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  • Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande
    Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village - Cadastre : 2012 AA 48
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    connaît par la suite plusieurs remaniements. Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, l'église est ! La nef romane est plafonnée avec ses arcades en plein cintre dont les colonnes supportent des chapiteaux romans. En 1755, on édifie la tour carré du clocher au-dessus de la dernière travée de l'église, à l'ouest. Au XIXe siècle, le clocher est remanié. Enfin, l'église est restaurée à la fin du XXe siècle.
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 742 Le patrimoine des communes de la Meuse Paris, 1999, 2 tomes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    saint Martin. Il œuvra aussi à la restauration de statues. L'édifice contient des vitraux de Jacques
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village - Cadastre : 2012 AA 48
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande
    Illustration :
    église de Koeur-la-Grande IVR41_19765505955X vue intérieure vers la nef IVR41_20185510362NUC4A
  • fontaine et monument au duc René II
    fontaine et monument au duc René II Nancy - place Saint-Epvre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    " ; sur la terrasse : signature : M. Schiff ; signature : [...] bronze/ Daubrée ; armoiries : de Lorraine
    Historique :
    Ce monument commémoratif en l'honneur du duc René II (1451-1508), vainqueur de la bataille de Nancy en 1477, s'élève sur la place Saint-Epvre à la place d'une fontaine surmontée de la statue équestre en pierre du duc René II. En 1753, Stanislas Leszczynski fait détruire la fontaine place Saint-Epvre pour la remplacer par la fontaine située place de la Carrière, sur laquelle il remet en place la statue de René II de 1625. Pendant la Révolution, cette statue est détruite par les ordres de la municipalité conformément à la loi du 14 août 1792. Mais des travaux de restauration des bassins sont réalisée s'ouvre sur la place, projette la construction d'un beffroi, symbole du pouvoir de la ville, projet abandonné sans doute en raison de querelles municipales. A la place, il décide de faire ériger une nouvelle Lépy dans la cour du Musée Lorrain. Elle fut réalisée par le sculpteur Mathias Schiff (1862- Rettel 10 décembre 1883, anniversaire de la mort de René II et d'autre part le 11 décembre, cinquantenaire
    Observation :
    {bibliographie=Anonyme " Le flâneur lorrain ", " Théâtre permanent des statues dans la cité ", in : La revue lorraine populaire, octobre 1990, n° 96.£ Anonyme " Un Nancéien ", L'immeuble et Schiff ? ", in : Nos Villages lorrains, mars 1992, n°45.£ COLBERT, " La statue de René II ", 20 décembre 1883, n°25, in : Nancy-Artiste, 1883-1884, n°4, p.378.£ JULIEN, " La statue équestre du duc René II
    Référence documentaire :
    travaux à la fontaine de la place Saint-Epvre BB 22 travaux à la fontaine de la place Saint-Epvre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce monument se situe sur la place Saint-Epvre, au sud-ouest de la basilique. Il se compose d'une fontaine amortie d'une statue équestre. La fontaine est de plan circulaire et pourvue de tête d'ange ailé motif de coquille évoque le thème de l'eau. Aux quatre angles de la fontaine se trouvent les emblèmes de d'Anjou, renvoyant à la volonté de l'abbé Trouillet d'apposer les emblèmes de la Lorraine sur son projet de beffroi. Le piédestal de plan oblong, réalisé en calcaire d'Euville, est situé au centre de la distinctif. Son casque orné d'un panache, est ouvert et le sculpteur a choisi de ne pas représenter la donnant le signal de la bataille de Nancy. Son geste désigne la direction de Notre Dame de Bonsecours . Avec la statue du duc Antoine, érigé en 1850 à la porterie du Palais ducal et celle de Jeanne d'Arc en
    Annexe :
    considérable à la ville et très utile au public à cause du grand nombre de coulants d’eau qu’i s’y trouvent’ bassins, pourtout et barrière de la fontaine de la place Saint-Epvre « laquelle est d’une décoration
  • cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption Verdun - place Monseigneur Ginisty - en ville - Cadastre : 1973 AI 42, 43
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    occidental voûtés d'ogives dans la 1ère moitié du 13e siècle et construction du sacraire ; nef voûtée vers 1390 par Pierre Perrat pour Wautrec, doyen de la justice séculière ; chapelles latérales construites de Delangle (en particulier dégagement et restauration de la crypte) ; marques de tâcheron
    Référence documentaire :
    pp. 14-32 La cathédrale de Verdun et sa place parmi les grands édifices romans de Lorraine et de Rhénanie COLLIN, Hubert. La cathédrale de Verdun et sa place parmi les grands édifices romans de Lorraine deux grands tableaux : La guérison du paralytique et Le lavement des pieds. JANVIER, François. De 1755 à 1793, la cathédrale de Verdun transformée. A propos de la restauration des deux grands tableaux pp. 10-15 La grande pitié des cathédrales de France : Verdun FLUHR, Pierre. La grande pitié des La cathédrale de Verdun des origines à nos jours : étude historique et sociale d'un édifice à l'architecture millénaire GEORGE, Michaël. La cathédrale de Verdun des origines à nos jours : étude historique p. 183-192 Chapelle du Saint-Sacrement à la cathédrale, fouilles faites au mois de novembre 1875 PETITOT-BELLAVENE. Chapelle du Saint-Sacrement à la cathédrale, fouilles faites au mois de novembre 1875 . Mémoires de la société philomathique de Verdun, 1888, t. 10, p. 183-192.
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale : classement par arrêté du 30 octobre 1906 - Le cloître : classement par arrêté du 13
    Illustration :
    La façade occidentale de la cathédrale (vue aérienne) IVR41_20155510185NUC4A Vue depuis sur le sud est : le cloître et la cathédrale (vue aérienne) IVR41_10155510189NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Vincent
    Église paroissiale Saint-Vincent Liffol-le-Grand - rue de la Gravière - en village - Cadastre : 1810 A 2410 1937 B3 1168
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la tour clocher, le choeur, le mur est de la nef ainsi qu'une base de colonne dans l'angle sud-est
    Datation principale :
    2e quart 18e siècle porte la date
    Localisation :
    Liffol-le-Grand - rue de la Gravière - en village - Cadastre : 1810 A 2410 1937 B3 1168
    Dates :
    1733 porte la date daté par travaux historiques
  • ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay
    ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay Poussay - Rue des Halles rue de l' Abbaye rue du cloître ruelle Montaigne place du puits - en village - Cadastre : 2020 AB 10 à 26
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’abbaye féminine de Poussay fut créée, selon la règle bénédictine, en 1018 par l'évêque Berthold plus anciens vestiges témoignent de la construction de demeures dès la fin du XVe siècle (cf. arc en presbytère ; il pourrait s’agir des armes de la famille de Rainville) ce qui est cohérent avec l’indication des XVIe et XVIIe siècles (ex. maison située parcelle 1980 B 538). La fin du 1er quart du XVIIIe connait des travaux d’une ampleur mal identifiée en 1735 (date sur la clef de voûte en remploi dans une ), 1723 (parcelle 1980 B 537), 1738 (parcelle 2020 AB 17), 1759 (achat d’une maison rue de la halle par -Charlotte de Mitry, il est vrai de la même famille et dans une maison hors du « cloître ». En février 1792 , le procès-verbal de visite pour la prisée de ce bien national de première origine décrit un quartier depuis la rue par une porte à deux battans sans serrure ny clef …/…. . Il se trouve à chaque bout dudit en tenue de chœur « la chambre des manteaux » située entre l’église et le « cloître », une sacristie
    Référence documentaire :
    Achat d’une maison rue de la halle par Anne de Constable puis agrandissement (1759, 1772) Archives des Vosges, Épinal : procès verbal pour la vente des biens nationaux; , Iconographie lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie p. 100-110 La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay SCHWAB Léon, La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie
    Représentations :
    Linteau de portes : palme, cartouche cheminée et linteau : armoiries de la famille de Raville (?)
