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  • ciboire des malades
    ciboire des malades Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Historique :
    Ciboire des malades réalisé au cours de la 1ère moitié du 20e siècle par un orfèvre parisien non identifié. Ce ciboire a été déplacé dans l'église de Badonviller, commune située à proximité de Saint -Maurice-aux-Forges, avec un ostensoir (IM54011484) et un ciboire (IM54011456).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Dénominations :
    ciboire des malades
    Déplacement :
    lieu de déplacement Lorraine,54,Badonviller,église
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de contremarque poinçon de maître : I.C.L.I.D. sous une croix dans un losange horizontal ; poinçons insculpés sous
    Représentations :
    croix latine : fleur de lys
    Description :
    bronze, la coupe et le couvercle, en argent, sont dorés à l'intérieur. Sur le couvercle, sont gravées des feuilles d'eau en chute, sur un fond de petites étoiles à cinq branches, poinçonnées très légèrement, la
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    h = 19,5 ; d = 9,2 ; diamètre du pied ; diamètre de la coupe : d = 7,8
    Titre courant :
    ciboire des malades
    Illustration :
    ciboire des malades - vue générale IVR41_20145430151NUC2A
  • baiser de paix
    baiser de paix Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Baiser de paix réalisé au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Dénominations :
    baiser de paix
    Description :
    Baiser de paix en laiton doré et argenté. Le Christ en croix est agrafé au centre de la platine
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    baiser de paix
    Illustration :
    baiser de paix - vue générale IVR41_20135430461NUC2A
  • Château de Romécourt
    Château de Romécourt Azoudange - Romécourt - isolé
    Historique :
    et officier des salines de Dieuze. Michel l'Enfant y édifie dans les années qui suivent une maison actuellement encore à cette famille. Au domaine des Martimprey appartenant aussi la ferme de Milberg. Vers 1850, le comte Felix de Martimprey reconstruit un bâtiment au nord de la porte d'Allemagne et fait façade ouest reçoit ses percements en 1909. En 1914, le comte Edouard de Martimprey transforme l'aile le chœur est déplacé pour déboucher dans la nef. Le dossier des dommages de guerre de 1919 indique effectués dans la maison d'habitation,. En 1930, Xavier de Mertimprey réalise des transformations (percement de la grange, cloisonnement du logis...). Après la Seconde guerre mondiale, une partie des murs du A l'origine du château de Romécourt il y a un fief noble érigé par le cardinal de Lorraine en 1564 sur les terres de Romécourt octroyées à Michel l'Enfant secrétaire de la reine d'Ecosse Marie Stuart 1698, Joseph de Martimprey fait l'acquisition du domaine de Romécourt et Milberg, il appartient
    Référence documentaire :
    Evaluation des dommages de guerre aux bâtiments du château de Romécourt Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable/ Jacques Fabbri dossier de préinventaire Dossier de pré inventaire établit par l'abbé Barthélémy en 1974 et
    Précisions sur la protection :
    Façades y compris le puits qui y est adossé et toitures, à l'exception de celles des bâtiments
    Précision dénomination :
    château de Romécourt
    Dénominations :
    croix de chemin
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    reste des meurtrières encore visibles sur les murs, la plupart ont été bouchées ou servent de fenêtres l'exception de celles des bâtiments modernes (écuries, grange et remise) sont inscrits au titre des MH par arrêté du 28 décembre 1976. Les trois tours d'angle, de plan rectangulaire ont des toit à pavillon grange de même profondeur. Au nord, un bâtiments abritant des écuries occupe toute la surface. Les à l'ouest la porte de France. L'une des tours est formée par la chapelle fortifiée (ref. IA570300048 murs en briques forment des quadrillages en losange de briques noirs, procédé unique en Moselle. Les enduits actuels masques une partie de la mise en œuvre des briques. Les couvertures des tours sont en galerie du bord de l'eau au Louvre (1595-1610). On retrouve exactement les même décorations à losanges des des Vosges. La porte de France est plus petite que la porte d'Allemagne. Coté parc elle est orné d'une piétonnes en bois ont des impostes vitrées et des linteaux galbés. De part et d'autre deux petites fenêtres
