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Présentation de l'ex-canton de Dompaire

Dossier IA88031730 réalisé en 2018

Fiche

Aires d'études Dompaire
Adresse Commune : Vosges

L’espace correspondant à l’ex-canton de Dompaire est un territoire de circulation et d’échange entre le sud et nord de l’Europe, à travers la liaison entre la Saône et la Moselle, où la présence des hommes est attestée dès l’âge du Bronze. Des liaisons terrestres entre les fleuves complètent le réseau, à l’époque celte, mais la présence des Leuque est peu documentée. Au contraire, le peuplement gallo-romain semble assez important sur ce territoire au vu des éléments mentionnés par la carte archéologique : des villae, du mobilier et plusieurs voies romaines sont attestés dans quasiment chaque commune reliant les ports de Corre sur la Saône à ceux sur la Moselle (comme Charmes), la voie militaire terrestre reliant Langres à Strasbourg et leurs ramifications sont identifiés (embranchement La-Neuveville/Nijon). Les toponymes (-acum) évoquent en effet une occupation dès la période gallo-romaine : Bazegney, Bettegney, Bocquegney, Gorhey, Gugney, Jorxey, Lamerey, Madegney, Puttegney et Regney. Une trentaine de sites d’habitats gallo-romain sont localisés comme des nécropoles et des établissements ruraux. Certains sites ont été fouillés et ont révélé des vestiges marquants : les thermes et le pilier aux 4 divinités de Lamerey, les vestiges peints et la statue des deux bœufs de Bouzemont, la nécropole de Bennevise à Dompaire, la stèle à la danseuse nue et la stèle funéraire de Tibère Claudius Auguralis à Ville-sur-Illon, la statue de l’enfant chevauchant un dauphin de Harol…

Quelques sites mérovingiens sont également reconnus, principalement des nécropoles en bordure de 14 des villages de l’ex-canton. Après les invasions, les premières paroisses s’organisent autour d’un nouvel axe Est-Ouest reliant Épinal à Mirecourt, effectuant une liaison entre les axes principaux Remiremont-Metz et Langres-Toul (Salvini. L’antiquité entre Madon et Moselle. JEV 2011). Les toponymes (notamment en -villa, -court) indiquent une structuration des villages entre les 7e et 9e siècles ap. J.-C : Banville, Begnécourt, Circourt, Gelvécourt, Hagécourt, Hennecourt, Légéville, Maroncourt, Racécourt et Tatignécourt.

Parmi les plus anciennes mentions sur le territoire, se trouve celle de la fondation de l’abbaye de Bonfays fille de celle de Flabémont, et qui est fondée en 1145 par Guillaume d’Arches. Au spirituel, les doyennés du diocèse de Toul organisent le territoire à partir du 11e/12e siècle, dont les limites sont fixées en 1402 et inchangées en 1711 (Heili, Pierre. Le Doyenné de Jorxey. JEV 2011). Les villages de la vallée du Madon (de Harol à Maroncourt) dépendent alors du doyenné de Porsas (Poussay), tandis que Jorxey est le chef-lieu de doyenné de 26 cures, 13 annexes, une abbaye, une commanderie de Malte, 45 chapelles, 7 oratoires, 2 hôpitaux, 5 ermitages, 3 couvents d’hommes et 3 monastères de femmes (Lepage et Charton. 1845). Les établissements religieux à proximité possédaient également des droits et des biens sur le territoire, notamment les abbayes de Bonfays, Chaumousey, Sainte-Claire de Mirecourt, la commanderie des Templiers de Xugney, et surtout le chapitre de Remiremont. Ce dernier partageait l’administration de haute, moyenne et basse justice avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Dompaire est le chef-lieu de prévôté (bailliage des Vosges, duché de Lorraine), et comprenait 28 villages, dont 9 bans : Escles, Uxegney, Bouxières, Avillers, Vomécourt, Ahéville, Tatignécourt, Hagécourt et Madonne, et 9 arrière bans. Seuls Gugney-aux-Aulx et Bettegney-Saint-Brice dépendent de la prévôté de Charmes. En 1617, la prévôté de Ville est autorisée par lettres patentes du Duc Henri II, puis transformée vers 1637 en marquisat qui comprend Ville-sur-Illon, le ban de Girancourt, celui d’Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt, Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011).

Dompaire se développe à partir de l’installation des seigneurs au 12e siècle, et devient un bourg médiéval protégé par une enceinte, ainsi qu'un centre politique, juridique et économique important au début du 13e siècle, au détriment de Laviéville qui est la paroisse mère.

