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  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    d'une dizaine de sites de production de fromages dans les Vosges et en Franche-Comté. L'usine de juillet 1431 entre les troupes de René Ier et celles d'Antoine, comte de Vaudémont, pour succession à la avait pris la fuite (damoiseau de Commercy et Jean d'Haussonville). Il restait encore des vestiges du développement du thermalisme, en termes de démographie et économique. En effet, le puits artésien (fontaine des terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 environ 8%, et les manouvriers et journaliers 16 % de la population active. En plus des artisans (maréchal , l’industrie laitière se développe. Récoltant les productions des villages avoisinant, la Coopérative de Les premières traces de peuplement autour de Bulgnéville semble datées de la période du Bronze final 2 et 3 (950-600 av J.C.) (cf. Georges Colin, Contribution à l’histoire de Bulgnéville 1987). La carte archéologique signale que la commune était traversée par l'embranchement La-Neuveville/Nijon de la
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre. Jean-Marc Lejuste. Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre 2013. Bulgnéville : Maison familiale rurale de la Plaine des VOsges - Association les Récollets, 2003.224p., ill., plans, carte. Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740) Masson, Pierre. Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de , Vittel). Des sources au thermalisme, Contrexéville-Vittel. Contrexéville : Centre d'Etudes locales
    Murs :
    béton parpaing de béton bois essentage de planches
    Description :
    petite baie (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 19% des cuisines présentent aussi des bandeaux et des chaînes d'angles en pierre de taille ou peints sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations. Quelques volets sont aussi ornés par de petits jours décoratifs en forme de losanges, piques et balustres. Il est à noter que le musée des traditions locales, du des villages environnants témoignant des modes de vie ruraux locaux, notamment des machines et outils construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en briques (de terre ou de laitiers), ciment ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (62%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (28%) ou de petites maisons de manouvriers avec un logis seul (10%). Quinze fermes sont à double logis : les deux habitations
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Bulgnéville
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 661
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    ). Appartenant à la baronnie de Bulgnéville, la communauté est achetée par la famille des Salles en 1692, puis appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la exploité des gisements de phosphate de chaux, élément qui est pulvérisé et soumis à l'action de l'acide Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de trouverait à l'ouest de la commune et une voie romaine au nord-ouest. Sous l'ancien régime, Vaudoncourt dépendait de la prévôté de Bourmont, bailliage du Bassigny et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de la Bataille de Bulgnéville qui s'y déroula en 1431 (ruinée au 17e siècle) (Lepage et Charton - 1845 '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel
    Référence documentaire :
    cadastre napoléonien de Vaudoncourt Extrait du cadastre napoléonien de Vaudoncourt en 1840 , conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal - série 3P5436. Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Histoire succincte de Vaudoncourt. D. Florentin, Histoire succincte de Vaudoncourt. 2006 Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre 1888). Archives départementales des Vosges, Épinal : série 11T31/353.
    Murs :
    acier pan de métal essentage de tôle béton parpaing de béton
    Description :
    bâti est composé pour un gros tiers de fermes à trois travées de plan, les deux autres tiers étant des chaînes d'angle, en pierre de taille ou peintes, indiquant un effort d'ornementation des habitations. construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine pavillon. Aucune maison de manouvrier n'a été repérée. Toutes les fermes sont parallèles à la voie et 68 fermes sauf une où on entre dans l'habitation en passant par la porte charretière. Une bonne moitié des est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, ferronnerie, marquise,…), dont quelques baies anciennes au centre du piétonnes avec imposte vitrée et menuiserie intéressantes ont été conservées. Une ferme présente aussi des
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Vaudoncourt
    Annexe :
    de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé 12l.10s Une armoire neuve de bois de chaine estimé 31l une autre armoire de bois de chaine 25l un coffre bois de chaine fermant à clef estimé 4 un petit coffre estimé 5s un lit garni de son plumon deux traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats détoupe estimé 1l. 5 chaudrons de vin estimé à 25l. Un poulain, poil brun agé de 22 ans estimé 24l. Une génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le coq estimé 8l. » Sources : Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre 1888). Conservé au Archives départementales du Département des Vosges : série 11T31/353).
