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  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    seigneurie de Beaufremont (bailliage de Neufchâteau), dont le château se situait à 2 km au-dessus du village Bois Banal, au bord de la R.D. 164. Le site d'une villa romaine est aussi mentionné à l'ouest du Beaufremont, qui suggèrent que le village primitif se trouvait à plus de 500 mètres à l'ouest du village temps de guerre. Lors de la démolition du château de Beaufremont, à l'issue de la guerre de Trente Ans à des fermiers (pas de métayage), l'autre restait en friches, selon le principe de la vaine pâture . Chaque habitant avait le droit d’y conduire paître son bétail (chevaux, vaches, porcs, moutons, oies . Toutefois, le système ne perdure pas longtemps, les habitants souhaitant devenir propriétaires et faire valoir directement les terres. La commune a donc vendu donc les meilleures terres. Elle a fait planter le pâtis du « Lutté » en chênes et hêtres, et le restant (environ 20 ha) a été divisé en autant de lots que de chefs de ménages, distribués pour 30 ans suite à un tirage au sort. Par la suite, le partage de
    Description :
    , hormis quelques cas en bois, IPN, ciment ou briques de laitier. Le patrimoine bâti de cette commune est . Dans le village, quatre fermes sont à pavillon, six bâtiments ont un plan en forme de L et deux autres espaces se fasse en hauteur ou en lien avec la ferme voisine : c'est le cas de la ferme n°38 (cf.IA88031301) dont le second logis est composé d'une cuisine située en-dessous d'une chambre appartenant à la parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des . Le bâti conserve quelques éléments de décor (niches, statues, entrées de pigeonnier, pots à oiseaux façade (cf. IA88031295), semble provenir de l'ancien château de Beaufremont. Quelques portes piétonnes
    Annexe :
    rapidement selon le témoignage de Jean Joseph Henri, instituteur à Aulnois en 1900 (source : AD88 – 11T14/14 selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine , puis le repos en jachère. Dans ces jachères ou versaines, on cultive parfois des pommes de terre moins). On sème aussi des trèfles et minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Les autres légumes (chou, salade…) sont cultivés dans les potagers à l’arrière des maisons. A Aulnois, on étend le veille des semailles, idéalement entre le 20 septembre et le 10 octobre. Le principe de vaine pâture ne fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les . Élevage et vaine pâture : Le principe de la vaine pâture est régi selon la coutume lorraine et permet exemple, c’est Rosalie Royer (58ans) qui s’en charge (sources : AD88 – 6M561). Elle doit mener le troupeau vergers, les prairies et les jachères) sans qu'il y fasse de dégâts. Le conseil municipal peut d'ailleurs
  • Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair Belmont-sur-Vair
    Historique :
    (1751-1826) fut le dernier seigneur du château. Les habitants gardent un bon souvenir des seigneurs de avant d’être rachetée en partie en 1436 à Jean de Bielles par Jean de Sérocourt, capitaine du château de René d'Anjou de Tarascon. Ce château féodal est rebâti et agrandi en 1508 suite à un incendie, par Jean famille de Sérocourt conserve la seigneurie jusque vers 1620-1625. Le Chevalier Gabriel Nicolas de Burtel l'avoine, ainsi que de l'orge et du seigle. Il n'y avait pas de prairies artificielles et le manque de réservées pour la nourriture des habitants. L'excédent des récoltes se vendait difficilement. Il fallait le conduire au marché de Mirecourt. Le village était essentiellement agricole. La culture du chanvre, qui se vendait bien, rapportait un peu d'argent dans le village. Il y avait quelques activités artisanales et commerciales dont le moulin à grain et un débit de boisson qui ne vendait que du vin et un peu d'eau-de-vie. A la fin du 19e siècle, le village s'est diversifié selon les mentions du recensement de population de
    Description :
    bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan (59 ). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 65% des maisons. En l'absence , la cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou charretière pour éclairer les greniers (21%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues
    Illustration :
    Village de Belmont-sur-Vair, vue vers l'Est de la rue du Château IVR41_20178836779NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort
    Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort Parey-sous-Montfort
    Historique :
    Houx, dite « Le Château », s'ouvrant sur une cour fermée par une ferme et un pigeonnier. Les habitants , Doyenné de Porsas (Poussay), puis diocèse de Saint-Dié, Doyenné de Bulgnéville, à la fin 19e siècle. Le Vaucouleur pour un quart et les Prémontrés de Parey pour le dernier quart. Le commandeur de Robécourt y . Certaines parties ont disparu au fil des siècles, la mairie, l'école et le logement de instituteur sont installés au 19e siècle dans le bâtiment qui était habité par les religieux. La partie sud de l'aile droite anciennes dates portées relevées dans le canton de Bulgnéville. Les fermes de Parey-sous-Montfort ont été établies entre le 17e et le 19e siècle. Les quelques pierres datées en façade des anciennes fermes pommes de terre à partir du 19e siècle. L’excédent des céréales s'écoulait sur le marché de Mirecourt. On y pratiquait aussi le commerce de bœufs, de porcs et de moutons (Lepage et Charton - 1845). La agricole, le village comporte une part assez importante d'artisans et marchands selon les dénombrements de