    Titre courant :
    Château de Romécourt
    Dimension :
    la 50.0 m ensemble de la ferme fortifiée l 90.0 m ensemble de la ferme fortifiée
    Illustration :
    Plan du projet des transformations des communs Sud Est en logement, archives de Romécourt Château de Romécourt, porte d'Allemagne, détail des pierres sculptées et armoiries, ensemble face Plan global du château en 1920, archives de Romécourt, eproduction par J. Fabri en 1997 Plan du r.d.c du corps de logis et grange en 1909, archives de Romécourt, reproduction par J. Fabri Essai de restitution du plan et élévation du château, dessin de J. Fabri en 1997 Château de Romécourt, vue du logis principale et du la grange depuis la cour, ensemble trois quarts Château de Romécourt, vue de la chapelle, ensemble trois quarts droit. IVR41_20155710945NUC4A Château de Romécourt, vue sur le couloir traversant du corps de logis, ensemble face Château de Romécourt, détail de l'encadrement d'une porte du logis donnant sur le coulair, ensemble Château de Romécourt, vue du couloir traversant dans le logis, détail d'un arc sur consoles
  • Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Haute-Saône / Inventaire général du patrimoine culturel, Région Franche-Comté ; réd. Raphaël Favereaux Patrimoine industriel de la Haute-Saône. Images du patrimoine n°261 Patrimoine industriel de la Fourneaux & fonderies de Haute-Saône, Tome 2 Joël Rieser, Jean Bauquerey Fourneaux & fonderies de
    Titre courant :
    Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Texte libre :
    production (environ 13% du corpus relevé). La plupart est implantée dans le centre des Vosges, autour de grâce au canal des Vosges et surtout aux voies de chemin de fer qui le bordent. Ceci constitue un peut également observer une concentration des productions de Varigney dans l'ouest du département (25 travaux de 4 nouvelles fontaines en 1893, mentionne qu'elles seront avec des "moines octogonaux du type de bassins provenant de Varigney s'étalent entre 1848 et 1922, mais 85% des éléments datés ont été installés moment où Albert Ricot, ingénieur des Ponts et Chaussées, dirige la fonderie de Varigney (de 1862 à 1902 mais adaptable. L'ensemble des fontaines-abreuvoirs produit par la fonderie de Varigney s'appuie sur un de tridents qui peuvent aussi être interprétés comme des tiges de lotus ou des flambeaux. Elle est surmontée d'un toit conique formant des vagues, couronné d'une pomme de pin. Le jet d'eau est agrémenté d'un fonction des besoins : de 1.70 mètre de haut pour le modèle n°1, à 2.30 mètres pour le n°3. Le même
    Illustration :
    Lavoir de Frizon, plans, coupe et élévations des bassins établis par Lucien Mangin, architecte, en Tableau de recensement des fontaines-abreuvoirs produits par la fonderie de Varigney dans les Carte de répartition des productions d'édifices liés à l'eau réalisées par des fonderies, relevés Fontaines-abreuvoirs de Domptail, plans, élévations et coupes dressés par V. Adam, architecte en Feuille N°4a extraite du catalogue de la fonderie de Varigney en Haute-Saône, concernant les Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, vue de détail de la fontaine-abreuvoir IVR41_20178835445NUC2A Fontaine-abreuvoir de la rue Lauroux à Domptail, vue d'ensemble depuis le sud Borne fontaine - abreuvoir de Châtel-sur-Moselle, vue d'ensemble. IVR41_20168834353NUC2A Fontaine de Sercoeur, vue d'ensemble. IVR41_20168834410NUC2A Fontaine de Bazoilles-sur-Meuse, vue d'ensemble de partie centrale. IVR41_20178835573NUC2A
  • hôtel Collenel, puis de Raigecourt, actuellement maison d'associations
    hôtel Collenel, puis de Raigecourt, actuellement maison d'associations Nancy - 78 place du Colonel Driant 1 rue du Manège Drouin - en ville - Cadastre : 1830 A5 770 1865 A5 1055, 1056, 1057, 1058, 1059 1972 BD 194, 296, 297 2008 BD 297, 327
