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Présentation de la commune d'Assenoncourt

Dossier IA57030060 réalisé en 2015

Fiche

AD 54, H5424

Pied terrier de la moitresse que la dame de Vergaville tient à Assenoncourt écrit en langue germanique les ans 1577, 78, 79 comme il fut lis en français par moi soussigné cure de Guermange

3 jours dit au breiden acker autrement es larges journaux '(...) Étienne Toupet trois jours sur l’étang de Lindre (…) item 2 jours au dessous frappant sur ledit estang l’église d’Assenoncourt d’une part et le couvent de Sarrebourg …un jour ½ sur la marre de Hosdenbach …trois quarts sur la sente allant à Fribourg.

Ce que madame de Vergaville remporte du sir Touppet un jour de terre gisant au Hostenbach …un jour sur le sentier de Desseling. Suivent les bois dépendant de la dite abbaye sur le finage d’Assenoncourt. 1erement une pièce de bois du coté de Gelloucourt frappant sur l’étang les hoirs Heelen et Etienne Toupet d’autre (…) deux jours frappant sur l’étang d’Étienne Toupet

Suivent les biens et les héritages qui doivent cens à l’abbaye

Et premier Klein Conrad maire dudit Assenoncourt doit un chapon sur sa maison entre les héritiers Hans Gangolps et Didier Gomion.

Antoine Moistier doit un chappon et une poule sur sa maison audit Assenoncourt entre noble Ballthasar Touppet d’une part et Schwas Schenelle.

Jean Michel donne sur sa maison et usuraires Klein Conrad d’une part et Christman Turck d’autre

Les hoirs de feu Balthasar Touppet donnent un chapon sur leur maison sise entre Klein Lorentz et les hoirs Kontzen.

Didier Goumion sur sa maison entre Kelein Conrad et le chemin, Antoine Moistier doit sur sa maison entre les hoirs de feu Balthazar Toupet (...) ledit Antoine sur une place entre le grand chemin et un sentier.

Huppert Lorentz sur un jardin appelé le Kirschgarten le grand chemin d’une part et les hoirs Balthazar Touppet d’autre

1297, cession faite à Simon prébendier de tous les biens que l’abbaye de Vergaville a acheté à Assenoncourt, Vitre Breiche, Guermange Tarquimpol et Villanges.

Déclaration des bois acquis du Sieur de le Ruelle Le bois nommé d’Asoudange ban d’Assenoncourt entre le sieur Touppet teilleur à Sallonne d’une part et entre Scheider dudit Assenoncourt d’autre contenant 13 jours . Le bois nommé Kitcher ban d’Asoudange entre les hoirs Quintin et Schneider. Une pièce de bois au ban d’Assenoncourt entre les héritiers de la ferme du sieur Touppet. Le bois nommé le Pourtzel ban d’Assenoncourt entre le chemin tirant vers Assenoncourt (…) encore une pièce audit bois et ban (Guermange) entre son A d’une part et d’autres à cause de l’étang de Sumange

Recette pour vendange des souilles coupés es bois de son altesse pour les salines de Dieuze lesdits bois dépendent de la gruerie de Dieuze. Le gruyer fait ici recette de la somme de 9 francs 12 deniers pour la souille de 435 chars de faxins qui sont été coupés es présente année pour la saline de Dieuze en un bois nommé Romersberg et Guebelmgen , pour réfection des étangs de la châtellenie de Dieuze sont coupés es bois dalberchoiff 7 pièces pour faire les haies d’Assenoncourt …

AD54, E134

1 septembre 1699 Par devant nous Dominique Mangin assesseur en la prévôté de Dieuze commissaire en cette partie (...) est comparu en (...) fait assigner …et Felix Fielle marcare demeurant au Toupet.

A la requête du sieur Hardi de Vidembourg écuyer seigneur du Toupet et Villers soit signifié aux sr doyen chanoines et chapitre de la primatiale de Lorraine et à Nicolas et Christophe les Pierron leurs fermiers …Entre les bans de Fribourg et d’Assenoncourt il a un ban moyen qui est celui de Villers, 1720.

1727, dimes provenant des grains ensemencés dans le grand étang de Villers…tant en grains que chanvres femelle sur le même étang

Acte de 1572 (repris dans un procès du 18e), le second contrat passé entre le sieur de Lutzbourg et le sieur Estienne Touppet. fol 4 v° il est dit qu’on laisse trois étangs savoir le gros et le petit étang situés au ban de Villers et le 3e nommé Dittzveyer situé au ban et finage d’Assenoncourt . Autre pièce est une déclaration des héritages dépendants d’une métairie ditte alterveiller ou la rouge moitresse provenant du sieur Karaudel un des gendres d’Etienne Touppet, un prés derrière Villers …A l’occasion du 1er procès à l’endroit marqué l’appelant convient que l’ancienne maison de Villers était située au-delà de l’étang de Villers en tirant du côté d’Assenoncourt dont les vestiges paraissent en forme de petite tour.

