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  • ensemble n°6 de 2 chandeliers d'église
    ensemble n°6 de 2 chandeliers d'église Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Ensemble de deux chandeliers d'église, réalisés au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Dimension :
    h = 56 ; la = 34,5 ; d = 14,8
  • paire n°2 de bougeoirs
    paire n°2 de bougeoirs Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Paire de bougeoirs réalisés au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Matériaux :
    cuivre en plusieurs éléments décor à la molette doré
    Description :
    branche soudée sur la tige verticale, dans sa partie basse.
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
  • paire n°1 de bougeoirs
    paire n°1 de bougeoirs Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Paire de bougeoirs réalisés au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Description :
    Paire de bougeoirs en bronze et cuivre doré. La tige, avec roses et feuilles en cuivre, est vissée
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
  • custode
    custode Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Custode réalisée au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
  • baiser de paix
    baiser de paix Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Baiser de paix réalisé au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Représentations :
    Le Christ en croix est gravé au centre, la croix est rayonnante. Un rinceau de feuillage souligne les bords de la platine.
    Description :
    Baiser de paix en cuivre doré. Le décor est gravé sur la platine polylobée. Au revers, la poignée
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
  • Garniture d'autel (1 croix d'autel, 3 chandeliers d'autel)
    Garniture d'autel (1 croix d'autel, 3 chandeliers d'autel) Bonviller - rue de l'Église
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Garniture d'autel, composée d'une croix et de trois chandeliers d'autel, réalisée entre la 2e moitié du 19e siècle et la 1ère moitié du 20e siècle.
    Représentations :
    . Le nœud, conservé sur la croix et le chandelier faisant office de chandelier pascal, est décoré, du triangle de la Trinité dans un cadre de feuilles d'acanthe. La tige balustre du chandelier pascal est chargée de coquilles, de feuilles d'acanthe et de résilles. La bobèche, de forme vase Médicis, présente feuilles et médaillons sur le culot, le bord découpé mélange feuilles et pierreries. L'embout de la croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    la 230.0 mm pied croix h 775.0 mm grand chandelier
  • Garniture d'autel de style néo-gothique (3 croix d'autel, 14 chandeliers d'autel)
    Garniture d'autel de style néo-gothique (3 croix d'autel, 14 chandeliers d'autel) Vigneulles - Grande Rue
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Garniture d'autel de style néo-gothique, composée de trois croix d'autel (deux grands modèles, un petit) et de quatorze chandeliers d'autel (six grands modèles, huit petits). Les pièces ont été réalisées au cours de la 2e moitié du 19e siècle ou de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Représentations :
    surmonté de fleurons et pinacles. Le Christ au Sacré-Cœur se tient, en pied, sous cet arc. La tige cannelée occupe les bras de la croix nimbée, et l'auréole crucifère occupe la croisée. Les bras se terminent par un motif ajouré de feuilles et trèfles. La bobèche des chandeliers porte une bande de feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Vigneulles - Grande Rue
    Dimension :
    Dimensions de la croix d'autel, grand modèle, non prises. la 180.0 mm pied croix petit modèle h 765.0 mm chandelier grand modèle l 21.0 mm chandelier grand modèle
  • plateau à burettes n°1
    plateau à burettes n°1 Réchicourt-la-Petite - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Plateau à burettes réalisé au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Localisation :
    Réchicourt-la-Petite - Grande Rue - en village
    Dimension :
    h = 2 ; l = 23 ; la = 14
  • ensemble de 2 chandeliers d'église
    ensemble de 2 chandeliers d'église Réchicourt-la-Petite - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Deux chandeliers d'église réalisés au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Localisation :
    Réchicourt-la-Petite - Grande Rue - en village
  • orgue
    orgue
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    emblématique : croix de Lorraine peinte, au sommet de l'instrument, à la place des armoiries de CHANOINE MARTIN ETANT CURE DOYEN, J'AI ETE RESTAURE EN 1936 PAR LA MAISON JACQUOT LAVERGNE DE RAMBERVILLERS
    Historique :
    , il fut remplacé à l'époque de la révolution par le grand instrument de l'abbaye cistercienne de La présence d'un orgue est attestée à Vézelise dès le 16e siècle. Réparé et agrandi au 17e siècle que le 23 décembre 1775 par Nôtre, organiste de la cathédrale de Toul. L'instrument fut entretenu par Nicolas Génot. Le 20 octobre 1792, J.F. Salle dut se rendre à Beaupré pour racheter la tribune et ses 4 propose un devis en 1840. Les travaux furent reçus le 24 août 1840 par Abarca, organiste de la cathédrale 1880 furent salués par Romary Grosjean, organiste de la cathédrale de Saint-Dié et Léopold Gigout , architecte à Nancy. Un ventilateur électrique fut installé en 1935 par Zoepfel, de Nancy. En 1936,la maison
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Buffet : les panneaux arrière du grand corps et les plafonds au dessus des tourelles ont disparu ; les armes de l'abbaye de Beaupré, au-dessus de la tourelle centrale, ont été remplacées par une croix de Lorraine peinte ; instrument : état convenable en octobre 1989 ; l'orgue fonctionne mais la
  • Ancien presbytère catholique de Fénétrange.
