Eglise - vue générale
Église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge - Eglise - vue générale
Localisation Commune : Reillon
Adresse : Grande Rue
Auteur(s) Désenclos André
André Désenclos (1885 - 1971)

André Désenclos était architecte à Épinal avant la guerre. Il a été l'architecte municipal de plusieurs villes des Vosges dont Senones. Il remporta en 1917, un 1er prix au concours de la reconstruction des régions libérées. En Meurthe-et-Moselle, il travailla dans trois petites communes du canton de Blâmont, voisines les unes des autres et toutes trois très touchées par les destructions : Blémerey, Vého et Reillon. Il a certainement exercé la fonction d'architecte des coopératives communales de Vého-Reillon et Blémerey. Il a conçu pour ses trois villages des plans d'aménagement ambitieux, inspirés des cités-jardins, qui n'ont été que très partiellement réalisés, faute de moyens. André Désenclos est l'auteur des projets de reconstruction des églises des trois communes. On peut aussi lui attribuer l'église du village de Gondrexon, voisin des trois autres, dans la mesure où elle paraît très proche de celle de Reillon. Les églises de Gondrexon et Reillon sont les seules reconstruites en Meurthe-et-Moselle à utiliser abondamment la brique et paraissent plus modernes que la plupart de celles reconstruites dans le département. Celles de Blémerey et Vého sont plus traditionnelles, d'inspiration néo-romane pour la première, néogothique pour la seconde.


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France-Lanord et Bichaton
France-Lanord et Bichaton

En 1865, deux maçons créent à Nancy l'entreprise Perrin & Bichaton, ils sont rejoints vers 1870 par un tailleur de pierre, Jean-Baptiste France Lanord. A partir de 1886, après le retrait de Pierre-Eusèbe Perrin, l'entreprise qui a pris le nom de France-Lanord et Bichaton, œuvre sur les nombreux chantiers industriels et privés de Nancy, participe aux ouvrages de fortifications Séré de Rivière ; dès 1895, concessionnaire du système Hennebique, elle emploie le béton armé, et accompagne le mouvement Art nouveau. Les chantiers de la Première Reconstruction donnent une impulsion nouvelle à celle qui est déjà l'une des grandes entreprises de bâtiments et travaux publics de la région. La période de l'entre-deux-guerres correspond à l'apogée de l'entreprise qui compte plusieurs milliers d'ouvriers, une sablière, une carrière, des installations de dragage et de transport fluvial, un parc impressionnant d'engins de chantier, ses réalisations comptent la brasserie de Sain-Nicolas-de-Port, le grand séminaire de l'Asnée à Villers-lès-Nancy, le siège de l'Est républicain, des maisons de ville, des lotissements, ainsi celui du Placieux à Villers-lès-Nancy. La crise qui touche le secteur du bâtiment dans les années soixante-dix, ne l'épargne pas. L'activité de menuiserie se développe et la branche maçonnerie s'oriente vers des domaines spécifiques, restauration de monuments historiques, ravalement, taille et sculpture de pierre, où sa compétence reconnue lui confère une forte identité patrimoniale.


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