Le territoire est affecté par les conflits, notamment par les armées bourguignonnes de Charles le Téméraires en 1475, le Château d’en Bas de Ville-sur-Illon résiste, tandis que la forteresse de Dompaire est incendiée. Mal-entretenues par la suite, les fortifications sont proches de la ruine au 17e siècle, n’offrant pas de résistance pendant la guerre de Trente Ans. L’ensemble des villages alentours est pillé en 1634 et 1635 par les troupes françaises et suédoises, qui détruisent ensuite les châteaux de Dompaire, Bainville-aux-Saules et Ville-sur-Illon. Celui de Vaubexy est brûlé par les Lorrains pour ne pas servir de base aux Français. En parallèle, l’épidémie de peste fait de nombreuses victimes en 1629 (Bettegney-Saint-Brice, Gorhey, Gugney-aux-Aulx, Hennecourt, Hagécourt, Madegney, Ville-sur-Illon), du 1er juillet au 6 décembre 1631 (Harol, Derbamont, Gugney-aux-Aulx), pendant 4 mois en 1632 (Ahéville), et en 1636 (Damas, Adompt). Cette situation entraîne le dépeuplement d’un grand nombre de villages dans les années 1630, 1640 et 1650, les habitants se réfugiant en ville, au château de Darnieulles ou dans les forêts. Les villages de Adompt, Bocquegney, Damas, Derbamont, Jorxey, Légéville et Tatignécourt sont vides d'habitants. Il ne reste qu’un à cinq foyers à Ahéville, Bainville, Bettegney-Saint-Brice, Bouxières, Bouzemont, Gugney-aux-Aulx, Harol, Hagécourt, Saint-Vallier. Les terres sont en friche et deux villages sont définitivement abandonnés : « Blaye » au nord de Racécourt, et « La Rue-Devant-Dompaire » qui un hameau sur la Gitte, en aval de Naglaincourt, dont il ne reste que les armes mutilées de la famille des Porcelets remployées dans la ferme de Chenimont. La présence des armées française et suédoise se prolonge encore plusieurs décennies, puisque Gugney-aux-Aulx est à nouveau pillé en 1670 par les troupes du Maréchal de Créquy, assiégeant Châtel-sur-Moselle (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912).

Les communautés se reconstituent ensuite assez rapidement au début du 18e siècle, au vu des dénombrements de populations de 1710 (Lepage et Charton. 1845), puisqu’on compte un total de 893 habitants.

Dénombrement des habitants relevés en 1710 dans les communes de l'ex-canton de Dompaire (d'après Lepage et Charton. 1845)Dénombrement des habitants relevés en 1710 dans les communes de l'ex-canton de Dompaire (d'après Lepage et Charton. 1845)

L’évolution démographique des siècles suivants sur l’ex-canton de Dompaire correspond à l’évolution observé dans les Vosges et plus largement dans les campagnes françaises. Les recensements réguliers à partir de 1793 permettent de constater l’important développement de la fin du 18e siècle et du début du 19e siècle. La plupart des communes atteignent leur apogée de population entre 1821 et 1846. Puis le déclin lié à l’exode rural s’amorce. Gugney-aux-Aulx et Vaubexy maintiennent leur population jusqu’en 1876, mais l’ensemble des villages perdent régulièrement des habitants jusque dans les années 1980 (Tocquard. Étude démographique du canton de Dompaire entre 1793 et 20111. JEV 2011).

Graphique présentant l'évolutaiton de la population de l'ex-canton de Dompaire entre 1710 et 2017 (sources : Lepage et Charton pour 1710 ; Ldh/EHESS/Cassini de 1793 jusqu'en 1994 ; Insee à partir de 2006)Graphique présentant l'évolutaiton de la population de l'ex-canton de Dompaire entre 1710 et 2017 (sources : Lepage et Charton pour 1710 ; Ldh/EHESS/Cassini de 1793 jusqu'en 1994 ; Insee à partir de 2006)

Si les épidémies de choléra de 1832 et 1849 ne semblent pas avoir eu d’incidence marquante sur la démographie, car le taux de mortalité reste stable les années correspondantes. Celle de 1854, qui a beaucoup marqué les esprits, a été très virulente dans les Vosges (6066 décès, 1.45 décès pour 100 habitants) (Note statistique sur le choléra de 1832, 1849 et 1854. Journal de la société française de statistique. 1865). La surmortalité est plus visible dans les villes notamment à Dompaire. L’infléchissement de la courbe d’évolution démographique en 1856 est bien visible dans toutes les communes du canton.

Certaines communes les plus urbaines bénéficient ponctuellement d’une augmentation légère de leur population vers 1900 grâce à l’implantation d’usines attractives (Dompaire, Ville-sur-Illon). Mais une baisse est aussi décelable à la fin des années 1910, ce qui correspond aux lourdes pertes humaines des communes rurales lors de la Première Guerre mondiale.