    Ancien presbytère catholique de Fénétrange. Fénétrange - 14 rue de L'Eglise - en ville - Cadastre : 1813 G 435 2020 9 85
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    hôpital depuis la rue de l'Hospice. Sur le plan terrier elle occupe toute la parcelle actuelle et est notée : L maison curiale. En 1716, la maison curiale appartient "aux bourgeois et communauté de la ville de Fénétrange, la maison curiale sise derrière l'église avec ses écurie et cour séantes du devant vers l'église...le maison règne le long d'une ruelle qui vient de l'église en la rue Kellergass (rue de " des fenêtres, des portes piétonnes, de la toiture et le mur pignon de l'écurie en pan de de bois est n’apparaissent déjà plus sur le cadastre ancien. Des écuries et bûcher accolées à la façade latérale gauche sont certainement un four saillant du côté de la rue de l'hospice mais il n'est plus visible aujourd'hui. L'ensemble
    Référence documentaire :
    « Notes et documents pour servir à l'histoire de Fénétrange, » par Hippolyte Gide Manuscrits de la : Collection numérique : Originaux de la BNU Strasbourg Droits : domaine public Identifiant : ark
    Représentations :
    Encadrement de la porte piétonne mouluré, linteau est orné d'une fleur sculptée, la porte piétonne d’angelot. La cheminée au large de la cuisine, en pierre, a ses poutres moulurées, le poteau est galbé il repose sur un socle rectangulaire mouluré pareil au chapiteau. La cheminée adossée du rez-de-chaussée a . La cheminée adossée du premier étage a ses jambages galbés, le linteau est orné de deux spirales
    Statut :
    propriété de la commune de Fénétrange
    Description :
    de l'hospice ouvre sur la pièce du coté de la cour par une grande porte vitrée. Les trois pièces en Le presbytère catholique est situé entre la rue de l’Église et la rue de l'Hospice. Il y a une porte de sortie du côté de la rue de l'Hospice. Un petit passage depuis la rue de l'hospice entre la écuries. La parcelle est fermée par un mur percé d'un portail encadré de deux pilastres et d'une porte intérieur perpendiculaire percé par une porte piétonne permet l'accès entre la cour du bâtiment d'habitation siècle. L'accès au bâtiment d'habitation se fait par une porte piétonne, la partie supérieure des boiseries est vitrée et protégée par une grille en fonte de fer. L'encadrement de la porte, en pierre de taille de grès est mouluré et est surmontée d'une imposte vitrée à dix carreaux. La porte est amortie d'un fronton à deux volutes encadrant une sculpture en relief représentant une tête d'angelot. La façade postérieure à 5 travées d'élévation, un étage sur un rez-de-chaussée surélevé, la présence d'une
    Annexe :
