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  • Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon
    Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon Ville-sur-Illon
    Historique :
    , les chanoines réguliers de Dommartin-lès-Ville possèdent quelques biens en gagnages à Bainville , Bégnécourt, Dommartin-lès-Ville, Hymont, Les Ableuvenettes et Valfroicourt, pour un total de 447 jours de les deux brasseries sur le site de Dommartin dans la société « Maudru et compagnie ». Suite au décès Dans les années 1630, Ville-sur-Illon est un bourg rural attractif. La plupart des habitants possède quelques têtes de bétails, des meix, des jardins et des chènevières. Les articles et statuts communaux du 31 mars 1620 précisent les règles communes notamment en matière de pratiques agricoles. Trente de la garde de troupeaux communs par les pâtres. La culture se fait assolement triennal, alternant la vigne n’est pas mentionnée. Il y a deux fours banaux, l’un à Ville et l’autre à Dommartin, un moulin et un magasin à sel. Les professions des habitants y sont variées (artisanat, commerce alimentaire proximité de La Croix la Blanche et une autre de grès à La Perrière (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011 Morizot, Jean-Aimé . Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15 Jean-Paul Rothiot. Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente pendant la Révolution. In JEV 2011 Rothiot, Jean-Paul. Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente
    Description :
    , les autres fermes sont de grandes dimensions, à trois travées (21%) avec la grange séparant le logis Abandonnés, ruinés et gênant les champs remembrés, ils ont tous disparu, sauf trois (IA88032080), dont l'un ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie, et 87% sont mitoyens. En effet le bourg est dense par la porte charretière. Les logis sont plutôt en profondeur (59%), avec une chambre (le poêle ) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Les logements en largeur (41 %) présentent les deux pièces d’habitation en façade antérieure, avec souvent une chambre derrière. Deux pièces (poirier) est encore présent en façade. Les jardins potagers s’étendent généralement à l’arrière, clôturés par des murets en pierre sèche avec une couvertine en pierres de taille demi-cylindriques. Les fermes laquelle repose des tuiles mécaniques. Des matériaux de couverture tels que les tôles, le ciment-amiante sont aussi visibles (20%). Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès dont les
    Illustration :
    Ville-sur-Illon, vue de Dommartin-lès-Ville depuis La Folie. IVR41_20208830546NUC2A Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Dommartin et de Ville-sur-Illon. IVR41_20208810384NUDA Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Ville-sur-Illon, Dommartin, vue de la rue de Mirecourt. IVR41_20208831523NUC2A Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue de détail de Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue de détail de Ferme n°10, Ville-sur-Illon, Dommartin, 31 route de Mirecourt, façade antérieure, vue d'ensemble de
  • scierie avec logement dite scierie Hardy
    scierie avec logement dite scierie Hardy Les Rouges-Eaux - Scierie Hardy - Tempoix 51 - en village - Cadastre : 1835 A 19 2010 A 11
    Historique :
    Remiremont en un lieu-dit déjà appelé la Scie-Hardy, puis sur une carte des forêts de Mortagne du milieu du logement y est adjoint en 1868 (date portée par l'ancienne porte piétonne). Les bâtiments sont vendus par
    Description :
    d'un haut-fer est partiellement conservé, de même à l'extérieur celui d'une scie de coté. Les machines
    Localisation :
    Les Rouges-Eaux - Scierie Hardy - Tempoix 51 - en village - Cadastre : 1835 A 19 2010 A 11
  • Maison de prébende de Madame Claire de la Tour d’Hazéville, chanoinesse, dame lieutenante de la Doyenne du chapitre de Remiremont.
    Maison de prébende de Madame Claire de la Tour d’Hazéville, chanoinesse, dame lieutenante de la Doyenne du chapitre de Remiremont. Remiremont - 7 place de Mesdames 18 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AC 103 Emplacement sur le cadastre Napoléonien : Section A, n°596.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    l'événement signale "on remarque que les maisons qui tombèrent sont celles qui sont bâties le plus solidement résisté (cf. article d'Alfred Urry, 1913). Les tours d'escalier hors oeuvre, fréquentes dans les villes lorraines, semblent rares à Remiremont, quelques exemples sont dessinées dans le cadastre ancien. Au XVIIIe lieutenante de la doyenne du chapitre de Remiremont. Elle a été vendue aux enchères (avec ses « aisances et
    Référence documentaire :
    Remiremont, 1791. Cote : 5Q109. Archives départementales des Vosges, Procès-verbaux de vente des biens nationaux. District de Remiremont, 1791. Cote : 5Q109. Remiremont, 1792. Cote : 5 Q 110. Archives départementales des Vosges, Procès-verbaux de vente des biens nationaux. District de Remiremont, 1792. Cote : 5 Q 110. Archives municipales de Remiremont, Domaines nationaux 1790-1792. Cote : 3 N 1-5. Archives municipales de Remiremont, Domaines nationaux 1790-1792. Cote : 3 N 1-5. pp. 300-309. Urry Alfred. Le tremblement de terre de Plombières-Remiremont. In: Annales de Géographie, t. 22, n°124, 1913. Urry Alfred. Le tremblement de terre de Plombières-Remiremont. In: Annales de
    Localisation :
    Remiremont - 7 place de Mesdames 18 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AC 103 Emplacement
    Titre courant :
    Doyenne du chapitre de Remiremont.