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    -François de Collenel, conseiller d’État et procureur général de la chambre des comptes de Lorraine, en 1740 petit-fils Pierre Marie Henri de Mark, comte de Panisse-Passis, le revend rapidement à Jean-Baptiste 19e siècle : réorganisation des circulations entre pièces au premier étage (création de portes dans l'axe des pièces) et reprise des décors intérieurs. De 1883 à 1922, il est la propriété de la banque finalement le 18 mars 1922 pour y installer un hôtel des Sociétés regroupant bureaux des Sociétés de secours Hôtel construit à l'emplacement d'un ancien manège à chevaux, vendu par la Ville de Nancy à Charles Drouot appartenant aux chartreux de Bosserville. Un plan de projet, remis par Charles-François de Collenel à l'administration municipale lors de l'adjudication du terrain, est conservé aux archives départementales 54 (H 785). L'hôtel passe ensuite dans les mains de sa fille, mariée avec Nicolas-Joseph, baron de -Charles de Raigecourt en fait l'acquisition le 2 mars 1813 ; il lui donne son nom. A sa mort en 1860, son
    Référence documentaire :
    Dictionnaire historique des rues de Nancy BADEL, Emile. Dictionnaire historique des rues de Nancy Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : H 785 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 670 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 490 2 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Bulletin de la société lorraine de photographie, 1905 Bulletin de la société lorraine de de 1903 à 1905 : tome 1 - de A à O. Nancy : Impr. L. Kreis, 1904. 442 p., ill. ; tome 2 - de P à X
    Précisions sur la protection :
    Le mur de clôture et le puits intérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    premier étage ont conservé des éléments de décor ancien, l'une étudiée (pièce 1 ; IM54014689), et l'autre Hôtel entre cour et jardin situé à l'angle de la rue du Manège et de la place du Colonel Driant et composé de quatre corps de bâtiment. Corps de dépendances (cA) traversé par un porche accessible sur la rue du Manège par une porte cochère à bossages, linteau en arrière-voussure et corniche, flanquée de les écuries et la remise à carrosses, et des greniers à l'étage. La cour est accessible à la fois par de fer forgée (actuellement déposée), et par deux petites portes piétonnes également fermées de grille de fer forgé ; la grille principale est portée par deux piliers décorés du côté de la place de pilastres toscans à cannelures rudentées, initialement surmontés de pots à feu (disparus). Une fontaine est aménagée dans le mur à l'opposé de ce portail (IA54003354). Le corps de logis (cB), situé entre la cour et l'ancien jardin, est surélevé de quelques marches formant perron. Doté d'un étage unique et surmonté d'un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Collenel, Charles-François de [habitant célèbre] Raigecourt, Joseph-Charles de
    Titre courant :
    hôtel Collenel, puis de Raigecourt, actuellement maison d'associations
    Appellations :
    hôtel Collenel, puis de Raigecourt
    Illustration :
    Projet de transformation en hôtel des Sociétés par la Ville de Nancy ; plan de l'état initial du Projet de transformation en hôtel des Sociétés par la Ville de Nancy ; plans. Encre et aquarelle Projet de transformation en hôtel des Sociétés par la Ville de Nancy ; coupe et élévations. Encre Plan de masse (extrait cadastral annoté). IVR41_20155412228NUDA Carte topographique de l'emplacement de l'hôtel. Encre et aquarelle, 1728, 45,5 cm x 63,5 cm Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20155412229NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20155412227NUDA Vue partielle du corps de bâtiment principal et du jardin en 1905 (à droite de l'image). Extrait de rez-de-chaussée. Encre et aquarelle, s. d. [ca. 1922]. IVR41_20165411521NUC4A Corps de logis (B) : façade antérieure sur cour, trois quarts droit. IVR41_20185410138NUC4A
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