1720 procès(…) refusant de se trouver ou de faire trouver un avocat de leur part à la descente et vue des lieux on leurs a fait savoir à l’œil ce qu’on est obligé de leur apprendre des titres qui ne sont pas à la vérité ceux de la seigneurie par ce qu’ils se sont perdus sous les ruines des bâtiments qui ont été brulés pendant les grandes guerres il parait qu’il y a 270 ans Villers était un village distinct de celui d’Assenoncourt . Titre allemand de 1458. Titre de 1572, traité fait avec les sieur Bernard de Lutzbourg seigneur du ban de Villers à noble homme Étienne Touppet pour le rétablissement de la dite seigneurie par lequel il paraît que non seulement que Villers a son ban séparé mais que les seigneurs y ont droit de marcarerie et de troupeaux. Depuis 8 à 9 ans ils ont commence à faire bâtir et défricher ils ont toujours voulu nommer leur maison la maison du fief de Villers que les chanoines de Nancy ni personne de leur part ne se sont présentés pour demander la dime qui a toujours été partagée entre les seigneurs et le curé d’Assenoncourt.

AD54 B5431

Déclaration des bois qu’il faut pour la réfection du grand étang de Lindres…1634 pour le barellage du pont de Guermange 10 pièces de bois de chêne, pour le barellage du pont d’Assenoncourt 8 pièces

AD54 B54000

Aide ordinaire des habitants d’Assenoncourt, 1666…Pierre Schouler laboureur, Luxe Gros Michel manouvrier, Claude Antoine laboureur, Hans Foguelle manouvrier, Claude Balte laboureur, Pierre Charpentier manouvrier, Jean de Guise laboureur, Claude Gérard laboureur, Claude Henrique laboureur, 2 autres laboureurs,, une veuve , un nommé la Kivide refugié depuis 10 ou 12 jours, Claude Simon moitrier des sœurs grises de Dieuze ne paye rien.

AD54 B 5417

1595, Bois dépendant de la gruerie de Dieuze; Le bois nommé Romersberg ban d’Assenoncourt et de Villers bois nommé Boulley ban d’Assenoncourt, Spaberh ban de Guermange.

AD54 H2825

1700, Pieds de terre des déclarations des héritages appartenant aux dames religieuses du tiers ordre de st François du monastère de Dieuze situé sur le ban et finage d’Assenoncourt et joindant. Une maison avec les usuraires aisances et appartenances devant et derrière entre Mr Badorot d’une part et Jean Clasquin par Jean Thiébault d’autre.

Saison de Languimberg, 4 jours sur l’Aleherberg entre maitre George Vuillaume …Un jour à la sente de Fribourg, un jour en Kietcher.. ; un jour ½ au-delà de la fontaine de Languimberg...Un jour proche l’étang de Guithneyer, deux jours à la Braide, le sr Toupet d’une part.

Saison de Guermirloch, 5 jours derrière les jardins madame de Vergaville, deux jours derrière les vignes .

Saison d’Albing Un jour à la Gissière, …un jour au Tischelberg

Les prés, ¾ derrière Villers, les Saints d’une part, une fauchée à la fontaine de Languimberg, une fauchée au prés de Boule, une fauchée proche le gros pont, une fauchée au-delà du pont de Guermange. Jardin et chènevière, un jardin contenant deux jours tant en terre labourable qu’en autres portant fruits.

Un champ de 8 derrière Villers derrière le vieux château ban d’Assenoncourt

8 jours au vieux chemin de Languimberg

Maison set jardins. Une maison, grange, estable le sieur Bussecot d’une part et Henry de Guise d’autre ayant de hauteur 36 verges large en haut 5 verges 5 pieds en bas 5 verges huit pieds. Deux jours ¼ au-dessus du grand chemin de Dieuze à la croix de Christine

AD54, H3209

1717 les bois d’Assenoncourt et de St Médard ont été adjugés à la commanderie de st Jean de Bassel.

Extrait du pied terrier du ban et finage d’Assenoncourt appartenant à Saint Jean de Bassel, 1700...La seconde saison est du coté d’Azoudange et l’étang de Lindres 7 jours de terre au confins au long du sentier d’Azoudange.

1724, Le commandeur de Saint Jean de Bassel contenant que dans les bois dépendants de la commanderie située dans la généralité de Metz il se trouve quantité de hêtres pourris morts tombés ou debout, secs, couronnées et sans verdure qui leur font un tort considérable. Ils nuisent aux arbres vifs et donnent lieu aux habitants voisins en viennent enlever couper et emporter de jeunes arbres de belle venue qui pourraient dans la suite servir utilement (…) Il faudrait couper tous les mauvais bois pour en faire de potasse qui est de débit dans le pays, le prix serait employé aux réparations de l’église de la commanderie qui tombe en ruine qui a été interdite parce qu’on n’y était pas en sureté.

