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  • Maisons, fermes de la commune de Liffol-le-Grand
    Maisons, fermes de la commune de Liffol-le-Grand Liffol-le-Grand
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Localisation :
    Liffol-le-Grand
    Titre courant :
    Maisons, fermes de la commune de Liffol-le-Grand
  • architecture rurale de la commune de Crainvilliers
    architecture rurale de la commune de Crainvilliers Crainvilliers
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La carte archéologique mentionne des traces d'occupation gallo-romaine au lieu-dit les "Terres rouges", sur l'éperon de "La Follière". Un important cimetière du haut Moyen-Age est aussi signalé au au lieu-dit "La Noue". Il y avait également une maison des Templiers au lieu-dit "Tuilon". Plusieurs été reconstruite après la Guerre de Trente Ans. (cf. DROUOT, Statistique rétrospective sur la commune de Crainvilliers présentant la situation à tous les points de vue à la veille de la Révolution. 1888 territoire. A la fin du 19e siècle, c'est 25 ménages qui dépendent de cette activité. Environ 120 habitants l'on puisse observer une architecture particulièrement adaptée, hormis des caves avec accès direct à la
    Référence documentaire :
    rétrospective sur la commune de Crainvilliers présentant la situation à tous les points de vue à la veille de la
    Datation principale :
    18e siècle 19e siècle 17e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    fermes sont à pavillon. Parallèles à la voie, 9/10 fermes sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par logis par la porte charretière. 62% des logis ont une seule pièce en façade et sont plus profonds que larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas au-dessus de la pierre à eau est observable dans 21% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de
    Titre courant :
    architecture rurale de la commune de Crainvilliers
    Illustration :
    Village, vue de la place de la Mairie vers l'Eglise, Grande Rue. IVR41_20158832136NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Saint-Remimont
    Architecture rurale de la commune de Saint-Remimont Saint-Remimont
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La carte archéologique ne signale rien, mais la plus ancienne mention remonte à 880 après J.C. Elle régime, Saint-Remimont appartenait à la prévôté de Châtenois, bailliage de Neufchâteau et au spirituel du relevées par Lepage et Charton en 1845. A la fin du 18e siècle, le village pratiquait la vaine pâture dans les bois et sur les terrains communaux. Une des fermes était la propriété des Dames de Bouxières et habitants faisaient de la dentelle et des fuseaux « qui se payaient assez bien » (sources : 11T29/316). Les . L'ensemble des fermes a été établi régulièrement entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle. La démographie . en 1896 et 210 hab. en 2006), malgré qu'un sixième de la population ait péri suite à l'épidémie de village assez contrasté avec une forte proportion de rentiers (9% des actifs du village, surtout dans la
    Référence documentaire :
    Plan de la rue haute de Saint Remimont - 1865 plan de Saint-Remimont, dressé en 1865 par Sartori Saint-Remimont. État de la communauté à la veille de la Révolution de 1789. Ripart. Saint-Remimont . État de la communauté à la veille de la Révolution de 1789. (11 fevrier 1889). Archives départementales
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    grandes constructions qui ont plus de quatre travées (11%) et une petite maison à logis simple. Il est à été installée au sud-est sur la rue de la 2e D.B., bénéficiant de bonnes conditions climatiques , tandis que la partie agricole (grange et étable) est rejetée au nord-ouest, accessible par un usoir perpendiculaire à la rue Saint-Jean (cf. IA88031615, IA88031640). Huit fermes à double logis, six bâtiments à à la voie sauf une et 66% sont mitoyennes. Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 44% des maisons. En l'absence de cette porte, on entre dans l'habitation par la porte profonds. Les autres possèdent une cuisine qui s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Saint-Remimont
    Illustration :
    Saint-Remimont, vue de la Grande Rue (rue Numa Aubry) IVR41_20178838205NUC2A Saint-Remimont, vue de la rue Bel Air IVR41_20178838206NUC2A
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges archéologiques gallo-romains attestent d’une occupation importante donnant naissance à la plupart des villages qui s’organisent au Haut-Moyen-âge. La structuration spirituelle se fait au Moyen-âge dans le cadre du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres , bailliage des Vosges et à la prévôté de Dompaire, sauf Gugney-aux-Aulx et Bettegney-Saint-Brice qui dépendent de la prévôté de Charmes. Créée en 1617, la prévôté de Ville est transformée vers 1637 en politique, juridique et économique important au début du 13e siècle. Le territoire qui en dépend à la fin du 15e siècle est agricole. On y pratique l’assolement triennal avec une culture de froment la première année, d’orge ou d’avoine la seconde, puis la terre est laissée en jachère la troisième. Les jardins potagers et les petits vergers complètent l’alimentation ; la cueillette des fruits (pommes et poires
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges La marche du choléra en France : 1832-1854 Bourdelais Patrice, Demonet Michel, Raulot Jean-Yves . La marche du choléra en France : 1832-1854. In: Annales. Economies, sociétés, civilisations. 33ᵉ Chauvet, Jean-Yves. Vivre la maison lorraine Chauvet, Jean-Yves. Vivre la maison lorraine. Ed La commanderie de Templiers de Xugney Aube, Jean-Paul. La commanderie de Templiers de Xugney Gérard, Claude. La maison rurale en Lorraine. 1990 Gérard, Claude. La maison rurale en Lorraine. In d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre Husson. Thèse de doctorat Plateau Lorrain : logiques d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre
    Datation principale :
    16e siècle 17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle daté par travaux historiques porte la date
    Description :
    grandes surfaces bâties, se sont implantées en périphérie, voire de manière isolée. Dans les villages, la la Grande Rue), Bocquegney, Bouxières-aux-Bois, Bouzemont (hormis au sud de l’Église, et au nord -ouest de la Grande Rue), Circourt, Damas-et-Bettegney, Derbamont, Dompaire (sauf Naglaincourt et mécaniques. Une grande importance est accordée au traitement de la façade antérieure et des ouvertures : la à remarquer que les grandes fermes cossues de la seconde moitié du 19e siècle, multiplient les agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente communes étudiées, 40 % sont de plus composées de plusieurs parties ou hameaux regroupées, surtout dans la localisés dans la partie sud, reflétant une structure plus lâche, propre à La Vôge voisine (Harol). De fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le
