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villa patronale dite maison romaine

Dossier IA88032097 réalisé en 2015

Fiche

Œuvres contenues

Genre de manufacturier
Appellations Maison romaine
Dénominations villa, bibliothèque
Aire d'étude et canton Epinal
Hydrographies Moselle
Adresse Commune : Épinal
Adresse : rue de Nancy , 1 impasse des Blanchisseuses ,
Cadastre : 2021 AC 41 ; 50
Précisions

Cette maison a été construite à partir de 1892 par l’architecte Jean Boussard pour Mme Leclerc-Morel héritière des grands moulins de Strasbourg et propriétaire d'une fabrique de pâtes alimentaires au nom de Cérès. L'objectif de l'architecte qui avait publié en 1887 L’Art de bâtir sa maison, était de s'inspirer fortement des techniques romaines pour améliorer la salubrité des demeures. Dans cette perspective, il conçut un chauffage par le sol avec un système d’hypocauste (1 m de hauteur, plafond en voutains portés par des piliers de briques de 33 cm de côté ; chauffé par deux foyers et deux foyers de secours en cas de grands froids). Une attention particulière a été accordée à la toilette : cabinet de toilette, salle de bains, wc. Il était même prévu une possibilité de prendre des bains froids dans un nymphée prévu dans le jardin (non réalisé ?). La cuisine devait être équipée d’un matériel fournissant de l’eau potable et les chambres devaient être ventilées selon les conseils d’un médecin. Les caves à qui on reprochait d'être responsable d'une mauvaise aération, étaient rejetées hors l'emprise du bâtiment d'habitation. La distribution intérieure prévoyait trois catégories de pièces : les espaces de réception autour du grand atrium et les espaces privatifs sur deux niveaux autour du petit atrium. Le domaine "privatif" est composé des pièces à vivre de la maitresse de maison et sa famille mais aussi des espaces de travail : un bureau pour la chef d'entreprise qu'était Mme Leclerc-Morel et une salle d'études pour ses deux filles. Pour le décor intérieur des pièces de réception, l’architecte a réutilisé des éléments provenant de la maison romaine du prince Napoléon avenue de Montaigne à Paris, détruite en 1891 (architecte Alfred Nicolas Normand, construite en1856-1860).

Si la Semaine des constructeurs et le Moniteur des architectes manifestent un intérêt certain pour cette expérimentation d’un architecte qui affirmait avoir déjà construit sept maisons à hypocaustes, l’Immeuble et la construction dans l’Est se gausse d'un projet parisien peu adapté au climat vosgien. La « maison romaine » est la seule des œuvres de Boussard qui soit protégée au titre des Monuments Historiques (IMH 1990).

Après la faillitte de Madame Lerclerc ruinée par ces travaux, la maison est mise aux enchères et la ville d'Epinal l'acquiert le 4 septembre 1904 pour y installer une bibliothèque municipale. Constatant que les espaces de la maison s'y prête difficilement, la ville privilégie alors l'usage de ce qu'elle nomme "le portique à colonnes" resté en chantier. De 1905 à 1906, une seconde campagne de construction permet l'achèvement de cet espace désigné parfois sous le nom de Jardin d'hiver ou orangerie dont seul le soubassement et une colonnade de 52 mètres existaient. En 1923, une grille de clôture est posée (AD Vosges 160 O 17 dossier 3). La maison proprement dite, signalée comme "à voir" assez rapidement dans les guides touristiques, n'a guère d'affectation avant 1981, date à laquelle elle reçoit une partie des locaux de la bibliothèque et notamment six salles de lecture pouvant accueillir 90 personnes (cf. programme régional "ville-relais"). C'est sans doute à ce moment là que les colonnes de l'atrium ont été repeintes et les exèdres pourvues d'huisserie En 2008, la bibliothèque est transférée dans les nouveaux locaux de la médiathèque d'Epinal. Le bâtiment abrita quelques années une pépinière d'entreprises avant d'accueillir la direction de la culture de la ville d'Epinal en juin 2021. Les intérieurs ont alors en grande partie été modifiés.