Les décès liés à la Seconde Guerre mondiale sont moins visibles. Il est toutefois à noter que le territoire a été un des lieux de l’offensive générale de la fin de l’été 1944. La bataille de Dompaire correspond à la confrontation entre la percée vers l’Est de la 2e D.B. française appuyée par les forces américaines, et la 112e Panzerbrigade, qui faisait mouvement pour les intercepter. C’est une bataille de chars importante, en nombre d’unités engagées tout comme en nombre de blindés détruits. En trois jours de combats, du 12 au 14 septembre 1944, 49 chars allemands et 2 chars français (le Morvan à Dompaire et le Champagne à Ville-sur-Illon) sont détruits. Les pertes humaines sont estimées à 30 français et entre 300 et 400 allemands (Salvini, Gilbert. 12, 13 et 14 septembre 1944, la bataille de chars de Dompaire, faits et chiffres controversés. JEV 2011).

Illustrant la transformation des pratiques agricoles et industrielles, le déclin de la démographie se poursuit jusque dans les années 1980. La population totale du canton passe ainsi de 12 858 habitants en 1846, à 4 961 habitants en 1982. Se stabilisant à la fin du 20e siècle, les habitants de la plupart des communes tendent à augmenter légèrement. En effet, depuis les années 2000, elles accueillent des nouvelles populations travaillant principalement dans les villes. Aussi l’augmentation est-elle plus précoce et marquée dans les villages à proximité de la R.D.166 et de la R.N.57, qui forment l’extrémité ouest de la couronne périurbaine d’Épinal (Bocquegney, Hennecourt, Damas-et-Bettegney, Bettegney-Saint-Brice, Bouxières-aux-Bois). A l’inverse les plus rurales continuent de perdre des habitants (Maroncourt, Les Ableuvenettes, Légéville-et-Bonfays…). Les derniers recensements (2015 ; 2017) marquent plutôt une stagnation dans les autres communes.

L’aire d’étude correspond au territoire de l’ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014) qui compte trente communes situées au centre du département des Vosges, dans la plaine, à l’ouest de la vallée de la Moselle et d’Épinal. Il est marqué par le tracé Est-Ouest de la R.D.166 qui reprend le tracé de la voie de chemin de fer Épinal-Neufchâteau, et l’ancienne voie royale entre Bar-le-Duc et Bâle. Cet axe place Dompaire à un carrefour équidistant d’Épinal, de Mirecourt et de Vittel.

Ce territoire est aussi géologiquement divisé en deux parties distinctes : au nord d’une ligne Harol-Épinal, le sous-sol est formé d’un calcaire coquiller du Trias (Muschelkak). Une bande marno-calcaire résistant de l’Infra-Lias crée au nord-est de Dompaire un relief vallonné. Ces collines du Xaintois, appelées localement la « Petite Sibérie » atteignent 465 mètres d’altitude à la Croix de Virine (Circourt). Exposé aux vents, ce plateau se caractérise par un microclimat à tendance continentale. Les masses d’air froides peuvent stagner dans le fond de vallée en forme de cuvette ce qui se traduit par des risques de sécheresse en été et des gelées tardives et prononcées. La topographie a ainsi favorisé la dispersion de petits villages, séparés par des sommets boisés. Ils sont généralement implantés au pied d’un coteau, en bordure de la zone inondable. Les versants sont partagés entre prés et vergers qui ont remplacé les vignes au début du 20e siècle. Les étroites vallées sont composées de champs et de prés. Des marnes irisées du Keuper moyen sont aussi présentes sous forme de tache.

Dans la partie sud de cette zone, au centre de l’ex-canton, le plateau du Muschelkalk dessine un relief uniforme composé de grès, d’argile et de marne du Trias chapeauté par des calcaires coquilliers. Les terres y sont riches, appréciées pour la culture, organisées en grandes parcelles délaissant les espaces difficiles, avec très peu d’éléments arborés.

Au sud de la ligne Harol-Épinal jusqu’à la Vôge, les paysages sont plus ouverts et enherbés. Cet espace se trouve à la limite des grès du Buntsandstein de la Vôge et des premières couches du Muschelkalk. Ce qui a permis aux habitants d’exploiter les argiles rouges pour la fabrication de tuiles, et le grès bigarré ou rose en pierre de taille. Les terres acides sont moins propices aux cultures qu’au nord, et sont fréquemment occupées par des forêts ou des prairies.