    Description :
    Fussey secrète du chapitre 4 Q 27) permettent de décrire à grands traits la maison canoniale de Poussay Les visites de terrain de 1980, les travaux de Léon Schwab et le descriptif de la maison de Mme de ] se trouve un chemin pavé en pierre de taille, le reste de la cour est pavé en pavé de bout » (Mme de Fussey) voire une seconde plus petite faisant office de puits d’éclairage. Généralement la maison 1093). Une ou plusieurs caves sont situées sur le corps principal avec accès intérieur ou extérieur. La n’étant présent que pour la porte piétonne : encadrement mouluré, linteaux à décor de palmettes (1989 B 1093), de cartouche (1980 B 527), gardant parfois la trace d’un badigeon blanc (1980 B 1093) ou encore , 1133). Les matériaux de couverture sont diversifiés selon la pente et l’ancienneté : tuile plate, tuile creuse et lave de grès. Autour de la maison peuvent se trouver un ou plusieurs jardins, dont un jardin , grenier à grain, auge pour la collecte des eaux pluviales (Mme de Fussey), puits (dans le jardin 1980 B
    Dates :
    1720 porte la date 1723 porte la date 1724 porte la date 1735 porte la date 1738 porte la date 1875 porte la date
    Annexe :
    la grande cour ; l’on sort de cette chambre à four par une porte qui donne sur la même cour. Article enfermée par des apparrois en planches, éclairé par une croisée qui donne sur la grande cour, le tout grand degré dont il est parlé cy-avant Article 29 [illisible] Article 30 : La toiture sur une partie du Procès-verbal de la prisée des biens du chapitre de Poussay AD 88 4 Q 27 20 février 1793 Employé 4 jours tant à l’estimation dont il s‘agit qu’à la rédaction des présentes Ce jourd’huy vingt février mil sept cent quatre-vingt-douze, l’an deuxième de la République française, nous soussigné Philbert Gérard entrepreneur de bâtiment demeurant à Poussay expert nommé de la part des citoyens administrateurs du sacristies de même que la tour du cloché et une partie du cloître, le tout provenant du ci devant chapitre de devant lequel j’ai prêté le serment de bien et fidèlement [illisible] la commission qui m’a été confiée , après me suis transporté dans laditte église et dans ses dépendances pour les examiner la scituation et
    Texte libre :
    Le chapitre des dames nobles de Poussay est moins étudié que ceux de Remiremont et d’Epinal et la documentée portant sur sa disparition par Léon Schwab dans la revue « La Révolution dans les Vosges » en 1910 . La rédaction de la synthèse de cette opération (sans reprise sur le terrain) est faite en 2020 en
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Texte libre :
    du nombre de puits réels existant dans le département des Vosges. En effet, la grande majorité des ont été établis uniquement dans la plaine et la Vôge. En effet, l'abondance des sources dans la situés dans les zones de faible altitude, proches des nappes phréatiques, dans les vallées de la Saône , de la Moselle, de la Mortagne et de la Meuse, et surtout sous les cotes de Meuse dans les vallons attestés dès l'antiquité dans le cadre de cités organisées comme à Grand où plusieurs centaines de puits la forteresse de Châtel-sur-Moselle). A partir des 16e et 17e siècles, les puits conservés deviennent d'Houdreville à Neufchâteau). La plus ancienne date portée sur un puits est relevée dans la cour du château puits dans la cuisine ou sur l'usoir. Lorsque la nappe d'eau est peu profonde, que les sources sont communal demande à en construire un par eux-mêmes, à leur frais, dans la rue Neuve. Ce cas est autorisé par l'administration en grande partie car un charpentier et un maçon font partie des demandeurs. En effet, les services
    Illustration :
    Fontaine de la Cure, plans, coupes et élévations du puits par Langlois (architecte) en 1824 (AD88 Puits de l'école de La Rouillie, plan et élévation du puits par Langlois (architecte) en 1829 (AD88 puits - pompe à eau de La Rouillie, vue d'ensemble d'une pompe à console IVR41_20178835173NUC2A Puits - abreuvoir de la rue du Château à Sandaucourt, vue d'ensemble IVR41_20178835284NUC2A Carte présentant la densité par communes des puits relevés dans les Vosges. IVR41_20178810417NUDA Carte présentant la répartition par commune des différentes typologies de puits relevés dans les
