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  • patène n°1
    patène n°1 Barisey-au-Plain - rue Saint Hubert - en village
    Historique :
    Patène réalisée au cours du 18e siècle.
    Localisation :
    Barisey-au-Plain - rue Saint Hubert - en village
  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Historique :
    de Damblain vers la Haute-Marne. Quatre tumuli ont été identifiés au lieu-dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. A la limite de la commune de Mandres-sur-Vair, dans le bois trouvées au lieu-dit « Le Haut-Bois », « La cote », entre la R.D. 164 et le ruisseau au sud de la Ferme de siècle) a été fouillée par INRAP en 2015 au lieu-dit « Les Longues Rayes ». Un cimetière mérovingien a aussi été relevé au lieu-dit « La Tinchotte » Sous l'ancien régime, Bulgnéville relevait au spirituel c’est la localité la plus importante de la plaine thermale (700 habitants en 1700). La baronnie est terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 , situé au nord-ouest du bourg, est en activité jusqu'en 1710. Il permettait la fabrication de taques, de ). In : Journées d'études vosgiennes 2001). Au milieu du 19e siècle, la production artisanale et agrandie progressivement au fil du développement de la production.
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des , Vittel). Des sources au thermalisme, Contrexéville-Vittel. Contrexéville : Centre d'Etudes locales rurale de la Plaine des VOsges - Association les Récollets, 2003.224p., ill., plans, carte.
    Description :
    , IA88031374, IA88031376 et IA88031379). Il est à noter sept fermes à pavillon au caractère urbain marqué qui , pour bénéficier d'un ensoleillement au sud. La cuisine est alors accessible depuis la rue par un petite baie (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 19% des cuisines
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 661
  • Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair Mandres-sur-Vair
    Historique :
    /Nijon de la voie romaine Langres/Moselle. Au lieu-dit « Le Haut-Bois » se trouve une partie de l'ensemble tumulaire de Bulgnéville. Plusieurs sarcophages mérovingiens ont été trouvés « Au Cras » (300 m à l'est du village). La plus ancienne mention date de 1179, au moment où Mathieu est seigneur de Mandres (1751), et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel (cf. Lepage et Charton. Le département fin du 18e et s'est fortement développé au 19e siècle, comme en témoigne les quelques pierres datées -sur-Vair bénéficie au 18e siècle d'une forte hausse de la population (+ 225%) et de la présence de (moellons et taille) (cf. Lepage et Charton). Au début du 20e siècle, la répartition (1/3 de propriétaire ou lingère. On peut noter de plus la présence de la scierie au centre du village.Quelques ouvriers 1939 au sculpteur Henri Guingot (1897-1952), inauguré en 1955. Près du site de l'ancien moulin de Vanel au début du 20e siècle. Les bâtiments accueillent depuis 1965, un commerce de matériels agricoles
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des
    Description :
    usage dans les villages-rues au 19e siècle. Les autres habitations en longueur, leur cuisine s'ouvre sur
    Annexe :
    Vaine pâture et berger à Mandres-sur-Vair. Au 18e siècle, les habitants de Mandres ont l'habitude habitants de Mandres-sur-Vair au seigneur de Vancourt, qui fait paître ses troupeaux de grande taille (bêtes surveillent et soignent les bêtes. "Nicolas Grésys, pâtre à Mandres-sur-Vair, est lui aussi témoin au procès villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789. Nancy 1998). Après la Révolution, les troupeaux seigneuriaux disparaissent, au profit de l’élevage ovin qui perpétue la vaine pâture sur les terrains communaux tout, un jardin derrière (1 are), un puits mitoyen au devant, des aisances et dépendances (AD88 - 2 O
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 172
    Illustration :
    Mandres-sur-Vair, vue du commerce de matériels agricoles au Moulin de Vanel IVR41_20188838355NUC2A
  • Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Titre courant :
    Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Texte libre :
