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  • Maisons, fermes de la commune de Grand
    Maisons, fermes de la commune de Grand Grand
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Localisation :
    Grand
    Titre courant :
    Maisons, fermes de la commune de Grand
  • Maisons, fermes de la commune de Liffol-le-Grand
    Maisons, fermes de la commune de Liffol-le-Grand Liffol-le-Grand
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Localisation :
    Liffol-le-Grand
    Titre courant :
    Maisons, fermes de la commune de Liffol-le-Grand
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges archéologiques gallo-romains attestent d’une occupation importante donnant naissance à la plupart des villages qui s’organisent au Haut-Moyen-âge. La structuration spirituelle se fait au Moyen-âge dans le cadre du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres , bailliage des Vosges et à la prévôté de Dompaire, sauf Gugney-aux-Aulx et Bettegney-Saint-Brice qui dépendent de la prévôté de Charmes. Créée en 1617, la prévôté de Ville est transformée vers 1637 en politique, juridique et économique important au début du 13e siècle. Le territoire qui en dépend à la fin du 15e siècle est agricole. On y pratique l’assolement triennal avec une culture de froment la première année, d’orge ou d’avoine la seconde, puis la terre est laissée en jachère la troisième. Les jardins potagers et les petits vergers complètent l’alimentation ; la cueillette des fruits (pommes et poires
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges La marche du choléra en France : 1832-1854 Bourdelais Patrice, Demonet Michel, Raulot Jean-Yves . La marche du choléra en France : 1832-1854. In: Annales. Economies, sociétés, civilisations. 33ᵉ Chauvet, Jean-Yves. Vivre la maison lorraine Chauvet, Jean-Yves. Vivre la maison lorraine. Ed La commanderie de Templiers de Xugney Aube, Jean-Paul. La commanderie de Templiers de Xugney Gérard, Claude. La maison rurale en Lorraine. 1990 Gérard, Claude. La maison rurale en Lorraine. In d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre Husson. Thèse de doctorat Plateau Lorrain : logiques d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre
    Datation principale :
    16e siècle 17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle daté par travaux historiques porte la date
    Description :
    grandes surfaces bâties, se sont implantées en périphérie, voire de manière isolée. Dans les villages, la la Grande Rue), Bocquegney, Bouxières-aux-Bois, Bouzemont (hormis au sud de l’Église, et au nord -ouest de la Grande Rue), Circourt, Damas-et-Bettegney, Derbamont, Dompaire (sauf Naglaincourt et mécaniques. Une grande importance est accordée au traitement de la façade antérieure et des ouvertures : la à remarquer que les grandes fermes cossues de la seconde moitié du 19e siècle, multiplient les agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente communes étudiées, 40 % sont de plus composées de plusieurs parties ou hameaux regroupées, surtout dans la localisés dans la partie sud, reflétant une structure plus lâche, propre à La Vôge voisine (Harol). De fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le
    Annexe :
    de grandes brasseries favorisant la consommation de bière, au détriment du vin local. L’arrachage est l’assolement triennal et la vaine pâture jusqu’au début du 20e siècle. Ces pratiques, régies par la coutume L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield territoire communal cultivé est à peu près divisé en trois saisons ou sols égaux dont la rotation comprend la culture de blé/froment la 1e année, la production d’avoine la 2e année, et une mise en jachère la 3e année betteraves, des pommes de terre, du seigle, de l’orge, des pois ou du trèfle. La jachère est aussi complétée du colza…. La luzerne et le sainfoin sont cultivées en dehors de l’assolement. Chaque cultivateur parcelles dans le sens de la longueur pendant une bonne partie du 19e siècle, aboutissant à un parcellaire implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères
    Texte libre :
    la partie centrale, puis s'est achevée en 2020 par la partie sud. 919 anciennes fermes, maisons de
    Illustration :
    Répartition de la mitoyenneté des fermes de l’ex-canton de Dompaire IVR41_20218830019NUDA Répartition des oculi en fonction de leur emplacement sur la façade dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Dompaire Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes de l’ex-canton de Dompaire
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui planches pour tonneaux, et en bois de chauffage). Par la suite, une grande partie des gros chênes est sites d'occupation les plus anciens de l'ex-canton de Bulgnéville remontent plutôt à la période du Bronze final, et de Hallstatt (de nombreux tumuli sont attestés). La carte archéologique mentionne aussi peuplement assez important sur ce territoire (voie allant de Langres vers La Moselle avec embranchement La -Neuveville/Nijon, et voie allant de Damblain vers la Haute-Marne avec embranchement Houécourt/Lamarche). Les , Dombrot-sur-Vair, Mandres-sur-Vair, Roncourt, Saint-Ouen, Parey-sous-Montfort et Vrécourt, sièges de la ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont , Saulxures, Sauville, Surcelles, Ovillet, Vrécourt... sont incendiés au moins en bonne partie. En effet, la