  • Église paroissiale Saint-Remy
    Église paroissiale Saint-Remy Brémoncourt - rue de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Une charte, signalée par Henri Lepage, confirmait la donation par la duchesse Berthe, morte vers 1195, de la cure de Brémoncourt à l'abbaye de Belchamp. De cette époque semblent dater l'oculus et la gothique témoignent d'une modification de l'édifice au 15e siècle. La nef a été remaniée probablement aux le clocher repris ; la piscine liturgique, le départ d'un arc roman, un oculus et la cuve qui sert de fonds baptismaux, dans le vaisseau gauche de la première travée de la nef, témoignent de l'orientation primitive. Un incendie dévasta la tour-clocher le 26 août 1863, les travaux, conduits par monsieur Antoine
    Observation :
    Bayon), ont été classés au titre des Monuments historiques le 22/07/1983. Un reliquaire de la Vraie
    Représentations :
    la nef, les verrières figurent l'Eucharistie (deux colombes et un calice), l'Espérance (un navire dans la tempête sous une étoile), la Consécration (calice, grappe de raisin, épis de blé, hostie) et Jésus "Je passerai mon Ciel à faire du bien sur la Terre", Jeanne d'Arc,"Tout ce que j'ai fait de bien pour la France je l'ai fait par la Grâce et d'après l'ordre de Dieu", saint Pierre Fourier, "Ne nuire à grâces qu'Il fait aux Pêcheurs". La verrière symbolisant la consécration porte l'inscription "Vitraux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , tournée vers la vallée, n'est utilisée que lors de grandes occasions, habituellement l'entrée s'effectue L'église-grange présente un choeur polygonal et une nef à quatre travées. La porte principale
    Dates :
    1824 porte la date
    Illustration :
    Vue de la façade IVR41_20175430207NUC2A Vue de la nef vers le choeur IVR41_20175430208NUC2A Vue de la nef depuis le choeur IVR41_20175430209NUC2A
  • Ancien château des évêques
    Ancien château des évêques Vic-sur-Seille - avenue Mesny - en ville - Cadastre : 1828 G 275 à 283 1986 2a-b, 9, 40 à 45, 364, 386, 594, 603, 615-616
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    , réaménagement de grand parc. La dernière réception importante eut lieu en 1725 à l'occasion du voyage de Marie Le château épiscopal est construit, au sud de la ville, au XIIe siècle (les fondations d'une tour -porte de ce siècle a été identifiée lors des fouilles archéologiques de 2007). A la fin du XIIe siècle , le château est intégré dans la fortification d'agglomération par l'évêque de Metz Bertram (1180-1212 d'archères à étriers. Au XIVe siècle est construite la porte actuelle pourvu d'un châtelet accompagnée d'un vivrier. A partir de 1792, le château sert de casernement mais il est en grande partie détruit par l'ouragan du 23 octobre 1806 puis par un incendie en 1815. Cependant, la mairie et l'école s'installent en 1835 dans la partie encore debout. En dépit de l'inscription sur la liste des Monuments historiques de 1862, une la partie nord est détruite en 1871 pour laisser place à la gare. L'architecte
    Référence documentaire :
    La Tour, Metz, éditions Serpenoise, 2008
    Précisions sur la protection :
    l'arrêté de 1930 complète la décision de 1862
    Statut :
    propriété de la commune
  • église Saint-Germain
    église Saint-Germain Battigny - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 2011 D1 38
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    L'église fut édifiée entre la fin du 12e siècle et le début du 13e, puis agrandie entre le 15e et phases de construction sont aisément lisibles aujourd'hui, entre la nef et la tour-clocher romanes, et le saints à la fin du Moyen-Age. Le cimetière entoure l'église, les monuments ouvragés du 19e siècle
    Statut :
    propriété de la commune
  • Église Paroissiale Saint-Sylvestre
    Église Paroissiale Saint-Sylvestre Vennezey - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1933 C 211
