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  • Fermes ; maisons d'ouvrier ; maisons de la commune de Fontenoy-le-Château
    Fermes ; maisons d'ouvrier ; maisons de la commune de Fontenoy-le-Château Fontenoy-le-Château - Cadastre : 1980
    Historique :
    canal, la commune de Fontenoy-le-Château n'a qu'un nombre réduit de fermes à la fin du 18e siècle (1769 Petite cité construite autour de son château puis principalement tournée vers les activités industrielles (voire l'étude thématique "ancienne métallurgie vosgienne") et commerciale autour du port sur le . Chevreux, dictionnaire du département des Vosges), six carrières de pierre de taille sont attestées sur le
    Description :
    dans le même alignement ou une travée logis ou un appentis sur la façade postérieure.
    Localisation :
    Fontenoy-le-Château - Cadastre : 1980
    Titre courant :
    Fermes ; maisons d'ouvrier ; maisons de la commune de Fontenoy-le-Château
  • Ferme n°20
    Ferme n°20 Saulxures-lès-Bulgnéville - - 4 rue Château (rue du) - en village - Cadastre : 2015 AA 57
    Historique :
    château de Saulxures-lès-Bulgnéville, il s'agissait de la maison du cocher ou du jardinier du château ), affaissant le plancher.
    Description :
    Parallèle à la rue du château, le logis est composée d'une cuisine sur la rue et d'un poêle s'ouvrant sur le jardin à l'arrière. Dans la cuisine, la cheminée, les placards et la pierre à eau sous la baie sont conservés, ainsi que l'escalier en vis en bois menant à la chambre à l'étage. Le placard -chauffants est aussi présent dans le poêle. Sous les planchers du logis, se trouve une grande cave, semi
    Localisation :
    Saulxures-lès-Bulgnéville - - 4 rue Château (rue du) - en village - Cadastre : 2015 AA 57
  • Ferme du château de Roncourt
    Ferme du château de Roncourt Hagnéville-et-Roncourt - Roncourt - 1 rue Château (du) - en village - Cadastre : 2017 AB 31 colombier AB 32 ferme/commun 2017 AB 33 chateau
    Historique :
    de Stack (originaire d'Irlande) en 1784. Le château de Roncourt est semble-t-il à l'abandon au 18e grange, la date "1959" a été tracée dans l'enduit (non vue). Le château est acheté en 2006 par Yann loin à l'est du château laisse à penser à un autre corps tel que suggéré sur le schéma dressé à la fin qui vient d'être anoblie par le duc Charles III de Lorraine (sources : Pelletier, Ambroise. Nobiliaire siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse". Lors de son salon et des autres pièces. Le domaine comprend alors aussi une grande ferme, un colombier, des château et a été cédée à la commune de Roncourt vers 1800. Sa cloche est bénie en 1774. Elle est bordée au nord par le cimetière jusqu'à son déplacement en 1786. (sources : Monographie de Roncourt - 1888 - AD88 d'entrée... Par mariage, le domaine passe au début 19e siècle aux familles de Fleury, puis Bigot en 1864 d’engrangement sont dépouillés des aménagements intérieures et le corps de bâtiment sud est détruit. Dans la
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault . Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon. Numérisé le 3 févr. 2012 et consulté le 29 nov. 2017 : https
    Dénominations :
    château
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_8 :
    EGLColombier Château
    Description :
    La propriété du château de Roncourt est située le long de la route entre Beaufremont et Saint-Ouen jours au-dessus sont en plein cintre. Le colombier est doté d'une cheminée qui a été ajoutée lors de la et trois petites lucarnes. La façade sud du château présente trois petites baies avec un fort ébrasement qui sont probablement en remploi du précédant château. Une construction sur cave à coté de
    Localisation :
    Hagnéville-et-Roncourt - Roncourt - 1 rue Château (du) - en village - Cadastre : 2017 AB 31 colombier AB 32 ferme/commun 2017 AB 33 chateau
    Titre courant :
    Ferme du château de Roncourt
    Appellations :
    communs du château de Roncourt
    Illustration :
    Chateau, vue du portail d'entrée. IVR41_20178837651NUC2A Chateau, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de face IVR41_20178837648NUC2A Chateau, vue de la façade latérale nord, vue d'ensemble de trois quart gauche (1982 Chateau, vue de la façade latérale sud, vue d'ensemble de face (1982) IVR41_19828803919Z Chateau, vue de la façade latérale sud, vue d'ensemble de trois quart gauche (1982 Chateau, vue de la façade latérale sud, vue de détail d'une baie des combles (1982
