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  • Écuries seigneuriales dites Ritterstall, Fénétrange.
    Écuries seigneuriales dites Ritterstall, Fénétrange. Fénétrange - 10 rue Stams - en ville - Cadastre : 2020 8 14 1813 G 513
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Les écuries seigneuriales appelées Ritterstall dit la Bergerie sont édifiées en 1602 (source H . Gide). C'est le duc de Croy époux de Diane de Dommartin qui en ordonne la construction. Les armes du duc de Croy étaient gravées au-dessus de la porte d'écurie cintrée (en partie détruites à la porteurs sont dessinés au nombre de 5 de chaque coté, parallèlement à la rue. On y devine un avant toit et des troupes de passage. A la demande des habitants qui étaient obligés de loger les chevaux de guerre une nouvelle écurie seigneuriale est construite en 1746 derrière la Temple. Le manège en bois qui servait à la garnison était sur l'emplacement actuel de l'église luthérienne. Ces nouvelles écuries seigneuriales prennent alors le nom de Ritterstall. Les écuries situées dans la rue Stam sont alors appelées Stamsgassestall. Au 19e siècle, les écuries sont louées par la ville mais la commune "se réserve des places dans chevaux de la brigade de gendarmerie de cette ville. Désignation des immeubles à louer : un bâtiment
    Référence documentaire :
    « Notes et documents pour servir à l'histoire de Fénétrange, » par Hippolyte Gide Manuscrits de la : Collection numérique : Originaux de la BNU Strasbourg Droits : domaine public Identifiant : ark
    Statut :
    propriété de la commune de Fénétrange
    Description :
    Les anciennes écuries seigneuriales de la ville de Fénétrange sont situées dans la rue Stam. C'est un bâtiment de plan rectangulaire, la façade postérieure s'appuie sur les anciens remparts, elle n'a aucune ouverture. La façade antérieure avait certainement à l'origine trois portes une charretière cintrée et deux portes d'écurie dont une est aujourd’hui dénaturée et ouvre sur un poste électrique et la bois. A coté de la porte charretière une ouverture rectangulaire a été ajoutée au 20e siècle. Le tuile plate. La maçonnerie en moellon calcaire crépis à la chaux. La charpente en chêne et sapin.
    Annexe :
    documents d'archives B6083 1663 La grande écurie nommée Ritter Stall située à la Stamgas a été sont situées en ladite ville. La grande muraille de la dite écurie du coté du fossé doit au-dedans et et une grande écurie dite RitterStall, l’une des dites maisons appelée la maison de Dreiss et l’autre des Rhingraff de Kirburgen…La grande écurie située en la rue dite Stamsgass bâtie sur le mur de la louée à Laurent Müller. AD54, 8B195, 1711 Les grandes écuries dépendantes du château ditte Ritterstall tout du long rem-pierrer elle est pleine de trous qu'il convient aussi de boucher pour en éviter la ruine. En la muraille du devant six des fenêtres et une poterne en bois sont à mettre à neuf ou à rénover aussi la même muraille être pourjettée et crépis à neuf tout du long. La dite écurie est sans pavé ni bouchage à la réserve d'un bout de pavé resté. Il n'y a plus aucun plancher au-dessus les sommiers écuries estantes occupées en magasin et remplies de foin. A l'égard de la toiture qui est de tuiles plates
    Illustration :
    Plan de la ville de Fénétrange, plan terrier, 1716, parcelle F "écuries à S.A.R.", AD54, B11765 Plan de la ville de Fenestrange et l'ordre et quantité de maisons et masures avec le noms des
  • Maison du chanoine Andreu aussi appelée
    Maison du chanoine Andreu aussi appelée "Maison de la Bibliothèque" Remiremont - 20 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AC 183 Localisation sur le cadastre Napoléonien : section A, n°595.
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    l'emplacement de la maison de Nicolas Bagré (marguillier et vitrier de Remiremont). Son commanditaire en avait désignée : "maison de la bibliothèque". Une partie de ces collections constitue le fonds ancien de la ). La demeure été vendue aux enchères en tant que bien national (avec d’après l’acte de vente : « le jardin, la bûcherie, les écuries, aisances et dépendances attenantes ») et adjugée pour 2800 livres à ensuite passée à la famille Thouvenel puis à Madame Boulangé (fille du président Thouvenel), à son fils Charles-Paul Boulangé puis à la veuve de ce dernier, avant d'être achetée en 1933 par Françis Puton.
