Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Établissement thermal et piscines dit Nancy-Thermal

Dossier IA54003362 réalisé en 2019

Fiche

Œuvres contenues

Appellations Nancy-Thermal
Destinations piscine
Dénominations établissement thermal, piscine
Aire d'étude et canton Nancy et périurbain - Nancy
Adresse Commune : Nancy
Adresse : rue du Sergent Blandan , avenue de la Garenne , avenue Hippolyte Maringer
Cadastre : 2012 BT 541, 542

L'ensemble des bâtiments constituant l'établissement de Nancy-Thermal est édifié entre 1912 et 1914 par l'architecte et conseiller municipal Louis Lanternier, secondé par Paul Thiébaut, suite à sa découverte en 1909 d'une source d'eau minérale sur le terrain Blandan situé à l’extrémité du parc Sainte-Marie, où se prépare l’Exposition internationale de l’Est de la France qui a lieu de mai à novembre de la même année.

Les travaux de forage entrepris entre mai 1908 et mai 1909 sont réalisés aux frais de Louis Lanternier par la société Planchin Frères, entreprise basée à Vichy et experte dans ce genre de chantier. D’une profondeur de 800,32 m, le forage fait jaillir une source minérale d’eau chaude, baptisée source Lanternier, variant entre 35,5° et 36°. C’est alors le sondage le plus profond d’Europe.

En février 1911, le docteur Charles Barachon soutient sa thèse sur l’eau thermo-minérale du Parc Sainte-Marie. Le 27 juin 1911, l'Académie de Médecine suivie du ministère de l'Intérieur le 17 juillet 1911 autorise l'exploitation thérapeutique et la vente de l'eau de la source. Cette dernière est labellisée « eau de source minérale naturelle » et indiquée pour traiter les rhumatismes et les troubles de l’appareil digestif.

En décembre 1911, une concession est signée entre la Ville et la Compagnie Fermière des Thermes de la ville de Nancy (créée le 9 mai 1911) pour la construction et l’exploitation d’un établissement thermal et balnéaire pour une durée de 75 ans à compter du 1er novembre 1911. La concession située sur le terrain même de l’Exposition est délimitée par la rue du Sergent Blandan, l'avenue de la Garenne, le parc Sainte-Marie et l’impasse du Sergent Blandan.

Louis Lanternier, architecte de la compagnie, imagine plusieurs projets ambitieux. Le programme retenu rassemble des activités thermales, sportives, hygiénistes et de loisirs. Il se démarque par la volonté de faire profiter des bienfaits de l’eau thermale une clientèle aisée et étrangère ainsi qu'une population locale plus populaire.

Le projet divise le terrain en trois parties. Au centre du terrain Blandan se trouvent les thermes et sa piscine ronde. En face devaient se situer les activités liées à la cure avec casino, théâtre, hôtels et restaurants. Le long de l'avenue de la Garenne, sont placés une grande piscine populaire couverte, des jardins à la française (non réalisés) et un espace réservé à des activités ludiques qui prendra le nom de Nancy-Attractions puis de Magic Thermal (disparu peu de temps après 1914). Le conseil d’administration de Nancy-Thermal finance la construction qui se déroule en deux temps. La société construit et exploite dans un premier temps la grande piscine et une partie de l'établissement thermal. En parallèle elle organise la vente de l’eau et de bonbons réalisés à partir de l'eau thermale et loue les terrains destinés aux hôtels, casino et théâtre situé le long de l'avenue Hippolyte Maringer (aujourd’hui emplacement du lycée Frédéric Chopin). La construction de ces équipements prévue dans un second temps n'est jamais réalisée et les terrains sont occupés par un parc d'activités sportives et de loisirs nommé Kermess-Parc (piste de roller appelée skating ring, tennis, jeux de quilles, etc.)