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Secondaire : 1er quart 20e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Dates 1892, daté par source, daté par travaux historiques
1904, daté par travaux historiques
1923, daté par source
Auteur(s) Auteur : Boussard Jean-Marie, dit(e) Jean Boussard,
Jean-Marie Boussard , dit(e) Jean Boussard (1844 - 1923)

L’architecte, originaire de Cry-sur-Armançon (Yonne), a suivi les cours de l'Ecole des beaux-Arts de Paris mais n'a pas concouru au Prix de Rome. Architecte du gouvernement, ll est architecte des Postes et Télécommunication à compter de 1872 mais conserve une activité privée importante. Il a essentiellement travaillé à Paris et dans la région parisienne. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1890.

Il est également l'auteur de nombreux articles parus dans Le Moniteur des architectes et L'Encyclopédie d'architecture. Intéressé par l'architecture domestique romaine, il a construit plusieurs maisons à chauffage à hypocauste (7 avant la maison romaine d'Epinal). Parmi ses ouvrages,L’Art de bâtir sa maison (1887) où il consigne les règles à suivre pour l’édification de la demeure idéale, à la fois rationnelle, économique et hygiénique, qu’il imagine calquée sur le modèle de villas gallo-romaines du IIIe siècle.


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architecte, attribution par source
Personnalité : Leclerc-Morel,
Leclerc-Morel , né(e) Morel

Madame Leclerc Morel (parfois appelée Morel-Leclerc), héritière des Grands Moulins de Strasbourg, est propriétaire d'une fabrique de pâte du nom de Cérès et commanditaire de la Maison romaine à Epinal, où la tradition rapporte qu'elle y organisa des fêtes à l'antique revêtue d'une toge. Elle quitte Epinal en 1902 ruinée par son projet dont l'achèvement est modifiée par la ville d'Epinal.


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commanditaire, propriétaire, attribution par source

Située sur les rives de la Moselle, face à la colline du château, la maison romaine se compose d'une demeure reprenant le plan d'une maison romaine à deux atriums, d'un bâtiment appelé "portique" ou "jardin d'hiver" à l'origine à vocation de communs et d'un jardin appelé la roseraie.

La demeure de plan sommairement rectangulaire comprend sur les deux façades latérales (côté Moselle, côté rue de Nancy) deux avant-corps hémi-circulaires ou exèdres devant abriter à l'origine des jardins d'hiver s'ouvrant l'un sur la salle à manger, l'autre sur la bibliothèque (cette maison féminine n'avait pas de fumoir ni de salle de billard, pièces d'avantage prisées par les hommes). La façade principale se compose d'un grand porche dans-oeuvre sous un arc en anse de panier (autrefois peint). Il est couronné par six colonnes. Deux statues de lions endormis encadrent cette entrée monumentale (voir IM88030593).

Elle se compose d'un rez-de-chaussée pourvue d'un sous-sol abritant un hypocauste et d'un étage carré sur la partie arrière correspondant au pourtour du petit atrium. La construction est en grès (pierre de taille) et en brique silico-calcaire, couverte en terrasse et de toits en croupe (tuiles en terre cuite dont il subsiste quelques exemplaires de tuiles dites "romaines" (tegula et imbrex).

Le décor intérieur est en partie conservé : les peintures figurées ont disparues mais le jeu des couleurs rouge et blanc a été restauré quoiqu'inversé. L'ordre dorique est présent en extérieur, le ionique en intérieur. Les colonnes des deux atriums sont cannelées rudentées.