    Référence documentaire :
    d'agriculture en fer forgé de l'époque gauloise. Journal de la société d'archéologie lorraine et du Musée La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Un exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville pré Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789). Bulletin du cercle d'études de Contrexéville, 1989, n°2, p Saulxures-lès-Bulgnéville, décembre 1970/janvier 1971. (note conservée dans le pré-inventaire de la commune) Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine FOURNIER, Alban . Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine (première partie). Annales de la
    Datation principale :
    16e siècle 17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle daté par travaux historiques porte la date
    Annexe :
    changements qu'il observe dans la seconde moitié du 19e siècle. Il constate notamment que les terres issus de la vente des biens nationaux acquis par des bourgeois des villes voisines, font l'objet de convoitise à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e ce, il est debout dès deux heures du matin et ne se repose qu'un peu le soir, à la veillée. Les que les progrès de la machinerie agricole s'accentuent. La charrue et la herse perfectionnées ne suffisent plus pour le travail de la terre, on y joint les scarificateurs, les extirpateurs, les houes à rechanges se transforment au besoin en scarificateurs, extirpateurs et buttoirs. […] La faucille fut délaissées pour la faux armée d'un rateau pour faire la moisson et maintenant, celle-ci tant de plus en plus à disparaître pour faire place aux moissonneuses. [...] La faucheuse tant de plus en plus à suppléer avantageusement la faux. [celle-ci peut se transformé en moissonneuse][...]. Aujourd'hui tout le monde a des
    Texte libre :
    au 18e siècle Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue toutes couvertes de tuiles mécaniques. Une grande importance est accordée au traitement de la façade et le fond de la grange. Ces grandes caves ou cellier traduisent la polyculture qui associe passant par la grange. Certaines cuisines ont conservé leur sol de grandes dalles. Des carrelages colorés , Sauville, Suriauville, Urville, La Vacheresse-et-la-Rouillie, Vaudoncourt et Vrécourt. 939 anciennes fermes possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la pour l’essentiel. Dans les villages, la ferme bénéficie toujours d’un usoir se situant entre la façade antérieure et la rue. Il est utilisé pour entreposer le fumier, le bois et le matériel agricole l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont de la même commune, selon la période d’établissement des quartiers. - Usoirs non cadastrés : Aulnois
    Illustration :
    Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville Maison de manouvrier n°31 à Hagnéville-et-Roncourt, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de Maison de vigneron n°27 à Suriauville, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de face Ferme n°18 La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation du rez-de-chaussée Ferme n°24 à La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation au rez-de-chaussée Ferme n°29 à La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation au rez-de-chaussée Ferme n°58 à Sauville, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche Ferme n°18 à Médonville, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Anthelupt - Grande Rue
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    , a été agrandi par l'architecte nancéien Léon Vautrin en 1868. La démolition du massif occidental , comme les travaux de la nef, des deux collatéraux, des baies du chœur et du clocher ont été adjugés à
    Représentations :
    elles, qui se font face, commémorent l'une, les noms des soldats de la Grande Guerre," Morts pour la La verrière centrale du chœur représente saint Pierre et saint Paul. Les verrières de la nef
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    encastré dans l’oculus, aménagé en tabernacle et protégé par une grille en fer forgé. La table d’autel repose sur quatre colonnes aux chapiteaux néo-gothiques. La cuve de la chaire à prêcher est installée du monogramme de la Vierge, celui de l’autel sud, du monogramme de saint Joseph. Les statues en , il n’a pas été vu de pierre d’autel. Dans la nef, les bancs, en chêne tourné, sur un plancher, sont la nef centrale, les numéros se suivent sans ordre dans les collatéraux.
    Localisation :
    Anthelupt - Grande Rue
    Illustration :
    Vue sur la nef IVR41_20175430603NUC2A
  • croix monumentale (n° 1).
    croix monumentale (n° 1).
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Fragment de croix de chemin provenant de Liffol-le-Grand, à l'angle de la rue Neuve et de la rue de la Gravière.
