Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

théâtre

Dossier IA55000242 réalisé en 1987

Fiche

Dénominations théâtre
Aire d'étude et canton Verdun
Adresse Commune : Verdun
Adresse : 9 quai Général Leclerc
Cadastre : 1973 AI 108

L’activité théâtrale connut des débuts assez aléatoires à Verdun. D’abord installée dans une maison (15, place Sainte-Croix) au XVIIIe siècle, elle fut abritée par une salle privée construite en 1796 à l’emplacement de l’ancien couvent des Augustins. En 1831, la commune acquit le bâtiment dont elle confia les agrandissements successifs à l’architecte verdunois Cauyette (actif de 1835 à 1866). Au début des années 1880, Verdun décida la construction d’un nouvel édifice. L’architecte de la ville, Paul Chenevier (1848-1923) proposa l’emplacement de la halle aux blés dans un quartier en pleine mutation. Un premier projet avec une salle à l’italienne agrémentée d’un important programme iconographique fut refusé en 1887 sans doute pour des raisons budgétaires. Malgré la difficulté de construire sur une parcelle contrainte à proximité de l’eau avec les contraintes techniques qui en découlaient, Chenevier maintient le choix de cet emplacement. Aussi « Il a fallu enfoncer 616 pieux pour installer au bord de la Meuse ce remarquable édifice dans un terrain marécageux et très irrégulier ». Le chantier dura dix-huit mois en 1892-1893. Pour le gros-œuvre, il fut fait appel à Victor Chaize (1887-1968), entrepreneur Meurthe-et-Mosellan installé à Verdun. Le décor sculpté de la façade est dû au ciseau du sculpteur verdunois, Valentin Dourches. Le décor intérieur en staff et carton pierre provenait de l’atelier parisien Albinet. Un lustre majestueux avait été fourni pour 2 300 francs par la maison Coninx-Dubux de Paris. Il était manipulé par un treuil livré par Gustin fils ainé (forge de Deville, 08). Le peintre nancéien Louis Guingot (1864-1948) réalisa le ciel. Pierre Marie Alfred Chapuis (Paris, 1863-1942) livra les décors de scènes. Les mosaïques de marbre du sol avaient été posées par la maison Della Torre et Roldolfi puis Bernasconi d’Epinal, préférée à une société parisienne. La machinerie et le mobilier provenaient de la maison Diosse (Paris) complétant le mobilier du foyer de style Louis XIV fourni par la fabrique verdunoise A. Thiebaut. Les plaques de cuivre sur les fauteuils furent acquises à la maison Charvot à Paris. L’architecte insista sur la lutte contre les incendies.. L’Annuaire du département de la Meuse s’extasiait en 1894 devant « [l]es conduites d’eau en pression avec robinets, tuyaux en caoutchouc et lances établies dans la salle et sur la scène et [qui] peuvent arroser instantanément toutes les parties du théâtre ». L’installation électrique avait été posée par Jules Chatiliez directeur de l’usine électrique de Verdun. Le théâtre fut inauguré le 4 novembre 1893 en présence de Raymond Poincaré, éphémère ministre de l’Instruction Publique, des Beaux-Arts et des Cultes (avril-décembre 1893) et sa qualité fut magnifiée par un numéro spécifique de la revue Monographies de bâtiments modernes en 1898.

L’édifice souffrit des bombardements allemands dès 1916 : les façades furent mutilées, les vitres soufflées, une partie des murs écroulés et la toiture effondrée laissant voir la scène et la machinerie En 1920, l’architecte départemental Marcel Delangle (1892-1958), collaborateur puis successeur de Chenevier conduisit le chantier de reconstruction avec comme objectif de conserver le maximum de ce qui avait survécu au désastre. Parfois les motifs sont simplifiés. La modification la plus importante est le nouveau ciel peint par Antoine Raynolt et Le Roy de Verdun. A partir de 1922, le théâtre connut surtout des travaux d’entretien et de réparation après les dégâts consécutifs au dynamitage des ponts Beaurepaire et Neuf en 1940 par les troupes françaises.