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Église construite au 18e siècle avec réemploi d'un choeur et d'une porte donnant accès dans la nef plafond de la nef qui doit être entièrement recouvert de mortier et blanchit entièrement la nef et le choeur. Il blanchit l'ensemble de l'intérieur de la sacristie, remplace les planches vétustes du plafond les deux rangées de bardeaux pourris du pan sud de la flèche et remet du mortier. De menus travaux nouvelle tour "en raison du mauvais état de la toiture". Qui plus est, la flèche est ancienne et la pose de de démolir la flèche et la charpente qui la porte, de descendre les cloches puis de construire une démonté. Antoine propose d'utiliser la pierre de taille pour édifier le portail. Il suggère de poser des tuiles plates de Bayon sur la toiture de la nef et du choeur et préconise de remplacer les enduits des demande que les deux angles de la tour soient montés en pierre de taille jusqu'à la hauteur du cordon. La couverture en tuile de la tour sera remplacée par des ardoises. Le coût des travaux, confiés à l'entrepreneur
    Représentations :
    La porte qui ouvre depuis la tour sur la nef est surmontée d'armoiries qui prennent place au centre d'une arcade trilobée. La clef de voûte du choeur est sculptée d'une fleur stylisée. Une croix grecque
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    chaîne d'angle pour le clocher hors-oeuvre surmonté d'un toit en pavillon couvert d'ardoises. La nef porte un toit à long pans avec pignon découvert. Des tuiles mécaniques la couvrent de même que la en appentis. Le choeur qui s'ouvre sur la nef par un arc en tiers-point est voûté d'ogives. L'enduit laisse apparaître des baies bouchées entre les fenêtres actuelles. La charpente du choeur conserve une
  • Église paroissiale Saint-Denys
    Église paroissiale Saint-Denys Crévic - rue de l'Église
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    en la chapelle Saint-Sébastien et donna à l'église de Crévic un "calice d'argent". La nef actuelle fut reconstruite au 18e siècle. La première pierre a été posée le 29 mai 1751 par trois frères, Joseph , curé de Crévic. L'ancienne église contenait plusieurs plaques funéraires, aujourd'hui disparues. La . Richard Pierson, architecte à Lunéville a établi en 1809 le devis estimatif de la réfection générale de l'église (charpente de la couverture du choeur, plancher au-dessus de la nef). Les cloches ont été fondues en 1875 par Martin et Beurnel, fondeurs à Nancy. La restauration de la tour (crépi, ardoises, et arêtiers) a été réalisée en 1894 selon le devis de Fromont, architecte à Lunéville. La tribune a été initiales V et L enlacées, pour Lyautey et Villemotte, nom de la mère du maréchal, laquelle a participé financièrement à l'érection de cet ensemble. L'orgue qui date probablement de la seconde moitié du 19e siècle et à Nancy, et inauguré le 28 février 1904. Le bois de Crévic, fut le théâtre de combats lors de la
    Précisions sur la protection :
    Une statue représentant saint Pierre en bronze, assis sur un trône de marbre, de la première moitié copie en réduction de l’œuvre attribuée à Arnolfo di Cambio, vénérée dans la basilique Saint-Pierre à
    Représentations :
    Dans le choeur, les deux lancettes de la verrière centrale, "Don de Monsieur le Maréchal Lyautey ", figurent des soldats montant à l'assaut, sous la protection de Jeanne d'Arc; à l'arrière-plan sont représentées l'église et la maison familiale de Lyautey en flammes. Les armoiries de la famille Lyautey occupent le centre du quadrilobe dans la partie supérieure de la verrière. Les armoiries du duché de Lorraine, des familles Feriet, Lalance, Villemotte, Saulnier de Fabert et la croix de guerre décernée à la commune, rompent le motif répétitif de la grisaille des huit autres verrières.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    lambris masquent l'oculus visible à l'extérieur. La nef de trois travées, présente à son extrémité occidentale, une tribune développée, abritant l'orgue et fermée par une clôture ajourée. Les murs de la nef portent des lambris qui s'interrompent au niveau de la clôture ouvrant sur l'entrée. La chaire comme les
    Dates :
    1751 porte la date
    Illustration :
    Vue de la nef vers le choeur IVR41_20155430591NUC2A Verrière du choeur - soldats à l'assaut, maisons en flammes, armoiries de la famille Lyautey Verrière du choeur : armoiries de la famille de Feriet, devenues celles de la commune et du duché