    Référence documentaire :
    Archives départementales des Vosges, plan de la maison/bibliothèque du chanoine Andreu, Fond Friry , cote : 6I42. Archives départementales des Vosges, Plan de la maison/bibliothèque du chanoine Andreu Archives municipales de Remiremont, notice sur la bibliothèque du chanoine Andreu par M. Richard (bibliothécaire). Cote : Ms 126/1. Archives municipales de Remiremont, notice sur la bibliothèque du chanoine
    Représentations :
    La porte bâtarde en bois est située sur la gauche de l'édifice. Elle est à linteau segmentaires gratuitement l'eau de la vie". Apoc. XXII).
    Description :
    Cette maison mitoyenne de chanoine est composée d'un corps de bâtiment principal donnant sur la rue segmentaires délardés moulurés et d'une porte bâtarde sur la gauche. Il compte une cave, un rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Maison du chanoine Andreu aussi appelée "Maison de la Bibliothèque"
    Annexe :
    Histoire de la Bibliothèque La décision de créer une bibliothèque à Remiremont remonte au 11 mai 1727 lors de la visite du cardinal de Rohan sur place[1]. C’est alors qu’il a ordonné l’établissement de conférences ecclésiastiques ainsi que la formation d'une petite bibliothèque à laquelle le clergé de Remiremont en 1714 puis écolâtre en 1720 est alors chargé de la constituer. Son fond initial était de la princesse Béatrix de Lorraine (1662-1738) qui a acheté des ouvrages à Nancy et Paris[3]. Le Remiremont (au sein duquel le chanoine avait également un logement). Face à l’augmentation constante de la collection, le chanoine n’eut d’autre choix que de songer à trouver un espace plus grand. C’est ainsi qu’il a décidé en 1742 de faire construire une maison, appelée plus tard « Maison de la Bibliothèque », au 20 rue : l’abbé Bagré (vicaire de la paroisse). Le chanoine a ensuite légué la maison ainsi que sa bibliothèque au Andreu, mort en 1760)[4]. À la mort du chanoine Andreu (le 8 avril 1748), un long procès concernant la
    Illustration :
    Plan de la maison que le sieur François Andreu a fait construire à la rue des prêtres à Remiremont Elévation de la façade antérieure IVR41_20208810054NUDA Photographie de la maison du 20 rue des Prêtres IVR41_19748800058X
  • Église Paroissiale Saint-Antoine-de-Padoue, à Hertzing
    Église Paroissiale Saint-Antoine-de-Padoue, à Hertzing Hertzing - rue de L'Eglise - Cadastre : 2018 01 57
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    assez inhabituel dans la région. En 1868 la flèche et la tours sont reconstruites. L'architecte chœur sont changés (réf. texte AD 57, 10AL 1365). Après la Seconde Guerre mondiale,, en 1948, suite aux dégâts occasionnés par les bombardements de nombreux travaux sont exécutés : toiture et vitraux de la nef
    Description :
    pierre de taille de grès. Toiture de la nef à deux longs pans, du chœur à croupe polygonale, tour . Chaîne d’angle, encadrement des baies, sous bassement de l’église et de la tour en pierre de taille de éclairée par 6 verrières dans la nef et 4 dans le chœur.
    Texte libre :
    armées de barreaux, porte en bois bonne serrure, armoires assez grandes. En 1950, la réparation du enlevé le toit, ainsi que les 6 fenêtres, on a ajouté crépi pour tous les côtés de la tour et du pignon côtés sud et est de la tour pour ne pas augmenter les dépenses. Tuiles creuses et tuiles plates à fournir. Flèche, ardoise. 6 fenêtres de la nef 1,20 sur 2,80 en grisaille y compris l’armature en grillage . 76,04 m2 de crépi en granit, en chaux sable de rivière et ciment de portland pour les murs de la tour vers le mauvais temps. AD 57 21J1267. Questionnaire de 1948, église bien endommagée par la guerre à prêcher idem, une station brisée par la guerre mais réparable, bancs de la nef assez bien, vitraux brisés, pas de cierge pascal, petit harmonium convenable. Sacristie sèche et assez grande, fenêtres faire la peinture. Vitraux sont neufs.