En mars 2017, le théâtre est fermé pour des raisons de sécurité tandis que la Commission régionale du patrimoine et de l’architecture de décembre 2017 s’est prononcée en faveur de son inscription au titre des MH (arrêté du 3 décembre 2018).

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Secondaire : 1er quart 20e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Secondaire : 2e quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Dates 1831, daté par source, daté par travaux historiques
1893, daté par source, daté par travaux historiques
1922, daté par source, daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Cauyette,
Cauyette

Architecte en 1827 de l’église de la Nativité des Islettes (Meuse) puis architecte de la ville de Verdun en 1844, il est l'auteur de la construction du théâtre en 1835, des abattoirs en 1840 et du marché couvert en 1844. Il est nommé inspecteur des travaux diocésains en 1850.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte communal, attribution par source, attribution par travaux historiques
Auteur : Chenevier Paul-Nicolas,
Paul-Nicolas Chenevier (1848 - 1923)

Architecte actif dans le département de la Meuse, notamment à Verdun (kiosque de la promenade de la digue en 1882, théâtre en 1883, 2e temple en 1888, institution Saint-Joseph en 1888, collège Buvignier en 1888, Caisse d'Epargne en 1890, banque de France en 1905), à Montmédy (sous-préfecture) et à Commercy (Caisse d'Epargne en 1902-1903). il oeuvre aussi pour des propriétaires privés : Il dessine les plans du château de la Lance à Ancemont (Meuse) (1879) et ceux de l’hôtel du Coq Hardi (1903) à Verdun.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte communal, attribution par source, attribution par travaux historiques
Auteur : Chaize Victor,
Victor Chaize (1887 - 1968)

Victor Chaize (né en 1887), dont les ateliers et entrepôts sont rue Lothaire II, est originaire de la Creuse (comme d’autres importants entrepreneurs nancéiens). Vivant d’abord à Verdun, il s’installe à Nancy en 1911. Son ascension locale est alors assez rapide. S’ajoutant au succès de son entreprise de travaux publics, il devient en 1924 conseiller municipal. Au cours des années 1930, il est nommé grand commandeur de la Légion d’honneur. L’un de ses chantiers les plus importants, en regard de l’histoire de l’architecture nancéienne, est la maison d’Émile Bachelet en 1925 (Henri Antoine arch) rare et précoce exemple du Mouvement moderne à Nancy).


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
entrepreneur de maçonnerie, attribution par source
Auteur : Dourches Valentin,
Valentin Dourches

sculpteur établi à Verdun à la fin du XIXe siècle Valentin Dourches.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
sculpteur, attribution par source
Auteur : Albinet,
Albinet

atelier parisien Albinet fournissant des décors en staff et carton pierre à la fin du XIXe siècle


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
stucateur, attribution par source
Auteur : Coninx-Dubux,
Coninx-Dubux

maison parisienne Coninx-Dubux fournisseur de lustrerie à la fin du XIXe siècle


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
décorateur, (?), attribution par source
Auteur : Gustin,
Gustin

Une fonderie de seconde fusion, Gustin jeune Poirot et Malherbe forges et fonderies de la Lyre, s'installe à Deville (Ardennes) en 1884, à l'emplacement d'un haut fourneau détruit. Devenue fonderie Gustin-Malherbe en 1896, l'usine produit des pièces moulées en fonte spéciale jusqu'au 30 septembre 1983, date de sa fermeture définitive (cf enquête patrimoine industriel des Ardennes IA08000486 )


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
fondeur, attribution par source
Auteur : Guingot Louis,
Louis Guingot (1864 - 1948)

Peintre-décorateur


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
peintre, décorateur, attribution par source
Auteur : Chapuis Pierre-Marie-Alfred,
Pierre-Marie-Alfred Chapuis (1863 - 1942)
Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
décorateur, attribution par source
Auteur : della Torre et Rodolfi,
della Torre et Rodolfi