    Annexe :
    de grandes brasseries favorisant la consommation de bière, au détriment du vin local. L’arrachage est l’assolement triennal et la vaine pâture jusqu’au début du 20e siècle. Ces pratiques, régies par la coutume L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield territoire communal cultivé est à peu près divisé en trois saisons ou sols égaux dont la rotation comprend la culture de blé/froment la 1e année, la production d’avoine la 2e année, et une mise en jachère la 3e année betteraves, des pommes de terre, du seigle, de l’orge, des pois ou du trèfle. La jachère est aussi complétée du colza…. La luzerne et le sainfoin sont cultivées en dehors de l’assolement. Chaque cultivateur parcelles dans le sens de la longueur pendant une bonne partie du 19e siècle, aboutissant à un parcellaire implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères
    Texte libre :
    la partie centrale, puis s'est achevée en 2020 par la partie sud. 919 anciennes fermes, maisons de
    Illustration :
    Répartition de la mitoyenneté des fermes de l’ex-canton de Dompaire IVR41_20218830019NUDA Répartition des oculi en fonction de leur emplacement sur la façade dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Dompaire Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes de l’ex-canton de Dompaire
  • Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair Mandres-sur-Vair
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La carte archéologique signale que la commune serait traversée par l'embranchement La-Neuveville /Nijon de la voie romaine Langres/Moselle. Au lieu-dit « Le Haut-Bois » se trouve une partie de l'est du village). La plus ancienne mention date de 1179, au moment où Mathieu est seigneur de Mandres . Le village dépendait en partie de la Lorraine et en partie du Barrois, avec un château dans chaque province, d'où l’appellation « Mandres-aux-deux-tours ». A partir de 1594, Mandres-sur-Vair relevait de la prévôté de Châtenois, bailliage des Vosges, puis de la Cour souveraine de Nancy, bailliage de Bourmont des Vosges : statistique historique et administrative. 1845). Pendant la guerre de Trente ans, un . Seuls l’Église et le cimetière ont subsisté jusqu'à la fin du 18e siècle, et ont disparu ensuite. Le 18 quelques années avant la Révolution (AD88-11T23/209). Le village a donc été entièrement reconstruit à la -sur-Vair bénéficie au 18e siècle d'une forte hausse de la population (+ 225%) et de la présence de
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Les Raisins de la galère : hommage à Léon Millot, père de la vigne vosgienne, Conraud, Jean-Marie . Les Raisins de la galère : hommage à Léon Millot, père de la vigne vosgienne, Vagner imprimeur, 1993 Mandres-sur-Vair. Historique de la commune avant 1789 Anonyme. Mandres-sur-Vair. Historique de la
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    (83%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (17%). Dans le village et une maison de manouvriers ont été relevés. Toutes les fermes sont parallèles à la voie, et les 4/5 sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En l'absence de cette ouverture, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les 9/10e des logis ont deux pièces en façade antérieure et sont plus larges que profonds, ce qui correspond à la forme en la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Le bâti conserve quelques éléments de décors
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Annexe :
    habitants de Mandres-sur-Vair au seigneur de Vancourt, qui fait paître ses troupeaux de grande taille (bêtes blanches et rouges) dans les pâquis réservés, ôtant la subsistance aux « bêtes tirantes » qui se trouvent hors d'état de travailler, de cultiver les champs ; ce qui porte préjudice à toute la communauté (AD88 Contrexéville concernant la vaine pâture]. Sa déposition permet de reconstituer son itinéraire professionnel contenter de servir un employeur. " (extrait de Jacquet, Alain. La terre, la Charrue, les écus : la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789. Nancy 1998). Après la Révolution, les troupeaux seigneuriaux disparaissent, au profit de l’élevage ovin qui perpétue la vaine pâture sur les terrains communaux et les prairies partagées. La commune de Mandres-sur-Vair se doit d'avoir un berger stable, pour l'avait achetée en 1875 à la Veuve Cramoisy et Charles, qui en avaient hérités de leur père Jean-Pierre Cramoisy. La maison est située rue Machoix, entre Poison et Gascard à Mandres-sur-Vair. Elle comprend une
    Illustration :
    Mandres-sur-Vair, vue de la rue du Pont. IVR41_20178837798NUC2A Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit, vers le sud IVR41_20178837799NUC2A Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit coté Est IVR41_20188838368NUC2A Monument à la mémoire de Léon Millot à Mandres-sur-Vair, vue d'ensemble de face Monument à la mémoire de Léon Millot à Mandres-sur-Vair, vue de détail de la plaque commémorative Monument à la mémoire de Léon Millot à Mandres-sur-Vair, vue de détail de la signature sur la Buste à la mémoire de Millot, en facade de la maison N°21 rue du Chenil à Mandres-sur-Vair, vue
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui planches pour tonneaux, et en bois de chauffage). Par la suite, une grande partie des gros chênes est sites d'occupation les plus anciens de l'ex-canton de Bulgnéville remontent plutôt à la période du Bronze final, et de Hallstatt (de nombreux tumuli sont attestés). La carte archéologique mentionne aussi peuplement assez important sur ce territoire (voie allant de Langres vers La Moselle avec embranchement La -Neuveville/Nijon, et voie allant de Damblain vers la Haute-Marne avec embranchement Houécourt/Lamarche). Les , Dombrot-sur-Vair, Mandres-sur-Vair, Roncourt, Saint-Ouen, Parey-sous-Montfort et Vrécourt, sièges de la ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont , Saulxures, Sauville, Surcelles, Ovillet, Vrécourt... sont incendiés au moins en bonne partie. En effet, la
    Référence documentaire :
    d'agriculture en fer forgé de l'époque gauloise. Journal de la société d'archéologie lorraine et du Musée La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Un exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville pré Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789). Bulletin du cercle d'études de Contrexéville, 1989, n°2, p Saulxures-lès-Bulgnéville, décembre 1970/janvier 1971. (note conservée dans le pré-inventaire de la commune) Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine FOURNIER, Alban . Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine (première partie). Annales de la
