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ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27).

Dossier IA54030227 réalisé en 2013
Précision dénomination ligne ferroviaire
Appellations Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières
Dénominations voie ferrée
Aire d'étude et canton Région Grand Est
Adresse Commune : Toul
Adresse Commune : Dommartin-lès-Toul
Adresse Commune : Chaudeney-sur-Moselle
Adresse Commune : Villey-le-Sec
Adresse Commune : Gondreville
Adresse Commune : Maron
Adresse Commune : Chaligny
Adresse Commune : Neuves-Maisons
Adresse Commune : Pont-Saint-Vincent
Adresse Commune : Messein
Adresse Commune : Richardménil
Adresse Commune : Ludres
Adresse Commune : Lupcourt
Adresse Commune : Ville-en-Vermois
Adresse Commune : Saint-Nicolas-de-Port
Adresse Commune : Rosières-aux-Salines
Adresse Commune : Damelevières
Adresse Commune : Blainville-sur-l'Eau
Adresse Commune : Pierre-la-Treiche
Précisions

Un premier projet d'une ligne Toul-Pont-saint-Vincent intervient en 1881-1882, dans le cadre du plan Freycinet (1879) ; il se place dans le contexte de la création d'une ligne nouvelle, reliant Toul à Epinal (88), par Mirecourt, largement conditionnée par des impératifs de nature militaire. La D.U.P. pour sa réalisation intervient le 3-03-1887, selon un second (?) projet établi entre 1886 et 1889, mais qui rencontre une forte opposition émanant du Ministère de la Guerre qui souhaite un tracé à l'Est de Toul. Il obtient gain de cause en 1891 et le projet définitif fait l'objet de plusieurs études entre 1891 et 1892, effectuées sous la direction d'Albert Descubes (1858-1927), ingénieur à la Compagnie de l'Est. Il comporte deux composantes suplémentaires : établir un contournement de Nancy par le Sud, de la ligne Paris-Avricourt (54), de manière à pallier, en cas de guerre franco-allemande, le tracé Toul-Nancy par Frouard susceptible d'être interrompu par de possibles bombardements et un prolongement ultérieur, à partir de Neuves-Maisons, vers Blainville, selon des modalités de réalisation inconnues. D'une longueur de 23250 m (origine du point kilométrique, dit PK 0+000 : axe du bâtiment-voyageurs (BV) de la gare de Toul, situé au PK 319+378), elle est construite à double voie entre 1893 et 1896, date de sa mise en service (dénommée ligne 27, dans la nomenclature de l'ensemble des lignes ferroviaires du réseau Est). Son tracé obéit aux contraintes relatives au S.M.C.F. (Service Militaire des Chemins de Fer) : rayons de courbes supérieurs à 500 m, nombre de passages à niveau routiers limités, quais militaires pour le débarquement de troupes et de matériels). Le raccordement vers Jarville et Nancy est ajourné, pour raisons financières, dés 1893. Les travaux d'infrastructures sont effectués en 2 lots : de la gare de Toul au PK 10+756 aux entreprises Mortier et Thouvard, Dedeyn, Richard et Varigard et Mercier ; du PK 10+756 au PK 23+218 aux entrepreneurs Léon Carny, Gelly et Thomas. Les travaux métalliques (9 ponts de développement variable) sont effectués par les entreprises Hachette et Driout, S.A. des Forges de Franche-Comté, Nouguier-Kessler et Cie. Les bâtiments des stations, dont les plans sont dus à Adrien Gouny, architecte de la Compagnie de l'Est, sont édifiés par l'entrepreneur Léon Carny qui pourvoit, par ailleurs, à la fourniture du ballast de la totalité de la ligne. Les rails en acier, de profil Vignole, sont fournis, tout au moins en partie, par les Ets de Wendel (usine de Joeuf, 54), certains, laminés en 1892 (marques de garantie) sont encore en place. Plusieurs éléments, d'origine américaine (B.S. Maryland East, 1916), ont été posés après 1917. Compte-tenu de sa faible fréquentation pour le service voyageurs (moins de 5 trains par jour dans chaque sens), la ligne se semble pas avoir été équipée d'une signalisation de cantonnement (block Lartigue, progressivement usité sur le réseau Est depuis 1880), distincte des signaux avancés des gares (disques mécaniques avec feux de nuit). Dès 1898, la presse régionale de fait l'écho de projets, restés sans suite, de prolongement de la ligne entre Neuves-Maisons et Bayon (54), par la rive droite de la Moselle. L'établissement, à hauteur de Chaligny-Neuves-Maisons, du raccordement vers Jarville et Nancy, peut être réalisé en 1914, est attesté de manière certaine en 1915 ; il est prolongé en 1916-1917 vers Bayon (à voie unique), mais semble avoir été peu utilisé. A nouveau évoqué dés 1921, l'idée d'un prolongement vers Blainville, en utilisant la ligne existante entre Neuves-Maisons et Jarville (avec raccordement direct à Jarville) est rapidement abandonnée du fait du profil difficile de cette dernière (rampe trop importante entre Neuves-Maisons et Ludres et