    semble que chaque village de la plaine soit équipé antérieurement d'au moins une fontaine placée sur la sont mis en scène au centre de nombreux villages de la plaine. Quelques bassins sont de forme La plaine des Vosges se caractérise par un habitat en villages ou hameaux denses, où les pratiques construction d'au moins un puits, une fontaine et d'un lavoir collectifs implantés sur le domaine public. La répartition de formes particulières. Les édicules liés à l'eau dans la plaine des Vosges actuellement visibles ont principalement été établis au cours du 19e siècle. Même si les témoignages sont assez rares, il est alors nécessaire d'apporter des quantités d'eau plus importantes au cœur des villes et villages profitent également en tant que précurseurs du mouvement, mais les bains-douches situés dans la Plaine sont , au curage et au nettoyage des boues est souvent mis en adjudication et attribué pour plusieurs années abreuvoirs et les égayoirs sont munis au cours du 19e siècle de bondes et de robinets ou vannes, permettant
    Illustration :
    Répartition des dates de construction relevées des édicules de la plaine des Vosges Graphique de répartition des typologies des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges Répartition des formes de lavoirs identifiées dans la plaine des Vosges IVR41_20178835699NUC2A Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les lavoirs Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les fontaines Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les réservoirs
  • Ferme n°18
    Ferme n°18 Saint-Remimont - 150 rue Numa Aubry - en village - Cadastre : 2017 AA 89
    Historique :
    cadastrale 2012 ZD 11). Ce saint est en effet apprécié au moins jusqu'au 18e siècle dans la plaine des Vosges La ferme pourrait remonter au milieu du 17e siècle, selon la date "1656" inscrite sur le linteau de la porte d'étable. La façade antérieure a semble-t-il été rénovée au 18e siècle, avec des modifications postérieures, notamment l'ajout d'une remise accolée au nord dans la seconde moitié du 20e siècle . En 1979, lors du pré-inventaire effectué par R. Truttmann, le propriétaire est Robert Fenard. Au
    Représentations :
    l'Enfant. Au dessus, un relief figure la "Chasse de saint Hubert". La façade antérieure est ornée de
    Description :
    La ferme est située au centre de Saint-Remimont, le long de la rue principale, non mitoyenne et en successifs. L'étable se situe à l'arrière de la chambre à four. Une annexe a été accolée récemment au mur
    Illustration :
    Ferme, vue de la façade antérieure, vue de détail de la niche et du relief au-dessus de la porte
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Historique :
    noblesse locale. Le territoire dépendait au spirituel du diocèse de Toul. Les abbayes vosgiennes et les ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e , Saulxures, Sauville, Surcelles, Ovillet, Vrécourt... sont incendiés au moins en bonne partie. En effet, la suédoise se prolonge au moins jusqu’en 1650. La reconstruction ne se fait que lentement et s'étale sur (Crainvilliers, La Vacheresse, La Rouillie, Saint-Ouen, Parey). Au vu des dénombrements de populations de 1710 , Suriauville, Vrécourt). Bulgnéville demeure la localité la plus importante de la plaine thermale (700 démographique au cours du 19e siècle, tandis que les franges sud et ouest subissent plus durement la transition progressivement au cours du 19e siècle. Auparavant, les champs étaient labourés avec des charrues de bois et , les chevaux sont remplacés par des moteurs ou des treuils au cours du 20e siècle. L'emploi de machines prairies artificielles sont aménagées, au détriment de la pratique de la vaine pâture qui est en usage
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des vosgiennes (27-28 octobre 2001 ; Contrexéville, Vittel). Des sources au thermalisme, Contrexéville-Vittel Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine FOURNIER, Alban . Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine (première partie). Annales de la
    Annexe :
