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Présentation de la commune de Ville-sur-Illon

Dossier IA88032004 réalisé en 2020

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Aires d'études Dompaire
Adresse Commune : Ville-sur-Illon

La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé de la voie romaine de Corre à Charmes et probablement sur un embranchement de la voie Autreville-Escles. Des vestiges romains ont été identifiés au lieu-dit Le Crétot, sur Le Haut de la Folie, à l’emplacement de l’ancien château de Colon-Ménil (près du ruisseau des Tailles), au Château-Mont, et dans l’ancienne ferme de Magueuville (fragments stèles et statues, substructures, tuiles et vaisselle…). Des monnaies gauloises ont été découvertes, notamment dans le Bois de Relanges en 1822, de même que des monnaies grecques et romaines (non localisées). Des fouilles ont aussi mis à découvert un fer à cheval antique, un lion en pierre de grandeur naturelle, un grand aigle en pierre avec son piédestal de travail frustre et des fragments d’architecture non situés (Lepage et Charton. 1845).

Mentionné dès 1208, Ville-sur-Illon fait partie en 1594 du bailliage des Vosges, prévôté de Dompaire et de Valfroicourt, et à partir de 1751 du bailliage et maitrise de Darney, coutume de Lorraine. En 1617, la prévôté de Ville est autorisée par lettres patentes du Duc Henri II. Vers 1637, suite aux services de Charles Henri de Livron, Charles IV favorise la transformation de la prévôté de Ville en marquisat qui comprend Ville-sur-Illon, le bande Girancourt, celui d’Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt, Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011).

Au spirituel, Ville-sur-Illon appartient au doyenné de Porsas (Poussay), au diocèse de Toul, puis à l’évêché de Saint-Dié (Lepage et Charton. 1845). L'église Saint-Sulpice de Ville-sur-Illon a été bâtie par Antoine, seigneur de Ville, et Yolande de Bassompierre au 16e siècle (CMH : 22 octobre 1913 à l'exception de la flèche et du clocher). Incendié en 1787, elle est reconstruite et agrandie. En surplomb du parvis au-devant, un arc provenant du Château d’en Bas, s’ouvre vers l’ancien Château d’en Haut. C’est également Antoine de Ville et son épouse qui ont fondé la chapelle de l’ermitage de Thiachamp qui a disparu avant le milieu du 19e siècle (Gley 1870). Non loin, A l’emplacement de l’actuelle croix située à Chaindrecourt, une Chapelle de L’enfant-tué-au-champ aurait été construite au 14e siècle par le seigneur de Ville-sur-Illon qui revenant de Terre Sainte, aurait eu son enfant tué au moment où il allait le serrer dans ses bras. Elle aurait disparu à la fin du 18e siècle (Lepage et Charton. 1845).

L’ancienne paroisse de Dommartin incluant les Ableuvenettes est rattachée à la paroisse de Ville-sur-Illon en 1792. Antoine de Ville finance également la reconstruction de l'église Saint-Martin de Dommartin, remplaçant une église remontant au 11e siècle. En face, le petit séminaire de Dommartin-lès-Ville est une école fondée par les chanoines réguliers de la Congrégation de Notre-Sauveur, fondé en 1664 par Nicolas Boban (curé du lieu) et Antoine Guyot (curé d’Adompt). Il est dissous lors de la Révolution (Cédric Andriot, Le séminaire de Dommartin-lès-Ville. JEV 2011). A côté, une maison établie par le Sieur Gerard, curé de Dommartin en 1788 devait abriter l’école et le presbytère, mais sert d’habitation depuis la Révolution.

Le Château d’en Haut est une maison seigneuriale, établie à l’emplacement du château médiéval (située près l’église actuelle) pouvant remonter au 12e siècle et détruit en 1557-1558, lors du passage de l’armée du reître Polwiller, bailli de l’Empereur, dans le cadre des guerres de religion (Morizot, Jean-Aimé. La Famille de Ville. JEV 2011). En 1611, le Marquis de Livron qui l’acense à son receveur Melchior Fouraire et son épouse Anne Thomassin, à charge pour eux d’y construire une : « bâtisse rectangulaire avec fenêtres à meneaux à l’étage comme au rez-de-chaussée (sans traverse) et vastes pièces d’apparat avec cheminées monumentales. » (Michel. Château et demeures de caractères en Vosges. 2015).