    consistance d'un 8e cinq verges, d'une part l’hôpital et d’une Godcho Levy, au midy la grande rue et au nord . Les piédroits de la grande porte d’entrée de la cour sont en pierre de taille d’un seul bloc chacun et doculents d'archives AD54, B11765, terrier 1716. fol 999, aux bourgeois et communauté de la ville de Fénétrange la maison curiale sise derrière l'église avec ses écurie et cour séantes du devant vers l'église...le maison règne le long d'une ruelle qui vient de l'église en la rue Kellergass en laquelle rue prince de Salm. Une maison au-dessous de l’église et de la place de la justice proche l’altenbaw faisant un quart de deux rues faisant de longueur le long de la rue qui vient de la place de la justice, du derrière où elle a une ruelle de sortie joint avec sa ruelle aux écuries et jardin de la cure, touche du haut vers le midi à la maison des héritiers de Melchior Hubou d’autre sur la rue, sa longueur est de 66 présent et acceptant pour lui ses héritiers et ayant cause une maison cy devant curiale de la commune de
    Illustration :
    Plan de la ville de Fénétrange et l'ordre et quantité des maisons et mazures avec les noms des habitants et officiers quy y résident, 1713, parcelle de la maison au curé ou doyen avec jardin, cour et Plan de la ville de Fénétrange, L maison curialle, AD54, B 11765. IVR41_20205730913NUC2A Ancien presbytère catholique, vue depuis la rue de l'église. IVR41_20215731032NUC2A Cuisine au rez-de-chaussée, détail de la cheminée au large, seconde pièce en profondeur, coté rue Troisième pièce en largeur, rez-de-chaussée, coté cour, petit placard 18e siècle sous la fenêtre Troisième pièce en largeur, rez-de-chaussée, coté cour, petit placard 18e siècle sous la fenêtre Cheminée dans la seconde pièce en largeur du rez-de-chaussée, coté cour. IVR41_20215731724NUC2A Détail du décor de la cheminée dans la seconde pièce en largeur du rez-de-chaussée, coté cour Porte de la cave voûtée depuis l'intérieur, porte donnant sur la rue de l'Hospice
  • bassins - pédiluves des Vosges
    bassins - pédiluves des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Texte libre :
    . Certains bassins servent encore de réservoir en cas d'incendie mais la grande majorité a été vidée, comblée La quasi-totalité des villages de la plaine des Vosges possédaient un bassin pédiluve pour baigner servir pour les bovins, nettoyer la laine des moutons avant la tonte, voire d'étang pour les oies et différents types agricoles : agriculture dans la plaine et élevages bovin et ovin dans la Vôge, le piémont et gayoir de Plombières est également celui dont la mention est la plus ancienne : Dom Calmet publie un plan de la ville de 1747 (gravure de Quirin Fonbonne) dans son "Traité historique des eaux de Plombières plusieurs avantages. La structure en pierre de taille renforcée de moellons résiste mieux à la pression des talus et aux mouvements de l'eau, limitant ainsi les déformations et les fuites. La forme en arc de siècle est même de forme circulaire. Si la plupart des égayoirs font environ une dizaine de mètres de représentatives de la forte population équine de l'époque. La profondeur maximale de l'eau est environ d'1m à
    Illustration :
    Bassin égayoir de La Vacheresse, vue d'ensemble depuis l'est. IVR41_20178835501NUC2A
  • Ancien séminaire, puis pensionnat des sœurs de la Providence de saint Jean-de-Bassel, à Fénétrange, puis atelier de fabrication des chaussure de l'usine Bata de Moussey, actuellement logement.