Murs grès pierre de taille
brique silico-calcaire
Toit tuile mécanique, verre en couverture
Étages sous-sol, rez-de-chaussée, 1 étage carré
Couvrements
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à longs pans croupe
terrasse
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en maçonnerie
Techniques peinture
sculpture
mosaïque
Représentations ordre dorique ordre ionique blé lion denticule
Précision représentations

Le décor se réfère majoritairement à l'antiquité romaine avec le choix d'un ordre dorique, de fronton brisé et de volutes agrémentés de plusieurs bas-relief évoquant des palmettes. Les peintures de l'atrium reprennent le vocabulaire des décors peints pompéiens. Deux lions couchés encadrent le porche d'entrée

Cependant, le métier de la commanditaire (la minoterie) apparait avec la présence discrète de gerbe de blés sur le portail.

De manière moins ostentatoire qu’ailleurs, la maison romaine fait partie d’un ensemble « à l’antique » dont les éléments les plus importants en Europe sont :

• le Pompeianum pour Louis 1er de Bavière, 1839-1841 par l’architecte Friedrich Van Gaertner à Aschaffenburg (Bavière) et inspiré de la maison de Castor et Pollux à Pompéi.

• Les bains romains d’après les plans de Karl Friedrich Schinkel, 1834-1840, exécutés par Ludwig Persius dans la maison du jardinier de Charlenttenhof à Postdam

• La maison pompéienne du prince Napoléon par Alfred Nicolas Normand (1856-1860) avenue Montaigne à Paris (détruite en 1891).

Contrairement à la villa Kerylos qui lui est contemporaine (1902-1908 à Beaulieu par Emmanuel Pontremoli), cette reconstitution n'est pas documentée.

On peut rapprocher ce goût de la maison à l’antique de la réflexion sur le décor des musées où l’on restitue une « ambiance :

- Alexandre Lenoir qui souhaite donner aux salles du musée des Monuments français « la physionomie exacte du siècle qu’elle doit représente

- Salle assyrienne du Louvre ouverte en 1888

- Villa Albani (Rome, reliefs antiques intégrés dans les murs)

Statut de la propriété propriété de la commune
Protections inscrit MH, 1990/11/22
Précisions sur la protection

Maison romaine, comprenant la villa, les dépendances, l'ancien jardin d'hiver, les murs de clôture et les jardins (cad. AC 41, 50) : inscription par arrêté du 22 novembre 1990

Annexes

  • Présentation dans la Semaine des constructeurs, 1892

    Semaine des constructeurs, 5 novembre 1892.

    Située en tête d’une presqu’île formée par la Moselle et un canal de dérivation, cette villa… reproduit aussi fidèlement que possible le plan d’une des maisons gallo-romaines reconstituées par M. Boussard dans son ouvrage l’Art de bâtir la maison. La maison fait face à la ville d’Epinal et se trouve reliée par une longue galerie fermée d’un portique d’ordre dorique aux communs qui se trouvent à l’extrémité de la propriété. Toute la façade se développe donc en longueur sur le sens latéral en bordure de la Moselle, dont elle est séparée par un double mur de soutènement en avant du jardin. Dans l’axe un embarcadère de canot amène l’eau de rivière dans un petit « nymphée » creusé dans le jardin et qui doit servir à l’usage de bains froids l’été.…/… Les qualités habitatives de la maison se peuvent décrire comme suit : Un porche couvert protégeant contre les intempéries, permet au visiteur d’attendre l’arrivée du domes