Le Château d’en Bas est construit dans la 1ere moitié du 15e siècle par Catherine de Deuilly, veuve d’Antoine de Ville, pour protéger le bourg, et résiste aux troupes bourguignonnes de Charles le Téméraires (Morizot. La Famille de Ville. JEV 2011). Il est toutefois brulé en 1636. Ruinés par la guerre de Trente Ans, la famille de Livron est obligée de vendre le marquisat en 1691 à Jean-Baptiste de Presseaux, seigneur de Floyon et Rinsard en Hainaut, qui le cède en 1700 à François Hurault de Manoncourt, après avoir réalisé d’importants travaux sur le Château d’en Bas (Morizot. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011).

La famille Canon acquière le Marquisat en 1704, fait restaurer les murailles des fossés du château en 1709, et acquière plusieurs maisons incendiées accidentellement en 1712 à proximité, et fait créer à la place le parterre. Le moulin banal est déplacé de l’autre côté de l’Illon après 1746, et le ruisseau d’Eaucourt est canaliser pour éviter les inondations. Nicolas Jean Pierre Canon (1703-1779) améliore la basse-cour en en créant une nouvelle au début des années 1760 (écurie, tannerie, jardin d’agrément, four, fontaine, glacière, halles, colombier…). Puis Jean Charles Gabriel Canon de Ville fait reconstruire le château en 1770 avec du grès de la carrière du Bois de l’Ermitage, selon les plans de l’architecte Joseph Antoine De Bourge (1737-1811), élève de Soufflot et ancien pensionnaire de l’académie de Rome. Vendu comme Bien National, le château sert de carrière de pierre, notamment pour François Leclerc, qui reconstruit sa maison (rue des Hauts Meix) en 1805 en utilisant une partie des pierres de taille du château, dont la ruine est déjà avancée sous la Restauration (Delassaux, Sébastien. Les châteaux de Ville-sur-Illon au XVIIIe siècle. JEV 2011).

Les sœurs de la maison Saint-Joseph (orphelinat, hospice) puis la maison de retraite s’installe à la place et dans une partie des anciens communs. La partie nord des communs a été transformée dans les années 1840 en une villa rurale appelée le « Val Fleuri » par Prosper Maximilien Maudru (brasseur).

Après l’épidémie de peste de 1630 et la guerre de Trente Ans, la reconstruction est lente : La rue de la Bergerie, dont une dizaine de maisons est établie au début des années 1620, est entièrement désertée et n’est à nouveau réoccupées qu’à partir de 1660 (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011). Ville-sur-Illon uni à Dommartin ne compte que 83 chefs de famille en 1710 (Lepage et Charton. 1845). Le bourg se développement démographiquement et économiquement dans la seconde moitié du 18e siècle et tout au long du 19e siècle. La population passe en effet à 955 habitants en 1793, puis à 1052 personnes en 1841, son maximum. Puis cette population baisse quelque peu pendant le siècle suivant, mais se maintient en raison de l’activité industrielle et commerçante.

L’importante production de dentelle à Ville-sur-Illon est notamment à mettre en relation avec l’action de Jean-Baptiste Pommier (1752-1820), fils de Jean-Baptiste Pommier (1702-1776) et Françoise Marchand (1717-1787) habitants à Ville-sur-Illon (IA88032074), magistrat et receveur général des finances, qui a légué par testament à la ville 42000 francs pour fonder une école de formation de dentellières pauvres, et encourager l'agriculture (AD88 - Edpt520/3F1).