    Aires d'études :
    Remiremont
  • Ferme n°36
    Ferme n°36 Ville-sur-Illon - Dommartin - 15 rue de Mirecourt - en village - Cadastre : 2020 AA 311
    Historique :
    des modifications postérieures, notamment l'agrandissement du logis au 18e siècle. Les annexes sont
    Représentations :
    Les encadrement des baies des combles sont formées avec des pierres de remploi moulurées, et celle
    Description :
    La ferme n°36 de Ville-sur-Illon est située au centre de Dommartin-lès-Ville, en bordure de la rue pans abritée par des tuiles mécaniques et des plaques de ciment-amiante. Les encadrements des ouvertures en pierre de taille sont en grès beige, badigeonnés de blanc. Les fenêtres présentent des linteaux segmentaires délardés ou droits, tandis que la porte charretière a été reprise avec des briques et un IPN. Les
    Localisation :
    Ville-sur-Illon - Dommartin - 15 rue de Mirecourt - en village - Cadastre : 2020 AA 311
  • Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux
    Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux Les Rouges-Eaux
    Historique :
    Les forêts de Mortagne sont la propriété indivise du chapitre de Remiremont et de seigneurs locaux ce qui explique la profusion de documents d'archive les concernant. Les premières mentions de -dits déjà dénommés La Scye-Hardy et La Scye-Piot. Les cartes topographiques des forêts de Mortagne réalisées dans la seconde moitié du 18e siècle en dénombrent 18 dont 4 sont mentionnées détruites. Les supprime 3. Le cadastre de 1835 en dénombre 12, en 1933 elles sont encore 10 à fonctionner. Depuis les
    Description :
    Sur les 20 sites de scieries localisés, 12 ne présentent plus de vestiges si ce n'est parfois des leur cessation d'activité et sont en péril, les deux autres font l'objet d'une réhabilitation qui eau, pour les autres sites même si les ouvrages sont conservés, ils ne sont plus alimentés en eau.
    Localisation :
    Les Rouges-Eaux
    Titre courant :
    Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux
    Illustration :
    Les Rouges-Eaux, repérage des scieries au milieu du 18e siècle. Carte topographique de la forêt de Les Rouges-Eaux, marche des scieries au milieu du 18e siècle. Carte topographique de la forêt de Vue générale de la vallée depuis les Grands-Traineaux IVR41_20108810715NUC2A Les Rouges-Eaux, chronogramme des scieries. IVR41_20118810001NUDA Les Rouges-Eaux, scierie Petitdidier, extrait de plan. Plan géométral, arpentement de la forêt de Les Rouges-Eaux, scierie Petitdidier élévation antérieure. IVR41_20108810707NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie Petitdidier, vestiges de la roue. IVR41_20108810708NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie Simon, élévation postérieure, ruine de la scierie. IVR41_20108810709NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie du Moulin, élévation postérieure. IVR41_20108810710NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie de Gérupt, élévation postérieure. IVR41_20108810700NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Hennecourt
    Architecture rurale de la commune de Hennecourt Hennecourt
    Historique :
    attesté depuis 1354 comme appartenant aux chanoines de Remiremont (Chossenot Daniel, Les moulins du canton Comme les villages alentours, Hennecourt a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste en 1629 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, le village présente peu d’éléments architecturaux anciens visibles. Les bâtiments datés par une pierre gravée de Trente ans soutenue par la politique du Duc Léopold. D’autre part, les dates portées 1818, 1823 300 personnes jusque vers 1900, puis elle chute rapidement pendant les trois premiers quarts du 20e probablement au moins au 17e siècle, et quelques-unes du 18e siècle, les fermes relevées datent essentiellement . 1889. AD88-11T21/174), les habitants de Hennecourt produisent en 1789, du blé, de l’avoine, du seigle , des jardins, des chènevières, des vergers et des prés. Il n’y a pas de commerce hormis pour les céréales, dont les surplus sont habituellement vendus sur les marchés de Mirecourt et Epinal. Les bois sont
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Chossenot Daniel, Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme , Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme Journées d'Etudes
    Description :
    grange séparant le logis de l’étable (44% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux ou plus (29%). Les quatre maisons de manouvriers, cinq fermes à pavillon, cinq fermes à un plan en L ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf trois implantés perpendiculairement, afin de ou trois formant des îlots dans un réseau de rues parallèles. Cet effet est accentué par les constructions disparues et les maisons pavillonnaires récentes établies en périphérie et le long des rues menant l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont plutôt en mur pignon. Les logements en largeur (1/3) présentent les deux pièces d’habitation en façade été identifiés dans des combles. Le jardin potager qui s’étend à l’arrière et sur les côtés, est . Les fermes de Hennecourt sont construites avec des moellons de calcaire local enduits. Elles sont mécaniques. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès souvent badigeonnés de blanc
    Annexe :
    Les pâtres communaux de Hennecourt et leur logement. Les pâtres communaux de Hennecourt et leur ont disparu dans les années 1970. Liste des bergers communaux selon les dénombrements de population de