  • Ferme n°24
    Ferme n°24 La Vacheresse-et-la-Rouillie - Rouillie (La) - 190 Grande Rue ( ) - en village - Cadastre : 2015 ZB 72
    Historique :
    l'ancien château de Vrécourt (bustes similaires remployés à Vrécourt, cf : IA88030142 et IA88030113). Le
    Représentations :
    portant une couronne. Ils proviennent peut-être de l'ancien château de Vrécourt. Les baies du rez-de
    Description :
    eau sous la baie. Le logis de gauche possède aussi une cuisine avec cheminée et pierre à eau sous la en pierre de taille à linteaux segmentaires délardés (hors ouvertures récentes sur le pignon nord
    Remploi :
    remploi provenant de Vrécourt - ancien château
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    bustes en façade (en remploi de l'ancien chateau de Vrécourt?). baie à garde-corps de fonte. clôture avec
  • Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair Dombrot-sur-Vair
    Historique :
    administrative. 1845). Le château féodal des seigneurs de Bouzey à Dombrot était situé dans un méandre du Vair située dans la rue de Vaux, est appelée « Le Château ». Encore visible aujourd’hui, elle a certainement pour un quart de la seigneurie, dont le village de Dombrot-sur-Vair est le siège (alors appelé Bouzey ). Elle est érigée en comté par le duc de Lorraine Léopold en 1715 en faveur de Nicolas Joseph de Bouzey . Toutefois, pour éviter les confusions d’appellation avec le village de Bouzey à proximité, il rétablit aussi le nom de Dombrot (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique historique et ossements ont aussi été retrouvés témoignant de combats importants (lieu-dit « Le Cougnot »). Le village a village a été établi entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle (critères morphologiques et d’autres commerces, seulement celui du bétail. Selon le recensement de 1886 (cf. AD88-6M688), le village occupent une activité dans le textile. Il y a de nombreuses brodeuses (24), quelques dentellières, fileuses
    Référence documentaire :
    A Dombrot sur Vair DEMANGE, Michel. A Dombrot sur Vair. Le charri, 2004, n°35
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le encadrements sont majoritairement en grès, parfois en bois, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine (cf.IA88031480) a été construite à l'emplacement du château féodal des Seigneurs de Bouzey, détruit à l'issu de la guerre de Trente ans. Deux autres fermes à pavillon se situent à côté de l'ancien Château de la rue de Vaux (cf. IA88031463 et IA88031464). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des . La plupart possède un puits (25 puits sont recensés en 1931 dans le village). Le bâti conserve de
  • Architecture rurale de la commune de Vaubexy
    Architecture rurale de la commune de Vaubexy Vaubexy
    Historique :
    , suite à une altercation entre les troupes Françaises et Lorraines, le château de Vaubexy appartenant aux La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé des voies romaines Corre à 19e siècle, ainsi que des ornements en bronze de l’époque franque provenant de plusieurs tombes. Le ). Il semble qu’il y ait eu une maison templière dans le Bois de la Caille, détruite (AD88 – 11T31/351 ). Le village a beaucoup souffert lors de l’épidémie de peste et de la guerre de Trente ans. En 1635 l’emplacement de l’ancien château (cf. : IA88031841). Les bâtiments datés par une pierre gravée ont été progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (114 habitants en 2005). Les alimenter les brasseries de Charmes, Rambervillers et Ville-sur-Illon. Mais surtout, le développement de . Le commerce de vin et de grains apportait des revenus complémentaires au villageois (Lepage et bûcherons, 3 menuisiers, 2 charpentiers et un marchand de bois. Le nombre important de maçons (14) est
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault
    Description :