    Datation principale :
    16e siècle 17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle daté par travaux historiques porte la date
    Annexe :
    changements qu'il observe dans la seconde moitié du 19e siècle. Il constate notamment que les terres issus de la vente des biens nationaux acquis par des bourgeois des villes voisines, font l'objet de convoitise à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e ce, il est debout dès deux heures du matin et ne se repose qu'un peu le soir, à la veillée. Les que les progrès de la machinerie agricole s'accentuent. La charrue et la herse perfectionnées ne suffisent plus pour le travail de la terre, on y joint les scarificateurs, les extirpateurs, les houes à rechanges se transforment au besoin en scarificateurs, extirpateurs et buttoirs. […] La faucille fut délaissées pour la faux armée d'un rateau pour faire la moisson et maintenant, celle-ci tant de plus en plus à disparaître pour faire place aux moissonneuses. [...] La faucheuse tant de plus en plus à suppléer avantageusement la faux. [celle-ci peut se transformé en moissonneuse][...]. Aujourd'hui tout le monde a des
    Texte libre :
    au 18e siècle Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue toutes couvertes de tuiles mécaniques. Une grande importance est accordée au traitement de la façade et le fond de la grange. Ces grandes caves ou cellier traduisent la polyculture qui associe passant par la grange. Certaines cuisines ont conservé leur sol de grandes dalles. Des carrelages colorés , Sauville, Suriauville, Urville, La Vacheresse-et-la-Rouillie, Vaudoncourt et Vrécourt. 939 anciennes fermes possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la pour l’essentiel. Dans les villages, la ferme bénéficie toujours d’un usoir se situant entre la façade antérieure et la rue. Il est utilisé pour entreposer le fumier, le bois et le matériel agricole l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont de la même commune, selon la période d’établissement des quartiers. - Usoirs non cadastrés : Aulnois
    Illustration :
    Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville Maison de manouvrier n°31 à Hagnéville-et-Roncourt, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de Maison de vigneron n°27 à Suriauville, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de face Ferme n°18 La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation du rez-de-chaussée Ferme n°24 à La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation au rez-de-chaussée Ferme n°29 à La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation au rez-de-chaussée Ferme n°58 à Sauville, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche Ferme n°18 à Médonville, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face
  • Architecture rurale de la commune de Bouzemont
    Architecture rurale de la commune de Bouzemont Bouzemont
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    ferme (détruite) située dans la Grande Rue (parcelle cadastrale 1885 B 347 / 2019 B 178). Avant la Saint-Georges de Bouzemont. Mémoire de Maitrise de l’Université de Nancy II. 1990). D’après la carte -bosse, remontant peut-être à la première moitié du 3e siècle (h=55cm, la=45cm, l=50cm). La commune se trouve sur le tracé de la voie romaine de Corre à Charmes. La pierre dite de Saint-Bozon située à la Fontaine des Prêtres, est incluse dans un site qui pourrait remonter à la période gauloise. Cette pierre Darney, coutume de Lorraine. Au spirituel, la commune fait partie du doyenné de Jorxey, du diocèse de jusqu’à la fin du 18e siècle, des revenus pour des locations de gagnage composé de 64 jours 7 ornées de - 11T16/53). Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste de 1633. Il n’y reste plus que 2 conduits et demi (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les au 17e siècle. Deux photos conservent la mémoire d’un linteau chanfreiné daté « 1565 » en remploi
    Référence documentaire :
    (Ban de Bouzemont), état d'une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. (1er mars 1889 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques daté par
    Description :
    patrimoine bâti y est majoritairement composé d’anciennes fermes à trois travées de plan, avec la grange fermes avec un plan en L et deux maisons de manouvriers ont été repérées. La part des fermes à double autour de son église, sont parallèles à la voie, et 72% sont mitoyens. On ne pénètre dans le logis par par la porte charretière. Les logis sont en profondeur (80%), avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Deux pièces borgnes ont toutefois été
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bouzemont
    Annexe :
    de Dominique Gérard et d’Antoine André, et la Grande Rue au Sud. Le logis est composé d’une cuisine Maison du berger de Bouzemont Maison du berger de Bouzemont. En 1837, la commune acquière une à la rue, est couverte d’une toiture à deux pans avec une charpente et des bardeaux de chêne. Le avec une pierre à eau sous la fenêtre donnant sur la rue, et d’un poêle chauffé par une taque dans la cheminée. Depuis la cuisine, on accède dans l’écurie où se trouve un four dont l’ouverture se trouve dans la cuisine de Dominique Gérard, propriétaire voisin. Jean Nicolas Pacotte avait acquis un droit de cuire dans ce four en 1828 de la part de Rosalie Toussaint (ancienne propriétaire de la ferme voisine à très bon état et confortable, mais bien situé. En 1886, la commune acquière pour 550 francs, la ferme mitoyenne à l’Est de la maison du berger, qui est trop délabrée pour loger le pâtre. Cette ferme appartenait livres - Habits et linge à l’usage de la défunte : environ 180 livres - 30 livres de fils d’étouppe : 7
    Illustration :
    Bouzemont, vue de la Grande Rue. IVR41_20188839458NUC2A Bouzemont, vue de la Grande Rue IVR41_20188839277NUC2A Ferme n°8 de Bouzemont, 13 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°9 de Bouzemont, 9 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°10 de Bouzemont, 7 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts droit Ferme, puis mairie-école n°11, 5 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°12 de Bouzemont, 3 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts droit Ferme n°13 de Bouzemont, 2 rue des Grands Jardins. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois Ferme n°13 de Bouzemont, 2 rue des Grands Jardins. Vue de détail de la niche en facade antérieure Maison de manouvriers n°14, Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts
  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la grand-mère de Charles Quint, leur ancêtre. Elle servit apparemment de refuge aux habitants en La carte archéologique signale la présence d'un groupe de 9 tumuli datant du Hallstatt au lieu-dit Bois Banal, au bord de la R.D. 164. Le site d'une villa romaine est aussi mentionné à l'ouest du village, au lieu- dit « Chaufour ». Des vestiges de constructions repérés au pied de la côte de actuel. Sous l'ancien régime, Aulnois dépendait du diocèse de Toul, doyenné de Châtenois, et de la . L'église d'Aulnois date du 15e siècle. Les princes de Beaufremont disaient qu'elle renfermait la tombe de temps de guerre. Lors de la démolition du château de Beaufremont, à l'issue de la guerre de Trente Ans Beaufremont représentaient plus de la moitié du territoire d'Aulnois. Une partie était mise en culture, louée à des fermiers (pas de métayage), l'autre restait en friches, selon le principe de la vaine pâture ...), moyennant une redevance annelle fixée par tête de bétail, levée à la Saint-Martin. A l'issue de la
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    plus grandes dimensions encore (plus de 5 travées) représentent 7.5 % de celles repérées. Les autres espaces se fasse en hauteur ou en lien avec la ferme voisine : c'est le cas de la ferme n°38 (cf.IA88031301) dont le second logis est composé d'une cuisine située en-dessous d'une chambre appartenant à la parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans 80% des maisons. . En l'absence de cette ouverture, on entre dans l'habitation par la porte cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des habitations en largeur avec les deux pièces à vivre (cuisine et poêle) prenant la lumière sur l'usoir. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 10% des cuisines d'ornementation des habitations des cultivateurs. L'enseigne de l'ancienne boulangerie conserve également la trace de ce savoir-faire local pour la réalisation de décors peints et travaillés en relief dans l'enduit
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Annexe :
    ) Dans la seconde moitié du 19e siècle, les pratiques et les modes de vie ont semble-t-il évolués selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine aménagés dans les chènevières. Puis dans la seconde moitié du 19e siècle, les betteraves sont plantées dans les champs (jachères), surpassant la culture de la pomme de terre (dont la nature du sol se prête fumier destiné aux ensemencements des céréales d'automne, lors du dernier labour, qui se fait souvent la fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les agricoles est également limité au début du 19e siècle, en raison de la petite taille de parcelles. Les être rentables en culture. Elles sont alors mises en pâture. A la fin du 19e siècle, des échanges sont manière que la moitié du finage (hors bois) est utilisée en prés. En 1899, 23 cultivateurs sont dénombrés dont 9 propriétaires des parcelles qu'ils exploitent et 14 propriétaires et fermiers à la fois
  • Architecture rurale de la commune de Malaincourt
    Architecture rurale de la commune de Malaincourt Malaincourt
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    cœur, et la date "1707" (29 Grande Rue, parcelle cadastrale 2015 C617). La carte archéologique mentionne la présence d'un tertre dans le "Bois de l'Enfer" et d'un probable éperon barré protohistorique au lieu-dit "Le Clémont". Le passage de deux voies romaines sur la commune est attesté et plusieurs éléments de la période gallo-romaine ont été retrouvés (autel, statuette de Malaincourt s'est certainement formé lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap . J.-C. La première mention remonte à 1044. Il y avait semble-t-il une maison des Templiers au lieu 15e siècle, et reconstruit plus bas dans la vallée de l'Auger, à l'emplacement actuel. (cf. FRANOUX , Notice historique de la commune avant 1789.1889). Sous l'ancien régime, Malaincourt dépendait de la l'orge, de l'avoine, des pommes de terres et un peu de vin, de navette et de colza. La production de blé on peut observer un linteau de bois gravé de la date 1707 sur une ferme totalement dénaturée. Les
    Référence documentaire :
    monographie communale Malaincourt Notice historique de la commune avant 1789 Franoux. Notice historique de la commune avant 1789. 1889 (AD88 - 11T23/208)
    Datation principale :
    18e siècle 19e siècle 17e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    sont à double logis. Toutes les fermes sont parallèles à la voie sauf une, et sont généralement piétonne, on entre dans le logis par la porte charretière. 60% des logis ont une seule pièce en façade et sont plus profonds que larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 12% des cuisines. Le chanfreinées. Près de la moitié des portes piétonnes possèdent un encadrement mouluré surmonté d'une corniche
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Malaincourt
    Illustration :
    Malaincourt, vue de la Grande Rue. IVR41_20158832079NUC2A Vue de détail de la porte charretière à linteau de bois daté (ferme dénaturée
  • Architecture rurale de la commune de Circourt
    Architecture rurale de la commune de Circourt Circourt
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé de la voie romaine Toul -Langres. La découverte au 19e siècle d’un scramasaxe, d’une boucle de ceinturon avec plaque et contre indiquant que Circourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap . J.-C. La première mention de toponyme de Circourt (Ceveroncourt) pourrait dater de 1332. Le village bailliage de Darney, coutume de Lorraine. Au spirituel, la commune est une annexe de Derbamont et de Charton. 1845). Le village a probablement souffert des destructions lors de la guerre de Trente ans. Les évoquent d’une part la période de reconstruction après la guerre de Trente ans soutenue par la politique du Duc Léopold au début du 18e siècle ; et d’autre part la forte croissance démographique du 19e siècle . Le village atteint un maximum de 338 habitants en 1846, puis, la population chute progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (75 habitants en 1982). La plupart des fermes
    Référence documentaire :
    sur la communauté de Derbamont-Circourt. 1889. p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les recensement de la population de Circourt recensement de la population de Circourt entre 1886 et