Les travaux confiés à l'entrepreneur et ingénieur Léon Morin débutent en janvier 1912. Léon Morin quitte le chantier en 1914 avant la fin des travaux, à la suite d'un procès qui l'oppose à la Société Fermière des Thermes. L'achèvement des travaux de maçonnerie est confié à M. Bonardel, également chargé des terrassements. Les articles de presse de l'époque mentionnent également la participation des entreprises suivantes : Weiss et Cie (menuiserie) ; Kessler et Pack (ferblanterie, plomberie, couverture) ; Ramel (peinture) ; les Nouveaux Docks (revêtements faïence) ; Daeschler et Cie (mosaïque) ; Cayotte, Dinot (plâterie) ; Gentil et Bourdet (mosaïque ornementale) ; Schertzer, Moser (serrurerie) ; Petitjean (vitrerie), Malet (ornements et stucs) ; Wolff (sculpture) ; Gunther et Cie (chauffage et ventilation).

La grande piscine alimentée par l’eau de la source ouvre au public le 22 mars 1913. C’est alors une des plus vastes piscines d’eau minérale de France, mesurant 50 mètres de long sur 18 mètres de large avec une profondeur variant de 1 mètre à 3 mètres 20. L’établissement thermal est achevé sous la direction des architectes Albert Jasson (1849-1923) et Paul Thiébaut, après le départ à la retraite de Louis Lanternier en 1913. Il ouvre au public le 15 juin 1914 et est officiellement inauguré le 14 juillet 1914 dans le cadre des festivités organisées pour la fête nationale.

La Première Guerre mondiale stoppe les ambitions de la compagnie thermale qui n’achèvera jamais le projet imaginé par Louis Lanternier. Le casino, le théâtre, le restaurant, le grand hôtel et le bâtiment de l'administration ne sont pas réalisés. L’exploitation de l’établissement thermal est perturbée par la guerre et les piscines sont fermées.

Au début des années 1930 la compagnie engage d'importants travaux d'améliorations et de modernisations du complexe thermal (installations de courts de tennis, fermeture de la galerie Nord, aménagement d’une salle d’éducation physique, d’une salle des fêtes, chauffage de la petite piscine, installation d’une machinerie pour le filtrage, la stérilisation, la déferrisation et la clarification de l’eau). Les archives municipales de Nancy conservent les plans d'un projet de cinéma-brasserie signés en novembre 1931 par l’architecte Pierre Le Bourgeois (1879-1971). Envisagé le long de la rue du Sergent Blandan, au devant du bâtiment des thermes, cet ensemble n'est finalement pas réalisé.

En juillet 1933, des traces de salure sont constatées dans l’eau des piscines. En février 1934, la source est complètement tarie suite à la formation d’un bouchon dans le forage. Dans l’impossibilité de retrouver la source, les travaux entrepris en avril 1934 pour le retubage du forage sont abandonnés en octobre 1935. L’appellation « eau de source minérale naturelle » est alors perdue.

Pour éviter la fermeture des piscines, la compagnie fermière de Nancy-Thermal fait creuser un puits qui permet d’alimenter les deux piscines avec l’eau de la Moselle. L’exploitation des bains est donc reprise mais uniquement pendant la période estivale en raison des dépenses trop onéreuses du chauffage de l’eau. Cette solution ne permet toutefois pas à la compagnie de pallier aux difficultés financières. Le 15 mars 1935 une nouvelle convention est signée résiliant la concession consentie à Nancy-Thermal en 1911 : la Ville de Nancy devient propriétaire de la concession et des constructions élevées par Nancy-Thermal pour la somme de 500 000 francs, Nancy-Thermal conserve l’exploitation de l'établissement composant l’ancienne concession pour une durée de 10 ans à compter de la signature de la convention.

En parallèle, la Ville décide d’exécuter à ses frais un nouveau forage et confie les opérations à la société Foramines. Débutés le 22 juin 1937 derrière la grande piscine, les travaux sont terminés le 4 juin 1940 alors que le site est réquisitionné par l'armée allemande qui entreprend des travaux de rénovation qui ne sont pas achevés. En raison des difficultés financières inhérentes à l’occupation, le tribunal civil de Nancy prononce le 27 juin 1947, avec l’accord des actionnaires de Nancy-Thermal, la dissolution de la société et sa mise en liquidation, la Ville de Nancy devient alors gestionnaire du site.