    l’emplacement de l’ancien château. La part des fermes à double logis de la commune est assez faible pour le Vaubexy comprend 76 résidences (source INSEE - 2015), dont 29 bâtiments repérés et 5 étudiés. Le séparant le logis de l’étable (53% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées ne pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 53% de ces fermes. En l'absence de ce , avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon maisons mitoyennes. L’étable, à l’arrière du logis ou bénéficiant de sa propre travée, prend le jour sur le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie , et des greniers sur le tout. En plus d’un pigeonnier (Ferme n°15), on peut relever quelques pots à ardoises sur la toiture mansardée du « Château ». Les encadrements des ouvertures sont majoritairement en (47%), à linteau droit (26%) ou segmentaire (21%), plus rarement en anse de panier (6%). Le bâti
    Illustration :
    Ferme n°7 de Vaubexy, dite Le Chateau. Vue d'ensemble de l'allée d'entrée. IVR41_20188839376NUC2A Ferme n°7 de Vaubexy, dite Le Château. Vue de la facade antérieure du logis principal de face Extrait du cadastre napoléonien de Vaubexy figurant Le Faubourg de l’Etang, en 1841. (sources Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Ferme n°6 de Vaubexy, 21 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts Ferme n°6 de Vaubexy, 21 rue du Château. Vue de détail de la pierre de fondation dans l'angle
  • Ferme n°40
    Ferme n°40 Vrécourt - 13 rue Ménil (du) - en village - Cadastre : 2014 ZX 42 2014 ZX 102 2014 ZX 101
    Historique :
    marcairerie, colombier, potager par derrière, chènevière au bout et verger sur le coté". Il précise également
    Représentations :
    bois. Deux épis de faitage couronne le pavillon. Le linteau de la porte d'étable en bois sculpté d'une
    Description :
    sculptées sont conservées dans le bâtiment, provenant probablement du château de Vrécourt. Initialement d'une cave haute accessible depuis l'usoir par une porte dont le linteau est en plein cintre et à chanfrein. Un petit jour carré éclaire la pierre à eau et deux baies illuminent le reste de la cuisine. Un linteau segmentaire délardé. La porte charretière est en plein cintre, et le sol de l'aire de battage est -dessus, pour accéder au engrangement. Le jardin est enclos d'un muret en pierre. Plusieurs pierres incluses dans le mur de clôture, elles ont été nettoyées et placées dans la maison. L'une est brisée (la
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    sont conservées dans la ferme, provenant du château de Vrécourt. L'une est brisé (la seconde partie se
    Illustration :
    Ferme, vue intérieure dans la cuisine, vue de la cheminée, la taque et le founeau (en 1982
  • architecture rurale de la commune de Saulxures-les-Bulgnéville
    architecture rurale de la commune de Saulxures-les-Bulgnéville Saulxures-lès-Bulgnéville
    Historique :
    antérieure. Le village dépendait du bailliage de Bourmont. L'actuel château et ses dépendances agricoles ont été construits au 18e siècle à l'emplacement de l'ancien château remontant peut-être au début du 17e Ferme du Moulin-saint-Martin et L'Usine (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique
    Description :
    fermes sont construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs de laitier et ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à piétonne. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le logis par la porte charretière. 63% des logis rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L, c'est le poêle qui la pierre à eau (18%) et au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (26%). Le bâti effort d'ornement des habitations On peut aussi observer dans le village quelques anciennes machines
  • Architecture rurale de la commune de Bocquegney
    Architecture rurale de la commune de Bocquegney Bocquegney
    Historique :
    comptant plus que 6 conduits en 1648, et l’année suivante les habitants abandonnèrent le village (Idoux maximum en 1846 avec 193 habitants. Puis cette population chute progressivement pendant le siècle suivant tornade du 11 juillet 1984 a provoqué d’importants dégâts dans le village, anéantissant les cultures, les commune. Dix femmes sont brodeuses, la plupart pour le compte d’Alphonse Didelot à Hennecourt, et une pour foin, de la luzerne et du trèfle (Lepage et Charton. 1845), ainsi que du houblon (G. Gley. 1870). Le habitants. Les premiers tracteurs sont arrivés dans le village avec le plan Marchal, dans les années 1950 d’eau vers 1958, le village est alimenté par un ensemble de puits, de fontaines, d’un égayoir aménagé dans le ruisseau (pédiluve pour chevaux) et d’un lavoir avec une buanderie.