  • Croix de procession
    Croix de procession Verdun - - - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Orfèvrerie et statuaire de la Meuse
    Description :
    de saint Jean. Les extrémités de la croix sont ornées des attributs allégoriques des quatre Matthieu. Les fleurs de lys qui couronnaient autrefois les bras de la croix ont été mutilées lors des
    Dimension :
    la 27.0 cm
  • Église paroissiale Saint-Clément
    Église paroissiale Saint-Clément Amenoncourt - Grande Rue
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La première mention de l'église qui relevait alors du diocèse de Metz, date de 1206. La tour-porche changement d'orientation de l'édifice à une date non connue. En l'absence d’archives, la datation des autres , est de style gothique et la nef du 18e siècle. Après la Première Guerre mondiale, l'architecte Lucien Lavocat a évalué les dégâts concernant l'édifice; il assura la maîtrise d’œuvre des travaux (ou André Hornet?). La partie supérieure du clocher, dépourvue de décoration sculptée, a été réalisée au 20e siècle
    Représentations :
    entouré d'un côté du général Foch, de soldats et d'une femme couronnée, de l'autre des villageois; la Sainte Cène, le Curé d'Ars. Dans la nef : la Bonne Mort, saint Clément, Jeanne d'Arc et saint Michel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tour, à trois niveaux, flanque le chœur à chevet plat, de deux travées voûtées sur croisées est éclairé par une baie centrale à trois lancettes et deux baies latérales opposées à la tour. Les remplacés par un massif de béton, surmonté d'une niche avec une statue. La chaire à prêcher, en bois, fut
    Localisation :
    Amenoncourt - Grande Rue
    Illustration :
    Église - vue de la nef vers le choeur IVR41_20155434593NUC2A Église - vue de la nef IVR41_20155434594NUC2A Verrière de la Bonne Mort - signé G.Gross, Nancy, 1954 IVR41_20155434597NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Blainville-sur-l'Eau - rue du Maréchal Leclerc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    , elle le fut alors vers le sud ce qui permit d'agrandir considérablement la nef et de conserver la tour , puis à la suite du concile, aux alentours de 1970, un autel-table fut dressé au début de la nef sur une estrade asymétrique, en bois, dont l'emprise englobe l'espace de l'autel latéral nord, à l'extérieur de la grille de communion en fer forgé et tôle doré du 18e siècle; les portes de la grille n'ont pas été vues . Les autels latéraux du 18e siècle ont été démolis, ainsi que la tribune, le buffet d'orgue et la et l'entrée s'effectue aujourd'hui par une porte latérale au sud. A l'intérieur du bâtiment, la condamnation du portail a permis le déplacement de la plaque en mémoire des paroissiens morts pendant la Première Guerre mondiale, primitivement fixée sur le mur sud, au fond de la nef, encadrée par les deux
    Représentations :
    dans le choeur, elles représentent Zacharie nommant son fils, en présence de la Vierge, le Baptême du Christ et la décapitation de saint Jean-Baptiste.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église-grange dont la tour-clocher est hors-oeuvre, possède une nef à trois travées qui se
    Illustration :
    Vue de la nef IVR41_20195430503NUC2A Culot sculpté - rez-de-chaussée de la tour-clocher IVR41_20195430504NUC2A
  • Vierge à l'Enfant
    Vierge à l'Enfant Xivray-et-Marvoisin - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Orfèvrerie et statuaire de la Meuse
    Historique :
    de la destruction de l'église durant la Première guerre mondiale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    la 50.0 cm H = 131 ; la = 50 ; pr = 33
  • Église paroissiale Saint-Maurice
    Église paroissiale Saint-Maurice Borville - rue de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    De l'église romane subsiste une partie de la tour. L'édifice a été reconstruit à la fin du Moyen Age, comme en témoignent le choeur et les deux chapelles latérales. La nef, modifiée au cours du 18e siècle, a été agrandie en 1833, date à laquelle la porte latérale sud a été refaite : l'auvent mis en place vient couper le tympan sculpté de la fin du 15e siècle.