  • Église paroissiale de la Sainte-Croix
    Église paroissiale de la Sainte-Croix Courbesseaux - rue du Général Poirel
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    . En dépit des violents combats de septembre 1914, lors de la bataille du Grand-Couronné, seul le Le bâtiment actuel a été édifié au 18ème siècle comme l'atteste la date de 1723, sur la clef de
    Représentations :
    verrière constitue le monument commémoratif de la paroisse aux morts de la Grande Guerre avec la Vierge sainte Jeanne d'Arc sainte Marguerite-Marie Alacocque saint Charles Borromée Education de la Vierge , l'apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie Alacoque, sainte Jeanne d'Arc au sacre, l'Invention de la Sainte Croix, la Sainte Famille, l’Éducation de la Vierge, l'Apparition de la Vierge à Lourdes; une
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église-grange présente une nef de trois travées et un choeur à chevet plat; la sacristie est accolée au mur sud. La tour-porche n'est pas en saillie sur la façade occidentale, mur plat percé d'un entablement; au centre de cet ensemble, une peinture sur toile représente l'Invention de la Sainte Croix . L'arc triomphal est sommé d'un motif de gypserie représentant l’œil dans le Triangle de la Trinité au-dessus de la porte d'entrée, dans un cadre de gypserie, surmonté d'un angelot.
    Titre courant :
    Église paroissiale de la Sainte-Croix
    Dates :
    1723 porte la date
    Vocables :
    de la Sainte-Croix
    Illustration :
    Vue sur la nef IVR41_20175430640NUC2A
  • Fontaine d'Amphitrite
    Fontaine d'Amphitrite Remiremont - 12 rue du Général Humbert - en ville - Cadastre : 2017 AC 241 dans l'ancien jardin des Chanoinesses de l'abbaye, actuellement, parc du musée Charles Friry. 1992 A 795
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    fontaine d'Amphitrite se trouvait au 19e siècle dans la partie du grand jardin appartenant au Chapitre de La Fontaine d'Amphitrite fait partie d'un ensemble de deux fontaines bâties dans la première moitié du 18e siècle dans l'ancien "Grand Jardin" des Chanoinesses de l'abbaye, qui est devenu le parc public du musée Charles Friry, depuis 1985. Elles étaient alimentées par un courant d'eau du Fouchot. La
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La Fontaine d'Amphitrite est située au centre de Remiremont, dans l'ancien jardin des Chanoinesses marines. Au dessus de la niche mettant en valeur la Néréide, un fronton à ornements rocailles est sculpté
    Illustration :
    Fontaine d'Amphitrite à Remiremont, vue de détail de la Néréide de face IVR41_20188838471NUC2A Fontaine d'Amphitrite à Remiremont, vue de détail de la Néréide de trois quarts droit Fontaine d'Amphitrite à Remiremont, vue de détail de la Néréide de trois quarts gauche Fontaine d'Amphitrite à Remiremont, vue de détail du buste de la Néréide IVR41_20188838474NUC2A Fontaine d'Amphitrite à Remiremont, vue de détail du buste et du bras de la Néréide Fontaine d'Amphitrite à Remiremont, vue de détail des jambes de la Néréide et du dauphin Fontaine d'Amphitrite à Remiremont, vue de détail de la vasque IVR41_20188838477NUC2A
  • Ferme-moulin n°27
    Ferme-moulin n°27 Norroy - Moulin (le) - route départementale n°18 - isolé - Cadastre : 2017 B 783 Bâtiment n°3 : grande ferme portant la date 1875 2017 C 851 Bâtiment n°2 : ferme 2017 C 850 Bâtiment n°1 : moulin 2017 C 833 terrain ouest 2017 C 681 station de pompage 2017 C 5 jardin, rucher
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_16 :
    oculus sous la toiture
