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  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’hôpital Sainte-Catherine, construit entre la rue Saint-Sauveur (qui reprend le tracé de la voie antique de Reims à Metz) et la fortification de la ville, compte, avec celui de Saint-Nicolas, parmi les Grands hôpitaux de Verdun, par opposition aux Petits hôpitaux. D’après l’historien de Verdun Clouët, il l’appellation de « Maison-Dieu Saint-Sauveur, mais son nom actuel n’est attestée pour la première fois qu’en 1423. La chapelle de l’hôpital, dédiée à sainte Catherine, est une construction de la première moitié Service régional de l’Archéologie en 1995 a démontré que la nef a été amputée de plusieurs travées à une date indéterminée. Ses origines sont obscures. Reconstruite dans la première moitié du XIVe siècle . Largement doté à la fin du XVIIe siècle, il accueille 220 personnes en 1726, 300 vers 1735, et encore 210 malades en 1850 (Clouët, 1850, p. 15) L’hôpital comportait, avant sa restructuration à la fin du XXe
    Description :
    manifestement à la chapelle. Elles se situent d’ailleurs dans le prolongement de ses grandes arcades nord. Corps L’hôpital Sainte-Catherine est situé dans la ville basse, sur la rive droite de la Meuse, dans un milieu assez densément bâti. Les bâtiments s’élèvent entre la rue Saint Sauveur (tracé présumé d’une voie deux entités : 1) Au nord, jouxtant la chapelle Sainte-Catherine orientée ouest-est (donc perpendiculaire à la voirie), un ensemble de quatre corps entourant une cour. A l’est, le corps A, côté rue ouverte. 2) Au sud de la chapelle, un ensemble de trois corps de bâtiments délimitant deux cours (entroquite de la Côte de Meuse): corps A, façade sur rue, chapelle : façades est et sud, corps C, façade sud l’origine de tuile creuse. La chapelle était couverte de tuile plate en écaille. Structures : A,B,C,D,E . Chapelle : nef à trois vaisseaux. La partie Ouest est subdivisée en deux étages. Vestiges du voûtement initial du collatéral nord (croisées d’ogives) dans la cage d’escalier menant à l’étage. Corps F : sous
    Annexe :
    œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur cuisine pavée, « la vieille cuisine » prenant jour sur le cimetière de l’hôpital avec une grande cheminée deux grands murs des côtés de cet édifice, et mesme le frontispice ou pignon au-dessus de la porte détruire la grande croisée du portail. »Réparations à faire. Maçonnerie : reconstruction du mur dans le bâtiments, construction d’une grande salle sur la cour etc...prisons, cheminées, charpente . Coût : 16516 façades sur rue, sur la grande cour, sur la petite cour des prisons, les voûtes des prisons au rez- de Chronolologie des travaux de la chapelle La chapelle Sainte-Catherine constitue l’élément le plus XIVe siècle. Il apparaît évident que les arcades aujourd’hui noyées dans la façade sud du corps C (fortement remanié au XVIIIe siècle) appartiennent à la chapelle. Deux arguments plaident en faveur de cette
  • Haut de crosse
    Haut de crosse Verdun - - - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Orfèvrerie et statuaire de la Meuse
    Historique :
    Cette pièce fut découverte en 1935 dans une tombe près du grand baldaquin du chœur, lors de fouilles effectuées dans la cathédrale de Verdun. Ces opérations archéologiques menées au lendemain de la moment des travaux de restauration conduits par le chanoine de Plaine après l’incendie survenu à la
    Référence documentaire :
    Les Trésors d'un millénaire : mille ans d'art et d'histoire autour de la cathédrale de Verdun Les Trésors d'un millénaire : mille ans d'art et d'histoire autour de la cathédrale de Verdun, catalogue
    Description :
    vient faire la jonction entre la volute et la tige. Le jeu des matériaux et la finesse d’exécution
