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  • Les fermes préfinancées de la seconde reconstruction (des Hautes-Vosges)
    Les fermes préfinancées de la seconde reconstruction (des Hautes-Vosges) Vosges
    Historique :
    l'arrondissement de Saint-Dié et Pierre Crouzillard pour Epinal, Remiremont étant partagé entre les deux Lors de leur retraite, en novembre 1948, les allemands pratiquent la politique de la terre brûlée et détruisent systématiquement les villes et villages de l'est des Vosges. Le département compte 7400 . La loi du 28 octobre 1946 reconnait aux sinistrés le droit à réparation intégrale sur les créances de l'Etat. Les délégations départementales du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) sont architectes). Les associations syndicales de reconstruction (ASR) sont présentes à l'échelle des cantons , elles sont l'intermédiaire entre les particuliers, le MRU, les entrepreneurs et architectes. Elles gèrent les programmes de reconstruction, les avances de l’État et les opérations pré-financées (OP
    Description :
    Une fois les Indemnités de Dommage de Guerre (IDG) calculées d'après les plans des bâtiments détruits par les architectes d'opération du MRU, le sinistré peut choisir son propre architecte et gérer opération préfinancée. Ce sont des programmes annuels (45 pour les Vosges) qui concernent un ensemble à 14 mois). 8 OP ont concerné les bâtiments ruraux dits expérimentaux (OPRE) : OP06 (IA88001860
    Titre courant :
    Les fermes préfinancées de la seconde reconstruction (des Hautes-Vosges)
    Illustration :
    Cartographie des différentes opérations préfinancées de bâtiments ruraux, d'aprés les archives du
  • Présentation de l'ex-canton de Dompaire
    Présentation de l'ex-canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    , effectuant une liaison entre les axes principaux Remiremont-Metz et Langres-Toul (Salvini. L’antiquité entre hommes est attestée dès l’âge du Bronze. Des liaisons terrestres entre les fleuves complètent le réseau reliant les ports de Corre sur la Saône à ceux sur la Moselle (comme Charmes), la voie militaire terrestre ). Les toponymes (-acum) évoquent en effet une occupation dès la période gallo-romaine : Bazegney sites ont été fouillés et ont révélé des vestiges marquants : les thermes et le pilier aux 4 divinités de Lamerey, les vestiges peints et la statue des deux bœufs de Bouzemont, la nécropole de Bennevise à reconnus, principalement des nécropoles en bordure de 14 des villages de l’ex-canton. Après les invasions , les premières paroisses s’organisent autour d’un nouvel axe Est-Ouest reliant Épinal à Mirecourt Madon et Moselle. JEV 2011). Les toponymes (notamment en -villa, -court) indiquent une structuration des villages entre les 7e et 9e siècles ap. J.-C : Banville, Begnécourt, Circourt, Gelvécourt, Hagécourt
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    vents, ce plateau se caractérise par un microclimat à tendance continentale. Les masses d’air froides de la zone inondable. Les versants sont partagés entre prés et vergers qui ont remplacé les vignes au début du 20e siècle. Les étroites vallées sont composées de champs et de prés. Des marnes irisées du du Trias chapeauté par des calcaires coquilliers. Les terres y sont riches, appréciées pour la culture, organisées en grandes parcelles délaissant les espaces difficiles, avec très peu d’éléments arborés. Au sud de la ligne Harol-Épinal jusqu’à la Vôge, les paysages sont plus ouverts et enherbés. Cet . Ce qui a permis aux habitants d’exploiter les argiles rouges pour la fabrication de tuiles, et le grès bigarré ou rose en pierre de taille. Les terres acides sont moins propices aux cultures qu’au nord , et sont fréquemment occupées par des forêts ou des prairies. A travers les deux espaces, les nombreux trois sources particulières : la source d’Heucheloup (Begnécourt) dont les vertus sont indiquées pour le
    Illustration :
    Carte de l'exploitation des sols dans l'ex-canton de Dompaire, figurant les carrières et tuileries Dénombrement des habitants relevés en 1710 dans les communes de l'ex-canton de Dompaire (d'après
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres (diocèse de Toul). Le chapitre de Remiremont partage l’administration de haute, moyenne et basse justice avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine marquisat qui comprend Ville-sur-Illon, Girancourt, Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt , Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du année, d’orge ou d’avoine la seconde, puis la terre est laissée en jachère la troisième. Les jardins potagers et les petits vergers complètent l’alimentation ; la cueillette des fruits (pommes et poires l’apiculture. Les sources mentionnent peu l’élevage bovin, ovin et la viticulture, toutefois il est probablement important puisque le vin est la première boisson consommée, et que les bœufs et chevaux sont les
    Référence documentaire :
    Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges. 1904 Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente partie sud du territoire. Les terres étant traditionnellement gérées de manière collective, les constructions hors des villages sont rares. Les 11 écarts, moulins et fermes isolées repérées sont plutôt manière générale, on trouve au centre du village, les maisons les plus anciennes et s’y intercalant les fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue principale du village, tandis que les maisons de manouvriers sont plutôt regroupées aux extrémités, formant parfois de petits quartiers. Les rares fermes établies au 20e siècle, demandant de très grandes surfaces bâties, se sont implantées en périphérie, voire de manière isolée. Dans les villages, la récoltes, ainsi que pour manœuvrer devant les fermes qui ne possèdent pas d’issue charretière à l’arrière
    Annexe :
    , les communes de l’ex-canton de Dompaire se développent autour d’une économie agricole basée sur L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield . Des variations existent d’une commune à l’autre : les cultivateurs peuvent ajouter à l’avoine des possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en « longues rayes ». Le droit successorale et le code napoléonien accentue l’émiettement et les divisions de laniéré en « lames de parquets ». Les propriétés ne sont pas clôturées, et souvent sans accès, ce qui implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères de vaine pâture. Les limites de propriétés sont rarement bornées. Le plus souvent, elles sont aux remembrements, la plupart ont disparu, servant de carrière pour réparer les chemins et les entrées
    Texte libre :
    les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice -Adompt, Gorhey, Gugney-aux-Aulx, Hagécourt, Harol, Hennecourt, Jorxey, Légéville-et-Bonfays, Les
    Illustration :
    Schéma figurant les fermes habitées et inhabitées de Légéville, dressé en 1942 par l’instituteur . L’agriculture dans les Vosges. 1904). IVR41_20218830015NUDA (d'après les statistiques agricoles : AD88 - série Epdt /3F1) IVR41_20218830018NUDA Répartition du nombre de travées de plan constituant les fermes de l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Tableau de synthèse figurant les machines agricoles relevées dans certaines communes de l'ex-canton de Dompaire dans les questionnaires annuels de statistiques agricoles entre 1852 et 1924 (souces Répartition des types de chaines d'angle sur les fermes dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes de l’ex-canton de Dompaire Carte de l'exploitation des sols dans l'ex-canton de Dompaire, figurant les carrières et tuileries
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