Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 22 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • église Notre-Dame des Champs puis couvent de dominicaines puis demeure
    église Notre-Dame des Champs puis couvent de dominicaines puis demeure Toul - 3 rue Chanzy - en ville - Cadastre : 1820 L 828 2010 AR 504
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    hommes travaillaient à l'élaboration de la technique du camouflage au fort de Domgermain durant la Grande En 1622, le chanoine Gardon de la collégiale Saint-Gengoult et la famille de Bailliry fondent premières religieuses. Elles demandent aux religieuses de Dijon de venir assurer la direction spirituelle colonnes et colonnettes torses datant du 12e siècle visibles à la jonction entre l'élévation antérieure et cours, de grands bâtiments conventuels et un jardin mitoyen à l'ouest du couvent des religieuses du tiers ordre. Le chevet de l'église porte un cartouche avec la date 1663 au-dessus de l'ancienne rose 19e siècle. Le médecin et hygiéniste toulois Emile Bancel habita au 19e siècle. Plus tard
    Observation :
    BENOIT (Arthur), "L'ordre de Saint-Dominique à Toul", Mémoires de la Société d'Archéologie Lorraine , 1888, p. 219-235 ; HOWALD (Gérald), "Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre", Etudes Touloises, 1992, N° 62, p. 3-13.AD 54 : H 2718 ; H 2719, H 2720
    Référence documentaire :
    p. 3-13 Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre HOWALD (Gérald), "Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre", Etudes ", Mémoires de la Société d'Archéologie Lorraine, 1888, p. 219-235
    Description :
    étage sont à linteau en arc segmentaire délardé. La taille des fenêtres diminue avec l'élévation . L'élévation postérieure coïncide avec le chevet de l'ancienne église. La rose est désormais murée de même que la fenêtre en plein cintre originellement percée dans le pan nord-est. Au rez-de-chaussée sous pans et croupe est couvert de tuiles plates et de tuiles en écailles. Le mur fermant la propriété sur
    Dates :
    1663 porte la date
    Datation secondaire :
    3e quart 17e siècle porte la date
  • puits
    puits Poussay - place du Cloitre place du puits - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    propriétaires desdites maisons et à celle du village qui sont à la portée du cloître" (AD Vosges 4 Q 27). Il est couvert d'un toit en pavillon en réemployant 4 colonnes provenant probablement du cloitre ou de la
    Référence documentaire :
    lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie lorraine et du p. 105 La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay SCHWAB Léon, La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie nouvelle
    Description :
    duquel s'enroulait la corde ou la chaine du seau. Ce rouleau était actionné par une grande roue de bois blasons effacés qui portaient probablement les armes du Chapitre. La superstructure permettant le puisage
    Dimension :
    d 2.0 m roue de la superstructure
    Appellations :
    Grand Puits
    Illustration :
    Grand Puits couvert de Poussay, vue du puits et de la superstructure IVR41_20178835259NUC2A Grand Puits couvert de Poussay, vue de la charpente IVR41_20178835260NUC2A Grand Puits couvert de Poussay, carte postale du début du 20e siècle. IVR41_20178835262NUC1Y Grand Puits couvert de Poussay, vue d'ensemble depuis l'ouest IVR41_20178835257NUC2A Grand Puits couvert de Poussay, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20178835258NUC2A Grand Puits couvert de Poussay, vue de détail de l'épi de faitage IVR41_20178835261NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Marin
    Église paroissiale Saint-Marin Drouville - rue du Four