    Représentations :
    Dans le choeur, les verrières dues à Joseph Benoît, Nancy, 1926, figurent la Cène et le Sacré-Coeur travaux sur ces verrières en février 1948. Dans la nef, les verrières qui sont plus anciennes , représentent les Sacrés-cœurs de Jésus et Marie, le Rosaire, l'Apparition de la Vierge à Lourdes, Jeanne d'Arc et sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, la mort de Joseph, le martyre de saint Maurice.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'autre de la travée de choeur, toutes ces parties, y compris le choeur, sont voûtées sur croisées d'ogives. Depuis l'extérieur, l'entrée sur la nef à deux travées et couvrement plat, se fait par la porte latérale au sud. Deux piscines liturgiques sont encastrées dans le mur sud, l'une dans le choeur, la seconde, dans la nef à proximité de l'autel latéral, la plaque funéraire du sieur Jean Cugnin, ancien toile, représente saint Maurice, au registre inférieur et la Trinité au registre supérieur. Le chemin de croix, complet, en terre cuite polychrome, porte la marque "Statues & Vitraux Ch. Champigneulle Bar-le-Duc France". Une inscription peinte sur la base d'une statue du Sacré-Coeur, en plâtre
    Illustration :
    Vue de la nef vers le choeur IVR41_20195430470NUC2A Vue de la nef IVR41_20175430203NUC2A
  • ferme de Bellegoutte
    ferme de Bellegoutte Corcieux - Bellegoutte - 2 Bellegoutte - en écart - Cadastre : 1986 B6 1131
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la région, pourrait être liée aux origines piémontaises de la famille Marcot qui s'installe en ce dendrochronologie sur la charpente), elle conserve des baies aux linteaux trilobés et en accolade de la fin du Moyen Age et porte sur la clé du cintre de la porte charretière la date de 1623.