    Matériaux :
    calcaire décor dans la masse décor en bas relief
    Précision localisation :
    précision sur la géolocalisation Centroïde cantonal
    Dimension :
    h = 93 ; la = 57 ; pr = 20 ; Christ : h=54
    Origine :
    lieu de provenance Liffol-le-Grand
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Texte libre :
    du nombre de puits réels existant dans le département des Vosges. En effet, la grande majorité des ont été établis uniquement dans la plaine et la Vôge. En effet, l'abondance des sources dans la situés dans les zones de faible altitude, proches des nappes phréatiques, dans les vallées de la Saône , de la Moselle, de la Mortagne et de la Meuse, et surtout sous les cotes de Meuse dans les vallons attestés dès l'antiquité dans le cadre de cités organisées comme à Grand où plusieurs centaines de puits la forteresse de Châtel-sur-Moselle). A partir des 16e et 17e siècles, les puits conservés deviennent d'Houdreville à Neufchâteau). La plus ancienne date portée sur un puits est relevée dans la cour du château puits dans la cuisine ou sur l'usoir. Lorsque la nappe d'eau est peu profonde, que les sources sont communal demande à en construire un par eux-mêmes, à leur frais, dans la rue Neuve. Ce cas est autorisé par l'administration en grande partie car un charpentier et un maçon font partie des demandeurs. En effet, les services
    Illustration :
    Fontaine de la Cure, plans, coupes et élévations du puits par Langlois (architecte) en 1824 (AD88 Puits de l'école de La Rouillie, plan et élévation du puits par Langlois (architecte) en 1829 (AD88 puits - pompe à eau de La Rouillie, vue d'ensemble d'une pompe à console IVR41_20178835173NUC2A Puits - abreuvoir de la rue du Château à Sandaucourt, vue d'ensemble IVR41_20178835284NUC2A Carte présentant la densité par communes des puits relevés dans les Vosges. IVR41_20178810417NUDA Carte présentant la répartition par commune des différentes typologies de puits relevés dans les
  • Architecture rurale de la commune de Racécourt
    Architecture rurale de la commune de Racécourt Racécourt
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    D’après la carte archéologique, un tertre funéraire protohistorique a été identifié dans le Bois de la Leau. La commune se trouve sur le tracé de la voie romaine Langres-Strasbourg, qui se scinde ici toponyme en -court indiquant que Racécourt a pu apparaître lors de la vague de peuplement entre le 7e et le bailliage de Darney, coutume de Lorraine. Au spirituel, la commune faisait partie du doyenné de Jorxey, du diocèse de Toul puis de l’évêché de Saint-Dié, en tant qu'annexe de la paroisse de Blaye, hameau détruit partie des terrains a été achetée par la Société de Pantographie Voltaïque en 1882, pour y construire une « usine à broyer la pierre » qui est détruite en 1887 (sources : Francis Pierre, Dominique Heckenbenner , SESAM). Il semble qu’il y avait aussi un monastère d’homme près de la ferme Lambau, où deux cadavres à la carte de Cassini (milieu 18e siècle) et les cadastres du 19e siècle a été détruite avant 1950 (parcelle 1841 A 1099 ; 2018 ZD 31). Le village a probablement souffert des destructions lors de la guerre
    Référence documentaire :
    p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Les familles Résal et Mathis, notables engagés dans la vie politique locale. dans Le pays de Dompaire Grivel, Gilles. Les familles Résal et Mathis, notables engagés dans la vie politique locale. dans
    Datation principale :
    16e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    patrimoine bâti y est majoritairement composé d’anciennes fermes de grandes dimensions à trois travées de plan, avec la grange séparant le logis de l’étable (1/3 du corpus), et même à 4 travées ou plus (40 . La part des fermes à double logis de la commune est assez importante par rapport aux autres existe peut-être quelques autres (non vues). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie (sauf effet, composé de deux hameaux peu denses, reliés par la rue principale. On pénètre dans le logis par la porte charretière. 60% des logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la moulures à la hauteur des chapiteaux. Un tiers des portes piétonnes est surmonté d’une imposte vitrée et caractère soigné des constructions de Racécourt (grandes dimensions, pavillons, décors, portes piétonnes
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Racécourt
    Illustration :