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Le clocher roman est la partie la plus ancienne de l'église, la nef du 18e siècle, très endommagée durant la Première Guerre mondiale, fut reconstruite. Cette église abritait quatre pierres tombales du été érigée en succursale en 1802. Dans la nef, sur le mur sud, de part et d'autre d'un Christ polychrome sur une croix, deux plaques de marbre déroulent la liste de treize prêtres qui ont assuré leur Drouville" tombés pendant la Première Guerre mondiale. Cet ensemble commémoratif est un "don de Mme Burtin plaque honore la mémoire d'Alfred Munier, diacre, mort à Drouville le 25 août 1914. Les verrières dont enfants de Drouville morts pour la patrie, furent réalisées au cours de l'entre-deux guerres et offertes
    Représentations :
    Marie Burtin-Martin". Dans la nef, les verrières figurent saint Nicolas apaisant la tempête "Don des paroissiens", saint Vincent de Paul "Don de la famille Gérardin-Lhomel", l'apparition de la Vierge à sainte Joséphine Gérardin", la Sainte Famille "Don de Mr l'abbé Joseph Dupré". Sur une verrière commémorative, la croix de guerre 1914-1918 somme la Vierge dont les bras relient un soldat mourant et le Christ en croix au bras droit cassé. Cette figuration renvoie au calvaire dressé à la sortie du village, où le Christ en fonte eut le bras gauche fracturé, le calvaire ayant été mis à bas lors des combats du Grand Couronné qui touchèrent la commune, particulièrement le 6 septembre 1914. Ce calvaire érigé par les enfants de Drouville morts pour la France", la verrière "Don de Mr l'abbé Hasselot curé" porte dix noms rangés par ordre alphabétique. Sur la façade, au-dessus de la tribune, un oculus représentant sainte
    Description :
    La tour-clocher a conservé ses fenêtres géminées et deux meurtrières. L'église-grange possède un baies en plein cintre. A la suite de la Première Guerre mondiale, les trois autels et leur retable en une croix rayonnante dans le choeur; sur les murs de la nef, sont figurées des tentures avec un
    Illustration :
    Eglise : vue vers la nef IVR41_20175454563NUC2A Christ en croix et plaques en mémoire des curés de la paroisse IVR41_20175454565NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Remy
    Église paroissiale Saint-Remy Brémoncourt - rue de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Une charte, signalée par Henri Lepage, confirmait la donation par la duchesse Berthe, morte vers 1195, de la cure de Brémoncourt à l'abbaye de Belchamp. De cette époque semblent dater l'oculus et la gothique témoignent d'une modification de l'édifice au 15e siècle. La nef a été remaniée probablement aux le clocher repris ; la piscine liturgique, le départ d'un arc roman, un oculus et la cuve qui sert de fonds baptismaux, dans le vaisseau gauche de la première travée de la nef, témoignent de l'orientation primitive. Un incendie dévasta la tour-clocher le 26 août 1863, les travaux, conduits par monsieur Antoine
    Observation :
    Bayon), ont été classés au titre des Monuments historiques le 22/07/1983. Un reliquaire de la Vraie
    Représentations :
    la nef, les verrières figurent l'Eucharistie (deux colombes et un calice), l'Espérance (un navire dans la tempête sous une étoile), la Consécration (calice, grappe de raisin, épis de blé, hostie) et Jésus "Je passerai mon Ciel à faire du bien sur la Terre", Jeanne d'Arc,"Tout ce que j'ai fait de bien pour la France je l'ai fait par la Grâce et d'après l'ordre de Dieu", saint Pierre Fourier, "Ne nuire à grâces qu'Il fait aux Pêcheurs". La verrière symbolisant la consécration porte l'inscription "Vitraux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , tournée vers la vallée, n'est utilisée que lors de grandes occasions, habituellement l'entrée s'effectue L'église-grange présente un choeur polygonal et une nef à quatre travées. La porte principale
    Dates :
    1824 porte la date
    Illustration :
    Vue de la façade IVR41_20175430207NUC2A Vue de la nef vers le choeur IVR41_20175430208NUC2A Vue de la nef depuis le choeur IVR41_20175430209NUC2A
  • Eglise Paroissiale Saint Maurice
    Eglise Paroissiale Saint Maurice Obergailbach - en village - Cadastre : 1838 A1 12
    Historique :