    Ancien séminaire, puis pensionnat des sœurs de la Providence de saint Jean-de-Bassel, à Fénétrange, puis atelier de fabrication des chaussure de l'usine Bata de Moussey, actuellement logement. Fénétrange - 15 rue du Vieux Pensionnat - en ville - Cadastre : 1813 G 597-598-599-540-541-542 2019 9 123-124-34
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Providence de saint Jean-de-Bassel
    Historique :
    Le premier pensionnat des sœurs de la divine Providence de Saint-Jean-de-Bassel, ouvre ses portes séminaire que l'Evêché de Metz loue à la Congrégation, jusqu'en 1936. A l’origine, sur une partie de la voir sur le plan terrier de 1716, derrière les murs de la ville et le château il y avait des jardins appartenant également aux comtes de Salm. En 1755, des chanoines de la collégiale se rendent adjudicataire est agrandie et reconstruite pendant cette période, comme l'indique la date portée sur le linteau de la porte d'entrée 1863. En 1872, avec l’annexion les cours sont supprimés et l’établissement fermé . En 1889, Nancy consent à la vente de la propriété en faveur du séminaire au diocèse de Metz, qui n’est pas ouvert à cause des frais trop importants que nécessiterait une ouverture. En 1894, la congrégation des sœurs de la divine providence de saint Jean de Bassel demande à l’évêque de Metz de pouvoir l’acquisition. (voir précisions de la chronologie des donations dans Texte libre). L’école s’ouvre avec 60
    Description :
    l’arrière avec la sacristie. Au 2e étage, une grande salle de couture à gauche , des chambre au centre et est séparé du bâtiment central (A) par une cour fermée par un mur et un portail, au fond de la cour il traversant , elle est en bois avec décors de losange et sur la partie haute des cornes d’abondance en bois vestibule ouvre sur la cour à laquelle on accède par un escalier droit à double volée. A l'origine il y surélevé par deux portes piétonnes à chaque extrémité du bâtiment, depuis la cour. Les 1er et second étages
    Titre courant :
    Ancien séminaire, puis pensionnat des sœurs de la Providence de saint Jean-de-Bassel, à Fénétrange
    Dates :
    1863 porte la date
    Texte libre :
    L’ancien pensionnat : don par madame Catherine Defournay en 1811, à la fabrique de Fénétrange puis vente de la nue-propriété à l’abbé Haman en 1825 (après refus du don de la fabrique) d’une maison, cour , écurie et jardin pour y établir un établissement d’instruction pour la jeunesse catholique. L’abbé Haman , fait don de la propriété au séminaire de Nancy en 1836 (date du décès de madame Dufournay). Le pensionnat Saint-Vincent de-Paul est alors fondé dans les locaux de la modeste maison en 1841. Les locaux l'autre AD54, B 11766 Pied terrier de Fénétrange, 1719 A son altesse le prince de Salm (...) Un grand jusque sur le mur de la ville. AD54, B 11862, 1719, sentence d’allocation de l’arpentage et remembrement de la ville et ban de Fenetrange. Au domaine de Salm une tour carrée joint aux deux corps de logis du . AD54 1Q95 1755, Ignace Laurent prêtre et chanoine du chapitre de Fénétrange habitant de la même commune jouit par contrat d’acensement obtenu par la chambre des comptes de Lorraine le 19 juillet 1755, d’1/3
    Illustration :
    Plan de la ville de Fénétrange et l'ordre et quantité des maisons et mazures avec les noms des Plan de la ville de Fénétrange, plan terrier de 1719, parcelle G : l'altenbaw à SAS de Salm et les Carte postale ancienne représentant la façade postérieure et antérieure du vieux pensionnat Photographie des élèves prise dans la cour du vieux pensionnat, 1919-1920. IVR41_20205710254NUC4A Carte postale ancienne représentant la façade postérieure et antérieure du vieux pensionnat Bâtiment C du vieux pensionnat, vue depuis la cour de l'école primaire actuelle, élévation Vue du vieux pensionnat depuis la rue de la Cave. IVR41_20205730242NUC2A
  • Bains-douches des Vosges
    Bains-douches des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Référence documentaire :
    La piscine du Palais de Cristal à Metz : une apocalypse joyeuse Pignon-Feller Christiane. La , n°14, 2e semestre 2007. Piscines, sous la direction de Marie Gloc. pp. 69-79 Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère , avec pl. lithographiques. Conservé à la Bibliothèque nationale de France, département Littérature et La piscine municipale de Bruay-en-Artois et le socialisme municipal d'Henri Cadot Verdure Marc. La de l'architecture, n°14, 2e semestre 2007. Piscines, sous la direction de Marie Gloc. pp. 95-109