    Racécourt. Vue d'ensemble de la Grande Rue. IVR41_20188839711NUC2A Ferme n°9 de Racécourt, 5 rue des Grands Champs. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°9 de Racécourt, 5 rue des Grands Champs. Vue de détail de la niche sculptée et de la Ferme n°12 de Racécourt, 6/8 rue de Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois Ferme n°13 à Racécourt, 2 rue des Grands Champs. Vue d'ensemble de la facade antérieure, de face Ferme n°14 de Racécourt, 4 rue de Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois Ferme n°14 de Racécourt, 4 rue de Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°15 de Racécourt, 2 rue de Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°15 de Racécourt, 2 Grande Rue. Vue d'ensemble de la façade antérieure de trois quarts droit Ferme n°16 de Racécourt, 1 Grande Rue. Vue d'ensemble de la façade antérieure de trois quarts
  • Maisons, fermes du canton de Commercy
    Maisons, fermes du canton de Commercy Commercy
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Texte libre :
    urbaine, ainsi qu'en moindre proportion autour de la place Charles-de-Gaulle et dans le faubourg du Breuil fermes qui subsistent, sont implantés sur un parcellaire en lanières dans la zone périphérique plus privilégiée dans l'architecture urbaine. Le XIXe siècle, quant à lui, est moins fécond, la période subsistent, sont implantés sur un parcellaire en lanières dans la zone périphérique plus récemment l'architecture urbaine. Le XIXe siècle, quant à lui, est moins fécond, la période contemporaine, 1900-1930, est faîtages, parallèles à la rue, dans les élévations ne dépassant pas, en général, trois niveaux. Leur uniformité apparente tient à la juxtaposition de travées régulières, dont le nombre varie d’une à six par suivant une volonté d'unité clairement énoncée. Le calcaire de qualité, extrait en grandes quantités dans les environs de la ville, constitue le matériau unique de gros œuvre et de décor architectural. La , couverts de tuiles creuses, remplacée peu à peu par la tuile mécanique, participent à cette harmonie de
  • Porte de ville dite porte de France, actuellement musée du sel
    Porte de ville dite porte de France, actuellement musée du sel Marsal - place Porte de France - en village - Cadastre : 1828 G 11 1988 1 3
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    La porte de France défendait l'accès principal à Marsal et était protégée par une demi-lune abritant le moulin de la ville. Antérieure à la prise de la place en 1663, elle est déjà figurée de manière assez sommaire sur des plans de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle. Une gravure d'Israël vers la ville et à l'ouest vers la campagne et séparés par une cour centrale, mais elle est déjà percée de deux passages parallèles précédés de pont-levis, l'un pour la place-forte, l'autre pour la saline . Elle a sans doute était fortement remaniée dans la première moitié du 17e siècle, en même temps que les la fermeture de la saline en 1699, le passage ouest est bouché et la partie correspondante de la cour fermée et voûtée. Les pavillons latéraux sont semble-t-il ajoutés à la fin du 17e ou au début du 18e siècle. En 1729, un logement d'officier est aménagé côté ville, au-dessus du passage. La place perdant herse extérieur. La façade est alors surélevée et l'ancien fronton, quasi aveugle, remplacé par un étage
    Précisions sur la protection :
    La Porte de France : 1928/03/06 classé MH
    Représentations :
    La face extérieure porte en son centre un médaillon buché qui figurait sans doute les armes de la
    Description :
    à l'ouest, adossées à la courtine. Une galerie, située sur une grande arcade, coupe la cour parallèles, interrompus par la cour intérieure et communiquant entre eux au rez-de-chaussée par la grande La porte revêt aujourd'hui la forme d'un quadrilatère fermé avec deux corps principaux orientés au nord vers la ville et au sud vers la campagne et deux ailes perpendiculaires, plus étroites, à l'est et
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Elévation de la Porte de France IVR41_00005700487XAB
  • hôpital Saint-Jacques
    hôpital Saint-Jacques Verdun - rue de Ru - en ville - Cadastre : 1832 AH 1440 1973 AH 24
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Ancien hôpital Saint Jacques devenu orphelinat sous l'épiscopat de Mgr Psaume dans la 2e moitié 16e siècle ; grand séminaire à partir de 1682, détruit ; séminaire reconstruit de 1741 à 1749 pour Mgr d'Hallencourt ; transformé en gendarmerie sous la Révolution ; prison civile de 1812 à 1971 ; détruit en 1971.