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de de fondation située entre les baies du 1er étage. IVR41_20208830247NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Circourt
    Architecture rurale de la commune de Circourt Circourt
    Historique :
    Charton. 1845). Le village a probablement souffert des destructions lors de la guerre de Trente ans. Les fermes présentent peu d’éléments architecturaux antérieurs au 17e siècle. Les bâtiments datés par une relevées remontent ainsi de la première moitié du début du 19e siècle. Les autres datent de la seconde Française, les habitants de Circourt cultivent du blé, de l’avoine, des pommes de terre, des pois et . L’excédent des bonnes années est écoulé par Mirecourt et Epinal. Les principales ventes sont celles du vin et du bois, malgré le mauvais état des chemins. Aucune industrie n’est mentionnée. Les femmes sont occupées aux travaux des champs pendant la belle saison, et à filer le chanvre pour les besoins du ménage pendant l’hiver. Pour l’élevage, le curé est chargé conjointement avec le chapitre de Remiremont de fournir les bêtes mâles (le taureau, le bélier et le verrat). (sources : AD 88 - 11T18/96). Les productions agricoles du village sont quasiment les mêmes en 1882 (sources : AD88 : Edpt105/3 F 1-2
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    séparant le logis de l’étable (58% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées (avant-grange) ont aussi été identifiées, toutefois, il en existe peut-être d’autres. Tous les bâtiments . Aucune pièce borgne n'a été localisée. Les autres logis sont plus larges et possèdent deux pièces en l’engrangement et ouvrir une gerbière dans la façade antérieure à faux-pan de bois. Les fermes de Circourt sont ciment-amiante ou des tôles. Quelques tuiles creuses sont encore visibles. Les encadrements des (5%). Des petits jours (oculus) sont aussi utilisés pour éclairer le charri ou les greniers (16 %). Les portes charretières sont en plein cintre, hormis trois en anse de panier et une à linteau des habitations, complétées par les neuf autres portant de fausses chaînes d'angle peintes sur
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres (diocèse de Toul). Le chapitre de Remiremont partage l’administration de haute, moyenne et basse justice avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine marquisat qui comprend Ville-sur-Illon, Girancourt, Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt , Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du année, d’orge ou d’avoine la seconde, puis la terre est laissée en jachère la troisième. Les jardins potagers et les petits vergers complètent l’alimentation ; la cueillette des fruits (pommes et poires l’apiculture. Les sources mentionnent peu l’élevage bovin, ovin et la viticulture, toutefois il est probablement important puisque le vin est la première boisson consommée, et que les bœufs et chevaux sont les
    Référence documentaire :
    Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges. 1904 Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente partie sud du territoire. Les terres étant traditionnellement gérées de manière collective, les constructions hors des villages sont rares. Les 11 écarts, moulins et fermes isolées repérées sont plutôt manière générale, on trouve au centre du village, les maisons les plus anciennes et s’y intercalant les fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue principale du village, tandis que les maisons de manouvriers sont plutôt regroupées aux extrémités, formant parfois de petits quartiers. Les rares fermes établies au 20e siècle, demandant de très grandes surfaces bâties, se sont implantées en périphérie, voire de manière isolée. Dans les villages, la récoltes, ainsi que pour manœuvrer devant les fermes qui ne possèdent pas d’issue charretière à l’arrière
    Annexe :
    , les communes de l’ex-canton de Dompaire se développent autour d’une économie agricole basée sur L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield . Des variations existent d’une commune à l’autre : les cultivateurs peuvent ajouter à l’avoine des possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en « longues rayes ». Le droit successorale et le code napoléonien accentue l’émiettement et les divisions de laniéré en « lames de parquets ». Les propriétés ne sont pas clôturées, et souvent sans accès, ce qui implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères de vaine pâture. Les limites de propriétés sont rarement bornées. Le plus souvent, elles sont aux remembrements, la plupart ont disparu, servant de carrière pour réparer les chemins et les entrées
    Texte libre :
    les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice -Adompt, Gorhey, Gugney-aux-Aulx, Hagécourt, Harol, Hennecourt, Jorxey, Légéville-et-Bonfays, Les
    Illustration :
    Schéma figurant les fermes habitées et inhabitées de Légéville, dressé en 1942 par l’instituteur . L’agriculture dans les Vosges. 1904). IVR41_20218830015NUDA (d'après les statistiques agricoles : AD88 - série Epdt /3F1) IVR41_20218830018NUDA Répartition du nombre de travées de plan constituant les fermes de l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Tableau de synthèse figurant les machines agricoles relevées dans certaines communes de l'ex-canton de Dompaire dans les questionnaires annuels de statistiques agricoles entre 1852 et 1924 (souces Répartition des types de chaines d'angle sur les fermes dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes de l’ex-canton de Dompaire Carte de l'exploitation des sols dans l'ex-canton de Dompaire, figurant les carrières et tuileries
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