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Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste

Présentation du mobilier de l'église Saint-Jean-Baptiste à Blainville-sur-l'Eau

Dossier IM54303580 réalisé en 2014

Fiche

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Aire d'étude et canton Meurthe-et-Moselle - Bayon
Localisation Commune : Blainville-sur-l'Eau
Adresse : rue du Maréchal Leclerc

Le mobilier liturgique de l'église Saint-Jean-Baptiste se limite aux éléments essentiels, liés à l’Eucharistie; seule une ampoule double aux saintes huiles illustre les sacrements. Concernant l'orfèvrerie, les orfèvres parisiens se révèlent majoritaires et s'inscrivent sur la première moitié du 19e siècle. La pièce la plus ancienne est un ciboire dû à Jean-Charles Cahier (IM54301473), réalisé au cours du 1er quart du 19e siècle, ensuite cinq pièces d’origine parisienne se répartissent sur une période ramassée, de 1837 à 1865 : le ciboire (IM54301471) et l'ostensoir (IM54301503) de la maison d'orfèvrerie Martin & Dejean, le ciboire-chrismatoire (IM54301475) fabriqué par Dejean, leur successeur, ensuite le calice (IM54301462) et l'ensemble calice-patène (IM54301463) de l'atelier de de Pierre-Henry Favier.

Seules deux croix d'autel dont l'une de la fin du 18e siècle ou du début du19e siècle, complètent les cinq séries de chandeliers d'autel, mais aucune garniture d'autel n'a pu être reconstituée.

La verrerie vosgienne, Société Anonyme des Verreries Réunies de Vallérysthal et Portieux/Établissement de Portieux est représentée par un plateau à burettes (IM54301507) et un ensemble plateau et burettes (IM54301510), objets présents dès le catalogue de 1914 et qui connurent une large diffusion régionalement.

Dans la série "objet de dévotion", un baiser de paix enfermant dix reliques réunit les fonctions de baiser de paix et de reliquaire.

Si saint Jean Baptiste, titulaire de l'église, bénéficie des trois verrières historiées illustrant les épisodes décisifs de sa vie (Naissance, Baptême du Christ et Décapitation), ces verrières sont tardives -1946- et seul le groupe en plâtre polychrome représentant le Baptême du Christ, de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle, traduit une dévotion plus ancienne, actuellement, ces deux statues sont proches des fonts baptismaux.

Auteur(s) Auteur : Rolin,
Rolin

La maison de bijouterie, orfèvrerie, horlogerie, fondée en 1852 par Jules Rolin est installée au 25 rue Saint-Dizier, à Nancy, puis à partir de 1864 au 8, rue d'Amerval. En 1869, une publicité dans l'Annuaire administratif,commercial et industriel du département de la Meurthe indique : "Fabrique de portes de tabernacles de tous les styles, en bronze doré et argenté à serrures incrochetables, une des plus belles collections de modèles qui existent en France". La qualification d’orfèvre est remplacée par celle de bijoutier à compter de l'année 1880. En 1881, un nouveau changement d'adresse est signalé, la maison se transfère au 27 rue Saint-Dizier. En 1888, la maison est reprise par Albert Rolin, fils, et la mention "orfèvre" réapparait.

Cette marque a été recensée sur les objets suivants : la porte du tabernacle de l'église Saint-Julien à Pont-Saint-Vincent, celle de l'autel de la chapelle Sainte-Elisabeth de Nancy (IM54013996), celle de l'autel de l'église à Damelevières (IM54301415), celle du maître-autel de l'église de Vézelise (IM54003486), une croix de procession conservée dans l'église de Messein (IM54012590), un seau à eau bénite en la cathédrale de Nancy (IM54007775), un calice en l'église d'Hamméville (IM54003710), un ciboire en l'église Saint-Martin à Saint-Martin.


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fabricant, fondeur, orfèvre, signature, attribution par source
Auteur : Villard et Fabre
Villard et Fabre

Maison lyonnaise d'orfèvrerie d'église.