    , semelle qui sont en fer forgé avec pointe en acier, le tout faconné au marteau par le ou les forgerons du .[...] Il bat ses grains en grange, au fléau, tout l'hiver et les nettoie au van ou au tamis d'osier. Pour commodes et faciles à manœuvrer. Vers 1850, apparaissent au pays les charrues Dombasles, tout en acier et rechanges se transforment au besoin en scarificateurs, extirpateurs et buttoirs. […] La faucille fut plan de la commune au 1/1000 11 T 15/38 ANONYME, Belmont-sur-Vair, état de la commune à la veille de la Roncourt au 1/10000ème 1888 11 T 29/312 COLLOT, La commune de Saint-Ouen-lès-Parey avant la Révolution entre le curé de Saulxures de Prantois et l’abbé de Luxeuil au sujet de la dîme et d’une carte de la commune au 1/26800ème 11 T 31/347 PERRON, La Vacheresse-et-la-Rouillie. Situation à la veille de la
    Texte libre :
    . L'organisation des fermes 1.1 L'organisation des fermes au sein du village Les villages les plus anciens réputés communaux, mais à l’usage réservé des riverains, sans toutefois faire obstacle au passage. A l'inverse, dans les Vosges méridionales, les usoirs sont en majorité cadastrés au 19e siècle et appropriés par les riverains. Dans le canton de Bulgnéville, les deux modèles se côtoient, parfois même au sein anciennes fermes y sont mitoyennes au moins sur un côté et s'assemblent en îlots de quelques maisons "dents creuses" dans les alignements. De manière générale, on trouve au centre du village, les maisons au 18e siècle Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue . Elle est variée dans sa mise en œuvre et influencée au contact des territoires voisins du pays de au minimum : Le logis s'articule autour d'une cuisine, à laquelle on peut parfois ajouter une seconde au sein de la ferme partagée. Si la grange est souvent mutualisée, une étable peut être attribuée à
    Illustration :
    Ferme N°8 de Parey-sous-Montfort, schéma d'organisation au sol. IVR41_20178837983NUC1YY Ferme n°24 à La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation au rez-de-chaussée Ferme n°29 à La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation au rez-de-chaussée Ferme n°17 à La Vacheresse-et-la-Rouillie, schéma d'organisation au rez-de-chaussée accusé une forte baisse de leur population au cours des 19e et 20e siècles : qui ont perdu plus de la subi une hausse de leur population au 19e siècle, puis une baisse au 20e siècle (cas particulier de Carte montrant la répartition de l’évolution démographique au 19e siècle et au 20e siècle
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    qui s’organisent au Haut-Moyen-âge. La structuration spirituelle se fait au Moyen-âge dans le cadre avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine des seigneurs au 12e siècle, et devient un bourg médiéval protégé par une enceinte et un centre politique, juridique et économique important au début du 13e siècle. Le territoire qui en dépend à la fin du battant à écorces est aussi mentionné à Dompaire pour les broyer et en extraire le tan indispensable au fortifications sont proches de la ruine au 17e siècle, n’offrant pas de résistance pendant la guerre de Trente -Vallier. Les terres sont en friche et deux villages sont définitivement abandonnés : « Blaye » au nord de plus ancienne mention en place sur une ferme du territoire d’étude, date 1618, et a été relevée au nord communautés se reconstituent ensuite assez rapidement au début du 18e siècle, au vu des dénombrements de organisation est bouleversée par leur aliénation au profit de marchands urbains, de cultivateurs aisés, de
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus manière générale, on trouve au centre du village, les maisons les plus anciennes et s’y intercalant les fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le extrémités, formant parfois de petits quartiers. Les rares fermes établies au 20e siècle, demandant de très l’usage réservés des riverains, sans toutefois faire obstacle au passage. A l'inverse, dans les Vosges méridionales, les usoirs sont en majorité cadastrés au 19e siècle et appropriés par les voisins. Dans le canton de Dompaire, les deux modèles se côtoient, parfois même au sein de la même commune, selon la période la Grande Rue), Bocquegney, Bouxières-aux-Bois, Bouzemont (hormis au sud de l’Église, et au nord , Maroncourt, Regney (hormis un ilot au centre), Saint-Vallier, Velotte-et-Tatignécourt. Les usoirs peuvent . Toutefois, cette mitoyenneté propre au modèle de la ferme de la Lorraine centrale a entrainé la présence