  • Église Paroissiale Saint-Pient, Saint-Agen et Sainte-Colombe
    Église Paroissiale Saint-Pient, Saint-Agen et Sainte-Colombe Moyenvic - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1988 1 198
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    conservés à la bibliothèque nationale et plusieurs dessins (Nancy, Bibliothèque municipale et Musée lorrain ). C'était un édifice à vaisseau unique et chevet plat avec une crypte abritant deux tombeaux. La façade surmonté d'une baie géminée. Un clocher court amortissait le tout avant la construction en 1862 d'une flèche. L'église est détruite comme une grande partie du village lors des combats de 1944. Sa reconstruction, financée par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme, est suivie par la Coopérative achevés en 1965. Ils sont dirigés par l'architecte en chef Gil Bureau (1914-1991), chargé de la
    Référence documentaire :
    dessin de la tour porche de l'ancienne église avant 1862 dessin de la tour porche de l'ancienne p. 27-31. GLOC Marie, « Louis-Gilles dit Gil Bureau (1914-1991), architecte de la Reconstruction ), architecte de la Reconstruction en Moselle ». 50Sept, n° 20, 2013. La Manufacture du Patrimoine, " Moyenvic. Village de la seconde reconstruction ", dossier de labellisation " Patrimoine du XXe siècle " , 2015 La Manufacture du Patrimoine, "Moyenvic. Village de la seconde
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    latéralement par une grande verrière non figurative aux teintes, rouges, bleues et blancs. Ainsi, la lumière escalier extérieur. Le béton est recouvert d'un enduit blanc. Les murs de la nef sont percés de petites baies rectangulaires dont la taille décroit au fur et à mesure de la hauteur. Le choeur est éclairé éclaire le choeur, tandis que la nef est à la fois plus sombre et plus sobre. Des luminaires très simples descendent du plafond pour donner de la lumière aux fidèles. Un autel extérieur permet de célébrer la messe
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis l'entrée de la place IVR41_20165710407NUC2A Vue d'ensemble depuis la place IVR41_20005700153VA Vue de la façade antérieure de l'église IVR41_20165710402NUC2A
  • Ancien château des évêques
    Ancien château des évêques Vic-sur-Seille - avenue Mesny - en ville - Cadastre : 1828 G 275 à 283 1986 2a-b, 9, 40 à 45, 364, 386, 594, 603, 615-616
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    , réaménagement de grand parc. La dernière réception importante eut lieu en 1725 à l'occasion du voyage de Marie Le château épiscopal est construit, au sud de la ville, au XIIe siècle (les fondations d'une tour -porte de ce siècle a été identifiée lors des fouilles archéologiques de 2007). A la fin du XIIe siècle , le château est intégré dans la fortification d'agglomération par l'évêque de Metz Bertram (1180-1212 d'archères à étriers. Au XIVe siècle est construite la porte actuelle pourvu d'un châtelet accompagnée d'un vivrier. A partir de 1792, le château sert de casernement mais il est en grande partie détruit par l'ouragan du 23 octobre 1806 puis par un incendie en 1815. Cependant, la mairie et l'école s'installent en 1835 dans la partie encore debout. En dépit de l'inscription sur la liste des Monuments historiques de 1862, une la partie nord est détruite en 1871 pour laisser place à la gare. L'architecte
    Référence documentaire :
    La Tour, Metz, éditions Serpenoise, 2008
    Précisions sur la protection :
    l'arrêté de 1930 complète la décision de 1862
    Statut :
    propriété de la commune
  • Église paroissiale Saint-Maur
    Église paroissiale Saint-Maur Vigneulles-lès-Hattonchâtel - Hattonchâtel - rue Miss Skiner - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Orfèvrerie et statuaire de la Meuse
