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Église paroissiale Saint-Firmin

Dossier IA55000828 réalisé en 1980

Fiche

Œuvres contenues

Vocables Saint-Firmin
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton aire d'étude du département 55 - Dun-sur-Meuse
Adresse Commune : Vilosnes-Haraumont
Lieu-dit : Haraumont
Adresse : 1 rue Grande
Cadastre : 2012 ZA 21
Précisions anciennement commune de Haraumont

L'église Saint-Firmin a été construite à la fin du 18e siècle (date portée de 1771 au sommet de l'arc-triomphal). Elle a été endommagée au cours de la Première Guerre mondiale, puis restaurée par l'architecte René Barba grâce à l'abbé Hussenet et ses paroissiens au cours du 2e quart du 20e siècle. Le projet, approuvé le 18 novembre 1926, s'élevait à 69 463, 30 francs. La reconstitution du mobilier intérieur et de la vitrerie proposé par l'architecte André Burkart a été approuvé le 18 septembre 1929. En 1937, Duilio Donzelli réalisa les peintures monumentales et les décors de mosaïque des groupes sculptés de la nef.

Période(s) Principale : 18e siècle
Principale : 2e quart 20e siècle
Dates 1771, porte la date
1926, daté par source
1929, daté par source
Auteur(s) Auteur : Burckart André,
André Burckart

En 1928, il édifie la Villa Mon Eze à Saint-Germain-en-Laye. En 1934, il est admis comme membre titulaire à la Société Nationale des Architectes de France. Il est alors installé à Saint-Germain-en-Laye. En 1939, il construit un nouvel atelier de tréfilerie dans l’usine de matériel électrique industriel de Poissy.

cf. LURCON Pauline, Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse, travail scientifique réalisé dans le cadre du stage de l'Institut national du patrimoine, 2013-2014, Paris, dactylogramme, p. 35


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architecte, attribution par source
Auteur : Barba Louis, Emile, René,
Louis, Emile, René Barba (1867 - 1936)

Né à Guérigny dans la Nièvre, René Barba est le fils de François-Joseph Barba, ingénieur de la marine devenu ensuite ingénieur en chef des usines du Creusot et de Jeanne Bonnafont. En 1887, il entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris où il est élève de Blondel. Il intègre la première classe en 1890 et obtient son diplôme d'architecte en 1893. Membre de la Société des Architectes Diplômés par le Gouvernement, de la Société Centrale des Architectes français et de l'Union syndicale des Architectes, il est architecte à Paris et se spécialise dans les constructions particulières.

De 1901 à 1909, il est actif à Rio de Janeiro. En 1904, lors du percement de la Avenida Central de Rio de Janeiro (actuelle avenue Rio Branco), il construit un édifice s'inspirant de l’architecture de la Renaissance flamande sur lequel est appuyé la façade de l'église Nossa Senhora da Conceição e Boa Morte. Entre 1905 et 1909, il participe à la construction du Théâtre municipal de Rio de Janeiro, conçu par Francisco de Oliveira Passos et Albert Guilbert. En 1908, il est architecte en chef de l'Exposition nationale du Brésil. En 1911, il remporte avec le docteur Tomás Varsi le concours international pour la construction de l'Hôpital du Centenaire à Rosario en Argentine. En 1912, il a recours au procédé de béton armé Hennebique pour un édifice de la banque espagnole du Rio de la Plata à Rosario. Bien que libéré de toute obligation militaire, il rentre en France pour s'engager dès le début de la guerre. A la fin du conflit, il s'installe à Bar-le-Duc. Il devient architecte départemental de la Meuse et architecte des monuments historiques pour l'arrondissement de Commercy. En 1922, avec M. Beaufils, architecte à Béthelainville, il reconstruit la mairie-école de Mouilly puis la mairie-école de Combres, en collaboration avec deux architectes de Saint-Mihiel, Tréchot et Langlois. En 1923, il est en charge de la reconstruction de l'église et du bureau de poste de Montfaucon. En 1925, il y construit une gendarmerie. En 1927, il restaure la mairie-école, le presbytère, l'église, le lavoir et la fontaine de la commune de Baulny. En juin 1929, il devient architecte de la commune de Varennes-en-Argonne. Avec le docteur Ficatier, il s'occupe par ailleurs de l'office départemental d'habitations à bon marché. En 1935, il est toujours mentionné comme architecte à Bar-le-Duc.Officier d'académie en 1908, officier d'instruction publique en 1926, il devient chevalier de la Légion d’honneur en 1931. Les décorations qui lui sont décernées récompensent son rôle dans la Reconstruction.


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architecte, attribution par source

L'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique prolongée par une abside à chevet plat. Elle est couverte d'une toiture à longs pans et croupe largement débordante et supportée par des aisseliers qui donnent un caractère pittoresque inhabituel. Ce débord forme auvent au-dessus de l'entrée. Le clocher est pourvu d'une flèche de plan carré à égout retroussé.

Murs calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
Toit tuile mécanique
Plans plan allongé
Étages 1 vaisseau
Couvertures toit à longs pans croupe
flèche carrée
Techniques peinture
vitrail
sculpture
Précision dimensions

Non prises.

Statut de la propriété propriété de la commune

Références documentaires

Bibliographie
  • Paris, 1999, 2 tomes.

    tome 1, p. 375
  • LURCON Pauline, Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse, travail scientifique réalisé dans le cadre du stage de l'Institut national du patrimoine, 2013-2014, Paris, dactylogramme, 202 p

    p. 156 Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
(c) Région Grand-Est - Inventaire général ; (c) Conseil départemental de la Meuse - Gottscheck Mary
Mary Gottscheck

Prestataire au Service Régional de l'Inventaire de Nancy


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- Meraud Marion