    Annexe :
    laissent toutefois plus de liberté aux cultivateurs. L’interdiction de clôture est également liée au droit fumiers sont interdits au 19e siècle dans les grandes rues des villes comme Dompaire (AD88 - 11T19/111 de facilité de transport. Ces dernières se contentent souvent de l’engrais au moment du pâturage du canton, aux endroits où les marnes irisées inférieures et moyennes affleurent. Au milieu du 19e agricoles dans la seconde moitié du 19e siècle et tout au long du 20e siècle. La surface de culture des . Celles de seigle est principalement destinée à la confection de liens, au liage de la vigne et à la . Autres cultures Houblon La production de malt est attestée à Ville-sur-Illon au 17e siècle, mais la à Begnécourt et Vaubexy, livrant leur production au magasin de Mirecourt. Lin, chanvre et graines , cameline) sont aussi abandonnées au milieu du 19e siècle. La laine locale est également utilisée pour l’habillement. Une mention de sériciculture inhabituelle est faite à Jorxey au 19e siècle (sources : Bernard
    Illustration :
    Superposition d’une photo aérienne de Begnécourt prise au milieu du 20e siècle et des limites du
  • église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
    église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge Raon-lès-Leau - rue de l'Église - en village
    Historique :
    communale a été annexée; la paroisse considérée comme martyre par l'épiscopat français, a été consacrée au Raon-sur-Plaine. En 2013, le curé de la paroisse Saint-Luc du diocèse de Saint-Dié-des-Vosges rebâti vers 1719 et a connu d'importants travaux au cours du 19ème siècle.
    Description :
    L'église-grange possède une tour-porche avec un porche en plein cintre, au premier étage trois
  • Lavoirs des Vosges
    Lavoirs des Vosges
    Texte libre :
    assez rares, il semble que chaque village de la plaine soit équipé d'au moins une fontaine-lavoir à la plaine est formée de villages compacts avec peu de hameaux ou de fermes isolées. L'adduction de l'eau et peu au fil du temps jusqu'à son abandon au profit de la machine à laver moderne alimentée par l'eau courante individuelle progressivement installée au cours du 20e siècle. Même si les témoignages sont et d'abreuvoir pour les animaux, et celle en aval étant réservée au lavage. Ainsi les bêtes se sont final du linge. Au fil du 19e siècle, cette séparation entre lavandières et animaux va être affirmée se font tout au long du 19e siècle, pour équiper environ 18% des lavoirs relevés. La plus grande mention est faite en 1797, au moment de sa reconstruction avec deux bassins en pierre dont l’un sert la Promenade). De nouveaux lavoirs sont aussi installés au sein les quartiers ouvriers en expansion édifice d'enjeux pour la commune. En plus de l'apport d'eau en grande quantité au cœur des villes et
    Illustration :
    lavoir saint-Quentin à Houécourt, vue intérieure du bassin avec un baquet de bois au sol et une
  • Ferme-moulin n°21
    Ferme-moulin n°21 Bettegney-Saint-Brice - Moulin de Chozel - route departementale n°10 - isolé - Cadastre : 2018 ZH 17 2018 ZH 18
    Historique :
    (1860-vers 1920). Celui-ci crée un second logis accolé au nord en 1888 selon la mention sur la pierre de
    Description :
    du moulin au-dessus de l'ancien canal, au sud-ouest. Cette habitation ne contient d’une cuisine avec un four à pain (détruit). Elle a été agrandie par l’ajout d’une grange au nord-est. Un second logis a l’alignement de la façade antérieure, mais dont l’entrée est tournée vers la route, au nord. Servant d’habitation, il repose sur une cave haute, accessible de plain-pied grâce à la dénivellation du terrain. La réalisés pour l’exploitation contemporaine (bovins et verger), d’un accolé au nord-ouest du corps principal
    Annexe :
    d’habitant) En 1896 : Théophile Finot (37 ans, cultivateur) habite au moulin de Chozel avec Marie Couturieux au moulin de Chozel avec Marie Couturieux son épouse (34 ans), leurs deux enfants (Théophile, 9 ans ) habite au moulin de Chozel avec Marie Couturieux son épouse (née en 1866), leurs trois enfants (Théophile , propriétaire exploitant) habite au moulin de Chozel avec Marie Couturieux son épouse (née en 1866 à Evaux