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    patrimoine bâti y est majoritairement composé d’anciennes fermes à trois travées de plan, avec la grange : grange et logis avec étable à l’arrière (36%) ; soit de grandes dimensions, avec quatre travées ou plus (6%). Trois fermes à pavillon et deux maisons de manouvriers ont été repérées. La part des fermes à double logis de la commune est relativement faible pour le canton de Dompaire (26%). Six fermes à charri relevés dans ce village-tas peu dense, sont parallèles à la voie sauf un, et seulement 51% sont mitoyens passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. La plupart des logis sont en profondeur (73 %), avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon l’engrangement et ouvrir une gerbière dans la façade antérieure à faux-pan de bois. Les fermes de Circourt sont la hauteur des chapiteaux et une agrafe. Une ferme possède notamment des baies surmontées d’agrafes
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Circourt
    Illustration :
    Ferme n°5 de Circourt, 11 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°6 de Circourt, 9 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts gauche Ferme n°7 de Circourt, 12 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Maison de manouvriers n°8 de Circourt, 10 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de Ferme n°9 de Circourt, 8 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°9 de Circourt, 8 Grande Rue. Vue de détail des girouettes sur la toiture Ferme n°10 de Circourt, 6 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts droit Ferme n°10 de Circourt, 6 Grande Rue. Vue de détail de la pompe à eau déplacé contre le piédroit de Ferme n°12 de Circourt, 15 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°12 de Circourt, 15 Grande Rue. Vue de détail de la niche avec la statue de sainte en facade
  • Architecture rurale de la commune de Saint-Vallier
    Architecture rurale de la commune de Saint-Vallier Saint-Vallier
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé de la voie romaine d’Autreville à Thaon. La présence d’une villa gallo-romaine semble identifiée près de la source d’eau minérale de la « Fontaine Valère », reconnue pour ses propriétés purgatives et dissolvantes. Le nom du Werdemberger, seigneur de Châtel, en 1523, mentionnant la supplique des habitants de Saint-Valey, à propos de leurs droits d’affouages du bois mort et de vaine pâture aux bois La Voivre. Le village dépendait en de Darney, coutume de Lorraine. Au spirituel, la commune fait partie du doyenné de Jorxey, du diocèse construisant la R.D 36, découvrirent des squelettes humains rangés coté à côté, à 2,50 m plus bas que le » (sources : Mamelle. Saint-Vallier. Situation de la commune à la veille de la Révolution. (4 avril 1889 beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste, ne comptant plus qu’un seul habitant en 1649 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, très peu de
    Référence documentaire :
    Monographie communale de Saint-Vallier (1889) Mamelle. Saint-Vallier. Situation de la commune à la veille de la Révolution. (4 avril 1889) Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    . Le patrimoine bâti y est majoritairement composé d’anciennes fermes à trois travées de plan, avec la grange séparant le logis de l’étable (47% du corpus) et de fermes de plus grandes dimensions (41%). Deux pavillon et 4 avec un plan en L ont aussi été repérées. La part des fermes à double logis est importante , et représente près de la moitié des bâtiments de la commune (47%). Deux fermes à charri (avant-grange représente une densité assez forte (35%). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie, et seulement passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Tous les logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Aucune pièce mécaniques. Il est à noter que la ferme n°14 conserve quelques bardeaux sous la couverture de tuiles. Les délardé. Deux petits jours sont également utilisés pour éclairer un charri et un grenier, prenant la forme charretières, dont deux sont munis de moulures à la hauteur des chapiteaux, est orné d’une agrafe. Certaines
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Saint-Vallier
    Illustration :
    Ferme n°1 de Saint-Vallier, 6 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure, de face Ferme n°2 de Saint-Vallier, 2 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts Ferme n°2 de Saint-Vallier, 2 Grande Rue. Vue de détail de l'agrafe datée sur le linteau de la baie Ferme n°2 de Saint-Vallier, 2 Grande Rue. Vue de détail du bas-relief inclus dans la facade Ferme n°7 de Saint-Vallier, 11 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts Ferme n°11 de Saint-Vallier, 9 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°11 de Saint-Vallier, 9 Grande Rue. Vue de détail de la porte piétonne du pavillon, en Ferme n°11 de Saint-Vallier, 9 Grande Rue. Vue de détail de la niche avec la statuette au-dessus de Ferme n°11 de Saint-Vallier, 9 Grande Rue. Vue de détail de la baie d'étable, en facade antérieure Ferme n°11 de Saint-Vallier, 9 Grande Rue. Vue de détail de la baie au-dessus de la porte d'étable
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Texte libre :
    du nombre de puits réels existant dans le département des Vosges. En effet, la grande majorité des ont été établis uniquement dans la plaine et la Vôge. En effet, l'abondance des sources dans la situés dans les zones de faible altitude, proches des nappes phréatiques, dans les vallées de la Saône , de la Moselle, de la Mortagne et de la Meuse, et surtout sous les cotes de Meuse dans les vallons attestés dès l'antiquité dans le cadre de cités organisées comme à Grand où plusieurs centaines de puits la forteresse de Châtel-sur-Moselle). A partir des 16e et 17e siècles, les puits conservés deviennent d'Houdreville à Neufchâteau). La plus ancienne date portée sur un puits est relevée dans la cour du château puits dans la cuisine ou sur l'usoir. Lorsque la nappe d'eau est peu profonde, que les sources sont communal demande à en construire un par eux-mêmes, à leur frais, dans la rue Neuve. Ce cas est autorisé par l'administration en grande partie car un charpentier et un maçon font partie des demandeurs. En effet, les services
    Illustration :
    Fontaine de la Cure, plans, coupes et élévations du puits par Langlois (architecte) en 1824 (AD88 Puits de l'école de La Rouillie, plan et élévation du puits par Langlois (architecte) en 1829 (AD88 puits - pompe à eau de La Rouillie, vue d'ensemble d'une pompe à console IVR41_20178835173NUC2A Puits - abreuvoir de la rue du Château à Sandaucourt, vue d'ensemble IVR41_20178835284NUC2A Carte présentant la densité par communes des puits relevés dans les Vosges. IVR41_20178810417NUDA Carte présentant la répartition par commune des différentes typologies de puits relevés dans les
  • Architecture rurale de la commune de Ahéville