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 70
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue de la rue de la Division Leclerc IVR41_20178838301NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Norroy
    Architecture rurale de la commune de Norroy Norroy
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    avoisinantes (Harréville...). Le Temple de Norroy est fondé en 1219 par Henri, comte de Vaudémont et d'Ariano , fils de Hugues III, comte de Vaudémont. Suite à la dissolution de l'ordre, les biens furent attribués Musée de Saint-Louis (Missouri - États-Unis) notamment le portail principal et des colonnes. Le maître de l'école (cf. Rento. Jean-Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers Châtenois et Neufchâteau, bailliage des Vosges, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel , hormis des caves avec accès direct à la rue. Toutefois, la crise du phylloxéra a raison de cette culture système à deux tournants, un foulon alimenté par le ruisseau de la Breme sortant des moulins (cf. Lepage début du 20e siècle, au profit de l'industrie minière et des emplois à Vittel, chez les comptables , notaires, ou en tant que commis. La Sociétés des Eaux de Vittel emploie aussi 15 personnes, dont 1 pour les Mines de Suriauville (4p. en 1901) et la Société des Mines, à Norroy (18p. dont 4 mineurs, 5
    Référence documentaire :
    rurale à la veille de la Révolution de 1789. (24 février 1889) sources : Archives départementales des ). In Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1984, p. 83-100). Cadastre napoléonien de Norroy Cadastre napoléonien de Norroy, conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal - 3P5272/3 Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. Meline. Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Rento. Jean -Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Edition Les gueules noires des Vosges SALVINI, Gilou. Les gueules noires des Vosges. In La revue lorraine
    Murs :
    bois essentage de planches béton parpaing de béton
    Description :
    , deux maisons de manouvriers et une ferme à pavillon ont aussi été repérés. 85% des fermes sont village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En l'absence de chaînes d'angles, en pierre de taille ou peints sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations des cultivateurs. L'enseigne peinte de l'ancien café Saint-Georges est encore visible. Certains construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont en composé d'anciennes fermes à deux ou trois travées de plan (89%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (11%). Neuf fermes à double logis, deux bâtiments à plan en forme de L village et le Moulin de Norroy. Situé en dehors du village, celui-ci a été agrandi au fil du temps par l'ajout de plusieurs habitations, bâtiments agricoles, rucher… formant un hameau. (cf. IA88031589) Dans le
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Norroy
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Norroy
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 128
    Illustration :
    Ruelle à l'Est de la rue Saint-Georges à Norroy, vue d'ensemble des facades antérieures de deux
  • architecture rurale de la commune de Vrécourt
    architecture rurale de la commune de Vrécourt Vrécourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    famille de Lavaux l’a érigée en baronnie en 1512, puis en comté en 1725, et y a édifié un château avec ses , appartenait aux seigneurs de Vrécourt, et fut vendue comme Bien des Emigrés. Le château de ces seigneurs La carte archéologique mentionne le passage de voies romaines sur la commune de Vrécourt, et de la découverte de quelques objets gallo-romains (urnes, éléments d'architecture, monnaies…). Toutefois, le toponyme en -court indique que Vrécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e appartient au duché de Bar, suivant la coutume du Bassigny mouvant. Vrécourt dépend du diocèse de Toul, de la Doyenné de Bourmont. La terre seigneuriale de Vrécourt comprenait quatre autres villages voisins. La dépendances. Une importante partie de village est détruit en 1634, avant le siège de La Mothe. L'incendie, du des Vosges : statistique historique et administrative, 1845). La ferme des Champs, en écart (Famille de Lavaulx) fut pillé et démoli en 1793, et certains éléments sculptés sont encore visibles dans
    Description :