    la fin du 19e siècle, devant le grand état de vétusté de la tour romane, il est décidé de la ; endommagée pendant la guerre de 1939, 1945 ; restaurée après la guerre
    Statut :
    propriété de la commune
  • Collégiale Saint-Leger
    Collégiale Saint-Leger Marsal - rue des Quartiers - en village - Cadastre : 2020 1 01 76 1988 1 71
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    polygonal de style gothique. A la même époque, les bas-côtés sont percés de grandes baies qui subsistent L'histoire de l'édifice, qui remonte au XIIe siècle, est liée à celle d'un chapitre dont la plus ) lui donne la cure de Marsal à la condition d'en investir le doyen. En 1396, la paroisse est rattachée à la collégiale, la charge de curé archiprêtre étant exercée par le prévôt. En 1772, ce chapitre est , malgré les modifications ultérieures, l’influence de l'architecture romane du Rhin supérieur dans la région. Le puissant massif occidental, qui n'est pas sans évoquer la collégiale de Marmoutier en Alsace , s'inscrit encore dans la tradition de l'architecture carolingienne. Bien que partiellement reconstruite après un effondrement, la tour sud a conservé une partie de son décor primitif. Le portail central et les deux fenêtres éclairant la tribune remontent à cette première phase romane, de même que le portail de la façade nord. A l'intérieur, les trois vaisseaux plafonnés, séparés par des arcades en plein
    Référence documentaire :
    p. 23-35 Decomps Claire, la collégiale Saint-Léger de Marsal, architecture et mobilier dans Cahiers lorrains, 2008, n°1-2 Decomps Claire, la collégiale Saint-Léger de Marsal, architecture et mobilier dans
    Description :
    surmonté par un grand arc de décharge. Contrairement aux fenêtres de la tour nord très remaniées, celles du siècle, les grandes à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle), l'ensemble ayant été très restauré par La collégiale est située à l'intérieur de l'enceinte, au sud de la place d'Armes, entre la rue des la fortification. L'église est construite avec des blocs de grès régulièrement appareillés de tours massives d'inégale hauteur. La tour sud, totalement aveugle, contient un escalier en vis desservant la tribune à laquelle on peut aussi accéder depuis l'extérieur par la petite porte à droite. Cette bandes lésènes et la frise en dents d'engrenage visibles sur la partie gauche de la tour sud. Le portail massif reprennent des ouvertures romanes. Les deux masques d'animaux sauvages qui encadrent celles de la . L'élévation nord de l'église, du côté de la place d'Armes, a conservé la plupart de ses baies romanes mais a été percée de nouvelles fenêtres à l'époque gothique (la petite baie à gauche du portail au XIIIe
    Dates :
    1508 porte la date
    Datation secondaire :
    1er quart 16e siècle porte la date
  • Ancien château des évêques
    Ancien château des évêques Vic-sur-Seille - avenue Mesny - en ville - Cadastre : 1828 G 275 à 283 1986 2a-b, 9, 40 à 45, 364, 386, 594, 603, 615-616
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    , réaménagement de grand parc. La dernière réception importante eut lieu en 1725 à l'occasion du voyage de Marie Le château épiscopal est construit, au sud de la ville, au XIIe siècle (les fondations d'une tour -porte de ce siècle a été identifiée lors des fouilles archéologiques de 2007). A la fin du XIIe siècle , le château est intégré dans la fortification d'agglomération par l'évêque de Metz Bertram (1180-1212 d'archères à étriers. Au XIVe siècle est construite la porte actuelle pourvu d'un châtelet accompagnée d'un vivrier. A partir de 1792, le château sert de casernement mais il est en grande partie détruit par l'ouragan du 23 octobre 1806 puis par un incendie en 1815. Cependant, la mairie et l'école s'installent en 1835 dans la partie encore debout. En dépit de l'inscription sur la liste des Monuments historiques de 1862, une la partie nord est détruite en 1871 pour laisser place à la gare. L'architecte
    Référence documentaire :
    La Tour, Metz, éditions Serpenoise, 2008