    Description :
    à l'étage, d'une cuisine, d'un grand poële et d'une pièce arrière. La grange s'ouvre sur l'arrière ouverte sur le couloir d'accès à l'habitation. La partie logis est composée d'un vestibule qui donne accès par une porte charretière. Un balcon (atypique) porté par des consoles en grès court le long de la portent des linteaux à motif trilobé pour l'un et en accolade pour l'autre. La porte d'accès au logis
    Dates :
    1623 porte la date
    Illustration :
    Détail du linteau de la porte d'accès au logis. IVR41_20168810521NUC4A Encadrement de la porte d'accès à l'étage. IVR41_20168810523NUC4A Mur séparant la cuisine du poële, portes et placard de chauffe. IVR41_20168810522NUC4A
  • Halle
    Halle Commercy - place Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1970 AB 91
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    grande partie en 1842. Reconstruction de 1875 à 1877 par Joseph Poulain, entrepreneur à Coussey (Vosges ), sur les plans d'Alphonse Verneau, architecte à Commercy. Détruite en 1974. Armoiries de la ville de
    Représentations :
    décor floral ; armoiries de la ville de Commercy
  • hôtel de PImodan
    hôtel de PImodan Toul - 6 bis, 6 rue Général Gengoult - en ville - Cadastre : 1820 L 1293 2010 AR 581, 777
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Originaire d'Argonne, la famille de Rarécourt de la Vallée de Pimodan remonte au XIIIe siècle . Jacques de la Vallée s'établit à Toul à la fin du XVIe siècle. C'est probablement lui qui édifie l'hôtel de Pimodan vers 1600 (datation par dendrochronologie). La cave conserve une porte du 15e siècle en réemploi ou vestige d'un habitat antérieur. Les membres masculins de la famille occuperont jusqu'à la Révolution la charge de bailli et de lieutenant du roi à Toul. Les fenêtres de lucarne illustrent l'utilisation d'origine de l'étage en surcroît comme espace d'engrangement. Contemporain de la construction, le 1825 et ayant probablement fait son apprentissage à la manufacture Keller et Guérin, emménage dans le objet de faciliter la collaboration déjà engagée avec la manufacture de Toul-Bellevue. C'est que naît Louis Majorelle le 3 octobre 1859. La famille quitte Toul pour Nancy en 1860. Les fenêtres sur cour de siècle. La porte piétonne à gauche de l'élévation antérieure est percée à la limite entre le 19e et le
    Référence documentaire :
    p. 14-15 Majorelle BOUVIER (Roselyne), Majorelle, Paris-Metz, La Bibliothèque des Arts, éditions
    Description :
    au tailloir rectangulaire soutient 1 grande poutre transversale. La pièce abrite 1 pressoir. 1 ; corps 3 : élévation antérieure : escalier demi-hors-oeœuvre). Cave sous-corps 1 accessible depuis la espace distribuant les 3 pièces de la cave. Au nord, 1 porte piétonne à piédroits et linteau droit chanfreinés ouvre sur 1 grande pièce plafonnée au sol de terre battue. Non centrée, 1 colonne ronde en pierre escalier débouchait autrefois sur la rue Général Gengoult. Face à l'escalier donnant sur cour, 1 porte ouvre sur 1 petite pièce dont la paroi sud est percée pour accéder à la 3e pièce. Porte cochère de l postérieures, la taille des fenêtres diminue avec l'élévation. On note la présence d'un pressoir à vin (corps 1
    Auteur :
    [commanditaire)] Jacques de la Vallée
  • ancienne collègiale, aujourd'hui église paroissiale Saint-Léger
    ancienne collègiale, aujourd'hui église paroissiale Saint-Léger rue des Quartiers - en village - Cadastre : 1828 G 312 1988 1 76
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Moselle
    Représentations :
    La façade occidentale comporte dans sa partie droite des vestiges de bandes lésènes et de frise en de chevrons et une sorte de gable triangulaire. A l'intérieur, les piles de la nef sont ornées d'enroulements en forme de crosse. L'arc triomphal porte la trace d'un placage de pinacles gothiques flamboyant (surtout visible côté sud). Les culots de retombées des arcs de la voûte de l'avant choeur figurent des musique à corde. La 1ère travée du choeur d'époque romane présente un chapiteau cubique à motif de cordage 2 rangs de billettes. La clef de voûte de la 1ere travée du choeur figure une fleur, celle de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    basilical, l'église comprend trois vaisseaux plafonnés, séparés par 5 grandes arcades en plein cintre . L'avant-choeur et le choeur polygonal sont voûtés d'ogives, de même que la petite chapelle latérale ouvrant sur le bas-côté nord. Le porche sous la tribune est couvert d'une voûte en berceau.Toutes les toitures sont en ardoise. Le vaisseau central de la nef est couvert d'une toiture à longs pans, les bas côtés d'appentis, la tour sud d'une toiture en pavillon, la tour nord, plus élevée, d'une flèche