  • Ancien château des évêques
    Ancien château des évêques Vic-sur-Seille - avenue Mesny - en ville - Cadastre : 1828 G 275 à 283 1986 2a-b, 9, 40 à 45, 364, 386, 594, 603, 615-616
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    , réaménagement de grand parc. La dernière réception importante eut lieu en 1725 à l'occasion du voyage de Marie Le château épiscopal est construit, au sud de la ville, au XIIe siècle (les fondations d'une tour -porte de ce siècle a été identifiée lors des fouilles archéologiques de 2007). A la fin du XIIe siècle , le château est intégré dans la fortification d'agglomération par l'évêque de Metz Bertram (1180-1212 d'archères à étriers. Au XIVe siècle est construite la porte actuelle pourvu d'un châtelet accompagnée d'un vivrier. A partir de 1792, le château sert de casernement mais il est en grande partie détruit par l'ouragan du 23 octobre 1806 puis par un incendie en 1815. Cependant, la mairie et l'école s'installent en 1835 dans la partie encore debout. En dépit de l'inscription sur la liste des Monuments historiques de 1862, une la partie nord est détruite en 1871 pour laisser place à la gare. L'architecte
    Référence documentaire :
    La Tour, Metz, éditions Serpenoise, 2008
    Précisions sur la protection :
    l'arrêté de 1930 complète la décision de 1862
    Statut :
    propriété de la commune
  • Église  paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Maixe - rue de l'Église
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    l'évêque de Nancy et de Toul, monseigneur Turinaz le 12 mai 1898. Lors des premiers jours de la Grande La présence d'un édifice au Moyen Age est attestée par la tour romane toujours en place puis par la de Maixe-lès-Einville et la date de 1598. L'autel latéral nord, dédié à l'Immaculée Conception, et maître-autel a été érigé à la suite, en souvenir de Charles-Dominique Gazin, curé de Maixe (1er janvier réparation de la façade sud-ouest de la tour du clocher qui menaçait de s'effondrer. A la fin du 19e siècle , le conseil municipal décida d'agrandir la nef; la première pierre fut posée le 3 juin 1896. Lors des travaux de démolition de la nef, le choeur subit des dégâts et fut reconstruit partiellement. Le projet Guerre, la toiture et la voûte s'effondrèrent. La reconstruction fut confiée en 1920 à Pieron & Fils de Nancy, les vitraux commandés en 1923 à Jean Gaudin, peintre-verrier parisien. Une maison, accolée à la l'accès au portail; elle fut démolie lors du conflit, ce qui permit le dégagement de la façade. Les fonts
    Précisions sur la protection :
    L'autel latéral nord, le retable, bois repeint et doré, vers 1720-1730, ainsi que la toile de latéral sud, le retable, bois repeint et doré, vers 1760-1770, ainsi que la toile de saint Nicolas, 19e sculpté polychrome, figurant les apôtres, le Christ et la Vierge, datés du 17e siècle, ont été classés au
    Représentations :
    , assis sur un trône, tient un globe terrestre de la main droite; elle est située au-dessus de la grille , est encastrée dans le mur sud de l'abside. La clôture des fonts baptismaux, fer forgé peint, est motifs (remplages, quadrilobes et croix de Lorraine) et par deux fois de la date 1934. Au centre, le bandeau porte l'inscription " Fons regenerationis". Sur la face principale, à chaque angle se dresse un mur du bas-côté sud, est érigé un monument aux morts de la Première Guerre mondiale : une Pietà, haut -relief en pierre polychrome, entre deux plaques de marbre gravé avec les noms des soldats morts et la liste des victimes civiles. Une inscription précise "Mater Dolorosa" sous la sculpture signée V. Huel pour Victor Huel fils (1875-1953), lequel s'est inspiré de la statuaire des 15e et 16e siècles. Les Martin et l'apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie Alacoque. Dans la nef figurent la Cène , l'Annonciation, l'Assomption, la conversion de saint Paul, la Sainte Famille et sainte Jeanne d'Arc.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tour-porche en semi hors-oeuvre permet l'accès à l'église-halle. La nef de cinq travées, voutée
    Dates :
    1598 porte la date 1934 porte la date
    Illustration :
    Église - la tour-clocher IVR41_20155430301NUC2A Vue de la nef vers le choeur IVR41_20155430303NUC2A Bas-relief 17e siècle : la Vierge et les Apôtres IVR41_20195430384NUC2A Monument commémoratif de la Première Guerre mondiale par Victor Huel fils IVR41_20195430385NUC2A
  • Dalle funéraire d'un religieux
    Dalle funéraire d'un religieux Domgermain - au-dessous de Saint-Maurice - rue Saint-Maurice - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    Inscription en caractères gothiques qui figure de part et d'autre de la représentation du défunt
    Historique :
    Cette dalle funéraire d'un religieux, sans doute un prêtre desservant la paroisse peut
