munitions stationné à proximité. L’architecte Joseph Denny (1932-1977) est chargé de la reconstruction de l’édifice entre 1946 et 1963. Il conserve le portail de la première construction et en ouvre un second, en 1951, dans la tour-clocher, en pierre de taille des Vosges. C’est l’entreprise Fischer et Sour de Réchicourt-le-Château qui œuvre pour la maçonnerie et une partie de la menuiserie. L’unique vaisseau est couvert d’une voûte portante métallique posée par l’entreprise A. Fabre et Fils constructeurs parisiens, les pannes sont supportées par des murettes doubles en briques spéciales creuses. Les orgues sont installées en 1959, proviennent de la manufacture d'Orgues d'Ernest Muhleisen de Strasbourg.

Période(s) Principale : 2e quart 20e siècle
Secondaire : 1er quart 18e siècle
Dates 1737, porte la date
1946, daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Denny Joseph
Joseph Denny

Architecte de la reconstruction et de la modernisation des Trente Glorieuses installé à la frontière de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle, à Moussey puis à Avricourt, Joseph Denny (1911-1976) a déployé une activité intense dans les arrondissements mosellans

de Château-Salins et de Sarrebourg pendant un tiers de siècle (1944-1976).

Après deux ans de stage chez l’architecte strasbourgeois A. Mossler (1925-1927), Joseph Denny effectua un stage pratique dans l’entreprise Steinbach Frères à Strasbourg puis suivit quatre semestres de cours à l’école nationale technique de la même ville

(1929-1930) et le cours d’ingénieur-architecte de l’école des travaux publics de Paris (1931-1932). Patenté comme architecte, il est reçu comme membre de la Société des architectes en 1934.

De 1932 à 1934 il a réalisé 23 pavillons dans la cité Noeppel de Lingolsheim et Ostwald puis 11 autres ainsi que deux immeubles de rapport à la cité Kreutzmatt d’Eckbolsheim (1936). Il est aussi actif dans différents quartiers de Strasbourg, où il construit de

nombreuses maisons de rapport (à Meinau, Robertsau, Neudorf, Cronenbourg ; 1933-1936). En 1939, les usines Bata de Moussey font appel à lui et il réalise la cité-jardin de Moussey. L’entreprise s’étant d’abord repliée dans l’Eure, il s’installe à Saint-Marcel, près de Vernon, et y œuvre à la reconstruction des usines Steiner et pour les Manufactures de Saint-Marcel, filiale de Bata (1940-1944), dressant le plan de la nouvelle cité et reconstruisant les ateliers de fabrication de caoutchouc et bonneterie. Il y réalise notamment une

salle des fêtes à décor alsacien !

De retour à Moussey après la guerre, il reconstruit les fermes Jung (première stabulation libre en France) et Marchal (1945) puis est employé continûment à Avricourt, où il s’installe en 1949, Moussey, Azoudange, Réchicourt-le-Château et Diane-Capelle. Dans le cadre

de l’application de la législation sur la modernisation de l’habitat rural, il expérimente à Desseling et à Assenoncourt la suppression des tas de fumier sur l’usoir en construisant des fosses à purin à l’arrière des bâtiments agricoles.

Il construit aussi de nombreuses écoles dans les arrondissements de Château-Salins et de Sarrebourg, l’hôpital de Château-Salins, la maison de retraite de Vic-sur-Seille etc.

sources introduction du répertoire numérique du fonds privé de l'architecte AD57


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.

Auteur : A. Fabre et Fils Abel,
Abel A. Fabre et Fils

Société des voûtes d'églises, bd de Port-Royal, Paris. Construction de voûtes pur églises, chapelles, galeries, passages, salle de fêtes...en briques creuses? Système Fabre breveté S.C.D.G. Exposition universelle de 1900.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
entrepreneur, fabricant, signature, attribution par travaux historiques
Atelier ou école : Muhleisen Ernest,
Ernest Muhleisen

Manufacture d'orgues. Strasbourg-Cronenbourg. L'histoire de la Manufacture d'Orgues Muhleisen Ernest Muhleisen (1897-1981) a créé son atelier en 1941. Il était originaire d'Echterdingen en Allemagne, où il effectua son apprentissage chez Weigle. Il étudie les orgues de Silbermann et de Cavaillé-Coll au service du facteur strasbourgeois Roethinger, aux côtés de G.Schwenkedel. Il harmonisa notamment les orgues des cathédrales d'Amiens, de Laon et de Strasbourg. En 1948, son gendre Georges E. Walther rejoint Ernest Muhleisen qui a embauché son beau-frère Alfred Kern dès 1942. De nombreux orgues Silbermann sont restaurés en collaboration jusqu'en 1955, par ex. Marmoutier (F). Puis dans les années 1960 l'atelier connut un fort développement sous la direction de Georges E. Walther. Celui-ci, influencé par son séjour chez RIEGER GLATTER GOETZ, créa et construisit notamment de nombreux orgues mécaniques d'un dessin moderne.A partir de 1970, André Schaerer, formé chez Gonzalez et Beckerath, précise le style de l'atelier dans la tradition française, avec Georges F. Walther. Agé de 26 ans, ce dernier succède à son père en 1980, après une période de formation chez Marcussen.En 2008, Patrick Armand, collaborateur depuis 1984, d’abord comme compagnon, puis en tant que dessinateur-concepteur, assure la direction de la manufacture dans un esprit de continuité et d’enrichissement du style Muhleisen. L'atelier est aujourd'hui installé à ESCHAU, au 3 rue de l'industrie, à côté de l'école nationale des apprentis facteurs d'orgues. (réf. : http://www.muhleisen.fr/dynamic/frontoffice_fr/presentation_historique.php)


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
atelier, attribution par travaux historiques

Église à une nef centrale avec voûte d'ogives en béton armé et brique creuse, arc triomphal cintré, chœur polylobé, tour-porche évasé dans la partie basse. Couverture en tuile plate et ardoise sur le clocher. Orgues au-dessus de la porte d'entrée, porté par une structure en béton sur consoles. La structure de l'église est en brique et béton armé. La tour-clocher à trois niveaux est d'origine. Une grotte de Notre-Dame de Lourdes est accolée à la façade latérale droite.

Murs brique brique et pierre
ciment
béton béton armé
brique
grès pierre de taille
calcaire moellon
Toit tuile plate, ardoise
Étages 1 vaisseau
Couvrements béton en couvrement, en béton armé, en brique
Couvertures toit à longs pans
flèche polygonale
Escaliers escalier dans-oeuvre
(c) Région Grand-Est - Inventaire général - Zeller-Belville Catherine
Catherine Zeller-Belville , né(e) Belville (14 07 70 - )
Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Zeller-Belville Catherine
Catherine Zeller-Belville , né(e) Belville (14 07 70 - )
Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Monin Jean-Claude
Jean-Claude Monin

bénévole au SRI


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.