    %). Les autres fermes ont 4 ou plus travées de plan (23%). De plus 12% des bâtiments relevés sont des maisons de manouvriers ou des édifices agricoles avec une seule fonction. 17 fermes sont à double logis logis par une porte piétonne dans 94% des maisons. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 35% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décors (niches, statues, corniches, chaînes d'angle…), et 38% des fermes possèdent une ou plusieurs ouvertures garnies de garde-corps ou de grilles métalliques ouvragés. 27% des fermes présentent des chaînes d'angles en pierre de taille, ou peintes sur l'enduit, ce qui indiquent un effort construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques, en remplacement des anciennes tuiles creuses. Les encadrements sont majoritairement en grès, voire en calcaire, bois, briques de laitier, IPN et ciment. Dans cette
    Typologies :
    maisons de manouvriers
    Titre courant :
    architecture rurale de la commune de Vrécourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Vrécourt
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 185
    Illustration :
    Vrécourt, vue de la rue du Champ Saint-Martin. IVR41_20148830602NUC2A
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    , bailliage des Vosges et à la prévôté de Dompaire, sauf Gugney-aux-Aulx et Bettegney-Saint-Brice qui chauffage domestique et pour l’industrie (charbon de bois pour les forges, tuileries…). Le commerce de grain tannage des peaux (Bouyer, Mathias. La prévôté de Dompaire à la fin du 15e siècle : Aspects administratifs famille des Porcelets remployées dans la ferme de Chenimont. La présence des armées française et suédoise communautés se reconstituent ensuite assez rapidement au début du 18e siècle, au vu des dénombrements de vingtaine d’entre elles portent des dates des années 1720 évoquant cette période de reconstruction soutenue , permettait aux habitants de posséder des bêtes blanches (ovins, caprins, porcins) et des bêtes rouges (bovins , vergers, voire dans les bois) sans qu'ils y fassent de dégâts. La gestion commune des cultures nécessite de l’ex-canton de Dompaire, pour l’essentielle mise en fermage à des cultivateurs locaux. Cette des fermes. La population du village continue d’augmenter jusqu’à plus de 12 800 personnes en 1846
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue / Exposition. Epinal , 2007. - 152 p. Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue 14e des Cahiers de Construction Traditionnelle. Edition Créer. Nonette. 1990 Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault
    Murs :
    grès pierre de taille badigeon bois essentage de planches ciment parpaing de béton
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus anciens possèdent des maisons regroupées autour de l'église et/ou du château. Ce type de village-tas représente un tiers des agglomérations de l’ex-canton Dompaire. Toutefois, ils ont souvent été modifiés et agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des d’établissement des quartiers : - Usoirs non cadastrés : Ahéville, Bettegney-Saint-Brice (sauf partie ouest de progressifs des rues ou la création de stationnements ont parfois entraîné la disparition de cet espace. Les , les destructions récentes de fermes forment des "dents creuses" dans les alignements des villages-rues d’une vingtaine de cuisines borgnes identifiées, et autant de probables non vues (soit environ 4.5% des cessation de l’activité agricole ou des remembrements ces dernières décennies. 2. La typologie des fermes 2.1. L'organisation interne des fermes en travées L’architecture rurale de l’ex-canton de Dompaire se
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    Architecture rurale du canton de Dompaire
    Annexe :
    ou de Franche-Comté, elles sont moins employées à la fin du 19e siècle. A cette époque, les lorraine, permettent une organisation communautaire des cultures et de l’élevage. Assolement triennale betteraves, des pommes de terre, du seigle, de l’orge, des pois ou du trèfle. La jachère est aussi complétée par des plantes sarclées (pommes de terre, betteraves…), des légumineuses (trèfle, minette, pois…) ou possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De matérialisées par des pierriers linéaires en bordure de parcelles, créés par l’épierrement continue des champs de parcelles. Amendements des terrains Pour améliorer la production agricole, les pailles qui sont la jachère. Elles sont complétées par les boues des villes (curage des fontaines…). Si les tas de ), ils sont importants sur les usoirs des villages et pas toujours très soignés : En l’absence de fosse à
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014), à savoir les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice la partie centrale, puis s'est achevée en 2020 par la partie sud. 919 anciennes fermes, maisons de manouvriers et annexes y ont été repérées et 142 étudiées (soit une part de 15.4%) dans le cadre de l'étude thématique de l'architecturale rurale du Xaintois.