    Texte libre :
    commission de disposer d'un crédit de 600 000 francs, pour encourager dans les grandes villes la création plus grand nombre et améliorer l'hygiène globalement dans la cité, l’entrée est gratuite pour les , nécessaire en grande quantité est canalisée depuis la source, ou provient du réseau d'adduction d'eau qui a siècle jusque dans les années 1970, où la majorité a fermé, suite à la généralisation des salles de bain les habitants (financés par la commune). Toutefois, des organisations et des espaces différents sont corps et la baignade ludique. A partir du début du 19e siècle, le mouvement hygiéniste va inciter au développement de la salubrité et de la propreté à la fois des villes, des habitations, des vêtements et du corps . Considéré comme un progrès social, ce renouveau de la propreté doit bénéficier à la santé et au développement de la morale et de l’ordre public. Sur le modèle de l'Angleterre qui redécouvre les bains orientaux, la France décide de soutenir politiquement le développement des bains publics, suite à la
  • Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Référence documentaire :
    Patrimoine industriel de la Haute-Saône. Images du patrimoine n°261 Patrimoine industriel de la
    Datation principale :
    19e siècle 1ère moitié 20e siècle daté par source daté par travaux historiques porte la date
    Titre courant :
    Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Texte libre :
    / MAIRE ; DOUCHE/ ADJOINT". La fonderie de Varigney a également fourni à un grand nombre de communes des sommital (IA88031026). La grande adaptabilité de ses produits associée à des prix restreints, et probablement un bon réseau commercial, a permis à la fonderie de Varigney de mettre en place un grand nombre de Les 132 fontaines relevées dans les Vosges qui proviennent de la fonderie de Varigney sont réparties en plusieurs foyers. Tout d'abord, une partie est située dans la Vôge, à proximité du site de production (environ 13% du corpus relevé). La plupart est implantée dans le centre des Vosges, autour de Châtel-sur-Moselle, de Rambervillers (45%). Cet espace est facilement accessible depuis la Haute-Saône %) et dans le Nord-Est (15%) dans des zones où les communes ont massivement fait le choix d'utiliser la fonte pour remplacer ou créer des fontaines. Comme pour les autres fonderies, la diffusion des publiques pour répondre à la demande croissante d'eau potable et d'hygiène. Mais elle correspond aussi au
    Illustration :
    Feuille N°4a extraite du catalogue de la fonderie de Varigney en Haute-Saône, concernant les Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, vue de détail de la fontaine-abreuvoir IVR41_20178835445NUC2A Fontaine-abreuvoir de la rue Lauroux à Domptail, vue d'ensemble depuis le sud Fontaine devant la mairie de Tollaincourt, vue d'ensemble IVR41_20178835575NUC2A Fontaine Jeanne d'Arc à Maxey-sur-Meuse, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine du chateau de Frizon, vue de détail de la colonne d'alimentation. IVR41_20168834361NUC2A Graphique représentant le nombre de fontaines et bassins datés produits par la fonderie de Varigney Tableau de recensement des fontaines-abreuvoirs produits par la fonderie de Varigney dans les
  • Église paroissiale Saint-Marin
    Église paroissiale Saint-Marin Drouville - rue du Four
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Le clocher roman est la partie la plus ancienne de l'église, la nef du 18e siècle, très endommagée durant la Première Guerre mondiale, fut reconstruite. Cette église abritait quatre pierres tombales du été érigée en succursale en 1802. Dans la nef, sur le mur sud, de part et d'autre d'un Christ polychrome sur une croix, deux plaques de marbre déroulent la liste de treize prêtres qui ont assuré leur Drouville" tombés pendant la Première Guerre mondiale. Cet ensemble commémoratif est un "don de Mme Burtin plaque honore la mémoire d'Alfred Munier, diacre, mort à Drouville le 25 août 1914. Les verrières dont enfants de Drouville morts pour la patrie, furent réalisées au cours de l'entre-deux guerres et offertes