    Architecture rurale de la commune de Ahéville Ahéville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La commune se situe sur le tracé de la voie romaine Langres-Strasbourg, dans la Forêt de Piteroye (ou Pètre-voye, c’est-à-dire Voie de pierre) actuellement bois de la Pitrois. (Fournier, A . Topographie ancienne du département des Vosges. La plaine (2e partie), 8e fascicule. Epinal. 1899.). Le toponyme en -villa indique que Ahéville est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le du bailliage de Darney depuis 1751. Au spirituel, la commune était partagée entre les paroisses de . Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste de 1632. Il famille. (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). En 1665, Ahéville se compose que de « sept [métayers] sur neuf [fermiers] (M.-B. Schwalm. La Lorraine et les Lorrains 1896 ancien). Ces dates évoquent d’une part la période de reconstruction après la guerre de Trente ans soutenue par la politique du Duc Léopold au début du 18e siècle ; et d’autre part le développement
    Référence documentaire :
    Ahéville avant la Révolution Ranguin, C. Ahéville avant la Révolution. (28 février 1889 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Topographie ancienne du département des Vosges : 8e fascicule- La Plaine FOURNIER, Alban . Topographie ancienne du département des Vosges : 8e fascicule- La Plaine (2e partie). Annales de la société M.-B. Schwalm. La Lorraine et les Lorrains. 1896. M.-B. Schwalm. La Lorraine et les Lorrains – III
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    patrimoine bâti y est majoritairement composé d’anciennes fermes à deux ou trois travées de plan, avec la grange séparant le logis de l’étable (76% du corpus). Les autres fermes sont de grande dimension, à , seulement une ferme à pavillon soignée (moulures, ferronneries…). La part des fermes à double logis est importante, et représente près de la moitié des bâtiments de la commune (47%). Trois fermes à charri (avant les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf un, et seulement 43% sont mitoyens. On pénètre l'habitation par la porte charretière. Les 2/3 des logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle ) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Une pièce borgne a toutefois été maisonnette de bois habillant la pierre d’envol d’un pigeonnier est également à noter (cf IA88031758). Le bâti
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Ahéville
    Illustration :
    Ferme n°1 d'Ahéville, 11 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure, trois quarts gauche Ferme n°2 d'Ahéville, 15 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure, trois quarts gauche Ferme n°2 d'Ahéville, 15 Grande Rue. Vue de détail du linteau de la porte piétonne en facade Ferme n°3 d'Ahéville, 19 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure, trois quarts gauche Ferme n°4 d'Ahéville, 12 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure, trois quarts gauche Ferme n°8 d'Ahéville, 10 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade postérieure, trois quarts gauche Ferme n°8 d'Ahéville, 10 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure, trois quarts droit Ferme n°8 d'Ahéville, 10 Grande Rue. Vue de détail de la pierre de fondation en facade antérieure VIllage d'Ahéville, vue de la rue de Blaye. IVR41_20198839928NUC2A Ferme n°5 d'Ahéville, rue de Blaye. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face
  • Architecture rurale de la commune de Hennecourt
    Architecture rurale de la commune de Hennecourt Hennecourt
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Comme les villages alentours, Hennecourt a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste en 1629 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, le ont été construits d’une part en 1721 ce qui correspond à la période de reconstruction après la guerre de Trente ans soutenue par la politique du Duc Léopold. D’autre part, les dates portées 1818, 1823 . La population du village atteint son maximum en 1836 avec 348 habitants. Elle se maintient autour de siècle en raison de l’exode rural (172 habitants en 1962). Hormis la ferme n°25 dont la structure remonte du 19e siècle (critères morphologiques et architecturaux, cadastre ancien). Selon la monographie communale établie en 1889 (Georgin, A. État de la commune de Hennecourt à la veille de la Révolution de 1789 . Ils sont pâturés en raison de l’insuffisance de pâquis communaux. La communauté possède alors environ 80 arpents pour la vaine pâture de tout bétail. Il faut prendre en compte le droit de parcours des
    Référence documentaire :
    p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Georgin, A. État de la commune de Hennecourt à la veille de la Révolution de 1789. 1889. Georgin, A . État de la commune de Hennecourt à la veille de la Révolution de 1789. 1889.
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    . Le patrimoine bâti y est principalement composé d’anciennes fermes à trois travées de plan, avec la travées : grange et logis avec étable à l’arrière (27%) ; soit de grandes dimensions, avec quatre travées et une autre à plan en U, ont été repérées dans le village. La part des fermes à double logis de la ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf trois implantés perpendiculairement, afin de bénéficier d’une meilleure implantation ou de se dégager un large usoir. La moitié d’en eux sont mitoyens. Le village est en effet peu dense, avec des anciennes fermes de grandes dimensions rarement accolées par deux à la R.D. n°166. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans 85% de ces fermes. En l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont plutôt en profondeur (2/3), avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le antérieure, avec souvent une chambre derrière. Aucune pièce borgne n’a été localisée. La sole du four à pain
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Hennecourt
    Annexe :
    logement. La présence de deux pâtres est signalée en 1788, mais sans maison mise à leur disposition (Georgin, A. État de la commune de Hennecourt à la veille de la Révolution de 1789. 1889. AD88-11T21/174 ). Un pâtre ou une bergère est employé par la communauté au moins jusque 1936, et logé dans une maison acquise par la commune en 1847, située rue du Pétal. Cette petite maison sise « derrière l’église, rue du mauvais état et de l’acquisition d’une nouvelle maison du berger, bordant la parcelle cadastrale 1841 C2 Claudon (pâtre, né en 1860 à La Baffe) habite avec son épouse Gabrielle Varroy (née en 1860 à Hennecourt
    Illustration :