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1984 – Imprimerie Aymard Epinal 1985. Consulté en ligne le 5 11 2019 : http://croqcentrevosges.free.fr
    Description :
    . Le patrimoine bâti y est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan, avec la grange séparant le logis de l’étable (56% du corpus) et de fermes de plus grande dimension (31%). Le village s’étire le long de plusieurs rues avec une faible densité, seulement 30% des anciennes fermes sont arrondis. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans 75% de ces fermes, pour les autres, on (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Une pièce borgne a du bâtiment. Le jardin potager se situe à l’arrière de la ferme. Deux pigeonniers ont été identifiés dans des combles. Le bâti conserve quelques éléments de décor (niche, statue, agrafe, corniche…), deux pour le bétail sert de pot de fleurs (Modèle n°80 de la fonderie de Varigney, Haute-Saône).
    Annexe :
    siècle. Dans l’espoir d’attirer un bon pâtre et de le maintenir sur le territoire, un projet de 1843 (AD88 - 2O64/10). Ce bâtiment n’est pas réalisé car le projet est rejeté par de nombreux habitants convenance », dans un endroit qui est « inconvenant » et n’est pas « seing ». Ils préfèrent ainsi ajourner le communale à part entière. En 1865, la commune fait l’acquisition de la maison Ferry, afin d’y installer le - AD88 - 6M607), mais la pratique se perd dans les années 1940. Le bâtiment alors sans affectation est
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Bocquegney, vue du village depuis le sud. IVR41_20198840093NUC2A Bocquegney, vue des vignes et vergers sur le coteau depuis la rue de la Chapelle Bocquegney - Plan d'une maison et des environs à acquérir pour le logement d'un pâtre, dressé en Ferme n°4 de Bocquegney, 60 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Maison de manouvier n°5 de Bocquegney, 126 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure Maison de manouvier n°5 de Bocquegney, 126 rue du Château. Vue de détail de la niche et de la
  • Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon
    Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon Ville-sur-Illon
    Historique :
    nombre de convois venant de la montagne pour gagner le camp de Vrécourt. La destruction du château de Hautmeix. Le commerce de grain et de bétail est favorisé par la tenue d’un marché hebdomadaire, de trois cette population baisse quelque peu pendant le siècle suivant, mais se maintient en raison de l’activité sont contestés : les habitants de Ville veulent notamment le droit de vaine pâture et de glandée dans une petite maison, avec une écurie, une bougerie, une basse-cour et un clos situé derrière le . Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente pendant la Révolution. JEV 2011). Le légumes variés. Le commerce de bestiaux est développé, ainsi que celui des dentelles qui occupent la quartiers, nombreux et variés dans le domaine du bâtiments, de l’outillage et de l’alimentaire (6 maçons, 12 -caprins et 80 bovins (ou équivalent). Le nombre de têtes de bétail pouvant être menées au troupeau commun un troupeau à part si les bêtes ne sont pas envoyées à la vaine pâture ; c’est le cas pour deux
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Doyen, Jean-Pierre. Grandeur et décadence de la vigne dans le pays de Dompaire de 1845 à 1939. JEV 2011. Doyen, Jean-Pierre. Grandeur et décadence de la vigne dans le pays de Dompaire de 1845 à 1939. In
    Description :
    l’ancien portail de l’abbaye de Bonfays et le portail du château d’en Bas, une baie géminée cintrée, deux étudiés. Le patrimoine bâti y est plutôt composé d’anciennes fermes à deux travées de plan, composée d’une , les autres fermes sont de grandes dimensions, à trois travées (21%) avec la grange séparant le logis . Quatre fermes à plan en L, une à plan en U, et une à pavillon ont été repérées dans le bourg. La part des fermes à double logis de la commune est assez faible pour le canton de Dompaire (25%). Deux fermes à vigneron en pierre sèche étaient situées non loin des entrées du bourg, surtout le long de la route de Pierrefitte. Sur le cadastre de 1841 (AD88-3P4923), 18 cabanons sont relevés : - Section D5 : 7 cabanons (nord de la route de Pierrefitte) - Section D6 : 6 cabanons (le long de la route de Pierrefitte ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie, et 87% sont mitoyens. En effet le bourg est dense , s’organisant en quartiers distincts s’étirant le long des plusieurs rues principales. On pénètre dans le logis