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Le Prieuré de Notre-Dame de Bethléem à Parey-sous-Montfort – Étude architecturale Steger , Michelle. Le Prieuré de Notre-Dame de Bethléem à Parey-sous-Montfort – Étude architecturale - CERP 1984-10 Le charbon dans les Vosges (1776-1948) Doyen, Jean-Pierre. Le charbon dans les Vosges (1776-1948
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé d'anciennes grandes fermes à quatre travées ou . IA88031600, IA88031602, IA88031603). Dans le reste du village, on pénètre dans le logis par une porte profonds. Les autres possèdent une cuisine qui s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un seul oculus éclairant la pierre à eau a été identifié. Le bâti conserve quelques éléments de
    Illustration :
    Parey-sous-Montfort, vue d'ensemble depuis le Sud-Ouest IVR41_20178838097NUC2A
  • architecture rurale de la commune de Saint-Ouen-les-Parey
    architecture rurale de la commune de Saint-Ouen-les-Parey Saint-Ouen-lès-Parey
    Historique :
    ". Lors du siège de La Mothe de 1634, le Château de Saint-Ouen est détruit et Parey est incendié : 92 Lorraine, et le René II confirme la charte d'affranchissement en 1490, qui s'inspire probablement de la loi habitations se sont aussi étendues au nord, le long de la route départementale, formant le quartier de Parey bâtie plus récemment. Deux fermes se trouvent en écart : la Ferme du chapitre qui est aussi appelée le
    Description :
    fermes sont construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs de laitier, IPN et ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de une porte piétonne. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le logis par la porte charretière s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L , c'est le poêle qui est bâti en avant sur l'usoir. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) est parfois les greniers (40%). Le bâti conserve des éléments de décors (niches, statues, chaînes d'angle
  • Architecture rurale de la commune de Bazegney
    Architecture rurale de la commune de Bazegney Bazegney
    Historique :
    « Le Château », Ferme n°13). Le recensement de la population du village de 1906 (sources : AD88 La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé de la voie romaine Langres -Dié (Lepage et Charton. 1845). Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans, et 1841 avec 369 habitants. Puis cette population chute progressivement pendant le siècle et demi suivant maison). Le moulin banal est signalé depuis 1371. Le moulin a fonctionné jusqu’au début du 20e siècle et conserve encore une partie des mécanismes dont la roue (parcelle 2018 B 311). Le droit de vaine pâture, en début du 20e siècle. Les principales cultures étaient le blé, l’orge, l’avoine et les pommes de terre pour le compte de quelques habitants de Bazegney, qui les revendaient ensuite à Mirecourt. (Nicolle, A -lavoirs (1838), l’école, le logement de l’instituteur et le presbytère (1831, 1835) (sources AD88 - 2O42 /10). L’éclairage public dans le village est installé à partir de 1929 (sources AD88 - 2O42/12).
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault de 1975 à 1983. Le Pays lorrain. 1985 n°3.
    Description :
    Bazegney comprend 57 résidences (source INSEE - 2015), dont 25 bâtiments repérés et 4 étudiés. Le séparant le logis de l’étable (65% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées bénéficier d’une façade antérieure à l’Est), et 76% sont mitoyens, regroupés le long de trois rues principales. On ne pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié de ces fermes. En l'absence profondeur, avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur est installée à l’arrière, s’ouvrant vers le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie, et des greniers sur le tout. Les fermes de Bazegney sont construites (oculus) sont aussi utilisés pour éclairer le charri. Les portes charretières sont en anse de panier (40 %). Le bâti conserve quelques éléments de décor (niches, statues, ferronneries…), même si une quinzaine d’art en Lorraine de 1975 à 1983. Le Pays lorrain. 1985 n°3.). Des ouvertures anciennes sont également à
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Ferme n°13 de Bazegney, 1 Grande Rue, Vue de détail de la date portée sur le linteau de la porte
  • Architecture rurale de la commune de Jorxey
    Architecture rurale de la commune de Jorxey Jorxey
    Historique :
    château de Malte. Le village était aussi muni d’une cure agricole (détruit, Ferme n°32), où quatre moines La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé des voies romaines Langres sur le territoire communal, mais aucune fouille n’a été réalisée (source orale : Bernard Zamaron , habitant de Jorxey et historien local). Le nom de « Jorceis » est attesté depuis 1172. Le village dépendait de femmes (Lepage et Charton. 1845). Le commandeur des Templiers de Xugney avait un gite permanent à Lorrains n°121. Hiver 2007-2008). Il y aurait eu dans le Bois de la Pitroye, un hôpital de lépreux et un : Bernard Zamaron). Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste Vosges.1912). Juste au nord du village, le lieu-dit « Le Pré Français » aurait été le théâtre d’une (critères morphologiques et architecturaux, cadastre ancien). Le village assiste en effet à une forte jusque vers 1886, puis chute fortement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (70
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Zamaron, habitant et historien à Jorxey, le 19 juin 2018.