Dès 1953 la ville souhaite doter l’établissement thermal d’une nouvelle piscine grand public de plein air et ouvre un concours d’architecture en 1961. Parmi la dizaine de projets déposés, cinq sont étudiés et c’est celui de Robert Parisot (1897-1965) qui est retenu. Les travaux ont lieu en 1966 et 1967. Afin d’alimenter cette nouvelle piscine avec l’eau de la source un troisième forage est creusé entre 1964 et 1966 par la société Demont et fils.

En 2006, la source est de nouveau tarie. Un quatrième forage est entrepris en 2010. D’une profondeur de 850 mètres il permet d’alimenter les bassins des deux piscines. Le 27 mai 2014, à la suite de ce nouveau forage et d'une étude médicale rhumatologique, l’Académie Nationale de médecine rend un avis favorable pour un renouvellement de l’exploitation de l’eau de la source à des fins thérapeutiques.

A la date de l'enquête, le site doit faire l'objet de travaux importants, sous la direction des agences d'architectes Démians et Chabanne, l’ouverture d'un nouveau centre thermal, aquatique et bien-être étant prévue en 2023 (exploitant : Compagnie européenne des Bains/Valvital).

Période(s) Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
Secondaire : 3e quart 20e siècle , daté par source
Dates 1912, daté par source

Auteur(s) Auteur : Lanternier Louis,
Louis Lanternier (1859 - 1916)

Louis Lanternier est né le 21 avril 1859 à Gorze en Moselle. Il décède le 8 avril 1916 à Nice. Fils du sculpteur Charles Lanternier, il étudie à l'école des Beaux-Arts de Paris entre 1879 et 1883 dans l'atelier de Louis Jules André. L'architecte habite et travaille au 38 rue Raymond Poincaré à Nancy, maison de ses parents pour laquelle il reconstruit la façade en style néo-renaissance en 1887 (aujourd'hui dénaturée).


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte, attribution par source
Auteur : Morin Léon,
Léon Morin

Ingénieur et constructeur à Nancy, actif 1ere moitié du XXe siècle, spécialisé en béton armé. Installé au 166 rue Jeanne d'Arc à Nancy.

Travaille pour Nancy-Thermal (1912-1914). A réalisé le "Nouvel-Hôtel" à Vittel.

Source: L'immeuble et la construction dans l'Est, 17/12/1911, p. 749.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
entrepreneur de maçonnerie, attribution par source
Auteur : Société Planchin frères,
Société Planchin frères

Société spécialisée dans les forages et basée à Vichy. Effectue le forage de Nancy-Thermal entre mai 1908 et mai 1909.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
entrepreneur, attribution par source
Auteur : Barachon Charles
Charles Barachon

Le docteur Charles Barachon soutient une thèse sur l’eau thermo-minérale de la source Lanternier située aux abords du parc Sainte-Marie à Nancy en février 1911.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.

Auteur : Jasson Albert,
Albert Jasson (1849 - 1923)

Architecte municipal de Nancy de 1881 à 1911.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte, attribution par source
Auteur : Thiébaut Paul,
Paul Thiébaut

Architecte travaillant pour l'agence de Louis Lanternier à Nancy.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte, attribution par source
Auteur : Parisot Robert,
Robert Parisot (1897 - 1965)

Robert Parisot (5 mars 1897 - septembre 1965) étudie à l'école des Beaux-Arts de Paris entre 1921 et 1925. L'architecte travaille au 15 rue Sigisbert Adam à Nancy.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte, attribution par source
Auteur : Société Foramines ,
Société Foramines

Société spécialisée dans les forages. Effectue le second forage de l'établissement Nancy-Thermal entre 1937 et 1940.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
entrepreneur, attribution par source
Auteur : Demont et fils,
Demont et fils

Société spécialisée dans les forages. Effectue le troisième forage de Nancy-Thermal entre 1964 et 1966.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
entrepreneur, attribution par source
Auteur : Demians Anne, architecte, attribution par source
Auteur : Agence Chabanne, architecte, attribution par source
Auteur : Wolff Léopold,
Léopold Wolff (1863 - 1924)