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Signalé sur la carte de Cassini (milieu du 18e siècle), le site du moulin de Norroy est le cadastre napoléonien (1840), puis par une autre (n°3) de dimension plus importante, portant la date "1875" gravée sur l'agrafe de la porte charretière. Les deux premiers corps ont probablement été l'est du moulin qui a disparu depuis, et le rucher qui existe toujours dans la partie jardin. Selon les recensements de la population communale (sources AD88 - 6M895), le Moulin compte deux ménages, soit huit ou 1924 (source orale). La station de pompage a été établie par la Société des eaux en 1986 (source
    Représentations :
    . La façade antérieure de la ferme de 1875 (n°3) est ornée de chaines d'angles harpées. Sa façade sud a
    Description :
    l'angle sud-ouest (dénaturé). Sur ce bâtiment, une cloche a été fixée sous la toiture. Le bâtiment n°2 est une ferme qui a probablement abrité un logement dans la partie Est (présence d'une cave), puis a servi uniquement de bâtiment agricole. Il est composé d'une étable de part et d'autre de la grange, avec une annexe et la porte à glissière en bois est toujours en place. Une extension plus récente a été réalisé en façade sud. Le 3e bâtiment est une grande ferme construite en 1875 constituée de 4 travées : une étable de part et d'autre de la grange et un logis avec 3 pièces en façade antérieure au-dessus d'une cave hameau, une petite annexe abritait la bascule. Le jardin potager est enclos d'un muret, et contient un
    Localisation :
    : grande ferme portant la date 1875 2017 C 851 Bâtiment n°2 : ferme 2017 C 850 Bâtiment n°1 : moulin 2017 C
    Dates :
    1875 porte la date
    Annexe :
    Selon les recensements de la population communale de Norroy-sur-Vair (sources AD88 - 6M895) : En
    Datation secondaire :
    3e quart 19e siècle porte la date
    Illustration :
    Moulin de Norroy, vue de la facade antérieure du batiment n°1, vue d'ensemble de trois quarts Moulin de Norroy, vue de la facade antérieure du batiment n°1, vue d'ensemble de trois quarts Moulin de Norroy, vue de la facade postérieure du batiment n°1, vue d'ensemble de trois quarts Moulin de Norroy, vue de la facade sud du batiment n°1, vue de détail de la cloche Moulin de Norroy, vue de la facade latérale sud du batiment n°1, vue de détail du lavoir Moulin de Norroy, vue de la facade antérieure du batiment n°1, vue de détail de la niche au-dessus de la porte piétonne de gauche IVR41_20178837919NUC2A Moulin de Norroy, vue de la facade sud du batiment n°1 et de la station de pompage Moulin de Norroy, vue de la facade antérieure du batiment n°2, vue d'ensemble de trois quarts Moulin de Norroy, vue de la facade antérieure du batiment n°2, vue d'ensemble de face
  • Fontaine de Neptune
    Fontaine de Neptune Remiremont - 12 rue du Général Humbert - en ville - Cadastre : 2017 AC 241 dans l'ancien jardin des Chanoinesses de l'abbaye, actuellement, parc du musée Charles Friry. 1992 A 795
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La Fontaine de Neptune faisait partie d'un ensemble de deux fontaines qui ont été bâties dans la première moitié du 18e siècle dans l'ancien "Grand Jardin" du Chapitre de Remiremont, qui est devenu le Fouchot et la fontaine de Neptune est semble-t-il, à sa place d'origine (source orale). Le vase sommital
    Représentations :
    tenant en sa main gauche le trident dont il manque la partie supérieure.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La Fontaine de Neptune est située au centre de Remiremont, dans l'ancien jardin des Chanoinesses de dessus de la niche mettant en valeur le dieu, un fronton à ornements rocailles est sculpté d'un trophée
    Illustration :
    Fontaine Neptune à Remiremont, vue de détail de la tête de Neptune IVR41_20188838467NUC2A Fontaine Neptune à Remiremont, vue de détail de la vasque IVR41_20188838466NUC2A
  • pierre d'autel
    pierre d'autel Juvrecourt - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    sépulcre est creusé dans la tranche de la pierre.