    Illustration :
    Ferme n°21 dite Moulin de Chozel à Bettegney-saint-Brice. Schéma d'organisation au sol (rez-de
  • Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Texte libre :
    celles de la Plaine, où se côtoient au sein des villages des usages privés, publics et partagés de l'eau dans les Vosges granitiques (0.8%), mais faible au regard du nombre de puits présents dans la Plaine par des bassins en grès au 19e siècle, voir en ciment au 20e siècle. Polyvalents, ils procurent l'eau le bassin. Si les planches à laver sont communes au Piémont et aux Hautes-Vosges, les pierres à laver en grès sont particulières au sud des Vosges gréseuses dans les cantons de Xertigny, Plombières-les visibles dans la Plaine des Vosges. Utilitaire, elle est sert avant tout à protéger la conduite d'eau principe de fonctionnement mis en œuvre dans la Plaine des Vosges et plus largement dans le centre de la -abreuvoirs similaires, comme à Ban-de-Laveline, Allarmont, Celles-sur-Plaine, Le Vermont… Le plus souvent le Plaine où ils représentent 20% des lavoirs relevés. Les fontaines et lavoirs du piémont ne sont pas associés à d'autres fonctions publics ou liés à l'eau comme dans la plaine (remises des pompes, mairies
    Illustration :
    Répartition des formes de lavoirs publics identifiées dans la plaine des Vosges
  • Fontaines des Vosges
    Fontaines des Vosges
    Texte libre :
    années 1820 et 1830 au moment où l'adduction d'eau au cœur des villes et villages est un symbole de modernité, la plupart a été aménagée au cours du 3e et 4e quart du 19e siècle. A cette période, un réseau et son ambition, la commune installe une fontaine au centre ou élabore un projet de plusieurs de servir de réservoirs en cas d'incendie, mais au surplus, ils doivent embellir des rues. Les cinq un modèle de communauté organisée, elles sont principalement observables dans la plaine aux villages Vosges. De plus, elle est adaptée à un placement bien en vue, isolée au milieu d'une place ou à un plusieurs jets, et observer les ornements sous toutes leurs faces. De nombreux villages de la plaine fréquente présence de statue en pierre ou fonte d'art au sommet de la colonne d'alimentation (23 % des employé tout au long du 19e siècle, aussi bien pour les bassins que pour les colonnes d'alimentation ou , auxquels on peut ajouter 38% qui sont composées d'au moins un élément en fonte (colonne d'alimentation, ou
    Illustration :
    Vosges au 19e siècle IVR41_20178835687NUC2A
  • Les décors signifiants sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges
    Les décors signifiants sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges
    Texte libre :
    : Les décors liés à l'eau réalisés en pierre sont au nombre de 15, situés dans la plaine et dans les …) et ont disparu au fil du temps. Ce sont soit des ornements architecturaux magnifiant les façades de au cours d'eau pour ses bienfaits. C'est aussi une manière de placer la source sous la protection de scandale auprès du clergé au moment de sa création (1825). Autour de Neufchâteau, un ensemble de bas pierre, nécessitant un travail artisanal et des savoir-faire complexes, sont rapidement supplantés au variété et la facilité qu'offrent les catalogues, permettent aux communes de la plaine, notamment du Xaintois, d'acquérir au moins un mascaron pour embellir l'édifice utilitaire qui est la partie émergée du . La forme du col de cygne, très appréciée au début du 19e siècle dans le style Empire, est stalactites au-dessus de feuilles d'eau, entourant un parchemin, d'où sort une tortue.
    Illustration :
    Fontaine des Sources à Lamarche, vue d'ensemble de face de la statue au sommet
  • architecture rurale de la commune de Urville
    architecture rurale de la commune de Urville Urville
    Historique :
    itinérants semblent avoir une importance régionale au 18e siècle, il n'en reste plus un seul à la fin 19e siècle (cf JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale chute de la population du village au fil des siècles : 458 habitants en 1793, 190 en 1886, 69 en 2006.
