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Établissement thermal dit "Piscine ronde" et anciens bureaux de l'ORTF

Dossier IA54030365 réalisé en 2019

Fiche

Œuvres contenues

Appellations Piscine ronde
Dénominations établissement thermal, piscine, bureau
Aire d'étude et canton Nancy et périurbain
Adresse Commune : Nancy
Adresse : rue du Sergent Blandan
Cadastre : 2012 BT 541, 543

Imaginé par l’architecte nancéien Louis Lanternier (1859-1916), l’établissement des bains de Nancy-Thermal est réalisé entre 1913 et 1914 sous la direction des architectes M. Jasson (probablement Albert Jasson, 1849-1923) et Paul Thiébaut, après le départ à la retraite de Louis Lanternier en 1913. L'établissement ouvre au public le 15 juin 1914 et est officiellement inauguré le 14 juillet 1914 dans le cadre des festivités organisées pour la fête nationale.

Le bâtiment réalisé n'est pas achevé lors de son inauguration. Le conseil d’administration de Nancy-Thermal qui finance la construction des thermes avec ses propres ressources met au point un plan de construction et d'exploitation en deux temps afin de s’assurer les finances nécessaires pour réaliser le projet de Louis Lanternier. Celui-ci s'articule autour d'un portail d'entrée monumental orienté vers le Nord duquel se prolongent à l'Ouest et à l'Est deux ailes symétriques comprenant chacune une piscine d’eau thermale circulaire, une réservée aux femmes et une autre aux hommes. Les ailes de l’établissement des bains sont flanquées de galeries de promenade et un pavillon circulaire destiné à abriter la source termine le projet de l'architecte. La Première Guerre mondiale stoppe la poursuite de ce projet ambitieux et la deuxième phase de travaux n'est pas poursuivie. Du projet initial, seuls le portail, l’aile Est réservée aux hommes (qui restera mixte), deux galeries de promenade (Nord et Est) et le pavillon de la source sont réalisés.

Un soin particulier est apporté aux décors de l'ensemble (IM54304410) : le pavillon de la source est paré de mosaïques issues de l'atelier Gentil et Bourdet, la fonderie du Val d'Osne réalise une fontaine en fonte de fer, les céramistes Gilardoni Fils et Ci semblent avoir réalisé le garde-corps de la piscine ronde, Léopold Wolff réalise des décors de sculptures.

La galerie Nord, ouverte sur l’extérieur lors de l’achèvement de l’édifice en 1914 devait à l’origine être fermée de vitrage (d'après le plan de Louis Lanternier, AM de Nancy, fonds non coté). En 1933 la Compagnie fermière des thermes de Nancy-Thermal entreprend des grands travaux d'améliorations pour relancer l’activité thermale et décide de fermer la galerie pour le confort des curistes. Elle fait appel aux Ateliers Jean Prouvé qui réalisent un projet de châssis pour la fermeture de la galerie. Les châssis sont exécutés en profils à chaud, procédé breveté en 1931 (délivré le 11 mai 1931 par le Ministère du Commerce et de l'Industrie). Les grandes verrières aux motifs Art déco sont l’œuvre du maître-verrier André Lemoine (1889-1962) qui utilise un verre blanc, matériau très utilisé à partir des années 1920. En 1938, les Ateliers Jean Prouvé réalisent sous la direction de l'architecte Jacques André une porte d'entrée en fers soudés sur la façade Est du bâtiment.

La galerie Nord prend diverses fonctions au cours des années suivantes (salle des fêtes et salle de bals). Elle est également ouverte à la location pour les clubs et les associations. Lors de ces grands travaux de réaménagement l'établissement est augmenté d'une nouvelle galerie couverte et ouverte sur l'extérieur sur sa façade Ouest (aujourd'hui détruite). Réalisée à partir de béton armé par l'architecte nancéien Raphaël Oudeville (1896-1949) elle donnait face aux nouveaux terrains de tennis aménagés le long de la rue du Sergent Blandan et servait à abriter les spectateurs. Lors de ces travaux, l'ancienne salle de mécanothérapie est agrandie sur sa façade Sud et devient une salle d'éducation physique.