    Localisation :
    Juvrecourt - Grande Rue - en village
    Dimension :
    l = 32,5 ; la = 31
  • maison de chanoine dite hôtel du Grand Chantre puis pensionnat de jeunes filles actuellement établissement administratif
    maison de chanoine dite hôtel du Grand Chantre puis pensionnat de jeunes filles actuellement établissement administratif Nancy - 1 rue Mably rue de la Primatiale rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 786 1865 A5 1052, 1053, 1054 1972 BD 208 2008 BD 208
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    -Joseph de Nay du Plateau, nommé écolâtre en 1698, obtient la dignité de grand chantre l'année suivante française, le dernier grand chantre, François-Pascal-Marc Anthoine, est condamné à la déportation ; la les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine. Destinée initialement à l'usage de l'écolâtre du charpentier, qui obtiennent le contrat pour la réalisation de l'ensemble des maisons canoniales (contrats de travaux des 18 et 19 mai, et 4 juillet 1607 ; AD54, 3 E 1901). Elle passe ensuite aux mains des grands chantres successifs, par échange avec la maison située 7 rue des Chanoines, probablement lorsque François . Le portail sur la rue Mably est reconstruit par son successeur, Claude de Reims, dit l'abbé de Brauvilliers, entre 1704 et 1708, et orné de ses armoiries (bûchées à la Révolution) ; le même motif est repris au-dessus de la porte d'entrée du corps de logis (IM54014454). Elle aurait également été réparée à l'instigation de François-Paul de Vintimille-Lascaris (grand chantre de 1772 à 1789) selon l'historien Jean
    Précisions sur la protection :
    Les deux portes de l'immeuble, l'une sur la rue Mably l'autre sur la rue du Manège : inscription
    Description :
    , rue du Manège à l'est, et rue de la Primatiale au nord (cette dernière ouverte seulement en 1742). La plus récents (corps C et D) complètent l'ensemble le long de la rue de la Primatiale. Le corps de bâtiment principal (A) est implanté entre la cour et le jardin ; il est flanqué au sud d'une aile de dépendance (B) se prolongeant jusqu'à la rue Mably. La cage d'escalier, intégrée dans cette dernière, est mètre ; on y entre depuis la cour par une porte à crossettes surmontée d'un fronton brisé orné d'armoiries (IM54014454). Le portail d'accès à la cour sur la rue Mably, à linteau en chapeau de gendarme et fenêtres à linteau droit et moulure en quart-de-rond présentent encore la trace de croisées en pierre (façade côté jardin du corps A). L'ancien jardin est accessible depuis la rue du Manège par une petite
    Localisation :
    Nancy - 1 rue Mably rue de la Primatiale rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 786 1865
    Titre courant :
    maison de chanoine dite hôtel du Grand Chantre puis pensionnat de jeunes filles actuellement
    Appellations :
    hôtel du Grand Chantre
    Illustration :
    Portail sur la rue Mably. IVR41_20185410680NUC4A Portail sur la rue Mably, vue intérieure depuis la cour. IVR41_20175403002NUC2A Porte sur la rue du Manège, détail. IVR41_20175403005NUC2A Corps B, élévation partielle sur la cour. IVR41_20175403001NUC2A
  • maison de chanoine dite hôtel de l'écolâtre puis pensionnat de jeunes filles actuellement immeuble
    maison de chanoine dite hôtel de l'écolâtre puis pensionnat de jeunes filles actuellement immeuble Nancy - 7 rue des Chanoines 17 rue des Tiercelins - en ville - Cadastre : 1830 A5 797 1865 A5 1032, 1033, 1034, 1035 1972 BD 215 2008 BD 215
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine. Destinée initialement à l'usage du grand chantre une date indéterminée, aux mains des grands chantres successifs, par échange avec la maison située 1 Barbonnois maître charpentier, qui obtiennent le contrat pour la réalisation de l'ensemble des maisons rue Mably (IA54003322). A la Révolution française, le dernier écolâtre, François-Nicolas de Bressey , est destitué ; la maison est alors vendue comme bien national le 3 décembre 1794 à Lucile Provensale (AD 54 1 Q 490 2). Une aile en retour sur la cour d'entrée est édifiée avant 1830. En 1840, la maison (annuaires administratifs de Meurthe-et-Moselle, 1830-1902). Après cette date, la partie arrière de la parcelle à l'angle de la rue des Tiercelins et de la rue Mably (ancien jardin) est vendue (immeuble actuel