    Description :
    Jorxey comprend 44 résidences (source INSEE - 2015), dont 27 bâtiments repérés et 5 étudiés. Le grange séparant le logis de l’étable (78% du corpus). Les autres fermes sont de grandes dimensions, à relevés sont parallèles à la voie, et 81% sont mitoyens. Le village est en effet concentré autour de son église, et se dé-densifie en s’éloignant le long de la rue principale. La ferme n°10 (1 rue de Bellevue pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 37% de ces fermes. En l'absence de ce passage, on (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Quatre pièces logis ou bénéficiant de sa propre travée, prend le jour sur le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie, et des greniers sur le tout. Trois ciment, voire en bois ou en briques de laitier (37%). Le bâti conserve quelques éléments de décor
    Illustration :
    Jorxey, vue d'ensemble depuis le sud-est IVR41_20188839649NUC2A Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue d'ensemble de la facade antérieure de Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue de la partie droite de la facade Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue de détail de la porte piétonne en facade Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue de détail de la porte d'étable en facade
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    les armées bourguignonnes de Charles le Téméraire en 1475, le Château d’en Bas de Ville-sur-Illon La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges qui s’organisent au Haut-Moyen-âge. La structuration spirituelle se fait au Moyen-âge dans le cadre (diocèse de Toul). Le chapitre de Remiremont partage l’administration de haute, moyenne et basse justice avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine Marquisat de Ville. JEV 2011). Le développement médiéval Dompaire se développe à partir de l’installation politique, juridique et économique important au début du 13e siècle. Le territoire qui en dépend à la fin du probablement important puisque le vin est la première boisson consommée, et que les bœufs et chevaux sont les complémentaire en poissons. La chasse, le pâturage et la glandée des porcs dans les sous-bois sont surveillés par chauffage domestique et pour l’industrie (charbon de bois pour les forges, tuileries…). Le commerce de grain
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes Jacopin, Rachel. Paysages et pratiques des agriculteurs dans le Sud du Plateau Lorrain : logiques Géographie. Université Nancy II. 2011. Jacopin, Rachel. Paysages et pratiques des agriculteurs dans le Sud du Husson. Thèse de doctorat Géographie. Université Nancy II. 2011. Consulté en ligne le 30 04 2020 : https
    Description :
    anciens possèdent des maisons regroupées autour de l'église et/ou du château. Ce type de village-tas agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le entreposer le fumier, le bois et le matériel agricole. C’est aussi un espace pour le transit des bêtes et méridionales, les usoirs sont en majorité cadastrés au 19e siècle et appropriés par les voisins. Dans le canton . Certains sont pavés devant le logis pour mieux évacuer l’eau de pluie qui y stagne parfois. Leur profondeur édifices repérés sur le canton) qui sont construites perpendiculairement ou en biais par rapport à la rue à 60% sur un côté le plus souvent, et s'assemblent rarement pour former un front de rue. De plus édifices repérés sur le canton). Le jardin qui s'étend le plus souvent sur le côté et l'arrière de la , vignes, vergers, bois…) étaient répartis sur le ban communal, voire au-delà, en raison de la pratique de
    Annexe :
    Pratiques agricoles dans l’ex-canton de Dompaire : Assolement triennale Comme dans tout le Xaintois lorrain avec des habitations regroupées en village, jusqu’au milieu du 20e siècle. Le plus couramment, le du colza…. La luzerne et le sainfoin sont cultivées en dehors de l’assolement. Chaque cultivateur possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en « longues rayes ». Le droit successorale et le code napoléonien accentue l’émiettement et les divisions de parcelles dans le sens de la longueur pendant une bonne partie du 19e siècle, aboutissant à un parcellaire plus, toute modification individuelle de l’assolement est ainsi impossible, malgré le problème posé par la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères de vaine pâture. Les limites de propriétés sont rarement bornées. Le plus souvent, elles sont purin, les tas sont situés contre les façades des fermes, lessivés par les eaux de pluie. Le purin s’en
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014), à savoir manouvriers et annexes y ont été repérées et 142 étudiées (soit une part de 15.4%) dans le cadre de l'étude
    Illustration :
    Gugney-Aux-Aulx, vue des vergers pâturés et des vignes entourant le village IVR41_20188839603NUC2A Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Dompaire Liste des carrières relevées sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire IVR41_20218830037NUDA Liste des tuileries relevées sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire, et à proximité