La production de malt est attestée à Ville-sur-Illon au 17e siècle, une auberge y employant un brasseur. Mais elle se développe réellement avec l’installation de la brasserie, que Nicolas Michel installe en 1838 derrière sa maison rue des Fossés. Il s’associé en 1842 à Prosper Maximilien Maudru. Parallèlement, en 1841, Nicolas François Thouvenot (agriculteur, négociant en bétail) s’associe à Laurent Mathis (propriétaire et marchand de bois), aménage une brasserie à Dommartin, derrière sa ferme, près de la fontaine-lavoir-égayoir. En 1853, Nicolas Michel, Prosper Maximilien Maudru et Nicolas Lucien Thouvenot décident de regrouper les deux brasseries sur le site de Dommartin dans la société « Maudru et compagnie ». Suite au décès de Thouvenot et au retrait de Maudru, Nicolas Michel acquière le 1er mars 1864 l’ensemble de la société, des bâtiments, du matériel, des stocks, des aisances et dépendances. La brasserie est vendue fin 1864 à Charles Auguste Lhôte, puis en 1877 à Jacques Lobstein. Celui modernise d’abord le site de production, puis le transfert sur un terrain plus grand qui lui permet notamment de construire de grandes caves pour la fermentation, une salle de brassage, malterie, installation frigorifique, forge, écuries, pont à bascule, glacière, bureaux, logements ouvriers, magasins… L’ancienne brasserie est rasée en 1904 pour laisser place au château (inscrit MH : 1993/06/29) influencé par l’Art Nouveau selon les plans de l’architecte François Clasquin. La Grande Brasserie et Malterie Vosgienne qui emploie 71 personnes en 1911, cesse la fabrication de bière en 1956. La limonaderie et la malterie persistent jusqu’à la fermeture en 1975. Préservé, le site accueille un musée depuis 1987 (Morizot. Brasseurs et brasserie de Ville-sur-Illon au XIXe et XXe siècles. JEV 2011).

Un marché et deux foires, des halles sont attestés à partir de 1376 (Morizot. La Famille de Ville. JEV 2011). La halle est érigée à partir de 1837 et 1859 selon les plans de Victor Adam (architecte) complétée par une fontaine, le magasin des pompes, une école avec logement de l’instituteur, et la salle du conseil (cf. IA88031056).

L’exploitation de la vigne est progressivement abandonnée suite à de faibles débouchés et aux crises du mildiou et du phylloxera vers 1900. Les pratiques de l’assolement triennal et de la vaine pâture sont encore en vigueur dans la commune au début du 20e siècle.

L’électrification est réalisée pendant l’entre-deux-guerres, et l’installation du système d’adduction d’eau se fait dans le 3e quart du 20e siècle. Auparavant, le bourg est alimenté par un ensemble de puits privatifs, ainsi que de fontaines et lavoirs couverts publics desservant chaque quartier et notamment le lavoir sous des halles cité dès 1628, et un égayoir en fer à cheval de 1824 (Grandidier, architecte ; AD88-2O540/9) qui a été conservé et remis en eau.

La voie de chemin de fer Darnieulles-Jussey établie en 1886 traverse le sud du territoire de la commune, à proximité de l’ancienne ferme Maguéville (ou Magueuville). Partiellement fermée en 1951, le trafic de marchandise est arrêté en 1973. En effet, l’exode rural s’accentue après la première guerre mondiale, ramenant la population à 479 habitants en 1982. Une légère hausse est visible ces dernières décennies (558 hab. en 2017).

La présence du Char Sherman, la Vierge du Miracle sur le coteau de La Folie, ainsi que la plaque commémorative sur la maison qui abrita le poste de commandement du Colonel de Langlade, rappellent la Bataille de Dompaire des 12 et 13 septembre 1944. Cet important affrontement permet aux unités blindées de la Division Leclerc de stopper la contre-offensive de la 112e Panzer Brigade allemande. Le soutien aérien américain entraine notamment l’incendie de plusieurs habitations dans les villages avoisinants.

Le territoire de Ville-sur-Illon s s’étend sur 17.89km², entre 299 m et 396 m d’altitude. Il est composé de quatre quartiers de part et d’autre de L’Illon, un affluant du Madon.

Les constructions plutôt modestes (maisons de manouvriers, petites fermes) du Champ de Mars sont placé sur la rive gauche, à proximité du pont et de l’ancien moulin banal, autour d’une place triangulaire accueillant le lavoir. La présence du Char Sherman commémore la Bataille de Dompaire (sept 1944) et la Vierge du Miracle au-dessus, sur le coteau de La Folie a installée après-guerre.

Les anciennes fermes de l’Etang ont été construites de l’autre côté du Ruisseau de Fontenaille, et forment l’entrée sud du bourg. La chapelotte « Sainte-Marie Notre-Espérance » érigé en 1865 par Sulpice Marchand et Thérèse Lutz est à signalée en bordure de la route de Lerrain. Des habitations pavillonnaires récentes se sont développées entre ces deux quartiers.