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette dalle est taillée dans un calcaire assez fin pouvant peut être provenir de la carrière de Norroy-lès-Pont-à-Mousson. Le fragment conservé représente la partie inférieur d'un vêtement religieux
    Emplacement dans l'édifice :
    dallage de la chapelle
    Dimension :
    la 57.0 cm
  • église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
    église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge Barisey-au-Plain - rue Saint Hubert - en village - Cadastre : 2011 XA 90
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    La tour construite au 12e siècle, a été placée hors-oeuvre lors de la reconstruction de la nef -grange au 16e siècle. Le choeur du 13e siècle, a été remanié à la même période. La chapelle castrale , voûtée d'ogives, a été construite au 16e siècle. L'édifice a été restauré après la Seconde Guerre
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
    Vocables :
    de la Nativité-de-la-Vierge
  • Église Paroissiale Saint-Mansuy
    Église Paroissiale Saint-Mansuy Franconville - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1988 D 180
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L'église conserve un choeur construit probablement au 16e siècle. La nef a fait l'objet de nombreux travaux successifs, notamment en 1676. En 1700, lors de la visite du doyenné de Deneuvre, le visiteur ordonne de faire promptement "racommoder" la toiture du choeur et de la nef. Le visiteur réitérera sa demande lors de l'inspection de 1737. La nef est reconstruite en 1819 par Hilaire, maçon à l'instigation de M. Noirclère maire de la commune. L'entrepreneur Ernest Henry de Lunéville recrépit les murs ouest et sud de la tour en 1876 sous le contrôle de l'architecte lunévillois Antoine. Les entrepreneurs Coultier et Louviot d'Einvaux remplacent entièrement le plancher et la charpente vermoulus des combles en 1880. Ils posent également de nouvelles tuiles. La face ouest de la tour est conjointement recrépie la flèche du clocher. Le montant des travaux s'élève à 1497 francs.
    Représentations :
    La porte de l'église est surmontée d'un gâble portant des motifs floraux et s'achevant par une
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est construite en moellons calcaire enduits avec quelques éléments de grès. Le toit de la nef et du choeur est couvert de tuiles mécaniques et la flèche de la tour d'ardoises. Le choeur est
    Dates :
    1819 porte la date
    Illustration :
    Elévation et coupe de la baie axiale IVR41_20065405058NUCAB
  • Ferme
    Ferme Lamath - 2 rue Principale - en village - Cadastre : 1989 C 37
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Ferme construite au 17e siècle avec repercement de certaines fenêtres au 19e siècle. Lors de la
    Représentations :
    Un écu sculpté sur le linteau de la porte piétonne et figurant sans doute des instruments aratoires , peut-être un sarcloir et une bêche. Un écu assez proche est visible à Franconville (1 rue du Haut de la Fête, cf IA54001561). La façade latérale conservait visible en 1968 (non photographiée) une fenêtre à
    Description :
    présentant une travée de part et d'autre de la porte piétonne.
  • Ferme
    Ferme Haudonville - 20 rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1934 D 151 1988 D01 151
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La ferme fut peut-être édifiée au 16e siècle. Il subsiste la porte du logis. Repercement des
    Représentations :
    Au-dessus de la porte piétonne, arcade trilobée dans laquelle s'inscrit un écu gravé en relief du
    Description :
    , l'autre de logis. La porte piétonne d'un gabarit assez petit a conservé un décor trilobé. La cave est
  • Maison
    Maison Haudonville - 22 rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1934 D 150 1988 D01 385
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Maison construite au 16e siècle et dont subsiste la porte du logis, avec repercement des autres
    Représentations :
    Au-dessus de la porte principale, fronton triangulaire dans lequel est sculpté un écu aux armoiries
    Description :
    Une travée de part et d'autre de la porte piétonne de la partie habitation. Au-dessus de cette
  • Ferme
    Ferme Franconville - 1 rue du Haut de la Fête - en village - Cadastre : 1953 D 127 1988 D 127
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Représentations :
    Un écu, dont la forme rappelle les écus d'Allemagne ou d'Europe centrale, est sculpté dans un cartouche au-dessus de la porte piétonne. Entouré de deux motifs figurant des glands, il figure certainement
    Description :
    plafond à poutres et solives (avec décor de listels, scoties, bandeaux ...). La présence, en 1969, de
    Localisation :
    Franconville - 1 rue du Haut de la Fête - en village - Cadastre : 1953 D 127 1988 D 127
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