    Représentations :
    Marie Burtin-Martin". Dans la nef, les verrières figurent saint Nicolas apaisant la tempête "Don des paroissiens", saint Vincent de Paul "Don de la famille Gérardin-Lhomel", l'apparition de la Vierge à sainte Joséphine Gérardin", la Sainte Famille "Don de Mr l'abbé Joseph Dupré". Sur une verrière commémorative, la croix de guerre 1914-1918 somme la Vierge dont les bras relient un soldat mourant et le Christ en croix au bras droit cassé. Cette figuration renvoie au calvaire dressé à la sortie du village, où le Christ en fonte eut le bras gauche fracturé, le calvaire ayant été mis à bas lors des combats du Grand Couronné qui touchèrent la commune, particulièrement le 6 septembre 1914. Ce calvaire érigé par les enfants de Drouville morts pour la France", la verrière "Don de Mr l'abbé Hasselot curé" porte dix noms rangés par ordre alphabétique. Sur la façade, au-dessus de la tribune, un oculus représentant sainte
    Description :
    La tour-clocher a conservé ses fenêtres géminées et deux meurtrières. L'église-grange possède un baies en plein cintre. A la suite de la Première Guerre mondiale, les trois autels et leur retable en une croix rayonnante dans le choeur; sur les murs de la nef, sont figurées des tentures avec un
    Illustration :
    Eglise : vue vers la nef IVR41_20175454563NUC2A Christ en croix et plaques en mémoire des curés de la paroisse IVR41_20175454565NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Luc
    Église paroissiale Saint-Luc Barbas - rue de l'Église
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    en 1946. Après la Première Guerre mondiale, les travaux furent confiés aux architectes P.Moitrier
    Observation :
    Le tableau, huile sur toile, représentant saint Luc peignant la Vierge, milieu du 18e siècle, a été classé au titre des Monuments historiques le 23/12/1998. Le tableau, huile sur toile, représentant le la
    Représentations :
    la nef, se trouvent : "Et Jeanne fut émue de la grande pitié du royaume de France"; "Et en ce saint Les verrières, postérieures à la Seconde Guerre mondiale, dues à Georges Bassinot, Nancy, figurent chacune un personnage seul, de face, en pied, dont l'identité ou l'action, est précisée dans la légende développée sur la verrière. Dans le chœur, se succèdent : "Et l'époux de Marie fut un juste selon le saint Évangile"; "Et notre Seigneur Jésus-Christ ressuscité monta au ciel"; "Et sur l'aile des anges la Sainte l'Immaculée Conception"; "Et par la prière le saint évêque ressuscita les trois innocents"; "Et l'étoile de Noël annonça la naissance du Sauveur"; "Et des mains de Thérèse une pluie de roses blanches tomba sur la terre".
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    et bordée d'une grille agrémentée de quatre sculptures monumentales (saint Pierre, la Vierge, saint Joseph et saint Augustin). L'église-grange possède une tour-clocher élevée au-dessus de la première des quatre travées de la nef, poursuivie par un chœur polygonal, éclairé de quatre baies. Deux pilastres engagés flanquent l'entrée du chœur, marquée dans la partie supérieure par la représentation en relief du triangle de la Trinité, sur nuées rayonnantes avec deux angelots. Le portail d'entrée est surmonté d'un fronton triangulaire. Le rez-de-chaussée de la tour empiète sur la nef et délimite deux chapelles votives surmontées d'une tribune. La chapelle au nord accueille le confessionnal en bois sculpté du 18e siècle. Au sud, s'ouvre la chapelle des fonts : une cuve baptismale munie d'un couvercle en cuivre, est encastrée à l'intérieur de l'autel votif, au niveau de la table, un volet plat monté sur charnière et fermant d'Alexandrie et sainte Madeleine, de part et d'autre de saint Michel; à l'extérieur de la grille en fer forgé
    Dates :
    1736 porte la date
    Illustration :
    Eglise - vue sur la nef IVR41_20155434461NUC2A Autel latéral de la Vierge IVR41_20155434463NUC2A
  • Araire
    Araire Begnécourt - Grande Rue Petite Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L'araire déposée au carrefour de la Grande Rue et de la Petite Rue à Begnécourt, remontant probablement à la première moitié du 20e siècle. Elle correspond au modèle H2 fabriqué par J.B. Picard, selon l'inscription sur la face supérieure de l'attelage.