Entreprise de décor dont la mosaïque, installée à Epinal dont le successeur est Bernasconi


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
mosaïste, attribution par source
Auteur : Bernasconi ,
Bernasconi

entreprise de décor dont la mosaïque, installée à Epinal, successeur de Della Torre et Rodolfi actif fin XIXe siècle.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
mosaïste, attribution par source
Auteur : Chatiliez Jules,
Jules Chatiliez

Jules Chatiliez directeur de l’usine électrique de Verdun, fin XIXe siècle


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
entrepreneur, attribution par source
Auteur : Delangle Marcel, Amédée, Eugène,
Marcel, Amédée, Eugène Delangle (18/11/1892 - 5/2/1958)

Fils de l'architecte Emile Delangle et de Victorine Duponnois, Marcel Delangle est architecte diplômé par le gouvernement. Formé à l’Institut Polytechnique de Grenoble, ancien assistant de la Faculté des Sciences, il est aussi ingénieur. Au cours de sa carrière, il devient architecte des Hospices et Hôpitaux de Verdun, architecte du département de la Meuse, expert près la Cour d'Appel et les Tribunaux, architecte de la Compagnie Agricole de la Meuse. Le 1er janvier 1928, Marcel Delangle est nommé architecte ordinaire des Monuments historiques de la ville de Verdun et de l'arrondissement de Montmédy, sous la direction de l'architecte en chef André Ventre. Il reçoit ensuite l’arrondissement de Verdun avant d’être chargé de l’ensemble du département de la Meuse. Le 1er décembre 1946, il est nommé architecte des bâtiments de France et devient le chef de l’agence de la Meuse et de la Haute-Marne à l’exception de l’arrondissement de Langres. Il est aussi membre du Conseil Régional de l'Ordre des Architectes et trésorier du Syndicat des Architectes de la Meuse. Au cours de sa carrière, en collaboration ou non avec son père, il réalise plusieurs édifices publics tels le Théâtre de Longwy, la chapelle de Bezonvaux, la chapelle de Douaumont, l'église de Vacherauville, la chapelle de Vaux-devant-Damloup, l'église et la mairie-école de Bras-sur-Meuse. Il construit également de nombreuses demeures pour des particuliers, comme la propriété du sénateur Lecourtier à Bras ainsi que l'Hôtel Terminus à Verdun. Il participe aux concours publics pour le Préventorium des Islettes. Avec son père, il joue en effet un rôle important dans la Reconstruction. En 1919, l’agence des Delangle figure parmi les 12 agences de la Société pour le relèvement du pays meusien et de Verdun. En 1920, Delangle et Chenevier sont architectes de la coopérative de reconstruction de Belleville. Émile Delangle s’associe à son fils Marcel au moins à partir de mars 1923.Ils restaurent le Théâtre municipal de Verdun. Son action pendant la Première Guerre mondiale, dans la reconstruction des régions dévastées et dans la sauvegarde des monuments historiques lui a valu de recevoir la distinction de chevalier de la Légion d’honneur en 1938 puis celle d’officier en 1952. Il reçoit également la croix de guerre lors des deux conflits mondiaux. Marcel Delangle est ainsi cité deux fois, en 1917 pour avoir effectué avec succès des essais de TSF à bord des avions malgré la présence d’avions de chasse ennemis, et en 1919, pour son engagement jusqu’au dernier jour de la guerre et pour avoir organisé et dirigé le service radio de la ligne aérienne Paris-Mulhouse. Il est également médaille de Vermeil de la couronne de chêne du Luxembourg et officier de l’Instruction publique.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte communal, attribution par source
Auteur : Raynolt Antoine, Marie,
Antoine, Marie Raynolt , né(e) 1874