Sculpteur ornemaniste nancéien. Travaille au décor de Nancy-Thermal (1912) et de la brasserie l'Excelsior.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
sculpteur, attribution par source
Auteur : Le Bourgeois Pierre,
Pierre Le Bourgeois (1879 - 1971)

Pierre Le Bourgeois (Dieppe 1879-Paris 1971) fit ses études à l'Ecole Nationale des Beaux Arts. Il entreprit deux voyages d'étude au Mexique et aux Etats-Unis. Sa carrière s'est déroulée en deux phases, la première en Meurthe-et-Moselle, la seconde à Paris. Son oeuvre a fait l'objet d'une étude par Patrick Dieudonné, chercheur au L.H.A.C. (laboratoire d'histoire de l'architecture contemporaine) et d'une maîtrise d'histoire de l'art soutenu à l'Universite de Nancy II par Alexia Battistin en 1998. Le résultat de ces travaux est publié sous la forme de divers articles parus dans le Pays Lorrain et des revues spécialisées en histoire de l'architecture. Il en ressort que : "même si l'architecture de l'art déco nancéien n'est pas aussi riche de particularités régionales que celle de l'Art Nouveau, on doitaux années 1925 quelques édifices aussi importants qu'ils sont peu spectaculaires. L'oeuvre de Pierre Le Bourgeois, l'une des moins tapageuses de l'entre deux-guerres, en est l'un des meilleurs exemples"(P. Dieudonné). Au double héritage de l'Art Nouveau et du rationalisme, l'architecte a ajouté une composante classiciste, lisible dans le plan et l'organisation des façades d'un certain nombre de ses oeuvres. Il travailla avec Jean Prouvé, Jean Bourgon, Louis-Hippolyte Boileau... pour quelques bâtiments particulièrement importants : le Pavillon de Nancy à l'exposition internationale des Arts Décoratifs à Paris (1925, aujourd'hui détruit), le Palais de la bière à Nancy (1926, dont l'intérieur est détruit), les grands moulins Vilgrain à Nancy (1928-1929), les Magasins Réunis à Nancy (1928)...Il se présenta à quelques grands concours : en 1922 pour un gratte-ciel de Chicago où il fut le seul projet français primé (mais non retenu), en 1927 pour le Palais de la Société des Nations et en 1930 à Paris pour des immeubles de rapport.

L'activité de Pierre Le Bourgeois dans le Pays-Haut, essentiellement dans le cadre de la Reconstruction après les destructions de la première guerre mondiale a fait l'objet d'une présentation rapide dans l'image du patrimoine n° 93 " le Pays de Longwy" par Marie-France Jacops, Jacques Guillaume et Pascal Thiébaut. Un projet de reconstruction de la ville haute fut présenté en 1920-1921,résultat d'un travail commun de Le Bourgeois et de Louis-Hippolyte Boileau, futur architecte du Trocadero (1).Le parti rayonnant pourrait bien puiser sa source dans l'œuvre de Joseph Stubben (cf. plan des quartiers dit allemands de Thionville). En 1923, Pierre Le Bourgeois s'associa avec un architecte local , Jean Zimmermann (1891 - ?) et tous deux devinrent architectes municipaux de la ville de Longwy. Ils construisirent des équipements scolaires et sportifs, un hôtel de ville, des cités ouvrières et des églises. Pour les établissements industriels, Pierre Le Bourgeois édifia la cité-jardin d'Heumont à Rehon, des villas destinées aux ingénieurs à Longwy et les bureaux de la société Senelle-Maubeuge à Herserange. Pour tous ces bâtiments, il abandonna le décor, accentua la géométrisation des formes et leur simplication en jouant sur l'agencement des volumes, sur un rythme ternaire tout en respectant le principe d'une stricte symétrie. Selon les moyens fournis par le commanditaire, les matériaux choisis donnent une allure austère parfois même quasi empreinte de pauvreté. Mais quand le budget permettait davantage d'aisance, comme à Herserange pour Senelle-Maubeuge, Pierre le Bourgeois n'hésita pas à utiliser des matériaux plus nobles : Comblanchien, marbre, calcaire marbrier (provenant de Bourgogne comme à Senelle), pierre d'Euville (église Saint-Eloi à Rehon) ferronnerie... dont il soigna la mise oeuvre soulignée par des effets de surface. Pour les églises, il puisa parfois son inspiration dans l'architecture romane (ex. Saint-Pirmin de Cutry) ou tint à respecter l'organisation habituelle des volumes dans les églises lorraines (vaisseau unique, tour hors oeuvre en façade, choeur polygonal... comme à l'église de la Nativité de la Vierge à Hussigny). Il utilisa le béton, en voile de béton armé pour le voûtement des églises (1924 : Hussigny ) en pieux de béton armé (système Frankignoul pour le groupe scolaire de Longwy). On signalera enfin, cas un peu particulier- la construction dans les années 1925-1930 d'une villa d'ingénieur inspiré des réalisations de Mallet-Stevens (emboîtement des volumes géométriques, lignesépurées, toitures en terrasse...) où la seule référence à l'Art déco apparaît dans le décor des allèges des fenêtres.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte, attribution par source