De l’autre côté de l’Illon, le centre de Ville est organisé le long de la rue de la 2e D.B. d’une part, et de la rue du Général Ferry qui jouxte l’Église Saint-Sulpice, le presbytère et le Château d’en Haut, d’autre part. A leur intersection, la mairie-école a été construite au-dessus des Halles, avec l’ancien local des pompes à l’arrière, au-dessus de la fontaine-lavoir. Les nouvelles école et caserne de pompiers ont été établies à l’Est de la place du monument au morts qui a été construite à l’emplacement d’une ferme détruite suite à un incendie à la Libération (1944).

Le cimetière a été déplacée en bordure nord. Entre le bourg et l’Illon, le site de l’ancien château d’en Bas, a été convertie en couvent, accueille aujourd’hui la maison de retraite. L’ensemble des constructions de Ville présentent une organisation dense, mitoyenne et urbaine, formant des fronts de rues réguliers, avec de nombreuses maisons d’habitation (sans partie agricole), des commerces (boulangeries, boucheries…). Quelques demeures bourgeoises présentent des volumes et façades soignées. La chapelle de Chignot dite de Bon Secours (1773) a été édifiée à la périphérie Est.

Le quatrième quartier à l’ouest de ruisseau d’Eaucourt, correspond à l’ancienne commune de Dommartin. Les habitations s’y regroupent en bordure de deux rues, autour de l’Église Saint-Martin. L’ancien séminaire a été bâti juste à côté, ainsi qu’une petite maison servant de Cure à partir de 1788 (pierre de fondation). La Brasserie (actuellement musée) a été implantée sur la route de Mirecourt, tandis que le château Lobstein, la villa des propriétaires de l’usine, a été élevée entre celle-ci et le bourg. Deux nouveaux quartiers d’habitations se sont construits ces dernières décennies à la sortie ouest et sur les hauteurs, rue de Dommartin.

Les usoirs communaux à usage privé généralement non cadastrés sont assez restreints. Les exploitations agricoles contemporaines sont encore nombreuses et ont implanté principalement leurs grands hangars à l’arrière d’anciens bâtiments, en périphérie sud de chaque quartier. D’autres sont isolés rue de Dommartin, et aux lieux-dits Vanneaupré, La Goule et Chaindrecourt.

La vallée de l’Illon est propice au pâturage. Ainsi le territoire est aujourd’hui principalement composé de prairies, complétées par quelques terrains mis en culture de blé sur le plateau, de maïs, de colza, d’orge, et de seigle (sources : Registre parcellaire graphique 2018 – IGN). Les vergers et les vignes situés sur les coteaux dominant le bourg ont quasiment disparu : Quelques arbres fruitiers sont exploités au Méchey et sur Le Haut Liet.

La partie Sud du ban communal est couverte de forêt : Le Bois Banny, le Bois de Genesson, et le Bois de l’Etang de Jeanmol. Une maison forestière est construite près de l’intersection principale des deux voies les traversants. La Cense Magenville (ou Maguéville) se trouvait juste à l’ouest en limite communale (détruite). Quelques taillis épars soulignent aussi les pentes non cultivées.

Un réseau de fontaines et lavoirs alimente les trois centres historiques en une dizaine de point dont la fontaine hémicirculaire des halles, le lavoir sous la remise des pompes à incendie, et un lavoir-égayoir derrière le château Lobstein. La ville est aussi entourée de six croix placées à des carrefours ou en plein champs pour deux d’entre elles.

La commune a fait l’objet d’un traitement de l’architecture rurale à travers une étude thématique en 2020, qui a repéré 52 bâtiments et en a étudié 7.

Références documentaires

Bibliographie
  • Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Gley, Gérard. Géographie, physique, industrielle, administrative et historique des Vosges. Epinal 1870

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234

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  • Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique)

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

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  • Morizot, Jean-Aimé. Brasseurs et brasserie de Ville-sur-Illon au XIXe et XXe siècles. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Morizot, Jean-Aimé. La famille de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

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  • Cédric Andriot, Le séminaire de Dommartin-lès-Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Michel, Jean-François. Château et demeures de caractères en Vosges. Gérard Louis éditeur. 2015

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Delassaux, Sébastien. La famille Canon de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Delassaux, Sébastien. Les châteaux de Ville-sur-Illon au XVIIIe siècle. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Thorax. Nancy. 2012.

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