    Illustration :
    Ferme n°31, Ville-sur-Illon, Le chateau, 12 rue de la Bergerie, façade antérieure, vue d'ensemble Ferme n°31, Ville-sur-Illon, Le chateau, 12 rue de la Bergerie, façade antérieure du logis, vue Ferme n°31, Ville-sur-Illon, Le chateau, 12 rue de la Bergerie, façade antérieure du logis, vue de Ferme n°31, Ville-sur-Illon, Le chateau, 12 rue de la Bergerie, façade antérieure de la partie Ferme n°31, Ville-sur-Illon, Le chateau, 12 rue de la Bergerie, cours et façade antérieure, vue Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale
  • architecture rurale de la commune de Vrécourt
    architecture rurale de la commune de Vrécourt Vrécourt
    Historique :
    , appartenait aux seigneurs de Vrécourt, et fut vendue comme Bien des Emigrés. Le château de ces seigneurs La carte archéologique mentionne le passage de voies romaines sur la commune de Vrécourt, et de la découverte de quelques objets gallo-romains (urnes, éléments d'architecture, monnaies…). Toutefois, le toponyme en -court indique que Vrécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. La première mention remonte à 1105. Sous l’ancien régime, Vrécourt famille de Lavaux l’a érigée en baronnie en 1512, puis en comté en 1725, et y a édifié un château avec ses dépendances. Une importante partie de village est détruit en 1634, avant le siège de La Mothe. L'incendie, du 17 août 1858 a également détruit 24 maisons dans la Grande Rue (cf. Lepage et Charton. Le département autres fermes sont datables des mêmes siècles. Dans le village, il existe quelques rares éléments
    Description :
    construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (65 . Toutes les fermes sont parallèles à la voie, et 76% d'entre elles sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans 94% des maisons. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 35% des cuisines. Le bâti conserve des porte la signature de la fonderie locale "Poulet". Quelques autres machines sont visibles dans le
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Historique :
    . Il a fait construire la maison de maître au nord-ouest de Vaudoncourt, dite le « château d'Anna ». On Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois la carte archéologique signale qu'un tumulus se Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel de Nancy ». Au 18e et 19e siècle, les principales cultures était le blé, l'avoine (puis la pomme de terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la vigueur. ». Dès la rentrée du regain, tous les bestiaux paissaient dans tous le champs. Il y avait des traces d'un four à chaux dans le village à la fin du 19e siècle, mais pas d'industrie. A cette date, on a
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault
    Description :
    construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine % sont mitoyennes. Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne dans toutes les en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit oculus est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques
    Annexe :
    Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 : « un cramail, un chenet, une paile à feu, un tir braise estimé le tout 2 livres 10 sous. Un lit garni de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20178838300NUC2A
  • Ferme n°18
    Ferme n°18 Ville-sur-Illon - Ville-sur-Illon - 10, 12 rue des Fossés - en village - Cadastre : 2020 AA 295 ouest
    Historique :
    siècle. Relevée en 1999 dans le cadre d'une opération d'urgence, elle est détruite après inventaire.