PV de visite (…) il sera commis par le sieur grand maitre marqué sur chacun des 775 arpents (…) à prendre dans la partie occidentale du grand bois entre l’étang du grand Chirweyer et celui de Bambasche (…) permet à l’adjudicataire de faire de la potasse s’il le juge à propos dans l’endroit non dommageable qui lui sera indiqué avec les arbres pourris (…).

AD54 1Q 446/1

1792, mise aux enchères d’une ferme située sur le ban d’Assenoncourt possédée ci-devant par l’abbaye de Marmoutiers consistant en terre, prés, chènevières et jardins.

AD54, 1Q 97

Biens des cures tenus à ferme. Nicolas Maire Étienne et Jean Husson tous deux laboureurs habitants Assenoncourt tiennent à Bila par acte du 20 janvier 1790 la ferme du Bouverot dudit Assenoncourt.

Nicolas Maire Étienne tient à bail des dames religieuses Ste Élisabeth de Dieuze pour 9 années une métairie située sur le ban et finage d’Assenoncourt consistante en une maison, grange, écurie, jardin, chènevière, prés et terre.

AD57 29J2587

Document sur l’expulsion : Expulsion de novembre 1940 chiffre de la population à la date de l’expulsion 240 hab 65 familles 220 personnes expulsées 60 familles. Date de l’expulsion 12 novembre, 28 vieillards de plus de 70 ans attitude des expulsant sévères mais calmes départ en grands cars et train. Accueil Beziers localités d’accueil Bédarieux, Lamalou-les-Bains, Magalas, Marausen, Cruzy, Saint-Chinan. A Lamalou-les-Bains nous avons toujours eu dès le début l’école confessionnelle lorraine avec maitresse lorraine la plupart des paroissiens sont allés à Lourdes en 1941.

AD57 45J10

dossiers Assenoncourt, fosses à purin, zone témoin , 1954-1963.

AD57 45J133

Forge-Atelier, zone témoin.

Chantiers particuliers, 1953-1959, Construction du mur de soutènement entre l’église et la route de Dieuze pour cacher la dénivellation entre la route de l’école et celle du bas et de cacher les fumières et fosses à purin des riverains de la route de l’église. L’ensemble de ces travaux sera terminé pour le 1er juin 55.

AD57 307M74

Assenoncourt, établissement d’un barrage sur le ruisseau de Seebourg pour la reconstruction de l’abreuvoir communal, 1921.

Aires d'études Réchicourt-le-Château
Adresse Commune : Assenoncourt

Le village d'Assenoncourt a une origine médiévale. Les premières mentions datent du 12e siècle. Avant occupation du territoire depuis l'Antiquité avec le passage à droite d'Assenoncourt de la voie Reims Strasbourg après avoir traversé le territoire de Tarquimpol où elle a laissé des traces entre ce village et Guermange. Deux villae sur le territoire sont aménagées pour protéger la voie, au lieux dit Widambourg et le château (réf. IVR41_20175711050NUDA). La proximité de Tarquimpol, cité florissante pendant l'occupation romaine a permis à ces villas de s'installer le long de la voie et de se développer. En 356, Tarquimpol est rasée et pillée, les villages alentours aussi. Le village d'Assenoncourt va s'installer et se développer au cours du Moyen Age. Le village se développe à partir du 12e siècle, les premières mentions se trouvent dans les chartes de l'abbaye de Vergaville possessionnées à Assenoncourt.(réf. texte libre). Le ban comprenait l'ancien fief de Villers. Sur les terres de ce fief il y avait un château (réf. AD54 E134 voir texte libre) appelé "vieux château" et trois étangs ensemencés régulièrement de chanvres d'après les mentions retrouvées dans les archives. Ce fief appartient aux seigneurs de Lutzbourg et donné à la famille noble de Toupet et Widembourg . Le domaine de Villers est détruit au début du 20e siècle par un incendie, il comprenait alors une ferme et un étang. La cure de Fribourg y prélevait la dime.

Une grande partie du patrimoine bâti a été détruit durant la guerre de Trente ans. Il y avait un moulin à grain depuis le 18e siècle que l'on voit encore sur le cadastre ancien. Le village faisait partie au 16e siècle de la prévôté et châtellenie de Dieuze, bailliage d'Allemagne, il relevait, au spirituel du diocèse de Metz. Les dames de Vergaville (sœurs grises) étaient possessionnées, les comtes de Custine seigneurs de Guermange y possèdent un château et trois maisons, les Villers outres leur fiefs y possèdent deux maisons, au 18e siècle (maison rouge), la commanderie de Saint Jean de Bassel y possède des forêts (réf. sources documentaires). Après la guerre de Trente ans le ban est partagé entre Fribourg et Assenoncourt. Une ferme est construite après 1648 par la famille Widembourg. Au 18e siècle le village est reconstruit, le pied terrier de 1700 parle de plusieurs ruelles et une rue (de la fontaine) et de nombreuses maisons (interprété dans l'ouvrage de la SHAL).