Raynold natif de Toulouse, élève de Benjamin Constant et de Jean-Paul Laurens,

actif dans l'entre-deux-guerre, Travaux pour la Compagnie des Wagons-Lits, descente de 1ère classe du paquebot Paris de la C.G.T., palais de justice de Reims, salles de fêtes de Belleville, Thierville et Haudainville, Doctrine Chrétienne de Verdun, églises du Neufour, Thierville, Jouy-en-Argonne, Parfondrupt, Bras, Montzéville, Monthairons, Chaumont-devant-Damvillers, Benoîte-Vaux, Amel et Boinville, établissement thermal de Miers (Lot-et-Garonne), maison-d’œuvre d’Hayange, théâtres de Joeuf et Saint-Mihiel, groupes scolaires de Chaville, mairie de Chauvoncourt, banque de Châlons, musée du Congo à Tervuren, casino du théâtre de Sofia.

sources : Dossier artiste, S.R.I-Nancy et Archives municipales de Verdun R 139


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
décorateur, peintre, attribution par source
Auteur : Le Roy,
Le Roy

Peintre décorateur à Verdun dans les années 20, coopère avec Antoine Raynolt pour le ciel du théâtre de Verdun.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
décorateur, peintre, attribution par source

Situé au pied du Mont-Saint-Vanne et à l’aplomb du chevet de la cathédrale, le théâtre occupe la plus importante parcelle d’un ilot situé entre l’ancien quai de la boucherie (quai du général Leclerc), la place du marché et la rue Miguay-rue. Inséré dans le tissu urbain ancien, dans un espace contraint, il offre la particularité de présenter safaçade monumentale, non pas sur la place comme c’est l’usage mais sur le canal des Augustins, offrant ainsi un agréable paysage urbain, le monument se reflétant dans l’eau. De ce fait l’édifice est visible depuis les ponts (Pont Neuf et Pont Legay) et la rive droite. Le parti général s’inscrit dans la lignée des théâtres publics construits depuis le premier tiers du XIXe siècle avec la partition traditionnelle : vestibule, foyer, salle de spectacle sur un plan en fer à cheval, balcons à loges séparées et scène. Dans la tradition du théâtre à l’italienne, les loges sont superposées sur trois niveaux, traduisant une hiérarchie sociale qui apparait aussi dans le règlement du théâtre. La façade s’inspire fortement du dessin le plus fréquent : un avant-corps, ici de faible profondeur en raison de l’espace disponible, composé de deux niveaux sommés d’un entablement, le tout selon un parti symétrique. L’intérieur du théâtre est contraint par le contexte parcellaire. La salle en fer à cheval occupe toute la largeur de la parcelle ne laissant qu’un court espace pour le couloir distribuant des loges. La composition interne s’ordonne autour d’espaces successifs. A l’imitation du parti pris de Charles Garnier, la partition traditionnelle (vestibule, salle et scène) se succède selon un axe longitudinal, mais le foyer est rejeté au 1er étage. De ce fait, son balcon offre un panorama sur la Meuse et sur la ville. La salle forme un U légèrement fermé en fer à cheval, le parti réputé le plus favorable à l’œil et à l’ouïe.

Murs calcaire pierre de taille
calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
Toit zinc en couverture
Étages 1 étage carré
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans
croupe
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en charpente
escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en maçonnerie
Techniques sculpture
peinture
mosaïque
décor stuqué
Représentations balustre, ordre corinthien, cartouche, colonne, agrafe, corbeille, guirlande, armoiries lyre, masque de théâtre, symbole des arts
Précision représentations