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Élevée à l’intérieur de la forteresse, l’ancienne collégiale de style gothique se prolonge par une
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Void-Vacon - Void - place de l'église - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    été détruite et relevée de ses ruines en 1349. L'église a été agrandie en 1761 par la construction d'une nef et d'un clocher, le chœur de la chapelle ayant été conservé. Elle est pourvue d'un orgue par Alexandre Jacquet en 1847. Celui-ci a été transformé en 1967 par Germain Collet. Les vitraux actuels de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue intérieure vers la nef IVR41_20185510317NUC4A
  • Groupe sculpté : La Présentation de Jésus au Temple
    Groupe sculpté : La Présentation de Jésus au Temple Verdun - - - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Orfèvrerie et statuaire de la Meuse
    Historique :
    . L’origine du groupe reste néanmoins inconnue. Appartenait-il à un tympan de la cathédrale de Verdun ou bien à un autre édifice religieux de la ville ? Présent dans le cloître jusqu'en 1906, il fut emporté par le cardinal Dubois (évêque de Verdun de 1901 à 1909) et rendu à la mort de ce dernier 1920 par Mgr
    Description :
    Tirée de l’Évangile selon saint Luc, cette scène de la Présentation de Jésus au Temple montre la soutient de la main gauche tandis que la droite porte délicatement la main de l’Enfant. Jésus tient dans la utilise pendant l’office pour présenter l’ostensoir à la vénération des fidèles.
    Titre courant :
    Groupe sculpté : La Présentation de Jésus au Temple
    Dimension :
    la 84.0 cm
    Déplacement :
    Trésor de la Cathédrale de Verdun Verdun
    Illustration :
    Groupe sculpté : La Présentation de jésus au temple - Vue générale IVR41_20125530018NUC2A
  • église Notre Dame de Galilée dite aussi petite église
    église Notre Dame de Galilée dite aussi petite église Saint-Dié-des-Vosges - place Monseigneur de Chaumont - en ville - Cadastre : 2020 AB 141
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    destinée au grand-prévôt et aux hôtes de marque. Lors de l’incendie de 1554, une partie de la tour Fondée selon la légende par saint Déodat vers 660, elle accueille le corps de son fondateur de sa incendie en 1155, elle est entièrement reconstruite sauf peut-être la tour qui venait d'être érigée et qui pourrait avoir servi de tour fortifiée (peu d’ouvertures, murs très épais, escalier amovible). La porte de s’effondre, les travaux de restauration entrainent la surélévation de l’abside ce qui permet de ne réaliser qu’une seule toiture. D'après l’historien Georges Durand (1913), la voûte d’ogives d’origine effondrée ou historiques en 1886, l’église Notre-Dame fait l’objet d’une importante restauration de 1889 à 1892 sous la publiée par Durand : badigeon clair qui pourrait être contemporain de celui de la collégiale (vers 1833 ) et cul four peint avec un motif étoilé. Comme la collégiale voisine, elle est partiellement détruite
    Observation :
    L’église stylistiquement la plus proche est celle de Sainte-Foy à Sélestat (intérieur et chevet
    Référence documentaire :
    l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié GRANDIDIER Daniel, l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié, mémoire de maitrise, Université de Nancy ii, 1979 Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la collégiale de Saint-Dié en Lorraine (XIIIe – XVe siècles) PARMENTIER Damien, Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la
    Description :