L'ensemble Nancy-Thermal se situe sur un terrain délimité par la rue du Sergent Blandan, l’avenue de la Garenne, le parc Sainte-Marie et l’avenue Hippolyte Maringer.

Il comprend trois bâtiments distincts : un établissement de bains thermaux (anciens thermes et piscine ronde), une grande piscine couverte et une piscine en plein air. L’établissement de bains est situé au centre de la parcelle, la grande piscine couverte se trouve le long de l'avenue de la Garenne, la piscine de plein air Louison Bobet est implantée en bordure de de la rue du sergent Blandan et d'une ruelle dite avenue Hippolyte Maringer.

Murs béton béton armé
Toit métal en couverture
Couvrements coupole
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à longs pans
terrasse
dôme circulaire
Escaliers

inscription au titre des Monuments historiques proposée par la CRPA

Statut de la propriété propriété publique

Annexes

  • Autres sources

    Service de l'Inventaire général, région Grand Est, site de Nancy

    Dossier documentaire sur Louis Lanternier

    Dossier documentaire sur Nancy-Thermal

    Dossier documentaire sur Grand Nancy-Thermal

    Sources numériques

    Kiosque Lorrain : https://kiosque.limedia.fr/

    Nancy Hier (série de cartes postales anciennes) : http://pboyer.fr/nancy-hier/category/943-16-nancy-thermal

Références documentaires

Documents d'archives
  • Fonds :

    1 M 323,

    4 M 351, 4 M 352, 4 M 353, 4 M 354, 4 M 356, 4 M 357, 4 M 358, 4 M 361, 4 M 365, 4 M 366, 4 M 367, 4 M 368, 4 M 369,

    3 R 174, 3 R 175, 3 R 176, 3 R 180,

    668 W 296

    Archives municipales, Nancy : Séries M, R et W
  • Nancy-Thermal, Archives municipales, Nancy, sans cote (ce fonds conserve les plans anciens de Nancy-Thermal, ancienne cote : série M4-a1, composition : 2 livrets)

    Archives municipales, Nancy : Sans cote
(c) Métropole du Grand Nancy ; (c) Ville de Nancy ; (c) Région Grand-Est - Inventaire général - Tronquart Martine
Martine Tronquart

Chercheur au Service Régional de l'Inventaire du Patrimoine Culturel, site de Nancy.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- L'Hote Patricia
Patricia L'Hote

Documentaliste au service de l'Inventaire général du patrimoine culturel du Grand Est, site de Nancy.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Bouvet Mireille-Bénédicte
Mireille-Bénédicte Bouvet

Conservateur régional à l'Inventaire général Lorraine depuis 1995, Grand Est depuis 2018


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Nale Elise
Elise Nale

Chercheuse au service de l'Inventaire général du patrimoine, site de Nancy


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.