    Précisions sur la protection :
    l'arrêté de 1930 complète la décision de 1862
    Statut :
    propriété de la commune
  • Eglise paroissiale Saint-Rémi
    Eglise paroissiale Saint-Rémi Lezey - rue Principale - en village - Cadastre : 1828 F 66 1988 2 10
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    L'église actuelle, qui dépendait jusqu'à la Révolution de l'abbaye de Salival, remplace un édifice plus ancien et se compose d'éléments hétéroclites. Les quatre petites fenêtres de la nef semblent dater de la période romane. La porte en plein cintre percée dans le mur nord, également romane, est datée l'édifice conduit à reconstruire le choeur et une partie de la nef, ce dont témoignent les 5 baies gothiques (des vestiges des verrières de cette époque subsistaient encore à la fin du 19e siècle (cf Kraus) et à ouvrir une nouvelle porte, datée 1527, à droite de la précédente. Un motif de crosse (illisible . Benoit). La base de la tour-porche remonte vraisemblablement au 16e siècle, mais l'ensemble a été fortement remanié par la suite. La porte à fronton en arc brisé a été remplacé par une porte moderne mais on remarque encore, au-dessus, une croix datée 1502, en remploi dans la maçonnerie, vraisemblablement placée à l'origine en antéfixe de la toiture. La porte d'accès intérieur à la nef depuis la tour semble également
    Référence documentaire :
    Répertoire archéologique de l'arrondissement de Sarrebourg. Mémoires de la société d'archéologie lorraine BENOIT, Louis. Répertoire archéologique de l'arrondissement de Sarrebourg. Mémoires de la société
    Représentations :
    le portail roman a des chapiteaux à ornement végétal et un tympan gravé d'une croix ; la clef de voûte du choeur porte un blason non identifié ; les 5 baies gothiques, la porte datée 1527 avec un motif
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    retombant directement sur les murs et éclairé par 3 grandes baies à remplage, contemporaines de celles de la chevet plat dont la voûte est épaulée par deux contreforts. L'un d'entre eux est à présent englobé à l'intérieur de la sacristie édifiée au 19e siècle. L'édifice est construit en grès enduit avec des chaînes et des encadrements en pierre de taille, la partie supérieure du clocher étant essentée d'ardoise. La nef (datée 1527). La nef, ouverte vers la tour par une porte dont l'encadrement mouluré rappelle ouvertures en plein cintre sans doute romanes et par deux grandes baies gothiques à remplage de part et
    Dates :
    1502 porte la date
  • Église  paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Maixe - rue de l'Église
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    l'évêque de Nancy et de Toul, monseigneur Turinaz le 12 mai 1898. Lors des premiers jours de la Grande La présence d'un édifice au Moyen Age est attestée par la tour romane toujours en place puis par la de Maixe-lès-Einville et la date de 1598. L'autel latéral nord, dédié à l'Immaculée Conception, et maître-autel a été érigé à la suite, en souvenir de Charles-Dominique Gazin, curé de Maixe (1er janvier réparation de la façade sud-ouest de la tour du clocher qui menaçait de s'effondrer. A la fin du 19e siècle , le conseil municipal décida d'agrandir la nef; la première pierre fut posée le 3 juin 1896. Lors des travaux de démolition de la nef, le choeur subit des dégâts et fut reconstruit partiellement. Le projet Guerre, la toiture et la voûte s'effondrèrent. La reconstruction fut confiée en 1920 à Pieron & Fils de Nancy, les vitraux commandés en 1923 à Jean Gaudin, peintre-verrier parisien. Une maison, accolée à la l'accès au portail; elle fut démolie lors du conflit, ce qui permit le dégagement de la façade. Les fonts
    Précisions sur la protection :
    L'autel latéral nord, le retable, bois repeint et doré, vers 1720-1730, ainsi que la toile de latéral sud, le retable, bois repeint et doré, vers 1760-1770, ainsi que la toile de saint Nicolas, 19e sculpté polychrome, figurant les apôtres, le Christ et la Vierge, datés du 17e siècle, ont été classés au
