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  • Architecture rurale de la commune de Derbamont
    Architecture rurale de la commune de Derbamont Derbamont
    Historique :
    conjointement avec le chapitre de Remiremont de fournir les bêtes mâles (le taureau, le bélier et le verrat). Le mentionne qu’il n’a rien pu tirer du Ban de Derbamont car « ledit Ban est abandonné » (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, très peu de fermes et l’ancien presbytère présentent aujourd’hui d’éléments architecturaux visibles antérieurs au 17e siècle. Les bâtiments datés par , 1868 et 1895. Les autres fermes sont datables principalement de la première moitié du 19e siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (88 habitants en 2006). Avant la Révolution Française, les . L’excédent des bonnes années était écoulé par Mirecourt et Epinal. Les principales ventes étaient celles du vin et de la dentelle. Les femmes étaient occupées aux travaux des champs pendant la belle saison, et à filer le chanvre pour les besoins du ménage pendant l’hiver. Pour l’élevage, le curé est chargé berger communal a la charge de mener les ovins et caprins appartenant aux villageois dans les pâquis
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    % du corpus). Les autres sont des habitations plus modestes. Onze maisons de manouvriers, une ferme à trois autres (non vues). Généralement mitoyens (73%), les bâtiments relevés sont parallèles à la voirie l'habitation par la porte charretière. Les 7/10e des logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle localisée, toutefois une dizaine (non vues) est probable dans des maisons mitoyennes. Les autres logis sont dans les combles, on peut relever quelques pots à moineaux (nichoirs) en terre cuite accrochés en façade antérieure. Les fermes de Derbamont sont construites en moellons de grès, et couvertes d'une ciment-amiante ou des tôles (23%). Quelques tuiles creuses sont encore visibles. Les encadrements des jours (oculus) sont aussi utilisés pour éclairer le charri ou les greniers (18%), dont l’un est sculpté en swastika. Les portes charretières sont en plein cintre (45%) ou en anse de panier (21%), exceptées effort d'ornementation des habitations, complétées par les sept autres portant de fausses chaînes d'angle
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
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