Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 10 sur 10 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Statue en bois de la Vierge à l'Enfant
    Statue en bois de la Vierge à l'Enfant Réchicourt-le-Château - place de L'eglise - Cadastre : 2019 1 109
    Description :
    . La Vierge porte l'Enfant Jésus sur son bras droit. L'enfant, entièrement nu, porte le globe. Dans sa main droite la Vierge tient le sceptre. Ses genoux sont recouverts d'un lange. Motifs gravés de forme géométrique sur les jambes pour imiter le plissé de la robe. La base de la statue est sculptée de motifs en
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château - place de L'eglise - Cadastre : 2019 1 109
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
  • relief de la
    relief de la "Chasse de saint Hubert" Saint-Remimont - 150 place Numa Aubry - en village
    Historique :
    Le relief de saint Hubert situé au-dessus de la porte piétonne de la ferme n°18 de Saint-Remimont
    Représentations :
    château Le relief figure la "Chasse de saint Hubert", juste avant sa conversion, au moment où il sonne un paysage avec des arbres à gauche et au centre, un château-fort à l'arrière-plan droit, et deux chiens courant après le cerf. Le buste d'un serviteur portant une lance apparait derrière le cheval et un ange domine la scène, une étole à la main. Le relief était peint de bleu, vert, ocre et brun.
  • Maison
    Maison Neufchâteau - 35 place Jeanne d'Arc - en ville - Cadastre : 1810 B 641 1974 AH 309
    Historique :
    Maison construite au 16e siècle dont il subsiste le sous-sol ainsi que 2 salles voûtées au rez-de -chaussée ; reconstruite au 18e siècle ainsi que les 2 ailes et le bâtiment a fonction agricole rue du château.
    Illustration :
    Plan de situation, d'après le cadastre de 1964. Relevé Inv. A. Remy IVR41_19788805492P Logement de domestiques et remise 2, rue du Château : élévation postérieure ; ensemble, trois
  • Château fort, château
    Château fort, château Rodemack - en village - Cadastre : 1825
    Historique :
    plans, du pavillon des officiers côté 30 et du puits côté 31. Le château est agrandit à nouveau au 17e 1819 et toutes les fortifications du côté nord en 1821 avant que l'armée ne déclasse le château. Le château est racheté en 1869 par le baron de Gargan qui aménage en habitation le pavillon des officiers Château primitif 4e quart 12e siècle construit pour Arnould Ier de Rodemack, agrandi 2e moitié 13e nord 2e moitié 15e siècle (les tours jumelles, la tour Boncour, le passage voûté d'accès au donjon et l'enceinte datent de cette époque). En 1492 la famille de Bade devient propriétaire du château. Au 16e siècle, construction sur l'emplacement du château primitif du logement du commandant côté 23 sur les siècle par l'adjonction, à l'est, du pâté. L'enceinte du château est reprise dans ses parties hautes aujourd'hui disparues, un magasin à poudre et des écuries qui subsistent. Le logement du commandant côté 23 est réaménagé ainsi que le pavillon des officiers côté 30. Le logement du commandant est détruit en
    Précisions sur la protection :
    Château-fort (restes) (cad. 2 1) : classement par arrêté du 29 septembre 1981
    Dénominations :
    château fort château
    Titre courant :
    Château fort, château
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Historique :
    Si les premiers hommes parcourent l'ouest vosgien dès le Paléolithique inférieur, toutefois les noblesse locale. Le territoire dépendait au spirituel du diocèse de Toul. Les abbayes vosgiennes et les ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui ). La région est aussi touchée par le choléra (1854), qui a fait de nombreuses victimes à Gendreville population sur place en bénéficiant des axes de communication entre Neufchâteau, Châtenois et Vittel, et le champs y sont cultivés selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine, puis le repos en jachère. On sème des trèfles et des minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Dans ces jachères (ou versaines), on cultive plutôt des pommes de terre
    Référence documentaire :
    historique lorrain, décembre 1890, p. 290-291. Article paru dans le Bulletin archéologique du comité des A Dombrot sur Vair DEMANGE, Michel. A Dombrot sur Vair. Le charri, 2004, n°35 Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville Général R. TRUTTMANN, Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville, décembre 1970/janvier 1971. (note conservée dans le pré-inventaire de la commune) Medonis villa Medonis villa. Le charri, 1993, n°5, p. 5-7 cinquième centenaire de la bataille de Bulgnéville. Le pays lorrain, janvier 1933, n°1. Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Le charbon dans les Vosges (1776-1948) Doyen, Jean-Pierre. Le charbon dans les Vosges (1776-1948
    Annexe :
    , 52891 - Dombrot-sur- Vair. - Vue d'ensemble du château que fit construire, pour l'habiter, le seigneur -Vair. (1931) 4 Fi 430/3, 8398 - Saint-Ouen-lès-Parey. Le château. (13 avril 1910) 4 Fi 430/12, 53002 siècle, « le cultivateur n'a pour machines agricoles qu'une lourde charrue en bois, sauf coutre, soc , semelle qui sont en fer forgé avec pointe en acier, le tout faconné au marteau par le ou les forgerons du ce, il est debout dès deux heures du matin et ne se repose qu'un peu le soir, à la veillée. Les suffisent plus pour le travail de la terre, on y joint les scarificateurs, les extirpateurs, les houes à cheval, les rouleaux en fonte ou fer à disques mobiles, ondulées, etc. qui parachèvent et complètent le avantageusement la faux. [celle-ci peut se transformé en moissonneuse][...]. Aujourd'hui tout le monde a des grand van qui marche à bras ; plusieurs ont même un trieur pour compléter le travail du précédent communaux. Hagnéville 2 O 414/13 Château de Roncourt. Roncourt 2 O 295/10 Bâtiments communaux. Malaincourt 2