    Description :
    La ferme n°18 de Ville-sur-Illon est située au centre du bourg, en bordure de l’emprise du Château l'étage. Le poêle est muni d’un lambris de hauteur, d’une alcôve, d’un placard-chauffant et d’une porte en profondeur au nord avec la cuisine s'ouvrant sur la rue et le poêle sur la cour à l'arrière. Les l’arrière. Un hallier sur poteaux de bois fermé par un essentage de planches, est accolé contre le pignon sud. Le bâtiment est construit avec des moellons enduits, surmontés d’une toiture à longs pans avec
    Illustration :
    Ville-sur-Illon, Ferme n°18, vue intérieure de l'escalier en vis depuis le rez-de-chaussée Ville-sur-Illon, Ferme n°18, vue intérieure de l'escalier en vis depuis le combles
  • Architecture rurale de la commune de Auzainvilliers
    Architecture rurale de la commune de Auzainvilliers Auzainvilliers
    Historique :
    ancien château appelé le château d'Orgéville (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges -Lamarche de la voie romaine allant de Damblain vers la Haute-Marne. Le Musée Lorrain (Nancy) conserve aussi -dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. D'après la tradition, les premiers Peste. La grange d'Aviller (Auvillier, Ovillet) et le hameau de Surcelle, où se trouvait la chapelle de : un ermite s'y installa, puis elle devient un rendez-vous de chasse ou d'affaires, le cœur étant : statistique historique et administrative. 1845). Le cadastre napoléonien figure notamment le long de la R.D.18 (critères morphologiques et architecturaux, cadastre ancien). Les plus anciennes se regroupent dans le Bois Prieur, construite plutôt à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle selon le modèle du , d’une modiste et de quelques artisans (maçon, charpentier, sculpteur, maréchal-ferrant). Le toponyme de « La Tuilerie » visible sur le cadastre napoléonien à la sortie nord du village laisse à penser à une
    Description :
    sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques . Les encadrements sont majoritairement en grès, rarement en bois, IPN ou ciment. Dans cette commune, le charri, une des deux seules identifiées dans le canton dont le modèle est plus courant dans les Vosges cour fermée, entourés de pâturages, près d'un ruisseau. Dans le village, on pénètre dans le logis par que profonds. Pour les autres habitations en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) est parfois placé au-dessus de la pierre à eau (5%), et fréquemment au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (36%). Le
  • Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair Mandres-sur-Vair
    Historique :
    . Le village dépendait en partie de la Lorraine et en partie du Barrois, avec un château dans chaque mars 1750, 35 maisons, l'église et les deux châteaux ont été anéantis par un incendie. Le château Est nouveau incendié le 3 septembre 1783, hormis 3 ou 4 maisons. L'autre château (à l'ouest) a été rebâti , Société des mines de Parey-Châtillon, Société des eaux Minérales de Vittel). Le château surplombant /Nijon de la voie romaine Langres/Moselle. Au lieu-dit « Le Haut-Bois » se trouve une partie de (1751), et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel (cf. Lepage et Charton. Le département . Seuls l’Église et le cimetière ont subsisté jusqu'à la fin du 18e siècle, et ont disparu ensuite. Le 18 quelques années avant la Révolution (AD88-11T23/209). Le village a donc été entièrement reconstruit à la (AD88-11T23/209). Cette initiative est mise en œuvre par Léon Millot (1847-1917) et le maire du 11e vigne et la lutte contre les maladies, notamment le phylloxéra qui apparaît dans les Vosges en 1894
    Description :
    le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (83%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (17%). Dans le village sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Le bâti conserve quelques éléments de décors
    Annexe :
    de réserver 3 pâquis enclos pour le pâturage des animaux de traits (bœufs et chevaux). Les troupeaux salariés et logés par leur employeur. Distincts des enfants qui gardent le troupeau paternel, ils agrandir le troupeau. Elle acquière alors une maison pour le pâtre communal, le 21 avril 1880, pour grange, une écurie, un cellier, une cuisine, une chambre, des greniers à grains et à fourrages sur le
    Illustration :
    Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit, vers le sud IVR41_20178837799NUC2A
  • Ferme n°7
    Ferme n°7 Bulgnéville - 149 rue Hotel de Ville (de l') - en ville - Cadastre : 2017 D 37
    Description :
    La ferme est située à l'entrée nord-est de Bulgnéville, non loin de l’Église, de l'ancien Château cheminée. A coté, le poêle est de plus petite dimension. Derrière lui, l'escalier en vis en grès
  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Historique :
    acquise par Gustave Dessalles (fin 17e siècle) qui y établit le château, et est érigée en comté puis en de Damblain vers la Haute-Marne. Quatre tumuli ont été identifiés au lieu-dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. A la limite de la commune de Mandres-sur-Vair, dans le bois trouvées au lieu-dit « Le Haut-Bois », « La cote », entre la R.D. 164 et le ruisseau au sud de la Ferme de la Dreuve (Auzainvilliers), et « la Fontaine Finatte ». Une villa gallo-romaine (entre le 1er et 3e du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Le bourg dépendait de la prévôté de Darney, bailliage de , puis par celle du Chastelet (14e siècle). Bulgnéville est célèbre pour la bataille qui s'y déroula le 2 tête du Duché de Lorraine. Le chevalier Barbasan (armée du duc René) se décide à livrer bataille périssent, le duc est fait prisonnier, Barbasan est blessé, tandis que les premiers à demander la bataille château fort flanqué de tours à la fin du 18e siècle, à un km du village, et se nommait la « Tout-Géant
    Description :
    ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan constituent des ensembles particuliers tels que les anciens communs du château (cf. IA88031372, IA88031373 …). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 85% des maisons. En l'absence s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Il existe toutefois deux cas particuliers où le logis a été installé dès l'origine non pas en façade antérieure, mais prenant le jour sur le jardin de la commune. Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, garde-corps, marquises décoratifs en forme de losanges, piques et balustres. Il est à noter que le musée des traditions locales, du lait et de la fromagerie, nommé "Ecomusée Fernand Utzmann", a été inauguré le 7 octobre 2017. Installé
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A
  • architecture rurale de la commune de Crainvilliers
    architecture rurale de la commune de Crainvilliers Crainvilliers
    Historique :
    lieu-dit "Le Parc". L'ancien château fort médiéval des seigneurs de Crainvilliers, détruit, se trouvait traces des tuiles en écart, suggèrent que des fermes isolées existaient avant le 17e siècle, et n'ont pas ). A partir de 1832, P.A. Muel, maître de forge à Sionne, prospecte et développe des houillères sur le rue. Le droit de vaine pâture a été maintenu dans cette commune jusqu'en 1925. Les bâtiments datés ont le village, il existe quelques éléments architecturaux antérieurs au 17e siècle, en place ou en
    Description :
    construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur , IPN ou briques de laitier. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes sont à pavillon. Parallèles à la voie, 9/10 fermes sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans toutes les maisons sauf une. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L, c'est le poêle qui est bâti en avant sur l'usoir. Un petit jour rectangulaire au-dessus de la pierre à eau est observable dans 21% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de
  • Architecture rurale de la commune de Bainville-aux-Saules
    Architecture rurale de la commune de Bainville-aux-Saules Bainville-aux-Saules
    Historique :
    Bainville et son château sont pillés et incendiés en 1634 et 1635 par les troupes françaises et remployés (linteau trilobé) et une maison non identifiée portait le millésime de 1569 (Idoux. 1912). La 1836, son maximum. Puis cette population chute progressivement pendant le siècle et demi suivant en du chanvre et du lin. En 1887, le village comptait 79 chevaux, 194 bovins, 190 porcs, 208 ovins, 12 territoire à Bonfays : « Le grès bigarré qu’on en retire en quantité est estimé pour la maçonnerie, les superbes pierres de taille ». Le moulin à farine avait la particularité de posséder deux systèmes pour ). Elle est réputée au milieu du 19e siècle et accueillait aussi une fabrique de plâtre. Le commerce de dans la commune au début du 20e siècle. Le terme de remembrement serait utilisé pour la première fois dans le bassin versant du Madon à Bainville-aux-Saules, en 1841. Un second remembrement est réalisé en 1985 (R. Jacopin. Paysages et pratiques des agriculteurs dans le sud du plateau Lorraine. 2011 p. 349