    Hennecourt. La Grande Rue. Carte postale du début du 20e siècle (coll. privée Hennecourt, vue de la rue de la Gare et de la Grande Rue. IVR41_20208830197NUC2A Hennecourt, vue de la Grande Rue IVR41_20208830198NUC2A Hennecourt, vue de la Grande Rue. IVR41_20208830199NUC2A Ferme n°4 de Hennecourt, 25 Grande Rue, fournil, vue de la signature "A. SCHEYEN FILS / STRASBOURG Ferme n°4 de Hennecourt, 25 Grande Rue, fournil, vue de la signature "A. SCHEYEN / OBERNAI", sur la Ferme n°4 de Hennecourt, 25 Grande Rue, fournil, vue de la signature "A. SCHEYEN FILS / STRASBOURG Hennecourt, Ferme n°8, 142 Grande Rue, façade antérieure, vue de détail de la niche et de la statue Hennecourt. Grande Rue. Carte postale du début du 20e siècle (coll. privée) IVR41_20208830189NUC1Y Hennecourt. Grande Rue - Maison d'école. Carte postale du début du 20e siècle (coll. privée
  • Architecture rurale de la commune de Bazegney
    Architecture rurale de la commune de Bazegney Bazegney
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé de la voie romaine Langres mérovingienne. La toponymie de Bazegney (-acum) évoque également une occupation dès la période gallo-romaine Girancourt, et à partir de 1751 du bailliage de Darney, coutume de Lorraine. Au spirituel, la commune est une -Dié (Lepage et Charton. 1845). Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans, et seuls quelques bâtiments dans la rue du Moulin présentent encore des structures anciennes. Les bâtiments correspond à une période de forte croissance démographique : La population du village atteint son maximum en en raison de l’exode rural (69 habitants en 1982). La plupart des fermes relevées datent ainsi du milieu du 19e siècle. Quelques autres remontent aux 17e et 18e siècles, certaines de la seconde moitié du conserve encore une partie des mécanismes dont la roue (parcelle 2018 B 311). Le droit de vaine pâture, en vigueur dans tous les prés après la rentrée des regains, et l’assolement triennal sont pratiqués jusqu'au
    Référence documentaire :
    (Ban de Bouzemont), état d'une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. (1er mars 1889 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    patrimoine bâti y est majoritairement composé d’anciennes fermes à trois travées de plan, avec la grange : grange et logis avec étable à l’arrière (17%) ; soit de grandes dimensions, avec quatre travées ou plus (17%). Cinq fermes à un plan en L, une maison de vigneron et une ferme à pavillon ont été repérées. La part des fermes à double logis est importante, et représente près de la moitié des bâtiments de la demi-douzaine (non vues). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie (sauf deux pour principales. On ne pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié de ces fermes. En l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les 2/3 des logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur accolade. Six encadrements de porte charretière sont munis de moulures à la hauteur des chapiteaux et d’une
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bazegney
    Illustration :
    Ferme n°13 de Bazegney, 1 Grande Rue, Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts gauche Ferme n°13 de Bazegney, 1 Grande Rue, Vue de détail de la date portée sur le linteau de la porte Ferme n°14 de Bazegney, Grande Rue, Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts droit Ferme n°15 de Bazegney, 9 Grande Rue, Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts Ferme n°15 de Bazegney, 9 Grande Rue, Vue de détail de l'agrafe datée de la porte charretière Ferme n°16 de Bazegney, 11 Grande Rue, Vue d'ensemble de la facade antérieure, de face Ferme n°17 de Bazegney, 15 Grande Rue, Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts Ferme n°18 de Bazegney, 21 Grande Rue, Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts Ferme n°19 de Bazegney, 10 Grande Rue, Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts Carte topographique de la partie sud de Bazegney, dressée en 1838 par Grandidier père, architecte
  • Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux
    Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux Les Rouges-Eaux
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Les forêts de Mortagne sont la propriété indivise du chapitre de Remiremont et de seigneurs locaux ce qui explique la profusion de documents d'archive les concernant. Les premières mentions de scieries sur la commune des Rouges-Eaux proviennent des fonds du chapitre de Saint-Dié (AD88 G2331), ce -dits déjà dénommés La Scye-Hardy et La Scye-Piot. Les cartes topographiques des forêts de Mortagne réalisées dans la seconde moitié du 18e siècle en dénombrent 18 dont 4 sont mentionnées détruites. Les
    Titre courant :
    Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux
    Illustration :
    Vue depuis la forêt des Grands-Traineaux IVR41_20108810714NUC2A Vue générale de la vallée depuis les Grands-Traineaux IVR41_20108810715NUC2A Vue de la forêt des Grands-Traineaux IVR41_20108810712NUC2A Vue de la forêt des Grands-Traineaux IVR41_20108810713NUC2A Les Rouges-Eaux, repérage des scieries au milieu du 18e siècle. Carte topographique de la forêt de Les Rouges-Eaux, marche des scieries au milieu du 18e siècle. Carte topographique de la forêt de Les Rouges-Eaux, scierie Petitdidier, extrait de plan. Plan géométral, arpentement de la forêt de Les Rouges-Eaux, scierie Petitdidier, vestiges de la roue. IVR41_20108810708NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie Simon, élévation postérieure, ruine de la scierie. IVR41_20108810709NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie du Pré-Laurent, vestiges de la roue. IVR41_20108810705NUC2A
  • Ferme n°22
    Ferme n°22 Saint-Remimont - 91 rue Numa Aubry - en village - Cadastre : 2017 AA 134
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_16 :
    jours rectangulaires sous la toiture
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La ferme semble remonter au 17e siècle avec des modifications des ouvertures au fil des siècles Chapelier (AD88 - Edpt441 1O1/1). D'après une carte postale du début du 20e siècle, la baie à linteau à arc infléchi se situait au-dessus de la porte charretière, tandis que celle à l'encadrement chanfreiné était au centre du pignon s'ouvrant sur le sud, sous la demi-croupe. Le bâtiment accueillait à cette époque un
    Représentations :
    L'encadrement de la porte charretière et celui deux petites baies sont chanfreinés. L'une présente un linteau à arc infléchi. Les ouvertures du rez-de-chaussée sont à linteau droit, sauf celui de la
    Description :
    La ferme est située à l'entrée sud de Saint-Remimont, le long de rue principale. Mitoyenne, elle une chambre qui a servi de Café au début du 20e siècle. Le poêle et la cuisine sont dans l'alignement
    Illustration :