    Description :
    L'araire déposée au carrefour de la Grande Rue et de la Petite Rue de Bégnécourt est composée d’un de manière symétrique par rapport à l'axe de l’âge et à la ligne de travail, rejetant sur les deux côtés la terre émiettée et déplacée par le soc. La fourche de la roue se prolonge jusqu’à l’attelage. Au
    Localisation :
    Begnécourt - Grande Rue Petite Rue - en village
    Illustration :
    Araire. Begnécourt. vue de détail de la signature sur l'attelage. IVR41_20208831220NUC2A
  • Production de fontaines par la fonderie de Montiers-sur-Saulx, situées à l'ouest des Vosges
    Production de fontaines par la fonderie de Montiers-sur-Saulx, situées à l'ouest des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Référence documentaire :
    L' Abbaye et la fonderie d'Ecurey , Montiers-sur-Saulx. Itinéraires du patrimoine n° 247 L' Abbaye et la fonderie d'Ecurey , Montiers-sur-Saulx : Meuse / réd. Simone Collin-Roset, Catherine Durepaire L'age de la fonte. Un art, une industrie. 1800-1914. Suivi d'un dictionnaire des artistes. Renard , Jean-Claude. L'age de la fonte. Un art, une industrie. 1800-1914. Suivi d'un dictionnaire des artistes
    Datation principale :
    2e moitié 19e siècle 1ère moitié 20e siècle daté par source daté par travaux historiques porte la
    Titre courant :
    Production de fontaines par la fonderie de Montiers-sur-Saulx, situées à l'ouest des Vosges
    Texte libre :
    Il a été relevé 25 sites dans les Vosges où ont été implantées des productions de la fonderie de Montiers-sur-Saulx. Ils se trouvent à la limite ouest du département, dans le canton de Lamarche , Mirecourt et Rambervillers. Il s'agit principalement de bassins qui portent la signature " A TURQUET COLAS / MONTIERS SUR SAULX" ou " MONTIERS SUR SAULX" souvent associée à la date. La majorité a été conçue au début des années 1880. Cette période correspond au moment où la fonderie est en difficulté. Les frères Colas puis Louis Turquet tentent de réorienter la production vers la fabrication de fonte d’art et Salin, propriétaire de la fonderie voisine d'Ecurey, qui conserve les modèles. La plupart du temps , il s'agit d'un achat occasionnel de la part des communes qui souhaitent moderniser une fontaine (dauphins, nénuphars…) mais leur provenance n'est pas attestée comme provenance de la fonderie de Montiers tout comme pour la fontaine de Poussay. Deux formes de bassins sont relevées : rectangulaire et
    Illustration :
    Fontaine-lavoir du Paquis à Sérécourt (59 Grande Rue), vue de la fontaine circulaire Fontaine-lavoir du Paquis à Sérécourt (59 Grande Rue), vue de la signature sur le bassin Fontaine-lavoir des Sources à Lamarche, vue d'ensemble de face de la facade antérieure Fontaine-lavoir du Rupt-de-Mai à Lamarche, vue d'ensemble de face de la facade antérieure fontaine-lavoir de Girsfontaine à Lamarche, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade Fontaine-lavoir de la rue Haute à Midrevaux, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine-abreuvoir de la place du Marché de Vrécourt, vue d'ensemble de trois quarts gauche Lavoir Sainte-Odde à Saint-Ouen, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade sud Graphique de nombrement des éléments de fontaines produits par la fonderie de Montiers-sur-Saulx Fontaine de la Mairie à Lamarche, vue d'ensemble de face. IVR41_20178835560NUC2A
  • Corne d'appel (shoffar) et sa boîte
    Corne d'appel (shoffar) et sa boîte Épinal - 9 rue Charlet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Ce shoffar, utilisé lors des fêtes du mois de Tishri (jour de l'an, grand pardon...), est datable mais la boîte semble indiquer une création dans la première moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Cat. 263 p. 258 (Réd. C. Decomps) Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée
    Dimension :
    l = 38, l = 16,5, pr = 2 ; boîte : l = 49, la = 18, pr = 4,5
    Illustration :
    La corne de bélier (shoffar). IVR41_20088810669NUC2A
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