    Représentations :
    , assis sur un trône, tient un globe terrestre de la main droite; elle est située au-dessus de la grille , est encastrée dans le mur sud de l'abside. La clôture des fonts baptismaux, fer forgé peint, est motifs (remplages, quadrilobes et croix de Lorraine) et par deux fois de la date 1934. Au centre, le bandeau porte l'inscription " Fons regenerationis". Sur la face principale, à chaque angle se dresse un mur du bas-côté sud, est érigé un monument aux morts de la Première Guerre mondiale : une Pietà, haut -relief en pierre polychrome, entre deux plaques de marbre gravé avec les noms des soldats morts et la liste des victimes civiles. Une inscription précise "Mater Dolorosa" sous la sculpture signée V. Huel pour Victor Huel fils (1875-1953), lequel s'est inspiré de la statuaire des 15e et 16e siècles. Les Martin et l'apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie Alacoque. Dans la nef figurent la Cène , l'Annonciation, l'Assomption, la conversion de saint Paul, la Sainte Famille et sainte Jeanne d'Arc.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tour-porche en semi hors-oeuvre permet l'accès à l'église-halle. La nef de cinq travées, voutée
    Dates :
    1598 porte la date 1934 porte la date
    Illustration :
    Église - la tour-clocher IVR41_20155430301NUC2A Vue de la nef vers le choeur IVR41_20155430303NUC2A Bas-relief 17e siècle : la Vierge et les Apôtres IVR41_20195430384NUC2A Monument commémoratif de la Première Guerre mondiale par Victor Huel fils IVR41_20195430385NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Nonhigny - Grande Rue
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    La présence d'un portail roman, encastré dans le mur sud de la nef, témoigne de l’existence d'une cours de la Première Guerre mondiale, le bâtiment a été bombardé à plusieurs reprises, le clocher et les toitures ont été endommagés. Les travaux de reconstruction ont été réalisés sous la direction de l'architecte Jean Lauthe ; l'assise du clocher fut agrémentée de deux volutes d'amortissement et la flèche
    Représentations :
    , blé et raisin. Dans la nef, se succèdent saint Tarcisius, saint Isidore et saint Pierre Fourier côté , 1956. La baie proche de l'autel latéral figure l'Assomption, elle porte l'inscription "Abbé Bajolet
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La façade se compose d'un portail flanqué de deux colonnes munies de chapiteaux supportant un travées, présente un plafond marqué d'un fort adoucissement sur la nef, rythmée de pilastres aux
    Localisation :
    Nonhigny - Grande Rue
    Illustration :
    Vue de la nef vers le choeur IVR41_20155435084NUC2A Vue du choeur vers la nef IVR41_20195430228NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Étienne
    Église paroissiale Saint-Étienne Verdenal - rue de la Cure
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La tour-clocher semble dater de l'époque romane. Deux pierres d'autel, en place, ont été consacrées construite en 1832, le mobilier fut réalisé progressivement au cours de la seconde moitié du 19e siècle par 1866 pour l'autel latéral sud, Goeury-Storay Blâmont en 1883 pour le maître-autel et en 1885 pour la chaire à prêcher. L'édifice a été légèrement endommagé au cours de la Première Guerre mondiale, les
    Représentations :
    chœur figurent la vision de saint Étienne avant son martyre et sa lapidation. Dans la nef, chacune des fils", "Tes péchés te sont remis", "Venez à moi, vous tous qui peinez", "Je suis la Résurrection et la plâtre peint, imitant la pierre, avec rehauts dorés, sont signés Arthur Pierron, Quai de la Bataille , Nancy. Au-dessus de la porte d'entrée, un calvaire, en plâtre peint imitant la pierre, est constitué du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tour-clocher est percée du portail, surmonté d'un oculus puis des baies au niveau de la chambre la continuité des modèles du 18ème siècle.