    Illustration :
    Répartition des terres agricoles dans l'ex-canton de Dompaire vers 1900 (sources : Lafite Liste des maisons de pâtre communal identifiées sur l'ex-canton de Dompaire IVR41_20218830017NUDA Evolution des répartition des types d'élevages dans l'ex-canton de Dompaire entre 1835 et 1936 Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans l’ex-canton de Dompaire Superposition d’une photo aérienne de Begnécourt prise au milieu du 20e siècle et des limites du Répartition de la mitoyenneté des fermes de l’ex-canton de Dompaire IVR41_20218830019NUDA Gelvécourt-et-Adompt, Adompt, Rue de Railly, vue des murets de cloture de jardin en pierre sèche Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Carte de répartition des fermes à double logis dans l’ex-canton de Dompaire IVR41_20208810439NUDA
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    éleveurs pour une dizaine de sites de production de fromages dans les Vosges et en Franche-Comté. En 1886 ordres monastiques y ont des possessions (Prémontrés de Flabémont, Templiers, Hospitaliers de Robécourt ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui Dombrot-sur-Vair (Bouzey) en 1644. Après la destruction de La Mothe, la présence des armées française et définitivement. Il faut refaire les terriers et les arpentages des propriétés dans de nombreux villages (Crainvilliers, La Vacheresse, La Rouillie, Saint-Ouen, Parey). Au vu des dénombrements de populations de 1710 population sur place en bénéficiant des axes de communication entre Neufchâteau, Châtenois et Vittel, et le développement des industries (extraction de la Houille, production textile/broderie/dentelle, menuiserie
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville MASSON, Pierre. Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville. Les Vosges, 1988, n°4. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789). Bulletin du cercle d'études de Contrexéville, 1989, n°2, p Maisons de cure et presbytères anciens des Vosges MICHEL, Jean-François, Marie-Françoise. Maisons de cure et presbytères anciens des Vosges - Langres : D. Guéniot, 2004. - 175 p. . Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine (première partie). Annales de la des éveques. Cercle d'études locales de Contrexeville. Décembre 1988.
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Annexe :
    la vente des biens nationaux acquis par des bourgeois des villes voisines, font l'objet de convoitise à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e en est de même pour les outils à mains des ses charrettes et voitures, lourdes, peu roulantes travail des premiers. [...] [Les charrues]sortent des usines de Darney-aux-chênes ou de Vaudoncourt, ou de . Point de semoir encore. Toutes les semailles des céréales ses font à la volée. Chaque maison de culture État des sources - Architecture rurale du canton de Bulgnéville Archives Départementales des Vosges (1881-1904). 11 T 14/2 HOCQUARD, État de la commune d’Aingeville à la veille de la Révolution (état des . Statistique rétrospective présentant la situation à plusieurs points de vue dans l’une des années précédent la Fi 141/1, 52890 - Dombrot-sur-Vair. - Vue de l'église et de la rue des Saints. (ss date) 4 Fi 141/2 Mécanisation de l'agriculture à Aulnois, extrait de "Monographie rurale, précis historique et
    Texte libre :
    possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la de manière collective interdisent de bâtir en dehors du village. Les écarts sont des anciens moulins l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont de la même commune, selon la période d’établissement des quartiers. - Usoirs non cadastrés : Aulnois par rapport à la rue) qu’à l’importance de la ferme. Les élargissements progressifs des rues ont (rarement d'un seul tenant le long d'une rue). De plus, les destructions récentes de fermes forment des manière isolée. 1.2 L'organisation interne des fermes en travées Le canton de Bulgnéville dans le Xaintois se caractérise par des fermes dont la typologie est très proche de celle de la Lorraine centrale . Elle est variée dans sa mise en œuvre et influencée au contact des territoires voisins du pays de ), mais surtout en fonction de l'importance de l'exploitant. Les cultivateurs possèdent ainsi des fermes à
    Illustration :
    Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans le canton de Bulgnéville Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Dénombrement des principaux types de plan observés sur le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans le canton de Bulgnéville Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Dénombrement des différentes formes de portes charretières des fermes de l'ancien canton de Dénombrement des différentes formes de baies anciennes des fermes du canton de Bulgnéville Dénombrement des différentes formes de baies des fermes du canton de Bulgnéville Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville
  • Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt Hagnéville-et-Roncourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    l'ancien régime, Hagnéville et Roncourt dépendait de la prévôté de Châtenois, bailliage des Vosges, et au -libraires, 1758). La seigneurie est ensuite transférée à Nicolas Hennequin, comte de Fresnel (vers 1760 l'abandon au 18e siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse . Monographie de Roncourt - 1888 - AD88-11T28/292). Les quelques pierres datées en façade des anciennes fermes des Vosges de 1697 à 1789. Nancy 1998.) Selon les recensement de la population de 1886 (AD88 – 6M786 monographies présentant l'état des communautés à la veille de la Révolution, rédigés à la fin du 19e siècle : Les deux villages produisaient du blé, du seigle, de l'orge, de l'avoine, des pommes de terre et du de Gendreville, le seul commerçant des environs. Celui-ci voyageait notamment dans le sud de la Les toponymes en -villa et -court indiquent que les deux hameaux de Hagnéville et de Roncourt sont certainement apparus lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois, la carte
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des communauté à la veille de la Révolution. (s.d.) - Archives départementales des Vosges, Épinal 11T21/167 Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois Pelletier, Ambroise. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois. Chez Thomas père et fils Imprimeurs-libraires, 1758 . Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon. Numérisé le 3 févr. 2012 et consulté le 29 nov. 2017 : https Monographie de Roncourt Crouvisier. Monographie de Roncourt, 1888. Conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal, série 11T28/292. Hagnéville. État de la communauté à la veille de la Révolution. Marel. Hagnéville. État de la
    Murs :
    béton parpaing de béton essentage de tôle bois essentage de planches
    Description :
    dans le logis, il faut utiliser une porte piétonne dans 75% des maisons. En l'absence de cette porte observable dans 9% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décor variés (niches, statues, agrafes d'angles en pierre de taille ou peintes sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des Hagnéville-et-Roncourt comprend 46 bâtiments selon l'INSEE, suite à des regroupements. 47 anciennes fermes ont été repérées et 6 étudiées. Celles-ci sont construites en moellons de grès, avec quelques laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont majoritairement en grès, régulièrement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (77%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (21%) et une petite maison de manouvriers. Neuf fermes sont à double logis. Cinq fermes à pavillon, cinq bâtiments à plan en forme de L et un en U ont aussi été repérés. Les fermes sont
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Hagnéville-et-Roncourt
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 6
    Illustration :
    Village d'Hagnéville, vue de la place centrale bordant la rue de Saint-Pierre Roncourt, vue de la rue de la Fontaine IVR41_20178837654NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair Dombrot-sur-Vair