    tique qui le débarrasse de son pardessus et son parapluie nécessaire huit mois sur douze dans les Vosges et les dépose dans un vestiaire à gauche en entrant. On pénètre aussitôt alors dans le grand atrium autour duquel se développent les pièces de réception, telles que chambre d’ami, salons, salle à manger, bibliothèque et tous leurs accessoires. A la suite, le petit atrium dessert toutes les pièces de la vie intime ainsi que l’escalier conduisant au petit étage destiné à des membres de la faille qui restent en communication constante avec le rez-de-chaussée par une galerie ajourée ou étage de l’atrium. La vie privée de la maîtresse de maison comporte une grande chambre de maitre commandant deux chambres de jeunes filles, flanquées de leurs cabinets de toilette respectifs, et qui possède elle-même en arrière son cabinet de toilette, sa salle de bains et une vaste garde-robe à deux étages. Ces chambres sont reliées par un couloir-vestibule au cabinet de travail de la maîtresse de maison, avec pièce spéciale pour le coffre-fort, à la salle d’étude des jeunes filles, qui établit la communication avec la bibliothèque et la réception.Sur la gauche, et à la suite de la salle à manger, on trouve l’office, la cuisine, la laverie, la buanderie, la lingerie, la repasserie, avec escalier de service conduisant à l’étage, et escalier souterrain conduisant aux caves qui se développent sous le portique qui borde le jardin et conduit lui-même aux communs.

    Enfin sous la maison sans exception s’étend l’hypocauste ou chauffage souterrain, alimenté par deux foyers principaux et deux foyers de secours pour les grands froids. Bien entendu, le sol du rez-de-chaussée est mosaïqué, de telle sorte que les habitants marchent sur un véritable sol de four. M. Boussard qui a déjà construit sept maisons sur ce principe, obtient les plus merveilleux résultats avec ce mode de chauffage.Ajoutons que la maison est desservie par un système de tout à l’égout particulier, que chaque pièce est ventilée sous la surveillance du médecin, et que l’eau potable de la maison est fabriquée directement par le bain-marie du fourneau de la cuisine. M. Boussard a créé pour tous ces services une série d’appareils qui sont son œuvre personnelle...

    Il considère que son véritable titre au souvenir … devra être cette reconstitution de la maison gauloise dont il étudie le mécanisme habitatif depuis plus de douze ans. Il considère enfin que là seulement est l’avenir de la construction suburbaine au point de vue de la science, de l’hygiène, de la valeur habitative des maisons…Il faut en effet pour mener à bien ces constructions, faire appel à tous les corps d’état artistiques si négligés aujourd’hui, et réaliser fortement le rêve de bon marché, puisque cette belle construction ne coûte en effet que 117 500 francs pour 985 m de surface soit 102, 50 fr du m couvert, en ajoutant la surface de l’étage à celle du rez-de-chaussée.

  • Présentation dans Le Moniteur des architectes, 1893

    Boussard Jean, [Villa romaine d’Epinal] Le Moniteur des architectes, 1893, n° 5-6

    La totalité de la maison se trouve construite pour habiter, de façon générale, à l’étage du rez-de-chaussée et tous les sols en mosaïque de terre cuite sont établis sur des voûtains de briques de 33 cm carrés, formant une hauteur moyenne de 1 m, le foyer souterrain lequel chauffe sous les sols de la maison en même temps que le puissant courant d’air déterminé par l’appel des cheminées ventile tous les dessous de l’habitation et le met à l’abri de l’invasion des gaz méphistiques souterrains.

    L’étage du rez-de-chaussée à 5 m de hauteur sous plafonds lesquels sont droits sans la traditionnelle corniche en plâtre au pourtour : par contre un caissonnement en petites moulures de bois forme des panneaux décoratifs qui remplacent avantageusement la corniche de plâtre, et nous a permis de faire une décoration générale, genre pompéien, très sobre, et d’une sévérité ornementale, qui produit le meilleur effet. Toute la menuiserie est exceptionnellement luxueuse, par suite d’une circonstance fortuite dont nous avons bénéficié avec empressement. Vous n’ignorez pas que la belle habitation du prince Napoléon, avenue Montaigne, est tombée sous la pioche des démolisseurs, chez l’un desquels nous avons pu retrouver intactes des portes monumentales des pièces de réception du rez-de-chaussée, aussi notre habitation revêt-elle de ce fait un caractère d’art particulier dont nous sommes redevables, à ce point de vue, à notre maître M. Normand, lequel sera sans doute très heureux d’apprendre qu’une partie de son œuvre se trouve ainsi sauvée de la destruction.