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ancien canton de Bulgnéville (en vigueur jusqu'en 2014), à possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la façade antérieure et la rue. Il est utilisé pour entreposer le fumier, le bois et le matériel agricole l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont par les riverains. Dans le canton de Bulgnéville, les deux modèles se côtoient, parfois même au sein (rarement d'un seul tenant le long d'une rue). De plus, les destructions récentes de fermes forment des au 18e siècle Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue manière isolée. 1.2 L'organisation interne des fermes en travées Le canton de Bulgnéville dans le %). Ce type abrite sous un même toit l'ensemble des activités agricoles (grange, remise et étables) et le des espaces internes des fermes évolue dans le temps (mis en place systématique après le 17e siècle
    Illustration :
    Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans le canton de Bulgnéville Dénombrement des principaux types de plan observés sur le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans le canton de Bulgnéville Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à double logis dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810008NUDA Carte de répartition des fermes à plan en forme de L dans le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à pavillon dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810006NUDA carte de l'exploitation des sols dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810004NUDA vue intérieure de la ferme n°31 à Gendreville, vue du placard-chauffant dans le poêle (17e siècle
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Bauzemont - rue de l'Église
    Historique :
    il reste la tour-clocher qui se trouve actuellement sur le bas-côté sud. Cet édifice a été remanié édifiés à la place du chœur et de la chapelle seigneuriale qui furent rasés. Le sol a été refait en 1884 et les bancs remplacés la même année. Le chœur est accessible par les marches de l'ancienne église.
    Observation :
    pierre de saint Antoine aux ardents, vers 1400, a été classée au titre des Monuments historiques le 9/7
    Représentations :
    l'Espérance, ont été achetées au cours du 19e siècle par la famille de Gellenoncourt qui posséda le château de des oliviers Le fils prodigue sainte-famille Charité et le Christ apparaissant au légionnaire Martin après le don de la moitié du manteau. A l'opposé de saint Jean. Dans la nef sont représentés : le Christ au mont des Oliviers, "Laissez venir à moi les petits enfants", le retour du fils prodigue (signé J. Benoît 1923, restauré par Benoît Frères 1952 ), l'Annonciation, la sainte Famille et le Baptême du Christ. Les deux statues, données pour représenter la Foi et Bauzemont durant tout le 19e siècle.
    Description :
    séparation de la nef avec le transept. Cette tour est percée de baies dont une géminée à meneau central; une datée du 16e siècle. Le portail de la façade occidentale, de style gothique, présente un tympan ajouré verrières. L'orgue, la chaire, le confessionnal, les autels, les bancs et les lambris datent du 19e siècle . Le chœur accessible par les marches de l'ancienne église, est éclairé par trois fenêtres.
    Illustration :
    Église - vue de l'intérieur vers le choeur IVR41_20145433927NUC2A
  • Ancien château des évêques
    Ancien château des évêques Vic-sur-Seille - avenue Mesny - en ville - Cadastre : 1828 G 275 à 283 1986 2a-b, 9, 40 à 45, 364, 386, 594, 603, 615-616
    Historique :
    Le château épiscopal est construit, au sud de la ville, au XIIe siècle (les fondations d'une tour , le château est intégré dans la fortification d'agglomération par l'évêque de Metz Bertram (1180-1212 de Lorraine-Vaudémont (1543-1548) des réaménagement. A cette époque, le château est le siège d'une cour princière autour de l'évêque de Metz. Au XVIIe siècle, le château connait une nouvelle phase de Leszcynska vers son futur conjoint, Louis XV. Le château est alors entouré d'un parc avec verger et jardin vivrier. A partir de 1792, le château sert de casernement mais il est en grande partie détruit par , Raoul de Coucy (1387-1415) avait réaménager le logis. Une inscription publiée en 1874 attribue à Nicolas archéologiques en 2007, l'entrée du château, seul vestige subsistant, est restaurée par Christophe Bottineau
    Référence documentaire :
    Château des évêques de Metz à Vic-sur-Seille, 2008 LAFFITE Jean-Denis, Château des évêques de Metz
    Dénominations :
    château fort
    Titre courant :
    Ancien château des évêques
  • Château Fort, Château
    Château Fort, Château Landaville - Landaville-le-Bas - rue du Han le Duc - en village - Cadastre : 1811 D1 119 1971 AC 115
    Historique :