A travers les deux espaces, les nombreux cours d’eau forment des vallées d’alluvions fertiles et de sables argileux fins. Ils se structurent autour des rivières de La Gitte et de L’Illon qui sont orientés S-E/N-W et des affluents du Madon qui coule à l’ouest du canton et se jette plus au nord dans la Moselle. On peut également mettre en avant trois sources particulières : la source d’Heucheloup (Begnécourt) dont les vertus sont indiquées pour le traitement des voies, du foie et l’arthritisme ; la source d’eau minérale de la Fontaine Valère (Saint-Vallier) reconnue pour ses propriétés purgatives et dissolvantes, dont l’eau ressemble à celle de Contrexeville ; et la Bonne Fontaine (Velotte-et-Tatignécourt) qui est réputée pour la qualité de ses eaux ferrugineuses.

L’absence de drainage des fonds de vallée en empêche la mise en culture, mais la majorité sont utilisées en prés. Ces prairies forment aujourd’hui 40% des sols. Les champs (37% des sols) s’étendent au-delà des pâtures, jusqu’au massifs forestiers, qui ont progressé en superficie passant de 16% des sols en 1830, à 19% en 2000. Sur les coteaux, aux abords des villages, les vergers prennent une forme particulière, notamment à Gugney-aux-Aulx où les fruitiers de hautes tiges se trouvent sur des sols pâturés. Ils sont progressivement concurrencés par les vergers intensifs, principalement des mirabelliers, quelques quetschiers et cerisiers. (Jocopin. Les paysages du canton de Dompaire et leur mise en valeur contrastée. JEV 2011).

Le territoire de l’ex-canton de Dompaire est maillé par un réseau de petits villages de 100 à 400 habitants au 19e siècle comptant moins de 200 habitants aujourd’hui, de quelques villages plus importants entre 500 et 800 habitants à leur maximum (Damas-et-Bettegney, Gugney-aux-Aulx, Vaubexy, Derbamont, Madonne-et-Lamerey), auxquels on peut ajouter les deux bourgs principaux Dompaire et Ville-sur-Illon environ deux fois plus peuplés. Harol possède une population totale comparable, mais est composé de nombreux petits hameaux dispersés. Il existe très peu d’habitations isolées, correspondant généralement à d’anciens moulins ou censes.

La morphologie des villages a évolué en fonction du développement démographique. Les habitations sont initialement regroupées en village-tas ou en village-rue dans un paysage d’openfield régi par l’assolement triennal et la vaine-pâture. De manière générale, les structures villageoises de l’ex-canton de Dompaire sont plus lâches dans la partie sud, moins souvent mitoyennes, formant un espace de transition entre le modèle dense de la Lorraine centrale et celui dispersé de la Vôge. La croissance de la première moitié du 19e siècle a engendré la construction de nombreuses fermes en bordure des villages, le long des rues principales. Puis, la population chutant progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural, les constructions neuves sont moins fréquentes, et peu de nouveaux quartiers apparaissent sauf à proximité des industries de grandes dimensions (Dompaire, Ville-sur-Illon). Certaines anciennes fermes sont même abandonnées et disparaissent laissant des dents-creuses dans les fronts de rue. La surface bâtie s’accroît à nouveau à la fin du 20e siècle et au début du 21e siècle par la création de lotissements situés en périphérie des villages anciens, à proximité des grands axes de communication (R.D.166 et de la R.N.57). Les exploitations agricoles contemporaines (production de lait, de viande et de céréales) ont implanté leurs grands hangars à l’arrière d’anciens bâtiments et en périphérie des villages. Un grand entrepôt de la Coopérative Agricole de Lorraine est notamment construit le long de la R.D.40 (Begnécourt).

Le territoire compte 8 Monuments Historiques : l’église Saint-Georges de Bouzemont et son cimetière (IMH ; CMH) ; la croix de Dompaire datée de 1522 (IMH) ; l’église Saint-Jean-Baptiste de La Viéville (CMH) ; l’église Saint-Martin de Gelvécourt-et-Adompt (IMH) ; l’église Saint-Paul à Gorhey (IMH ; CMH) ; l’église Saint-Barthélemy de Gugney-aux-Aulx (IMH) ; le château Lobstein (IMH) et l’église Saint-Sulpice (CMH) situés à Ville-sur-Illon. Il faut aussi ajouter le Chêne situé au lieu-dit La Grande Poirière à Bainville-aux-Saules, âgé d’environ 400 ans, qui est un arbre remarquable formant un site naturel classé depuis 1921 par la DREAL (SC88030A).

Références documentaires

Bibliographie
  • Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Gérard, Claude. La maison rurale en Lorraine. In 14e des Cahiers de Construction Traditionnelle. Edition Créer. Nonette. 1990

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique)

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

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