Du 12 juillet 1946 au 30 septembre 1971, Nancy-Thermal loue à la Radiodiffusion Française la galerie Est et les locaux des boutiques attenantes en attendant la construction d'une maison de la Radio. Pierre Verdier (1910-2012), architecte de la Radiodiffusion Française, réalise les travaux de réaménagement du rez-de-chaussée et du sous-sol qui abritait l'usine d'embouteillage de l'eau de source. Les verrières d'origine en grande partie brisées après la seconde guerre sont enlevées, seules les colonnes ioniques de la façade sont conservées et la galerie est fermée de murs percés de baies sur deux niveaux.

En 1956, la compagnie Nancy-Thermal reçoit un crédit d'indemnité de dommages de guerre et engage d'importants travaux afin de remettre en état le bâtiment endommagés suite à l'occupation des locaux par l'armée allemande. C'est dans ce cadre que l'atelier nancéien Benoit réalise les verrières de la coupole de la piscine et du vestibule d'entrée (signées et datées 1958).

A la suite des réflexions engagées par la métropole du Grand Nancy depuis 2006 pour faire renaître le projet de Louis Lanternier et faire de Nancy-Thermal un établissement thermal, aquatique et de bien-être, l'ensemble fermé pour travaux devrait être réaménagé à partir de l'automne 2019, l'ouverture du nouveau complexe Grand Nancy-Thermal étant prévue en 2023.

Période(s) Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
Secondaire : 2e moitié 20e siècle , daté par source
Dates 1913, daté par source
Auteur(s) Auteur : Lanternier Louis,
Louis Lanternier (1859 - 1916)

Louis Lanternier est né le 21 avril 1859 à Gorze en Moselle. Il décède le 8 avril 1916 à Nice. Fils du sculpteur Charles Lanternier, il étudie à l'école des Beaux-Arts de Paris entre 1879 et 1883 dans l'atelier de Louis Jules André. L'architecte habite et travaille au 38 rue Raymond Poincaré à Nancy, maison de ses parents pour laquelle il reconstruit la façade en style néo-renaissance en 1887 (aujourd'hui dénaturée).


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architecte, attribution par source
Auteur : Lemoine André,
André Lemoine (1889 - 1962)

Né à Lunéville en 1889 et décédé en 1962, dessinateur, peintre et verrier dont l'atelier était localisé rue Charles III à Nancy (54). Ancien directeur artistique des Verreries Delatte, il a imaginé un perfectionnement des vitraux blancs, à la mode depuis 1925, en utilisant des verres prismatiques dits "verres-soleil" qui réfractent les rayons incidents dans la direction convenable et qui sont disposés en éventail. Il est récompensé aux Expositions Universelles de 1925 et 1937 à Paris. Il a signé de nombreuses réalisations dont en 1931, les vitraux de l'église Saint-Nicolas de Giraumont, ceux de la chapelle du Groupement des étudiants catholiques (37 cours Léopold à Nancy), une partie des verrières du siège des Fonderies de Pont-à-Mousson, la grande galerie de Nancy-Thermal.


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maître verrier, attribution par source
Auteur : Etablissements Gentil et Bourdet
Etablissements Gentil et Bourdet

Alphonse Gentil (1872-1933) et Emile Bourdet (1874-1952), céramiste et mosaïste installés au 189 rue du Vieux Pont de Sèvres à Billancourt, promus chevalier de la Légion d'Honneur à l'Exposition internationale de Turin en 1911. Ils ont réalisé de nombreux décors pour des établisements du thermalisme (Contrexéville, Nancy, Plombières-les-Bains), de l'industrie (grands bureaux de Pont-à-Mousson à Nancy), de bâtiments publics (Caisse d'Epargne à Commercy) et de demeures.


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Auteur : Oudeville Raphaël
Raphaël Oudeville (1896 - 1949)

Architecte nancéien, auteur de l'ensemble BBM dit la cité Senn à Villers-les-Nancy (1929-1931) et d'édifices de style art Déco à Nancy : hôtel Foch (1933), immeuble 67 avenue Foch (1928), immeuble 24 avenue Boffrand (1932)


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Auteur : Benoît Frères (atelier) Henri et Pierre
Henri et Pierre Benoît Frères (atelier) (1936 - 1969)

Voir Joseph Benoît (verrier). Joseph Benoit installe son atelier au 37, rue Hermite à Nancy. En 1936, il décède et laisse son atelier à ses fils, Henri et Pierre, l'atelier Benoit devient l'atelier Benoit Frères. D'après les registres commerciaux, Henri est déjà en activité en 1926. En 1960, Henri décède, en 1969 Pierre prend sa retraite. L'atelier est racheté par les ouvriers, il devient l'Atelier 54, la régence est confié à Jean Canin.