    Localisation :
    Verdenal - rue de la Cure
    Dates :
    1859 porte la date 1866 porte la date 1883 porte la date 1885 porte la date 1955 porte la date
    Illustration :
    Vue de la nef IVR41_20155434331NUC2A Autel de la Vierge, signé A.L.J., Nancy, 1859 IVR41_20155434337NUC2A
  • église paroissiale Saint-Remy
    église paroissiale Saint-Remy Bagneux - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 2011 AA 198
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    remaniée au 17e et 18e siècle, la nef a été allongée et le chœur reconstruit. L'orientation a été inversée
    Statut :
    propriété de la commune
  • église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
    église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge Barisey-au-Plain - rue Saint Hubert - en village - Cadastre : 2011 XA 90
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    La tour construite au 12e siècle, a été placée hors-oeuvre lors de la reconstruction de la nef -grange au 16e siècle. Le choeur du 13e siècle, a été remanié à la même période. La chapelle castrale , voûtée d'ogives, a été construite au 16e siècle. L'édifice a été restauré après la Seconde Guerre
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
    Vocables :
    de la Nativité-de-la-Vierge
  • église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Barisey-la-Côte - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 2011 ZL 49
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    . La nef-grange plafonnée date de 1820 ; le portail du 12e siècle, sur le mur nord, a été remonté lors
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Barisey-la-Côte - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 2011 ZL 49
    Dates :
    1820 porte la date
  • Église Paroissiale Saint-Gengoult
    Église Paroissiale Saint-Gengoult Raville-sur-Sânon - rue de l'Église
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    D'après Henri Lepage, un édifice existait en 1249, ce que confirme la présence de la tour romane ouvertures d'accès à la chapelle Notre-Dame de Bon Secours, la piscine liturgique, le remplage des baies , identique dans le choeur et la nef, et le portail de la façade plaident en faveur de cette datation . Cependant, l'ouverture sur la sacristie et une baie de la chapelle sont de style gothique, leur présence peut être expliquée par un réemploi. Au 18e siècle, le plafond de la nef a été repris et un nouveau mobilier installé. Plusieurs membres de la famille des Huin ont été inhumés au milieu du 18e siècle dans la chapelle Notre-Dame de Bon Secours; la dalle funéraire de In. An. Huyn, seigneur et curé de Raville et intervention sur les combles de la nef a été suivie par l'architecte lunévillois Émile Fromont en 1878. Les ouvertures percées dans la façade occidentale semblent dater de cette période.
    Précisions sur la protection :
    Vierge de Pitié au pied de la croix. Une huile sur toile dans son cadre en bois, représentant Notre-Dame
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    travées voûtées sur croisées d'ogives. Au nord, deux arcades en plein cintre ouvrent sur la chapelle Notre -Dame de Bon Secours. Au sud, la porte en anse de panier qui mène à la sacristie, possède un vantail en de la tour. Sa poignée, ornée de deux alérions surmontés d'une croix de Lorraine couronnée, atteste d'une réalisation sous le règne de la famille ducale lorraine. La chaire à prêcher est en place. Le Bathelémont-lès-Bauzemont, ont servi à la réalisation de l'autel-table installé après la réfection du lieu de
    Illustration :
    Église : vue sur la façade IVR41_20155430949NUC2A Église : vue de la nef IVR41_20155430950NUC2A Église : porte de la sacristie au sud dans le choeur IVR41_20155430955NUC2A Les arcatures vers la chapelle au nord IVR41_20175454575NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Clément
    Église paroissiale Saint-Clément Amenoncourt - Grande Rue
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La première mention de l'église qui relevait alors du diocèse de Metz, date de 1206. La tour-porche changement d'orientation de l'édifice à une date non connue. En l'absence d’archives, la datation des autres , est de style gothique et la nef du 18e siècle. Après la Première Guerre mondiale, l'architecte Lucien Lavocat a évalué les dégâts concernant l'édifice; il assura la maîtrise d’œuvre des travaux (ou André Hornet?). La partie supérieure du clocher, dépourvue de décoration sculptée, a été réalisée au 20e siècle
    Représentations :
    entouré d'un côté du général Foch, de soldats et d'une femme couronnée, de l'autre des villageois; la Sainte Cène, le Curé d'Ars. Dans la nef : la Bonne Mort, saint Clément, Jeanne d'Arc et saint Michel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tour, à trois niveaux, flanque le chœur à chevet plat, de deux travées voûtées sur croisées est éclairé par une baie centrale à trois lancettes et deux baies latérales opposées à la tour. Les remplacés par un massif de béton, surmonté d'une niche avec une statue. La chaire à prêcher, en bois, fut
    Localisation :
    Amenoncourt - Grande Rue
    Illustration :
    Église - vue de la nef vers le choeur IVR41_20155434593NUC2A Église - vue de la nef IVR41_20155434594NUC2A Verrière de la Bonne Mort - signé G.Gross, Nancy, 1954 IVR41_20155434597NUC2A
  • Calice et patène funéraires
    Calice et patène funéraires Verdun - - - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Orfèvrerie et statuaire de la Meuse
    Historique :
    Découverts en 1935 lors de fouilles menées à la cathédrale de Verdun dans la tombe de Nicolas , de par leur forme et leur décor, de deux autres pièces contemporaines retrouvées à la cathédrale de la puissance céleste. Le calice peut être aussi comparé avec celui de Poppon von Babbenberg (1016
    Représentations :
    Calice : rangées de perle sur la tige Patène : Main bénissante sur une croix.