courbes de rayon inférieur à 500 m). Les conditions géologiques incertaines (terrains instables des versants de la rive droite de la Moselle) expliquent l'abandon total, en 1922, d'un projet de réemploi de la ligne de 1917 vers Bayon. La D.U.P. du 28-02-1923, en lien avec le doublement (mise à 4 voies avec regroupement, par paires, des voies de même sens de circulation, de la ligne Paris-Strasbourg entre Blainville et Sarrebourg), pose définitivement le principe de l'établissement d'une ligne nouvelle entre Chaligny et Blainville en utilisant, partiellement, la plateforme de la ligne de 1917 entre Chaligny et Messein. L'entreprise Léon Ballot réalise, en 1924-1926 (?), l'ouvrage de franchissement sans cisaillement de Neuves-Maisons (passage de la ligne Chaligny-Blainville sous la ligne Pont-Saint-Vincent-Jarville) ; ces travaux entrainent la surélévation de la plateforme de la ligne Pont-Saint-Vincent-Jarville et un léger déport des voies à hauteur du bâtiment-voyageurs de Neuves-Maisons. Une nouvelle D.U.P., en date du 1-07-1926, fixe le tracé définitif vers Blainville : ligne à double voie sur plateforme nouvelle entre Messein et Blainville, avec une gare intermédiaire à Ville-en-Vermois. D'une longueur totale d'environ 26.000 m depuis la gare de Chaligny (origine PK à Toul), sa réalisation confiée aux entreprises Paul Frot (pour l'essentiel du tracé), André Borie et (?) Léon Ballot, intervient entre avril 1930 et 1933. Elle comporte 3 ouvrages d'art importants : le pont (0933190;6838694) sur le canal de l'Est (communes de Messein et Richardménil) formé d'un tablier métallique précédé d'une arche en béton conçue par le bureau d'études Pelnard-Considére-Caquot ; le viaduc (0943352;6841145) du Petit Rhône (commune de Saint-Nicolas-de-Port) de 235 m de long, partiellement en métal et l'ouvrage (0945824;6839711) de traversée de la vallée de la Meurthe avec tablier en métal d'une portée de 50 m (commune de Rosières-aux-Salines). Elle se raccorde à la ligne Paris-Strasbourg à hauteur de la gare de Rosières-aux-Salines (PK Toul : 42+900) à environ 5000 m au Nord de la gare de Blainville-Damelevières. Une partie des rails (observations très éparses) provient de la Société des Aciéries de Longwy (rails de 33 kg/m). Signalisation entre Neuves-Maisons et Blainville : établissement du block automatique lumineux alimenté par piles en 1932 (allumage des signaux par approche des circulations, par mesure d'économie, extinction après franchissement), signaux sur mâts en treillis métallique, plaques-supports des feux de forme carrée de couleur noire avec cocarde blanche, tous les signaux-y compris signaux de cantonnement-sont pourvus de feux de franchissement de couleur blanche ; à une date indéterminée, mais antérieure à 2014 leur allumage avait été rendu permanent. Cette signalisation, particulière, à disparu en 2016, lors de la mise à voie unique (voie 2) de la section Pont-Saint-Vincent-Blainville. Signalisation entre Toul-Chaligny-et Pont-Saint-Vincent : block automatique lumineux antérieur à 1944 (alimentation sur pile ou secteur indéterminée), la section Chaligny-Toul a été mise hors-service avant 1981 (signaux démontés et instauration d'un block manuel et cantonnement téléphonique pour circulations périodiques relatives à l'entretien). Circulations voyageurs entre Toul et Pont-saint-Vincent : interrompue dès avant 1953. La section Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent (comprenant le raccordement direct à Chaligny vers Blainville), a été intégralement maintenue en état jusqu'en 1994 à la demande de l'autorité militaire dans la cadre du S.M.C.F. (ligne stratégique), date à laquelle elle a été, par mesure d'économie et d'entretien (à la charge de La Défense Nationale) mise à voie unique. La mise hors service du raccordement Chaligny-Blainville semble intervenir peu après 2000, le raccordement Chaligny-Pont-Saint-Vincent a été neutralisé vers 2005-2010. Circulations marchandises entre Toul et Chaligny : utilisation de la ligne entre gare de Toul et environ PK : 1+400 pour desserte d'un dépôt d'essence jusque 1983. Circulations marchandises entre Blainville et Pont-saint-Vincent : maintenue pour desserte d'établissements industriels (Aciéries et Tréfileries de Neuves-Maisons, cimenterie de Xeuilley). Le repli du trafic ferroviaire a induit l'abandon et l’aliénation de plusieurs bâtiments-voyageurs, tant au profit de particuliers (Chaudeney-sur-Moselle ; Villey-le-Sec ; Pierre-la-Treiche) que de communes (Maron ; Neuves-Maisons) ; il a aussi occasionné quelques destructions (Ville-en-Vermois ; Chaligny en 2016), ainsi que de nombreuses disparitions de bâtiments accessoires (halles aux marchandises, poste ou cabines d'aiguillages).