    rappelant celles du vaisseau central de la nef confèrent une très grande unité à l’édifice.Les piles sont contreforts le long de la nef, du moins au sud est une caractéristique de l’art roman lorrain qui adopte l’ogive, conserve néanmoins les petites baies et se passe de contrebutements. Les murs gouttereaux de la ) protège l’édifice. La tour, austère, aux ouvertures à arêtes vives au rez-de-chaussée et aux murs très épais (2 m), n’est percée que de deux grandes baies quasi aveugles en façade. Sur les côtés, d’autres , la tour forme porche au rez-de-chaussée. Aux angles, des colonnettes à double chapiteau reçoivent deux grosses ogives cylindriques. La clé de voûte représente un visage. Au premier étage, la tour s’ouvre sur la nef et forme tribune. On y accédait par un escalier mobile (porte à tympan nu à droite de l’arc de la tribune). La tribune est éclairée par deux toutes petites baies à l’ouest et deux oculi au nord et au sud. La petite taille s’explique par le souci de ne pas fragiliser les supports de la voûte
    Dimension :
    la 19.0 m
  • abbaye Saint-Maurice puis collégiale Saint-Dié aujourd'hui cathédrale Saint-Dié
    abbaye Saint-Maurice puis collégiale Saint-Dié aujourd'hui cathédrale Saint-Dié Saint-Dié-des-Vosges - place Général de Gaulle Place G. Trimouille Parvis jean-Paul II - Cadastre : 2020 AB 141
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Saint Dié, selon la légende, construisit après 660 deux sanctuaires l’un à côté de l’autre : une subsiste aujourd’hui la nef et les bas-côtés de la collégiale. A la fin du XIIIe siècle, le chœur est des indulgences pour ceux qui participent à la reconstruction de l’édifice. Aux XIVe et XVe siècles , des chapelles s’élèvent entre les arcs-boutants épaulant la nef. Deux sacristies sont construites de part et d’autre du chœur. Au XVIe siècle sont édifiées en style renaissance, sur le flanc sud de la clocher de la collégiale et font exploser un baril de poudre. Pour remplacer la tour qui menace de plus travaillait aussi sur le projet de la primatiale de Nancy a été conseillé par le duc de Lorraine, Léopold. Le , cf …). En 1718, le chœur est pourvu de lambris et de gypserie. Le 21 juillet 1777, Pie VI octroie la bulle d’érection de l’évêché de Saint-Dié. Le chapitre est dissout à la Révolution ; un évêque ), maire de Saint-Michel de 1793 à 1830, la sauve de la dégradation, par son rachat, et la redonne au
    Référence documentaire :
    l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié GRANDIDIER Daniel, l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié, mémoire de maitrise, Université de Nancy ii, 1979 Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la collégiale de Saint-Dié en Lorraine (XIIIe – XVe siècles) PARMENTIER Damien, Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la
    Description :
    L’édifice appartient à la typologie basilicale comme l’église Notre-Dame, il est construit en grès rose (pierre de taille). La façade, plaquée sur la nef romane se développe sur 41 m de largeur, la flanquent l’élévation. Le décor est sobre, animée seulement par le jeu de la modénature, des colonnes et des pilastres ou la mise en œuvre de l’appareil. Au-dessus du portail, on lit : IACTA COGITATUM TUUM (IN DOMINO chevaux qui, guidés par Dieu, avaient retrouvé Déodat ; la scène bûchée se devine encore sur le tympan). A l’intérieur, au revers de la façade, subsistent les colonnettes du début du XIIIe s., vestiges de l’ancienne , elle aussi, rappelle celle de Notre-Dame : grandes arcades surmontées de baies géminées, le tout en allège le poids de la maçonnerie au-dessus des piles « faibles » (cf. alternance à Notre-Dame). Au sud pilier au sud développe le système gothique : chaque nervure s’appuie sur une colonne. La demi-travée pilier 5 porte deux anges. Au sud, la sculpture est plus élaborée : cordon de fleurs de lys tête-bêche
    Dimension :
    la 38.0 m Longueur = 71,50 m ; largeur du transept = 38 m. La nef culmine à 20 m, mais l’abside à 18,50 m.