Le rez-de-chaussée avec bossage continu en table est percé de trois portes centrées à linteau en arc légèrement segmentaire. Le premier étage est rythmé par des colonnes corinthiennes. Les trois portes fenêtres centrées du foyer ouvrent sur un balcon à garde- corps à balustre porté par quatre consoles ornées alternant avec les piédroits des portes du rez-de-chaussée dont les agrafes sculptées forment également consoles secondaires de moindre dimension. Un lampadaire en fonte (provenance incertaine mais peut être d'une fonderie des Ardennes) est disposé à chacun des angles du balcon. Deux niches à bossage continu en table avec consoles, motif de coquille de saint Jacques dans la partie supérieure et sommées d’une agrafe sculptée encadrent les portes fenêtres. Elles n’eurent jamais vocation à abriter de statues. L’entablement se compose d’une plate-bande formant architrave sommée de denticules et d’une frise de triglyphes alternant avec des médaillons (enroulements, pommes de pin et guirlandes) et des cuirs découpés. Les armoiries de la ville de Verdun s’inscrivent dans le médaillon central (d’azur à la cathédrale à quatre flèches derrière laquelle s’élève un beffroi, le tout entouré de murailles, d’or). La corniche est sommée d’une frise de rosaces et de masques. L’élévation latérale droite comporte cinq travées. La première travée, à gauche, est entièrement en pierre de taille à bossage continu en table avec porte et niche, dans la continuité de l’élévation antérieure. Lereste de l’élévation est édifié en moellon calcaire recouvert d’enduit sur un soubassement de pierre de taille. Les portes piétonnes (travées 1, 2, 3 et 4) sont à linteau en arc légèrement segmentaire (travée 1) et linteau droit (travées 2, 3 et 4). La grande ouverture de la travée 4 correspond à l’espace de la scène et permet entrée et sortie des décors. Les travées 1 et 6 sont encadrées de pilastres sommés de médaillons. Les portes piétonnes (travées 1 et 6) et les fenêtres (rez-de-chaussée, 1er, 2e et 3e étage) sont à linteau droit, avec allèges sous les fenêtres des étages. Les fenêtres de l’attique, soulignées d’un cordon, sont à linteau en arc segmentaire délardé avec agrafe à triglyphe.

A_GESTION

GESTION {import cindoc=NAT2}{lot=215}{OpenData=OpenData2016 non modifiés}
Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler
Éléments remarquables théâtre
Protections inscrit MH, 2018
Précisions sur la protection

arrêté du 3 décembre 2018, inscription en totalité " en tant que témoignage de la vague de construction de théâtres provinciaux sous la IIIe république, mais aussi de la période de la reconstruction après la Première Guerre mondiale, et, en raison de son authenticité et de l'iconographie inhabituelle de son plafond peint".

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives municipales : R 139-13
Bibliographie
  • BRUNNER Laurent, Le théâtre de Verdun a cent ans, Connaissance de la Meuse, 2013, p. 13-16

    p. 13-16 Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • RAGUENET (A.), Monographie des Bâtiments modernes. Théâtre. Théâtre de Verdun. Paris, 1898.

    Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
Périodiques
  • CHENEVIER, L'éclairage électrique du théâtre de Verdun dans la Semaine des constructeurs, 1893-1894, p. 618-620

    p. 618-620
  • RAYNOLT (Antoine), « Comment on fait un plafond de théâtre », A.B.C., juillet 1926 pp. 192-194.

    p. 192-193 Médiathèque de Verdun
(c) Région Grand-Est - Inventaire général ; (c) Communauté d’Agglomération du Grand Verdun - Guillaume Jacques
Jacques Guillaume

Ingénieur CNRS, chercheur à l'Inventaire Lorraine jusqu'en 2004.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Jacops Marie-France
Marie-France Jacops

Conservateur en chef du patrimoine à l'Inventaire général de Lorraine


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Rouyer Jean
Jean Rouyer (1914 - 1989)

Prête et chanoine du diocèse de Verdun, professeur puis archiviste du diocèse de Verdun, membre le plus ancien de la Société philomathique de Verdun et de la Société des Naturalistes et Archéologues du Nord de la Meuse, enquêteur du pré-inventaire.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Roussel Francis - Groussard Jean-Claude - Bouvet Mireille-Bénédicte
Mireille-Bénédicte Bouvet

Conservateur régional à l'Inventaire général Lorraine depuis 1995, Grand Est depuis 2018


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Masson Philippe
Philippe Masson

Chercheur, prestataire (département de la Meurthe-et-Moselle, ville de Toul, ville de Verdun, service de l'Inventaire général-site de Nancy)


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.