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Auteur : Morin Léon
Léon Morin

Ingénieur et constructeur à Nancy, actif 1ere moitié du XXe siècle, spécialisé en béton armé. Installé au 166 rue Jeanne d'Arc à Nancy.

Travaille pour Nancy-Thermal (1912-1914). A réalisé le "Nouvel-Hôtel" à Vittel.

Source: L'immeuble et la construction dans l'Est, 17/12/1911, p. 749.


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Auteur : Verdier Pierre,
Pierre Verdier (1910 - 2012)

Pierre Guillaume Verdier est né le 28.1.1910 à Villepinte (Aude), fils d’un marchand de tissus, domicilié Faubourg Gambetta, à Villepinte. Il est décédé à Ostwald le 9.4.2012 à 102 ans. Titulaire d’un DPLG, après un séjour au Brésil, il entame une longue carrière d’architecte dans un cabinet, quai Kléber, à Strasbourg, composé d’une équipe de trois techniciens, dont il sera le constructeur. A ce titre, c’est lui qui réalisa les actuels bâtiments de France 3 Alsace, place de Bordeaux, occupés antérieurement par la Maison de la Radio. D'après le site archi-wiki (https://www.archi-wiki.org/Personne:Pierre_Verdier).


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architecte, attribution par source
Auteur : Fonderie du Val d’Osne puis fonderie Barbezat & Cie - Val d'Osne
Fonderie du Val d’Osne puis fonderie Barbezat & Cie - Val d'Osne

En 1833, Jean-Pierre-Victor André, établie une fonderie au Val d'Osne (maison « J.-P.-V. André » ). A sa mort en 1851, elle est acquise par « Barbezat et Cie », puis par « Fourment, Houillé et Cie ».

En 1870, elle devient « Société anonyme des hauts-fourneaux du Val d’Osne ».

En 1878, le Val d’Osne rachète les modèles de la maison « J. J. Ducel et fils ».

À la suite de Charles Hanoteau, Henri Hanoteau dirige l’entreprise à partir de 1895.

En 1907, le Val d’Osne rachète les anciens établissements « Sinson, Saint-Albin et Herdevin ». Le Val d’Osne a réalisé notamment les entrées du métro d’Hector Guimard

Jean Duranton, ingénieur, est administrateur délégué dans les années 1920.

L'entreprise est achetée par la fonderie d’art Durenne en 1931.

(Cf : IA00070344)


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Auteur : Jasson Albert
Albert Jasson (1849 - 1923)

Architecte municipal de Nancy de 1881 à 1911.


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Auteur : Gilardoni Fils et Cie,
Gilardoni Fils et Cie

Céramistes à Choisy-le-Roi.

Établissement fondé le 19 juillet 1880 sous le nom de "Gilardoni et Brault" par Xavier Antoine Gilardoni, fabricant de produits céramiques demeurant à Altkirch et Alphonse Eugène Brault, fabricant de produits céramiques demeurant à Choisy. En 1902, Alfred Brault se retire et la tuilerie de la rue de Sébastopol revient entièrement à la famille Gilardoni, la raison sociale devient Gilardoni Fils & Cie, Georges et Pierre Gilardoni (fils de Xavier) en sont les gérants. L’année 1944 marque la disparition définitive de l’entreprise de Choisy.

Source : Brochure de l'exposition "Choisy Céramique, la couleur dans nos rues" organisée par la ville de Choisy du 20 mai au 18 juin 2016 (https://www.choisyleroi.fr/wp-content/uploads/2015/10/Choisy-c%C3%A9ramique.pdf)


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céramiste, attribution par source
Auteur : Thiébaut Paul
Paul Thiébaut

Architecte travaillant pour l'agence de Louis Lanternier à Nancy.