    Saint-Remimont (Vosges) - Grande Rue. Carte postale du début du 20e siècle IVR41_20178838172NUC1Y Ferme, vue de la façade sud, vue d'ensemble de face IVR41_20178838175NUC2A Ferme, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche IVR41_20178838173NUC2A Ferme, vue de la façade sud du logis, vue d'ensemble de trois quarts gauche IVR41_20178838174NUC2A Ferme, vue de la façade antérieure, vue de détail de la porte charretière IVR41_20178838176NUC2A Ferme, vue de la façade sud, vue de détail de la baie de droite à l'étage IVR41_20178838177NUC2A Ferme, vue de la façade sud, vue de détail de la baie à arc infléchi, à droite sous les combles Ferme, vue de la façade antérieure, vue de détail des deux baies dans l'angle entre la grange et le logis, sous la toiture. IVR41_20178838179NUC2A
  • Maisons, fermes du canton de Commercy
    Maisons, fermes du canton de Commercy Commercy
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Texte libre :
    urbaine, ainsi qu'en moindre proportion autour de la place Charles-de-Gaulle et dans le faubourg du Breuil fermes qui subsistent, sont implantés sur un parcellaire en lanières dans la zone périphérique plus privilégiée dans l'architecture urbaine. Le XIXe siècle, quant à lui, est moins fécond, la période subsistent, sont implantés sur un parcellaire en lanières dans la zone périphérique plus récemment l'architecture urbaine. Le XIXe siècle, quant à lui, est moins fécond, la période contemporaine, 1900-1930, est faîtages, parallèles à la rue, dans les élévations ne dépassant pas, en général, trois niveaux. Leur uniformité apparente tient à la juxtaposition de travées régulières, dont le nombre varie d’une à six par suivant une volonté d'unité clairement énoncée. Le calcaire de qualité, extrait en grandes quantités dans les environs de la ville, constitue le matériau unique de gros œuvre et de décor architectural. La , couverts de tuiles creuses, remplacée peu à peu par la tuile mécanique, participent à cette harmonie de
  • Architecture rurale de la commune de Harol
    Architecture rurale de la commune de Harol Harol
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Harol a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste entre le 1er extrêmement pauvres et quelques veuves mendiantes en 1655 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans , linteau sculpté et baies à meneau). De nombreuses fermes portent une date à Harol, Le Menil et La Rue évoquant la période de reconstruction suivante, soutenue par la politique du Duc Léopold au début du 18e démographique. La population de la communauté passe en effet de 1030 habitants en 1793, à 1258 personnes en réparations ou reconstructions (1906, 1910, 1922 (?) et 1961). Une hausse du nombre d’habitants dans la . en 2017). Ainsi la plupart des fermes relevées datent du 18e siècle et de la première moitié du 19e du modèle dispersé de la montagne que de celui groupé de la plaine, la population d’Harol se répartie dans six hameaux (Harol, La Rue, Longeroye, Le Ménil, Puttegney et Saucenot ) et des écarts ou fermes isolées (Le Chanot, Le Fleuriot, Frison, Frison-Ménil, La Fosse, La Pelleuse et Saurupt). Si au milieu du
    Référence documentaire :
    Mathieu. Hubert Rapport fait au nom d'une commission sur la ferme de Saurupt, appartenant à M . Derazey père.1833. Mathieu, Hubert. Rapport fait au nom d'une commission sur la ferme de Saurupt , appartenant à M. Derazey père. In Annales de la Société d'émulation du département des Vosges. 1833. Page Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Rothiot Jean-Paul. Jean Leroy, agriculteur, ancien combattant, député et militant de la Jeune République. JEV 2011 Rothiot Jean-Paul. Jean Leroy, agriculteur, ancien combattant, député et militant de la
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    ). Sous un même toit, le logis et l’étable sont généralement séparés par la grange. Les autres fermes sont de grandes dimensions comprenant quatre travées ou plus (33%), ou plus modestes avec deux travées (12 avec un plan en L ont été repérées dans la commune. Deux fermes isolées (Le Fleuriot et Saurupt) sont composées de plusieurs corps de bâtiment organisés autour d’une cour. La part des fermes à double logis de la commune est assez faible pour le canton de Dompaire (20%). Onze fermes à charri (avant-grange) ont les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf douze qui sont implantés perpendiculairement à la rue (surtout à Harol, Puttegney et La Rue), afin de bénéficier d’une meilleure implantation ou de se dégager un large usoir. La commune comprend six hameaux et des écarts (Le Chanot, Le Fleuriot, Frison , Frison-Ménil, La Fosse, La Pelleuse et Saurupt), qui sont très peu denses, car 82% des anciennes fermes relevées n’y sont pas mitoyennes. Les hameaux de Harol et de Longeroye prennent la forme de villages-tas
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Harol
    Illustration :
    Ferme n°27, Harol, Puttegney, 230 rue des Grands Jardins, façade antérieure, vue de detail de la Ferme n°30, Harol, Puttegney, 142 rue des Grands Jardins, façade antérieure, vue de détail de la Ferme n°30, Harol, Puttegney, 142 rue des Grands Jardins, façade antérieure, vue de détail de la Ferme n°34, Harol, Puttegney, 291 rue des Grands Jardins, façade antérieure, vue de détail de la Ferme n°36, Harol, Puttegney, 548 rue des Grands Jardins, façade antérieure, vue de détail de la La Rue à Harol. IVR41_20208810372NUDA La Fosse, Frison et Le Fleuriot à Harol. IVR41_20208810380NUDA Harol, Plan, élévation et coupe de la maison des Pâtres à construire à neuf dans le hameau du Ménil Harol, La Rue. Carte postale (début 20e siècle) IVR41_20208831466NUC1Y Harol, vue de La Rue depuis Harol. IVR41_20208831266NUC2A
  • immeuble
    immeuble Marsal - 1 Grand' rue place d' Armes - en village - Cadastre : 1828 G 225 1988 2 52
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    petite cour intérieure sur le cadastre de 1828 semble avoir été amputé, sur la Grand' rue, de sa partie subsistent, comme la niche sur l'angle datable du début du 17e siècle, et entièrement repercé au 18e siècle , moment où on a cherché à lui donner une façade sur la place d'Armes. L'édifice initial qui comportait une
    Représentations :
    Une niche architecturée avec une coquiller est placée sur la chaîne d'angle au niveau du 1er étage
    Description :
    segmentaire délardés avec agrafes. La façade principale sur la Grand'rue, probablement la plus ancienne, à deux travées déportées sur la droite, possède une porte d'entrée précédée de cinq marches. La façade sur la place d'Armes, à cinq travées, possède quant à elle une porte piétonne à l'extrême gauche. Une
    Localisation :
    Marsal - 1 Grand' rue place d' Armes - en village - Cadastre : 1828 G 225 1988 2 52
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