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    de la voie romaine allant de Damblain vers la Haute-Marne, et des fragments de tegulae et de poteries prévôté de Châtenois et de Neufchâteau, bailliage des Vosges, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné ). Elle est érigée en comté par le duc de Lorraine Léopold en 1715 en faveur de Nicolas Joseph de Bouzey le nom de Dombrot (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. 1845). Le château féodal des seigneurs de Bouzey à Dombrot était situé dans un méandre du Vair la base d'une tour a été conservée, des fragments de tuiles et de poteries. Des armes et des Perrière. Au 18e siècle, si l'agriculture occupe la plupart des habitants de Dombrot, un bon nombre ban communal occupe une part importante des habitants de Dombrot. On relève une dizaine de , lingères, repasseuses, couturières et des tisserands. Le village bénéficie de la pratique des affouages et de moutons est pourtant une source de richesse importante pour le village (produit de la vente des
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Plan cadastral napoléonien de Dombrot-sur-Vair (1840) Plan cadastral napoléonien de 1840 conservé aux Archives départementales des Vosges, Épina - série 3 P 5081. Souvenir de l'ancien village de Bouzey, débaptisé après la Révolution et devenu Dombrot-sur-Vair . JACQUEMIN, André. Souvenir de l'ancien village de Bouzey, débaptisé après la Révolution et devenu Dombrot Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la
    Murs :
    béton parpaing de béton essentage de tôle
    Description :
    (cf.IA88031480) a été construite à l'emplacement du château féodal des Seigneurs de Bouzey, détruit à l'issu de piétonne que dans 56% des maisons. En l'absence de cette porte, on entre dans l'habitation par la porte petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 14% des cuisines bandeaux et des chaînes d'angles en pierre de taille ou peints sur l'enduit. Quelques volets sont aussi sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les bâti est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan (65%). Les autres ont deux travées (21%) ou sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (14%). Douze fermes sont à double logis, cinq bâtiments à plan en forme de L et un en U, trois fermes à pavillon et une maison de la guerre de Trente ans. Deux autres fermes à pavillon se situent à côté de l'ancien Château de la
    Typologies :
    maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Dombrot-sur-Vair
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 131
    Illustration :
    Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue des Saints IVR41_20178837396NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue des Saints IVR41_20178837398NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la place de l'Eglise IVR41_20178837395NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue de Vaux IVR41_20178837397NUC2A
  • Ferme n°12
    Ferme n°12 Saint-Vallier - 3 rue de l'Eglise - en village - Cadastre : 2018 ZA 46
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    . Les tuiles couvrant l’ensemble provenant de la tuilerie Gluntz à Les Forges, et de la tuilerie La ferme n°12 de Saint-Vallier semble remonter au moins au 17e siècle, avec un agrandissement du logis et la construction du hallier au nord au 18e siècle, et des modifications postérieures. Elle communale sur le cadastre de 1842 (AD88 - 3P5377). L’aménagement de la partie ouest en logis est récent Pourchot à Passavant, selon les signatures "GLUNTZ / LES FORGES Vosges" et "R.POURCHOT / PASSAVANT. Ht Sn".
    Représentations :
    Le placard-chauffant est mouluré et orné d'une fleur. La cheminée de la chambre est moulurée et
    Description :
    charpente pour faire sécher le linge. Un pigeonnier y a aussi été établi avec des cloisons de plâtre sur construite en moellons de grès enduits. Les encadrements des baies sont en pierre de taille à linteau droit La ferme n°12 de Saint-Vallier est située au centre du village, en bordure de la Grande Rue, juste au sud de l’église, dont elle est séparée par une ruelle. Mitoyen au sud, le corps principal est composé de trois travées : une étable, une grange et un logis en profondeur. Un agrandissement a été réalisé dans l’alignement de la façade antérieure, évoquant un pavillon dominant le bâtiment plus ancien . Il complète le logis et se poursuit sur l’arrière par une structure sur poteaux de bois, appelé hallier, servant du bûcher, d’atelier et de remise. Cette extension a inclus dans le mur nord, un puits public préexistant (cf. IA88031141). En l’absence de porte piétonne sur la rue, on entre dans le logis en passant par la grange. L’étable possède une entrée particulière, pour accueillir une douzaine de vaches et