    La très grande habileté qu’ont acquise les ouvriers du pays dans le traitement de la pierre de grès nous a également permis de faire exécuter dans cette matière l’escalier qui sépare le grand atrium de celui réservé à l’habitation intime. Cet escalier entièrement à jour sur deux faces produit un effet décoratif très remarquable. Enfin au-dessus et autour du petit atrium s’élève un petit étage destiné aux membres de la famille et qui se dessert par une galerie à jour obtenue à l’aide d’une superposition des colonnes de ce petit atrium.De très grandes terrasses couronnent l’édifice, et leurs décorations obtenues par des murs ajourés, donnent à l’architecture de ce véritable édifice, une physionomie particulière de grandeur malgré son extrême simplicité.

    Je n’ose réellement vous dire le prix minime de cette maison dont toutes les façades sont construites en pierre de grès et en briques grises de laitier dont l’usage commence à se répandre si utilement dans la construction, cependant sa dépense maximum ne dépassera pas 150 000 francs.

  • Commentaire dans l'Immeuble et la Construction dans l'Est, 1893

    l'architecture à Epinal dans l'Immeuble et la construction dans l'Est, 12-19 novembre 1893

    Que dirons nous maintenant de la grande villa gréco-romaine qui se dresse sur l’ilot entre la Moselle et le canal des moulins. Que dirons nous de cet anachronisme ? le maitre d’œuvre un parisien, M. Boussard, nous dit on, est croyons-nous l’auteur du livre « La Maison romaine ». Nous lui saurons grès de bien vouloir nous montrer, à nous provinciaux, comment se logeaient, il y a vingt siècles, les patriciens de Rome. C’est égal, dans la vallée, enserrée entre les bras d’une rivière aux ondes glacées, une villa gréco-romaine fera plaisante figure par 15 ou 18 degrés de froid. Franchement, nous nous représentons malaisément les invités qui, après avoir franchi l’atrium, attendrons sur des sièges en pierre de l’impluvium que les domestiques –nous allions dire les esclaves- les invitassent à venir se coucher sur les coussins du triclinium pour goûter au festin et vider à pleine coupe la purée (sic) septembrale. En revanche, les larges bassins de l’impluvium pourront être avantageusement transformés en skatings. On parle également d’un chauffage imité de l’antique. Nous ne le décrirons pas, n’ayant pas visité, nous jeune amoureux du progrès, cette demeure d’un autre âge. Il faut assurément posséder de solides capitaux pour s’offrir pareille fantaisie, murmurait en s’éloignant, notre cicerone. Du même architecte également, deux petites maisons d’employés, faubourg de Nancy, d’un fort bon air malgré une remarquable simplicité.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Travaux à la bibliothèque, archives des Vosges 160 O 17 dossier 3

    Archives départementales des Vosges, Épinal : 160 O 17 dossier 3
Bibliographie
  • VIgato Jean-Claude, la "maison romaine d'Epinal dans Chantiers privés, chantiers publics, l'expérience architecturale dans les Vosges, 2007, 144 p.

    p. 100-101 Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
Périodiques
  • Villa à Epinal dans La semaine des constructeurs, IIe série, 7e année, n°19, 5 novembre 1892

    p. 223-224 Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • La Hière Jean, l'architecture à Epinal dans l'Immeuble et la construction dans l'Est, 12-19 novembre 1893

    p. 196 Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Grasser, jacques. les boiseries de Moyenmoutier dans Annales de la Société d'Emulation du département des Vosges, 1983

    p. 72-75 Région Grand Est, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
(c) Région Grand-Est - Inventaire général - Bouvet Mireille-Bénédicte
Mireille-Bénédicte Bouvet

Conservateur régional à l'Inventaire général Lorraine depuis 1995, Grand Est depuis 2018


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