    Description :
    Maison composée d'un corps perpendiculaire à la rue Mably et d'une aile en retour sur la rue des successives du bâtiment ont fortement altéré la distribution. Il ne subsiste que quelques vestiges de l'état piédroits sur la façade postérieure du côté de la rue Mably, vaste cheminée en pierre aux piédroits en
  • couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de Foucauld
    couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de Foucauld Nancy - 149, 155 rue Saint-Dizier 40, 42, 44 rue Charles III - en ville - Cadastre : 1830 D 176 à 181 1865 D 234 à 245 1972 BW 215 2008 BW 215
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Doctrine chrétienne
    Historique :
    Un couvent de capucins est fondé à Nancy dès la création de la Ville Neuve en 1592, date à laquelle la Ruelle de 1611, le couvent, en retrait de la rue, comprenait une église, un bâtiment conventuel , une galerie formant cloître et un vaste jardin (potager en grande partie). D'après l'historien 1615, en raison du peu de solidité de la construction ; toutefois cet état n'apparaît nullement sur la constructions sur la rue, une série de 7 maisons formant lotissement (IA54002943) est construite entre la rue et toutefois la maison accolée à leur église. Une dizaine d'années plus tard (entre 1721 et 1730 environ), une grande partie (voire l'ensemble ?) des bâtiments conventuels est reconstruite. Cette datation a été donne comme date d'abattage du bois (chêne et sapin) celle de 1730. Durant la période révolutionnaire , suite à la dissolution de l'ordre, une partie des bâtiments sert de magasin à fourrages et de boucherie voisin (ancien noviciat des jésuites). En 1803, la propriété des bâtiments est cédée aux soeurs vatelotes
    Description :
    L’'ensemble des bâtiments occupe une grande partie d’'un îlot de la Ville-Neuve, à l’'angle des , les bâtiments B, C et D à des constructions complémentaires pour la congrégation de la Doctrine primaire et gymnase). Le bâtiment A est disposé en H autour de 2 cours. La 1e cour carrée (au nord) dite un niveau, entièrement vitrée sur 3 côtés (de type véranda). La 2e cour (au sud) dite cour Saint une moulure en tore ou un linteau chanfreiné en bois (façade sur la cour Saint-Damase). Les bâtiments C et D s’élèvent sur la rue Charles III de part et d’'autre d'une petite cour d'entrée dite cour Saint-Nicolas, fermée sur la rue Charles III par un portail métallique moderne. Ils comportent un rez-de -chaussée surélevé sur un haut soubassement dont la hauteur varie selon la pente du terrain, 2 étages carrés bâtiment C est encadré de 2 corps plus bas ; ces derniers présentent sur la rue un mur sans percement, orné
    Titre courant :
    couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de
    Illustration :
    Représentation du couvent en 1611 (numéroté 10). Détail du plan de la ville de Nancy dit de la trouve en retrait de la rue, à gauche de l'église figurée qui est celle du noviciat des jésuites Plan du couvent en 1797 (en rouge). Détail d'un plan de "portion de la ville de Nancy [...] daté 8 Bâtiment C (sur la rue Charles III) : projet, plan du sous-sol. Calque, encre et lavis ; n.d. [1893 Bâtiment C (sur la rue Charles III) : projet, plan du rez-de-chaussée. Calque, encre et lavis ; n.d Bâtiment C (sur la rue Charles III) : projet, plan du 1er étage. Calque, encre et lavis ; n.d Bâtiment C (sur la rue Charles III) : projet, plan du 2e étage. Calque, encre et lavis ; n.d. [1893 Bâtiment C (sur la rue Charles III) : projet, élévation sur rue, ensemble. Calque, encre et lavis Bâtiment C (sur la rue Charles III) : projet, élévation sur rue, détail. Calque, encre et lavis Bâtiment C (sur la rue Charles III) : projet, élévation sur rue, détail. Calque, encre et lavis