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Auteur : André Jacques,
Jacques André (1904 - 1985)

Né en 1904, Jacques André est le fils de l'architecte Émile André et le frère de l'ingénieur Michel André (avec lequel il réalise l'essentiel de son œuvre architecturale). Formé à l'école des beaux-arts de Paris (atelier Umbdenstock-Tournon) dont il sort diplômé en 1932, il devient membre du Comité Nancy-Paris au printemps 1926 et intègre l'Union des Artistes Modernes (UAM) en 1930 (ce qui consolide ses relations avec le constructeur Jean Prouvé). Il appartient également à la Société des Architectes Diplômés par le Gouvernement (SADG) et à la Société des Architectes de l'Est de la France. Son début de carrière est marqué par une rapide association avec son frère ingénieur et une période de transition au sein de l'agence avec son père. Son premier projet connu est un ensemble de maisons HBM (1929, non construit) commandé par la SAHBM de l'Est, société d'habitations à bon marché dont Émile André est membre fondateur en 1928. Il est rapidement coauteur de projets importants tels l'institut de zoologie (avec émile et Michel, 1930-1933) ou l'extension du musée des beaux-arts de Nancy (idem, concours en 1931, achèvement en 1936). Après 1932, les deux frères gèrent l'agence seuls. ils se distinguent alors par la modernité de leurs commandes domestiques (notamment les trois villas dites Majorelle, rue de Santifontaine, 1933-1934). Après 1945, Jacques André conçoit le plan de reconstruction de la ville de Saint-Dié-des-Vosges. Il cumule alors les titres : architecte des bâtiments civils et palais nationaux, architecte régional des PTT, architecte-conseil de l'éducation nationale, etc. A Nancy, le duo qu'il forme avec son frère concevra notamment le campus de la faculté de lettres. En périphérie, il est l'auteur du Musée de l'histoire du fer de Jarville (1961-1966, équerre d'argent 1969). Au cours des années 1970, l'agence connaît une nouvelle phase de transition avec les jeunes architectes Claude Prouvé et Jean-Luc André (fils de Michel né en 1939).


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architecte, attribution par source
Auteur : Prouvé Jean,
Jean Prouvé (8 avril 1901 - 23 mars 1984)

ateliers Jean Prouvé puis à partir de 1956, Ateliers de construction préfabriquée de Maxéville-Studal (ACPM-Studal)


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ferronnier, attribution par source

De plan rectangulaire, le bâtiment s'élève sur un rez-de-chaussée surélevé et un sous-sol. Il accueille en rez-de-chaussée les principales activités de la cure thermale (piscine ronde, salles de bains individuelles, salles de massage, etc.). Le sous-sol abrite la chaufferie et la machinerie, un couloir permet de relier la piscine ronde et la grande piscine.

L’ensemble est couvert d'un toit en terrasse et de trois coupoles circulaires surmontées de lanterneaux. La plus grande des coupoles couvre la piscine ronde, la seconde le vestibule d'entrée et la troisième le pavillon de la source. Les galeries sont couvertes de toits à longs pans en métal.

Le bâtiment, ses façades et les coupoles sont réalisés en béton armé. En façade, le béton est masqué par une peinture de faux joints imitant l'appareillage de pierre.

L'entrée d'origine des thermes se situe à l'angle Nord-Ouest du bâtiment ; elle se compose d'un portail en forme d’arc monumental à trois arches en plein cintre formant serlienne à la manière de l’arc Héré situé sur la place Stanislas de Nancy. L’arche centrale est amortie d’un entablement orné de motifs rocailles, surmonté d'une corniche à redents et d'un garde-corps sur lequel est inscrit « Établissement thermal ». Les arches latérales sont ornées d'un décor de guirlandes de fleurs et de rubans.

La façade principale, située au Nord est la plus ouvragée et forme une galerie à treize travées délimitées par des colonnes ioniques qui reposent sur des piédestaux. Les colonnes soutiennent un entablement surmonté d’un garde-corps qui supportait des pots à feu aujourd'hui disparus.

La galerie est fermée par des baies à meneaux et traverses métalliques (ouverture à soufflet en partie haute). Les baies sont encadrées de frises géométriques en verres blancs gravés au jet de sable combinés de vitraux situés dans la partie supérieure des baies.