Auteur(s) Auteur : Descubes Albert, ingénieur civil, attribution par source
Auteur : Mortier,
Mortier

ingénieur ECP (1860) ; associé à Thouvard pour travaux portuaires à Boulogne et Calais (62) avant 1893 ; entreprise Varigard et Mortier, travaux ferroviaires à Saumur (le génie civil, 24-11-1883).


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Thouvard Alcide,
Alcide Thouvard (1844 - 1911)

fils d'un entrepreneur des fortifications de Grenoble (38) avant 1871. Participe (en association avec MM. Claret et Mortier) à l'aménagement des nouveaux quais des ports de Boulogne et Calais (62) avant 1893, puis, avant 1908, à la construction d'une ligne du métropolitain de Paris, associé pour cette réalisation, à MM. Moine et à Henri Lillaz (1881-1949), l'un des auteurs de la réalisation du tunnel ferroviaire du Somport (1909-1928 ?) sur la ligne ferroviaire Pau-Canfranc (Espagne).

souces : Archives commerciales de la France (...) [GALLICA], 2-12-1893, 1902, 21-03-1908, p. 362 ; site génalogique "généanet.org" ; Base Léonore.


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Dedeyn Auguste,
Auguste Dedeyn

entreprise parisienne de travaux publics A. Dedeyn et J. Perchot (à partir de 1901)


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Richard, entrepreneur, attribution par source
Auteur : Varigard Léon, Henri,
Léon, Henri Varigard (1857 - 1914)

fils de Bruno (1825 - ?), entrepreneur TP à Alleins (13) ; formation : ingénieur civil ; raisons sociales : "Varigard et Cie" (1866 - ?), "Varigard et Mortier" (1880-1901) ; nombreux travaux d'intrastructures ferroviaires


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Mercier,
Mercier

entrepreneur à Commercy et saint-Mihiel vers 1908 (?) ou François Mercier (1858 - ?), entrepreneur de travaux ferroviaires importants dans l'ensemble de la France ; une participation éventuelle à la réalisation de Toul-Pont-Saint-Vincent ne figure pas dans la liste de ses réalisations mentionnée dans la Base Léonore.


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Carny Léon,
Léon Carny (1858 - )

patronyme complet : Allouard-Carny


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Gelly Antoine, Bertrand,
Antoine, Bertrand Gelly (1851 - 1908)

présence à Nancy en 1880, actif entre 1889 et 1901 comme entrepreneur TP (Langres, Chaumont, Nancy), adresse inconnue, semble avoir été en relations ou associé à B. Estrade (1863-1940) actif à Neuves-Maisons vers 1896. Sources : I.C.E. (sondages), site "geneanet"


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Thomas, entrepreneur, attribution par source
Auteur : Hachette et Driout,
Hachette et Driout

entreprise de constructions métalliques, à Saint-Dizier (52)


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : S.A. des Forges de Franche-Comté,
S.A. des Forges de Franche-Comté

siège social : Besançon (25) ; usines : multiples, dont forges de Fraisans (39).