  • orphelinat de jeunes filles dite Maison des orphelines Sainte-Elisabeth puis orphelinat et école Sainte-Elisabeth actuellement lycée privé Charles de Foucauld
    orphelinat de jeunes filles dite Maison des orphelines Sainte-Elisabeth puis orphelinat et école Sainte-Elisabeth actuellement lycée privé Charles de Foucauld Nancy - 1 rue Jeannot Orphelines 16, 18, 20 rue du Manège 38 rue des Tiercelins - en ville - Cadastre : 1830 A5 745 1865 A5 1104, 1105, 1106, 1107, 1108, 1109 1972 BC 320 2008 BC 320
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    simples formant la congrégation des Orphelines de la Sainte-Famille de Nancy, nommées soeurs de Sainte -Elisabeth. Les premiers travaux ont lieu entre 1720 et 1722 sous la direction de Jean-Nicolas Jennesson par Timothée Gentillatre (1689-?) en 1725, date à laquelle démarre la construction de la chapelle. Des la cour d'entrée). En plus de l'accueil d'orphelines (entre 10 et 20), l'établissement assure à , fournil, pressoir, 2 puits (dont l’un accessible de l’intérieur et de l’'extérieur de la cuisine), cuisine des bâtiments par une rue, ce jardin était divisé à la fin du 18e siècle (plan de 1768 : AD 54 101 J 68) en 6 carrés cultivés en potager ou en prairie. Durant la Révolution, la Maison des orphelines , réunie à l'hospice des Enfants trouvés (devenu hôpital des Enfants de la Patrie), s'installe dans bâtiments tout en faisant l'objet d'une réorganisation : sous la tutelle d'une commission administrative civile présidée par le maire de la ville, l'établissement est confié aux soeurs de la Doctrine chrétienne
    Référence documentaire :
    Histoire des Soeurs de la Doctrine chrétienne de Nancy : tome 5 - l'expansion en Belgique, Italie chrétienne, 1999 Histoire des Soeurs de la Doctrine chrétienne de Nancy : tome 5 - l'expansion en Belgique chrétienne, 1999 : p. 317-351 : Sœur Edouard Trorial, Ecole Sainte-Elisabeth, la maison des Orphelines rue La charité à Nancy GIRARD, J.-S. La charité à Nancy. Nancy : Pierron et Hozé, 1890. 552 p. Trois siècles au service des enfants à Nancy : de la Maison des orphelines au lycée Charles de Foucauld TRONQUART, Martine. "Trois siècles au service des enfants à Nancy : de la Maison des orphelines au
    Description :
    4 volées, 2 paliers et 2 repos. Au sud, la 2e cour en L ouvre sur la rue Jeannot par un grand Orphelines, rue du Manège. Il est disposé autour de 3 cours, l'église (IA54002872) s’élève à l'angle de la rue Jeannot et de la rue des Tiercelins, sur laquelle elle s'ouvre par un portail. On accède à la 1ère cour par la rue Jeannot en traversant un corps étroit à 1 seul étage (corps A) servant d'espace supplémentaire (surélévation postérieure, partielle pour le corps B) ; la façade postérieure du corps C s’élève sur la 2e cour. Le corps central D est percé d'une porte en plein cintre surmontée d'une statue de portail métallique coulissant. Elle est bordée sur le côté gauche par le corps C fermant la 1ère cour sur postérieure sur la rue des Orphelines) qui se compose de deux corps en enfilade : un corps (E) dont le pignon . En fond de cour, le corps G donnant sur la rue du Manège compte 26 travées et 2 étages carrés percés de fenêtres marquées par un chambranle à linteau droit. De la 2e cour, on accède à la 3e cour par un
    Illustration :
    Vue des bâtiments depuis la rue Jeannot (corps C, A, B et façade latérale de l'église Corps F et G sur la rue du Manège. IVR41_20135410656NUC4A Corps F sur la rue des Orphelines. IVR41_20135410655NUC4A Corps D et C, façades sur la cour 1. IVR41_20135410632NUC4A Corps D, façade sur la cour 1. IVR41_20135410631NUC4A Corps B et D, façades sur la cour 1. IVR41_20135410633NUC4A Corps A, façade postérieure sur la cour 1. IVR41_20135410634NUC4A Corps C, façade postérieure sur la cour 2. IVR41_20135410645NUC4A Cour 2 vers la cour 3. IVR41_20135410643NUC4A Corps E et F, façades sur la cour 2. IVR41_20135410973NUC4A