Au bout de la galerie se trouve un pavillon rectangulaire précédé d’un escalier à double rampe qui permettait aux curistes d’accéder à l'avenue Hippolyte Maringer. Il reprend, dans des dimensions inférieures, la structure du portail d’entrée.

La galerie Nord relie le portail d’entrée au pavillon de la source (IA54030441) construit à l'emplacement du premier forage, il se situe à l'angle Nord-Est de l'établissement thermal. Au centre de la rotonde se trouve une fontaine en fonte de fer représentant les Trois grâces (IM54304409).

La façade Est de l'établissement thermal, faisant face au parc Sainte-Marie, est rythmée par huit travées délimitées par les colonnes ioniques de l'ancienne galerie. Ces travées sont percées de baies rectangulaires sur deux niveaux.

Le portail d'entrée dessert un vestibule qui donne accès à une vaste pièce de plan carré coiffée d'une dôme circulaire en plein cintre reposant sur un large entablement supporté par des colonnes ioniques. Ce dôme est percé de baies rectangulaires/oblongues dont les vitraux sont signés par le maître-verrier nancéien Benoît et datés 1958. Le dôme est surmonté d'un lanterneau coiffé d'un faîte en zinc dont on conserve une esquisse aux archives municipales de Nancy.

La salle circulaire permet d'accéder à la piscine ronde qui occupe l'espace central d'une pièce de plan circulaire coiffée d'un dôme en plein cintre supporté par des piliers à chapiteaux ioniques surmontés d'un entablement mouluré. Le dôme est percé de baies en plein cintre vitrées et d'oculi fermés par des vitraux colorés issus de l’Atelier Benoit. Si le dôme est aujourd'hui blanc, il était autrefois peint d'un décor sobre composé de lignes géométriques. La piscine à un diamètre de 19 mètres et une profondeur allant de 1 mètres à la périphérie à 2 mètres au centre. Elle est entourée de cabines faisant office de vestiaire.

Le bassin est délimité par une balustrade en grès flammé en camaïeu de bleu et de vert. La balustrade comprend une fontaine à figure humaine dont la coiffure se prolonge d’un motif végétalisé composé de feuilles de laurier. Certains carreaux de la balustrade illustrent des coquilles de nautiles.

Murs béton béton armé
Toit métal en couverture
Étages rez-de-chaussée surélevé
Couvrements coupole
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à longs pans
terrasse
dôme circulaire
Techniques céramique
mosaïque
décor stuqué
vitrail
Représentations laurier ornement géométrique fleur ruban guirlande femme grecque ordre ionique mascaron coquille colonne pot à feu
Précision dimensions

Diamètre du bassin de la piscine : 19 mètres

Statut de la propriété propriété publique

Annexes

  • Autres sources

    Service de l'Inventaire général, région Grand Est, site de Nancy

    Dossier documentaire sur Louis Lanternier

    Dossier documentaire sur Nancy-Thermal

    Dossier documentaire sur Grand Nancy-Thermal

    Sources numériques

    Kiosque Lorrain : https://kiosque.limedia.fr/

    Nancy Hier (série de cartes postales anciennes) : http://pboyer.fr/nancy-hier/category/943-16-nancy-thermal

Références documentaires

Documents d'archives
  • Fonds :

    1 M 323,

    4 M 351, 4 M 352, 4 M 353, 4 M 354, 4 M 356, 4 M 357, 4 M 358, 4 M 361, 4 M 365, 4 M 366, 4 M 367, 4 M 368, 4 M 369,

    3 R 174, 3 R 175, 3 R 176, 3 R 180,

    668 W 296

    Nancy-Thermal Archives municipales, Nancy : Séries M, R et W
  • Nancy-Thermal, Archives municipales, Nancy, sans cote (ce fonds conserve les plans anciens de Nancy-Thermal, ancienne cote : série M4-a1, composition : 2 livrets)

    Archives municipales, Nancy : Sans cote
(c) Région Grand-Est - Inventaire général ; (c) Ville de Nancy ; (c) Métropole du Grand Nancy - Nale Elise
Elise Nale

Chercheuse au service de l'Inventaire général du patrimoine, site de Nancy


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- Tronquart Martine
Martine Tronquart

Chercheur au Service Régional de l'Inventaire du Patrimoine Culturel, site de Nancy.


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