  • ancienne abbaye de chanoines de Prémontré, actuellement ferme
    ancienne abbaye de chanoines de Prémontré, actuellement ferme Salival - isolé - Cadastre : 2011 12 19, 23 à 27, 34 à 42, 46, 48 à 50, 52, 53
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Moselle
    Historique :
    conventuels conservés remontent également au 18e siècle (le grand portail sud porte la date 1703, un portail à l'est de la grande cour celle de 1722 et le linteau de la porte du logis abbatial celle de 1749 , sert de sépulture aux comtes de Salm jusqu'à la Révolution. L'abbaye possède des biens considérables dans la région (dont des salines au Moyen-Age) et détient les cures de plusieurs villages dont Juvelize reconstruite en 1591 par l'abbé Matthieu Pierson comme le rappelle une inscription en remploi à gauche du grand ). L'église, pillée en 1793, est détruite en 1823. Après la vente des biens du clergé, une sucrerie est distingue à la fin du siècle par la modernité de son mode d'exploitation (cf description par Frédéric état, des vestiges des anciens bâtiments conventuels reconstruits au cours de la première moitié du
    Dates :
    1316 daté par travaux historiques porte la date
  • ancienne collègiale, aujourd'hui église paroissiale Saint-Léger
    ancienne collègiale, aujourd'hui église paroissiale Saint-Léger rue des Quartiers - en village - Cadastre : 1828 G 312 1988 1 76
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Moselle
    Représentations :
    La façade occidentale comporte dans sa partie droite des vestiges de bandes lésènes et de frise en de chevrons et une sorte de gable triangulaire. A l'intérieur, les piles de la nef sont ornées d'enroulements en forme de crosse. L'arc triomphal porte la trace d'un placage de pinacles gothiques flamboyant (surtout visible côté sud). Les culots de retombées des arcs de la voûte de l'avant choeur figurent des musique à corde. La 1ère travée du choeur d'époque romane présente un chapiteau cubique à motif de cordage 2 rangs de billettes. La clef de voûte de la 1ere travée du choeur figure une fleur, celle de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    basilical, l'église comprend trois vaisseaux plafonnés, séparés par 5 grandes arcades en plein cintre . L'avant-choeur et le choeur polygonal sont voûtés d'ogives, de même que la petite chapelle latérale ouvrant sur le bas-côté nord. Le porche sous la tribune est couvert d'une voûte en berceau.Toutes les toitures sont en ardoise. Le vaisseau central de la nef est couvert d'une toiture à longs pans, les bas côtés d'appentis, la tour sud d'une toiture en pavillon, la tour nord, plus élevée, d'une flèche
  • Eglise paroissiale Saint-Evence
    Eglise paroissiale Saint-Evence Sartes - C.D.1 - en village - Cadastre : 1810 B 146 1955 C3 241
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la façade sud de la chapelle sud. Chapelle sud construite au 15e siècle. Avant-choeur, chapelle nord et choeur construits dans la 1ère moitié du 16e siècle. Nef reconstruite à la suite d'un incendie ), par Emile Corroy, entrepreneur à Liffol-le-Grand, François Laratte, sculpteur à Attignéville, Victor