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Nouguier, Kessler et Cie,
Nouguier, Kessler et Cie

entreprise de constructions métalliques


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Gouny Adrien,
Adrien Gouny (1852 - 1909 (après))

architecte attitré de la Cie des Chemins de Fer de l'Est (depuis 1878 ?)

auteur, en 1903, d'un nouveau type de bâtiment-voyageurs pour la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est (Revue générale des chemins de fer, 1907, p.36-37, planches.)

DELAIRE, les architectes de l'Ecole des Beaux-Arts, 1907, p. 280.


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architecte, attribution par source
Auteur : Frot Paul,
Paul Frot (1864 - )

entreprise de terrassement (principalement), siège social : 15 bld de Pinteville à Meaux (77)


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Borie André,
André Borie (1889 - 1971)

entreprise Borie, puis S.A. des Entreprises André Borie ; spécialités : travaux ferroviaires et routiers, terrassements, fonçage de tunnels. Entreprises liéées : Mercier-Borie ; Vercelli (Lunéville) ; Société Française des Grands Travaux (1923). (Base Léonore).


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Ballot Léon,
Léon Ballot (18-05-1869 (Paris) - 30-04-1931)

1 frère, Lucien, Ernest (1878-1960), entrepreneur T.P.

1909 (avant) : formation de la société "Pellerin et Ballot", 70, rue de VIlliers, Paris.

1935 (avant) : transformation en "Entreprises Léon Ballot", 155, bld. Haussmann, Paris.

1992 : devient "Fougerolle-Ballot".

Documentation :

Base Léonore

Généanet

Archives commerciales de la France : journal hebdomadaire (...)

BARJOT (D.), La grande entreprise française de travaux publics, Vingtième Siècle, 1991, p. 47-56.


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Pelnard-Considére-Caquot,
Pelnard-Considére-Caquot

Bureau d'études fondé en 1906 par Armand Considére (1841-1914), inventeur du béton fretté. Devient, en 1910, "Considére, Pelnard et Cie" à la suite de l'association avec Louis Pelnard (1875-1955), puis, en 1912, "Considére, Pelnard, Caquot" à la suite de l'association avec Albert Caquot (1881-1976). Dispose, dés avant 1923, d'un bureau d'études à Nancy. Cessation d'activité entre 1970 et 1973 (renseignements provenant de la notice introductive au fonds de cette société conservé, depuis 1994, aux Archives Nationales du Monde du Travail [A.N.M.T.] à Roubaix [59]).

Adresses du siège social parisien :

1912 ou avant (?) : 206, boulevard Raspail.

avant 1923 à 1929 (?) : 8, rue Armand-Moisant.


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ingénieur civil, attribution par source

Pont sur le canal de la Marne-au-Rhin (Toul) : culées en pierre de taille calcaire et de granite, moellon de calcaire, tablier an acier avec éléments en fer (?) puddlé ; pont sur la Moselle (Toul et Dommartin-les-Toul) : 5 arches, piles à avants-becs en pierre de taille calcaire, culées de facture identique à l'ouvrage précédent, les 2 arches côté sont dotées d'une tablier totalement construit en acier (reconstruites après 1944), dernière remise en peinture des parties métalliques de l'ouvrage effectuée en 1984. Plateforme de la ligne entre Toul-Chaligny et Pont-Saint-Vincent partiellement envahie par la végétation. Importants ouvrages de soutènements entre Villey-le-Sec et Maron en moellon de calcaire, en mauvais état.

Murs calcaire pierre de taille
calcaire moellon
granite pierre de taille
acier
fer
États conservations désaffecté, envahi par la végétation, mauvais état
Statut de la propriété propriété d'un établissement public de l'Etat
propriété de la commune
propriété d'une personne privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote 5 S 65

    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy : 5 S 65
  • Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cot5 S 208e

    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy : 5 S 208
  • Archives S.N.C.F., Nancy : VV 216-217
  • Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote 5 S 195

    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy : 5 S 195
  • Ligne Toul-Blainville, affaire no. 12762 : pont sur le canal de l'Est (1929-1930). Archives Nationales du Monde du Travail, Roubaix : 1994 035 3468
Périodiques
  • mai 1901, p. 437-461, juin 1901, p.521-554, juillet 1901, p. 3-33, octobre 1901, p. 279-306. Bibliothèque municipale, Nancy
  • mai 1933, p. 479. Bibliothèque municipale, Nancy
(c) Région Grand-Est - Inventaire général ; (c) SNCF Gares et Connexions - Thiébaut Pascal
Pascal Thiébaut

Chercheur à l'Inventaire général du Patrimoine culturel à Nancy


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