    Château fort ruiné avant 1498. Reconstruit au 16e siècle, sans doute pour la famille du Hautoy 1732 (date portée par une pierre de fondation déposée) pour le comte Jean-Jacques de Taxis et Charlotte
    Dénominations :
    château fort château
    Localisation :
    Landaville - Landaville-le-Bas - rue du Han le Duc - en village - Cadastre : 1811 D1 119 1971 AC
    Titre courant :
    Château Fort, Château
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Texte libre :
    Le repérage des édicules des eaux a permis de dénombrer 314 puits qui constituent une infime partie du nombre de puits réels existant dans le département des Vosges. En effet, la grande majorité des attestés dès l'antiquité dans le cadre de cités organisées comme à Grand où plusieurs centaines de puits d'Houdreville à Neufchâteau). La plus ancienne date portée sur un puits est relevée dans la cour du château d'Attigny (1734) même si le puits de Romont est surmonté d'un bas-relief daté de 1583, en remploi. A partir du 18e siècle, il semble que des fermes prévoient, le plus souvent, lors de leur construction, un puits comme ce fut le cas en 1850 à Saint-Baslemont : 6 habitants éloignés de 160 mètres du puits circulaire d'un à deux mètres de diamètre peut être laissé à nu quand la roche le permet, mais il est le plus laitier, voire remplacée par une dalle de béton pour supporter le système de pompage. Dans la plupart des cas, une auge a été placée à côté pour abreuver les animaux. En effet, le puits permet généralement de
    Illustration :
    Puits - abreuvoir de la rue du Château à Sandaucourt, vue d'ensemble IVR41_20178835284NUC2A
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    les armées bourguignonnes de Charles le Téméraire en 1475, le Château d’en Bas de Ville-sur-Illon La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges qui s’organisent au Haut-Moyen-âge. La structuration spirituelle se fait au Moyen-âge dans le cadre (diocèse de Toul). Le chapitre de Remiremont partage l’administration de haute, moyenne et basse justice avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine Marquisat de Ville. JEV 2011). Le développement médiéval Dompaire se développe à partir de l’installation politique, juridique et économique important au début du 13e siècle. Le territoire qui en dépend à la fin du probablement important puisque le vin est la première boisson consommée, et que les bœufs et chevaux sont les complémentaire en poissons. La chasse, le pâturage et la glandée des porcs dans les sous-bois sont surveillés par chauffage domestique et pour l’industrie (charbon de bois pour les forges, tuileries…). Le commerce de grain
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes Jacopin, Rachel. Paysages et pratiques des agriculteurs dans le Sud du Plateau Lorrain : logiques Géographie. Université Nancy II. 2011. Jacopin, Rachel. Paysages et pratiques des agriculteurs dans le Sud du Husson. Thèse de doctorat Géographie. Université Nancy II. 2011. Consulté en ligne le 30 04 2020 : https
    Description :
    anciens possèdent des maisons regroupées autour de l'église et/ou du château. Ce type de village-tas agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le entreposer le fumier, le bois et le matériel agricole. C’est aussi un espace pour le transit des bêtes et méridionales, les usoirs sont en majorité cadastrés au 19e siècle et appropriés par les voisins. Dans le canton . Certains sont pavés devant le logis pour mieux évacuer l’eau de pluie qui y stagne parfois. Leur profondeur édifices repérés sur le canton) qui sont construites perpendiculairement ou en biais par rapport à la rue à 60% sur un côté le plus souvent, et s'assemblent rarement pour former un front de rue. De plus édifices repérés sur le canton). Le jardin qui s'étend le plus souvent sur le côté et l'arrière de la , vignes, vergers, bois…) étaient répartis sur le ban communal, voire au-delà, en raison de la pratique de
    Annexe :
    Pratiques agricoles dans l’ex-canton de Dompaire : Assolement triennale Comme dans tout le Xaintois lorrain avec des habitations regroupées en village, jusqu’au milieu du 20e siècle. Le plus couramment, le du colza…. La luzerne et le sainfoin sont cultivées en dehors de l’assolement. Chaque cultivateur possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en « longues rayes ». Le droit successorale et le code napoléonien accentue l’émiettement et les divisions de parcelles dans le sens de la longueur pendant une bonne partie du 19e siècle, aboutissant à un parcellaire plus, toute modification individuelle de l’assolement est ainsi impossible, malgré le problème posé par la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères de vaine pâture. Les limites de propriétés sont rarement bornées. Le plus souvent, elles sont purin, les tas sont situés contre les façades des fermes, lessivés par les eaux de pluie. Le purin s’en
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014), à savoir manouvriers et annexes y ont été repérées et 142 étudiées (soit une part de 15.4%) dans le cadre de l'étude
    Illustration :
    Gugney-Aux-Aulx, vue des vergers pâturés et des vignes entourant le village IVR41_20188839603NUC2A Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Dompaire Liste des carrières relevées sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire IVR41_20218830037NUDA Liste des tuileries relevées sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire, et à proximité
1