"Après la guerre franco prussienne de 1870 Assenoncourt est annexé et devient Essesdorf. Pendant cette période beaucoup de travaux d'améliorations, réparation et construction des édifices publiques, école, mairie église, construction d'un pont entre 1878 et 1897 sur la route de Dieuze à Assenoncourt (réf. AD57 10AL1062). Le village redevient Assenoncourt en 1918. En 1936, on construit la laiterie communale et le guéyoir est pavé. En 1940, le village est de nouveau occupé, il devient Hesseldorf et la population est expulsée le 12 novembre (220 personnes soit 60 familles sur 240 habitants) et se réfugie à Lamalou-les-Bain, Lunéville, Paris, Nice (17 départements) (réf. AD57 29J2587) . Assenoncourt fait partie des zone témoins pour la reconstruction d'après guerre permettant une reconstruction rapide mettant en œuvre les nouvelles règles d'hygiène, une amélioration de la productivité, une vie sociale plus importante, une amélioration de la vie des habitants d'une manière générale (réf. documentaire "L'expérience révolutionnaire de la zone témoin agricole de la Moselle" et AD57 45J133, 45J10.

En 1710, il y avait 52 habitants à Assenoncourt, 480 en 1802, 117 aujourd'hui (INSEE).

Assenoncourt est un petit village, situé dans le département de la Moselle et la région du Grand Est. La commune fait partie de la Communauté de communes Sarrebourg - Moselle Sud et du Parc naturel régional de Lorraine. Elle s'étend sur 16,7 km². En 2016, Assenoncourt comptait 115 habitants, 61 logements dont 49 résidences principales, 2 secondaires et 10 logements vacants. Assenoncourt est un village-rue entouré de forêts et parsemé de quelques étangs. Ces derniers sont au nombre de 5 dont le grand étang de Villers. L'étang de Lindre touche le ban sans empiéter, les petits étangs servent à l’alevinage du grand étang de Lindre. Deux ruisseaux traversent le village, le Zebourg et Le Boule alimentant Lindre et l'étang de Villers. Il existait un moulin et un canal du moulin que l'on observe encore sur le cadastre ancien, alimenté par le ruisseau dit Boule. Le village est organisé en deux rues, une rue en hauteur où se trouve l'église entourée de son cimetière, l'ancienne école primaire aujourd'hui la mairie et des fermes, à son extrémité l'ancien château des Custine. L'accès à l'ancien moulin se faisait par cette rue. La rue en contrebas avec de grands usoirs se termine par des fermes de la Seconde reconstruction à plusieurs bâtiments et cour centrale. Assenoncourt a été choisit comme zone témoin après la Seconde Guerre mondiale. Par ce programme qui voulait faire des villages modèles en terme de productivité agricole, ce dernier s'est développé et a bénéficié, grâce à la création de l'association pour la reconstruction de la zone témoin, d'une aide lui permettant d’accélérer la reconstruction du village. Norme d'hygiène, construction de fosse à purin, d'un mur de soutènement dans la rue haute, modernisation des fermes et des modes de production, rectification de la voirie, construction d'un nouveau pont, mise en place de l'éclairage électrique publique, construction d'une école et d'un foyer rural, sont autant de réalisations qui se sont faites dans le cadre de cette zone témoin.

Références documentaires

Bibliographie
  • Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu, réd. Jean Barthelémy. - Châlon-sur-Saône : P. Chenu, 1973. - 54 p. : ill. ; 23 cm.

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy : D57
  • KUCHLY, Louis. @Assenoncourt. "Les Wérés d'Assenoncourt". Sarrebourg : Société d'Histoire et d'Archéologie de Lorraine. Section de Sarrebourg, 1991. 326 p., ill., cartes. (Monographies locales ; 1).

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy : C ASS
  • KUCHLY, Louis. @L'expérience révolutionnaire de la zone témoin agricole de la Moselle : son histoire de sa création à sa disparition@. Sarrebourg : Société d'Histoire et d'Archéologie de Lorraine. Section de Sarrebourg, 2011. 51 p., ill., plans, carte. (Conférences).

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy : C ASS
(c) Région Grand-Est - Inventaire général - Zeller-Belville Catherine
Catherine Zeller-Belville , né(e) Belville (14 07 70 - )
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- Zeller-Belville Catherine
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