Les orfèvres lyonnais Jean-Joseph Villard et Louis-François-Maurice Fabre insculpent un poinçon de maître entre novembre et décembre 1901. Ce poinçon est biffé le 18 janvier 1973.

poinçon de maître : les initiales V.F. séparées par une croix dans un losange horizontal

marque d'auteur : les initiales V.F. séparées par une croix dans un carré


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Auteur : Guillat Louis ,
Louis Guillat

Louis Guillat, orfèvre lyonnais, insculpe son poinçon entre juillet 1877 et avril 1878. Il est installé 15 quai Fulchiron, puis 12 rue des Prêtres et en 1900, 23, rue du Doyenné.

poinçon de maître : les initiales L.G. séparées par une croix dans un losange horizontal.


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orfèvre, signature
Auteur : Favier Pierre-Henry,
Pierre-Henry Favier (1809 - )

Pierre-Henry Favier, orfèvre parisien, dont le poinçon fut insculpé le 12 aout 1846. Atelier au 44 rue des Orfèvres.

poinçon de maître : FAVIER, une burette entre deux points en-haut et en-bas dans un losange horizontal


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orfèvre
Auteur : Biais Frères & Fils ,
Biais Frères & Fils

La maison Biais, fondée à Paris en 1782, ferme après 1960. Chasublier, puis fabrique d'ornements d'église, manufacture de bronze, d'orfèvrerie, d'ameublement, de chasublerie, de lingerie, drapeaux et bannières pour église, la maison change plusieurs fois de raisons sociales. Ainsi elle prend le nom de Biais Aîné et Cie vers 1889, devient Manufacture d'ornements d'église, vers 1895. A partir de 1926 environ, l'appellation devient Biais Frères et Fils.

poinçon de maître : les initiales B.F.F. séparées par deux clefs en sautoir dans un losange horizontal, insculpé en 1927.


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orfèvre, fabricant d'ornements religieux, fabricant de mobilier religieux, bronzier, signature
Auteur : Martin & Dejean ,
Martin & Dejean

Maison d'orfèvrerie parisienne, dirigée par Charles-Denis-Noël Martin et Joseph-Philippe-Adolphe Dejean. Les orfèvres s'associent en 1837, insculpent un poinçon le 23 novembre 1837 et le biffent le 2 septembre 1846. En 1846, Joseph-Philippe-Adolphe Dejean continue seul l'activité et insculpe un nouveau poinçon (1846 - 1865).

poinçon de maître : les initiales M.D. séparées par une ancre sommée d'une esperluette et deux étoiles dans un poinçon vertical


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orfèvre, signature
Auteur : Cahier Jean-Charles,
Jean-Charles Cahier (1772 - 1849)

Jean-Charles Cahier, orfèvre à Paris, insculpe son poinçon en 1798, puis en 1801, en 1810, puis entre 1816 et 1817. Après une faillite en 1830, il continue à exercer, son fils Léon lui succède en 1842. Le poinçon est biffé en 1849 et la Maison cédée à Poussielgue-Rusand.

1er poinçon de maître : les initiales J.C.C. surmontées d'un Jéhovah dans un losange vertical

2e poinçon de maître : les initiales J.C.C. surmontées de deux L entrelacés dans un losange vertical


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orfèvre, signature
Auteur : Verrerie de Portieux,
Verrerie de Portieux

En 1705, une première verrerie est créée à Portieux (Vosges). Après des fortunes diverses, l'entreprise se stabilise au cours du 19e siècle. En 1854, Édouard Mougin transforme la verrerie en Société et son fils Xavier Mougin associe Portieux à la verrerie de Vallérysthal, créant en 1872, la Société Anonyme des Verreries Réunies de Vallérysthal et Portieux. La couverture des catalogues en français situe Vallérysthal, suivant le cours de l'histoire, en Lorraine, en Alsace-Lorraine, puis en Moselle. A partir de 1872, l'établissement de Portieux connait un fort développement dont l'apogée se situe au début du 20e siècle. En 1960, selon la logique de concentration industrielle, l'usine de Portieux est intégrée à la Compagnie Française du Cristal qui décide de fermer l'usine en 1982. Sous diverses formes, la verrerie poursuit une histoire difficile et la production est définitivement arrêtée en 2012.