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Jacopin, Rachel. Paysages et pratiques des agriculteurs dans le Sud du Plateau Lorrain : logiques Géographie. Université Nancy II. 2011. Jacopin, Rachel. Paysages et pratiques des agriculteurs dans le Sud du Husson. Thèse de doctorat Géographie. Université Nancy II. 2011. Consulté en ligne le 30 04 2020 : https
    Description :
    étudiés. Le patrimoine bâti y est majoritairement composé d’anciennes fermes à deux ou trois travées de plan (56% du corpus). La grange et le logis sont accolés tandis que l’étable se place soit à l’arrière proximité de l’ancien Château. Neuf fermes à pavillon et six fermes à un plan en L ont été repérées dans la partie nord du village. La part des fermes à double logis de la commune est assez faible pour le canton ont été installés en façade postérieure, vers le jardin, au sud. Le village est assez dense, car 73 nord de l’Eau-de-la-Ville et un village-rue s’étirant le long de la voie rejoignant la R.D. n°28. Les anciens moulin et huilerie sont isolés à l’ouest du village. On pénètre dans le logis par une porte charretière. Les logis sont plutôt en profondeur (58%), avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Les logements en largeur (42%) présentent les deux au-dessus des pièces de vie, et des greniers couvrent le tout. Un pigeonnier a été identifié dans des
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Bainville-aux-Saules, vue d'ensemble de la passerelle sur le ruisseau de l’Eau de la Ville Bainville-aux-Saules, vue d'ensemble du pont sur le ruisseau de l’Eau de la Ville, route de Bainville-aux-Saules, Eglise et Le Petit Ménil. Carte postale (début 20e siècle de la date inscrite sur le piédroit de la porte charretière. IVR41_20208831147NUC2A Ferme n°36 de Bainville-aux-Saules, 43 rue du Chateau, façade antérieure, vue d'ensemble de trois Ferme n°36 de Bainville-aux-Saules, 43 rue du Chateau, façade antérieure, vue de détail de la
  • Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt Hagnéville-et-Roncourt
    Historique :
    ), puis au sieur de Stack (originaire d'Irlande) en 1784. Le château de Roncourt est semble-t-il à certainement apparus lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois, la carte famille à la famille Menu qui vient d'être anoblie par le duc Charles III de Lorraine (sources : Pelletier l'abandon au 18e siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse ferme du château porte les dates 1794 et 1859. L'ensemble des fermes des deux hameaux a été établi entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle, avec un développement plus important au 18e siècle et dans chanvre. Le vignoble d'Hagnéville donnait un vin de bonne réputation dans les années favorables. En de Gendreville, le seul commerçant des environs. Celui-ci voyageait notamment dans le sud de la , les deux villages subissent une baisse démographique continue depuis le milieu du 19e siècle : En 1836
    Référence documentaire :
    . Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon. Numérisé le 3 févr. 2012 et consulté le 29 nov. 2017 : https
    Description :
    ou hors du village. C'est le cas notamment pour l'ensemble particulier du Château de Roncourt, qui reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement généralement parallèles à la voie (87%) et mitoyennes (79%). Celles qui ne le sont pas, se situent en bordure dans le logis, il faut utiliser une porte piétonne dans 75% des maisons. En l'absence de cette porte plus profonds que larges. Leur cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière ) prenant la lumière sur l'usoir. Il est à noter le cas particulier de plusieurs maisons du centre de la rue bénéficier de meilleures conditions climatiques, le logis de ces fermes a été placé à l'arrière de la grange et de l'étable, en façade sud-est, vers le jardin (cf. IA88031493, IA88031494, IA88031495, IA88031524 observable dans 9% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décor variés (niches, statues, agrafes