    Auteur :
    [fabricant] Tuilerie F. Gluntz à Les Forges
    Localisation :
    Saint-Vallier - 3 rue de l'Eglise - en village - Cadastre : 2018 ZA 46
    Illustration :
    Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue de détail en facade antérieure, des ouvertures de l'étable Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue de détail en facade antérieure, des plaques de cocher Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue de détail des ouvertures de la cuisine dans le pignon, sous le Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue intérieure dans les combles du corps principal, des tuiles signées Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue intérieure dans la grange, des tuiles signées Saint-Vallier, Extrait du plan cadastral napoléonien de 1842 (sources : AD88 - 3P5377/3 Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts gauche (1996 Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue d'ensemble de la facade nord, de trois quarts droit (1996 Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue de détail du puits en facade nord. IVR41_19968800952X Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts droit
  • Ferme n°44
    Ferme n°44 Damas-et-Bettegney - Damas - 6 rue de la Prejie - en village - Cadastre : 2019 ZA 1 partie est
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    La ferme n°44 de Damas-et-Bettegney semble remonter au 18e siècle (visible sur le plan de 1806 - AD88 3P160) avec des modifications au cours du 19e siècle, notamment l'agrandissement du logis ) laissent à penser que la structure pourrait être antérieure. Des graffiti sur l'enduit du charri à l'entrée de la cuisine mentionne entre autres "Gérardin (?) 1921" ; "1913" ; "MARIE". La toiture a été refaite
    Représentations :
    Une niche ornée d'une coquille est située au centre de la façade antérieure. Un linteau à arc infléchi est remployé au-dessus d'une baie bouchée entre le débarras et le logis de la ferme voisine. Sur le même pan de mur (entre les deux travées de réduits à cochons), une porte à encadrement chanfreiné semble en place. La façade antérieure est peintes de fausses chaines d'angles.
    Description :
    de la façade antérieure. Si le papier-peint de cette pièce a disparu, des fragments de journaux ), qui sert notamment d'espace de distribution des logis, des étables et à l'étage. Un escalier droit en reprises avec des encadrements en bois et en briques de laitier. Les portes ont conservé leurs loquets imposant au-dessus de la porte charretière. Des pierres de tailles sont déposées sur l’usoir (provenant d’autres constructions du village) ainsi que des tuiles mécaniques ("F GLUNTZ / LES FORGES VOSGES" ; "R La ferme n°44 de Damas-et-Bettegney est située non loin du centre de Damas, dans le quartier de ), dessinant une ruelle (rue de la Prejie) servant de large usoir. Elle est composée de deux travées de plan mentionne la date de 1909. En l'absence de porte piétonne à l'origine, on entrait dans les pièces d’une cheminée dans l'angle avec un cendrier, deux niches, une taque de sol et une taque de feu constituée de tôles rivetées. A l’arrière dans le poêle, un placard-chauffant est complété par un poêle de
    Localisation :
    Damas-et-Bettegney - Damas - 6 rue de la Prejie - en village - Cadastre : 2019 ZA 1 partie est
    Illustration :
    Damas-et-Bettegney, Ferme n°44, dans le charri, vue de détail des graffiti dans l'enduit, près de Damas-et-Bettegney, extrait du plan cadastral de 1806-1807 (sources : AD88 3P160 Damas-et-Bettegney, extrait du plan cadastral de 1841, section B, 6e feuille (sources : AD88 3P5062 Damas-et-Bettgney, Ferme n°44, schéma d'organisation au sol (rez-de-chaussée Damas-et-Bettegney, Ferme n°44, facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche Damas-et-Bettegney, Ferme n°44, facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit Damas-et-Bettegney, Ferme n°44, facade antérieure, vue de détail de la pierre d'envol Damas-et-Bettegney, Ferme n°44, facade antérieure, vue de détail de la niche Damas-et-Bettegney, Ferme n°44, facade antérieure, vue de détail du loquet-poucier à poignée en Damas-et-Bettegney, Ferme n°44, intérieure, vue de la grange IVR41_20198840175NUC2A
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