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usine, verrier
Auteur : Charles Favier & Cie , dit(e) Favier Frères
Charles Favier & Cie , dit(e) Favier Frères

Charles Favier & Cie est l'un des successeurs de la maison d'orfèvrerie Favier Frères fondée entre 1824 et 1827 à Lyon. Cette société se compose des orfèvres Charles-Marie (1864 - 1941), Marie-Michel (1854 - ?) et Auguste Favier (1857 - av 1924), les orfèvres succèdent à leurs père et oncle en 1903. Le 23 septembre 1927, ils déposent au registre un poinçon carré, réservé au travail du métal argenté et doré. En 1941, Georges-Jean-Baptiste-Joseph Favier, fils de Charles-Marie, reprend l'activité, il ferme définitivement la société en 1976. Durant la période 1927 - 1976, les orfèvres utilisent pour le travail de l'argent le poinçon en losange aux initiales F.F séparées par un soleil.

marque d'auteur : les initiales F.F. dos à dos dans un carré

marque d'auteur : les initiales F.F. dos à dos dans un carré à l'angle supérieur gauche abattu

poinçon de maître : les initiales F.F. séparées par un soleil dans un losange horizontal, poinçon insculpé entre 1824 et 1827 et biffé en 1976.


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Auteur : Favier Frères,
Favier Frères

Maison d'orfèvrerie Favier Frères.

Les Favier constituent une famille d'orfèvres lyonnais qui exercèrent leur activité à partir de 1824/1827, date d'insculpation du poinçon de maître, jusqu'en 1976, date de biffage.

La société fut fondée par les frères Jean-Marie-François-Henri (1809 -1827) et André-Michel (1805 - ?). À la mort de Jean-Marie-François-Henri, André-Michel continue seul l'activité, il insculpe un poinçon aux initiales A.F. séparées par un soleil, bien que l'activité se poursuive avec le poinçon F.F. A partir de la 2e moitié du 19e siècle, plusieurs orfèvres se succèdent jusqu'en 1976. Vers 1850, André-Michel passe la main à ses neveux Jean-Baptiste (? - 1899) et Claude Favier (1824 - 1861/1872). En 1861/1876 pour l'une et 1899 pour l'autre, les veuves des orfèvres reprennent l'atelier d'orfèvrerie jusqu'en 1903. La société est ensuite dirigée entre 1903 et 1927 par les fils de Jean-Baptiste : Marie-Michel (1854 - ?) et Charles-Marie Favier (1864 - 1941) et le fils de Claude-Auguste (1857 - av 1924). Le dernier orfèvre de la famille, Georges-Jean-Baptiste Favier (? - ?), reprendra l'activité à la suite de son père Charles-Marie de 1941 jusqu'à la fermeture définitivement en 1976.

poinçon de maître : les initiales F.F. séparées par un soleil dans un losange horizontal


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orfèvre
Auteur : Polte Armaturen-und Maschinenfabrik,
Polte Armaturen-und Maschinenfabrik

L'usine Polte Armaturen-und Maschinenfabrik est située à Magdebourg en Allemagne, Land de Saxe-Anhalt. Elle fut fondée en 1885 par Eugen Polte et reprise ensuite par sa veuve, Louise, en 1910. Elle fut l'un des plus gros centres de production de munitions allemandes au cours de la Grande Guerre.


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manufacture
Auteur : Montagny,
Montagny

Montagny : médailleur du milieu du 19e siècle. Auteur de médaillons identifiés sur des vases sacrés catholiques, il travaille principalement pour les maisons Favier Frères (poinçon insculpé en 1824-1827) et Martin & Dejean (1837-1846). Les médaillons sont signés soit MONTAGNY soit MONTAGNY F.


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médailleur
Auteur : Dejean Joseph-Philippe-Adolphe,
Joseph-Philippe-Adolphe Dejean

Joseph-Philippe-Adolphe Dejean, orfèvre parisien, dont le poinçon fut insculpé le 4 septembre 1846 et biffé le 25 janvier 1865.

poinçon de maître : DEJEAN entre une ancre et une étoile dans un losange horizontal


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orfèvre

inscription sur la tranche du pied : M. PHILIPPE CURE DE BAZEILLES 1853

Inscriptions & marques inscription concernant le propriétaire, sur l'oeuvre, français, gravé
Précisions inscription

inscription sur la tranche du pied : M. PHILIPPE CURE DE BAZEILLES 1853

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