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef, côté nord, vers l'oue: état avant 1913 IVR41_19778804725X La façade de la cathédrale depuis l'usine Duval IVR41_20068805689NUCA Détail d'un chapiteau : la sirène IVR41_19958801119VA
  • Abbaye de prémontrés
    Abbaye de prémontrés Pargny-sous-Mureau - Mureau - isolé - Cadastre : 1810 E7 1490 A 1513 1976 E7 858, 864, 865
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    travaux historiques). Edifice endommagé pendant la guerre de Cent Ans, fortifié par une grosse tour en défensive vers 1630. Démolition de la tour avant 1638 (datation par source). Cloître remanié en 1644 Lapointe, maître charpentier à Pargny (attribution par source). Construction de la porterie en 1683 1685 (datation par source et par travaux historiques), par Antoine Pirot et Mathieu la Paix, maîtres maçons à Liffol-le-Grand (attribution par source). De 1692 à 1695 (datation par source et par travaux Simon la Barre, architecte à Neufchâteau (attribution par source), peut-être sur des plans de Thomas , menuisier à Grand (attribution par source). Ferronneries de l'église et du nouveau bâtiment (sic) posées en réfectoires ?) par Guillaume Molnot dit La Fontaine, architecte à Rangeval (Meuse), (attribution par travaux historiques). En 1716 (datation par source), remplacement de la vieille tour d'entrée par une nouvelle supprimée en 1790, bâtiments détruits par la suite, à l'exception du corps de porte, de 2 arcades du cloître
    Référence documentaire :
    , VIII-281 p. (Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 15.)
    Auteur :
    [maçon] La Paix Mathieu [architecte] La Barre Simon
  • ensemble cathédrale de Saint-Dié
    ensemble cathédrale de Saint-Dié Saint-Dié-des-Vosges - place Général de Gaulle place Monseigneur de Chaumont Parvis Jean-Paul II - en ville - Cadastre : 2020 AB 141
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Saint Dié, selon la légende, construisit après 660 deux sanctuaires l’un à côté de l’autre : une , entre la Meurthe et le ruisseau de Robache, sur un tertre. Ces fondations auraient bénéficié de nombreux largesses de la royauté mérovingienne. Il suit la règle de saint Benoit et de saint Colomban. Les moines par des chanoines séculiers (entre 959 et 975) qui suivent la règle de saint Augustin et l’abbatiale devient collégiale. Le prévôt, à sa tête, a quasiment rang d’évêque ; il prend le nom de grand-prévôt à fondateur est transféré de l’église Notre-Dame à la collégiale qui prend le vocable de saint Dié à une date ancienne mais inconnue. En 1051, le pape Léon IX (1002-1054) dont la légende prétend qu’il aurait été de son indépendance. Après l’incendie de 1155, les deux églises sont rebâties et c’est de la seconde moitié du XIIe siècle que datent l’église Notre-Dame ainsi que la nef et les bas-côtés de la collégiale . Du XIIIe au XVIe siècles des travaux de reconstruction puis d’embellissement modifient la collégiale
    Référence documentaire :
    l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié GRANDIDIER Daniel, l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié, mémoire de maitrise, Université de Nancy ii, 1979 Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la collégiale de Saint-Dié en Lorraine (XIIIe – XVe siècles) PARMENTIER Damien, Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la La Cathédrale de Saint-Dié, GRANDIDIER Daniel, La Cathédrale de Saint-Dié, Itinéraires du La Cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges. Histoire, architecture et décor de l'ensemble cathédral TASSIN Raphaël, La Cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges. Histoire, architecture et décor de l'ensemble
    Statut :
    propriété de la commune espaces publics autour des édifices, tilleul,
    Description :
    la ville. Il est précédé par un parvis accessible grâce à un escalier monumental à volées divergentes orné des statues de la Foi au nord et de la Charité (?) au sud. L'ensemble se compose de deux églises orientée selon la tradition (choeur à l'Est) : la collégiale devenue cathédrale et la petite église. Entre taille) local extrait des carrières de l’Ormont au Moyen Age, puis de la Bolle au XVIIIe siècle (façade de la cathédrale). Un jardin composé de parterres engazonnés et à l’arrière d’arbres à haute tige entoure l’ensemble. Le tilleul situé sur la place, réputé âgé de 700 ans, a reçu le label Arbre Remarquable de France en juin 2017 (label décerné par l'association A.R.B.R.E.). Au sud est, s'élève la façade
    Dates :
    1901 porte la date
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