  • ensemble de trois hôtels puis pensionnat de Mademoiselle Mersey puis école dite Institution Sainte-Rose actuellement école Saint-Dominique
    ensemble de trois hôtels puis pensionnat de Mademoiselle Mersey puis école dite Institution Sainte-Rose actuellement école Saint-Dominique Nancy - 9-13 rue du Manège 25 rue des Tiercelins Drouin - en ville - Cadastre : 1830 A 753, 757, 758 1865 A 1082, 1083, 1085 à 1092 1972 BD 200, 201, 202 2008 BD 200, 201, 202
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    construit en partie sur la grande cour, sa liaison avec l'aile en retour (corps H) datant du 18e siècle se L'actuelle école Saint-Dominique occupe trois anciens hôtels particuliers édifiés dans la 1ère moitié du 18e siècle dont les propriétaires respectifs sont en 1767 (d'après Etat des maisons de la ville filles sous la direction de Mlle Mersey, puis, à partir de 1889, externat de l'école dite Institution Sainte-Rose administrée par la congrégation du Tiers-Ordre régulier et enseignant des dominicaines chapelle est aménagée dans une pièce du 1er étage (IA54003319). A la fin du 19e siècle (vers 1899), l'école 1910-1911 sous la direction de l'architecte nancéien Pierre Le Bourgeois (1879-1971) : le corps B est prolongé jusqu'à la rue des Tiercelins (C1) en remplacement d'annexes couvertes en appentis, le bâtiment en fond de cour (sur la rue Drouin) est détruit, une nouvelle construction, dans laquelle est aménagée une salle des fêtes (IA54003320), s'élève sur la rue des Tiercelins jusqu'à la rue Drouin (C2). En 1935
    Référence documentaire :
    trois diocèses à la modification des circonscriptions diocésaines après la guerre franco-allemande diocèses à la modification des circonscriptions diocésaines après la guerre franco-allemande. Nancy Etat des maisons de la ville et faubourgs de Nancy par paroisses, rues et numéros Etat des maisons de la ville et faubourgs de Nancy par paroisses, rues et numéros, Nancy : Thomas et fils, 1767
    Description :
    Ensemble de trois hôtels construits sur des parcelles traversantes entre la rue du Manège et la rue , B et E) sont à l'alignement sur la rue du Manège, l'arrière des parcelles étant occupée par des (celui du corps A abritant les espaces d'accueil de l'école) desservant la cage d'escalier principale. Le en bandeau à ressauts, est doté d'une porte bâtarde qui dessert directement la cage d'escalier. Un corps en retour sur la rue des Tiercelins (C1 et C2) abrite une salle des fêtes actuellement convertie salles de classe ; ils sont séparés par une galerie de circulation sur laquelle ouvre la façade du corps (le premier en aile et le second à l'alignement sur la rue Drouin) accueillent également des salles de des corps de bâtiment principaux présentent la même structure : escalier en maçonnerie à retours à motifs géométriques. Le corps E possède une enfilade de quatre pièces décorées sur la rue du Manège , ainsi qu'une pièce formant vestibule sur la cour (étudiées dans la base Palissy IM54014457, IM54014459
    Illustration :
    Vue du parc et des bâtiments (vers corps A et B) à la fin du 19e siècle. IVR41_20155410395NUC2A Vue du parc et de la "véranda" (corps A) à la fin du 19e siècle. IVR41_20155410397NUC2A Vue du parc depuis la rue des Tiercelins à la fin du 19e siècle. IVR41_20155410396NUC2A Vue depuis la rue des Tiercelins au début du 20e siècle (après 1911). Ancienne photographie, s.d Vue depuis la rue des Tiercelins vers le corps D au début du 20e siècle. Ancienne photographie, s.d Projet de construction du corps C2, élévation sur la cour. Tirage diazo. 20 avril 1910 Projet de construction du corps C2, élévation sur la cour. Tirage diazo inversé. 20 avril 1910 Vue d'ensemble sur la rue du Manège (depuis la rue des Tiercelins). IVR41_20155411130NUC2A Vue d'ensemble sur la rue du Manège (depuis le n° 9). IVR41_20155411131NUC2A Corps D : élévation sur la cour. IVR41_20155410376NUC4A
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