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des
    Description :
    jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 32
  • fontaines-abreuvoirs des Vosges
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Texte libre :
    -abreuvoirs sont alors fréquents, comme à Ban-de-Laveline, Allarmont, Celles-sur-Plaine, Le Vermont… On été établies au cours du 19e siècle, en remplacement de fontaines préexistantes, régulièrement décors : Les fontaines-abreuvoirs sont toutes composées d'au moins une colonne d'alimentation et d'un employé dans la plaine, le grès dans le piémont avec une teinte claire (rose, ocre) dans les Vosges recours fréquent au bois dans tout le département, surtout avant le 19e siècle, pour fabriquer les cas d’incendie ou de pénurie d’eau. […] les auges en pierre n’offrent pas au coup d’œil le ridicule sont composées d'au moins un élément en fonte (colonne d'alimentation, ou bassin, ou mascaron). La fontaines ornementales, dont 36% sont en entièrement en fonte et 38% portent au moins un mascaron en métal d'alimentation ; toutes les combinaisons sont possibles. Mis en place au cours des 3e et 4e quarts du 19e fabriquant des parties en fonte, pour un tiers d'une simple date (27/81), et les dernières correspondent au
    Illustration :
    Fontaine-abreuvoir en bois située au 4 Le Talet, Le Valtin, vue d'ensemble (1983 fontaine et amas d'eau au-dessus de la route des Sauniers à Trémonzey, vue d'ensemble de trois Vosges au 19e siècle IVR41_20178835687NUC2A
  • L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Titre courant :
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Texte libre :
    habitants de la commune. Les travaux prennent alors une dimension bien plus importante dans la plaine, afin confrontées pour apporter l'eau jusqu'aux fontaines au cours du 19e siècle. 1. L'aménagement des sources augmentation importante tout au long du 19e siècle en raison du développement de la démographie humaine et d’école (sources : AD88 2O323/10). Au cours du 19e siècle, de nombreux puits ont été creusés, à la fois voie publique pour alimenter une fontaine par une pompe en fonte. A l'ouest du département au 20e siècle, certains ont aussi été forés par les éleveurs dans les prés pour alimenter leurs troupeaux au parcourt ainsi la France au cours du 2e quart du 19e siècle en allant là où les demandes sont les plus la trace de sa visite au moins dans les communes d’Autigny-la-Tour, Girmont, Harmonville, Moriville exploitables qui furent l’objet d’aménagements par les communes au cours de la décennie suivante, créant de principes et méthodes. Dans cet ouvrage, il est mentionné qu'au moins 25 sources ont été trouvées dans les
    Illustration :
    Plan et coupe de la conduite en pierre et de la chambre de source située au-dessus du village de fontaine et amas d'eau au-dessus de la route des Sauniers à Trémonzey, vue d'ensemble de trois Graphique d'évolution des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les Tableau de recensement des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les
  • Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Texte libre :
    au fil du temps. Ce sont soit des ornements architecturaux magnifiant les façades de l'édifice public dans la plaine et le piémont, (rarement dans la montagne), 80% (483/600) des fontaines et lavoirs , la mise en place de système d'adduction au cours du 19e siècle renvoie aux constructions romaines qui fontaine et le lavoir sont placés à l'autre extrémité de la conduite souterraine et sont au minimum garnis flanquée de deux baies dont les linteaux droits forment les impostes de l'arc) est employée seulement au l'ornement qui est le plus employé. 119/483 ont été identifiées, mais un grand nombre à disparu au fil du . Pour compléter cette promesse de prospérité que représente l'installation d'une nouvelle fontaine au cœur de la ville, des figures des dieux et déesses liés à l'abondance, au travail et à l'agriculture antiques conservées au Musée du Louvre : "Diane de Versailles" attribuée à Léocharès (diane chasseresse) et
    Illustration :
    fontaine et amas d'eau au-dessus de la route des Sauniers à Trémonzey, vue d'ensemble de trois Fontaine au Triton à Saint-Dié-des Vosges, vue d'ensemble de la colonne d'alimentation de dos de
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Texte libre :
    ont été établis uniquement dans la plaine et la Vôge. En effet, l'abondance des sources dans la plus nombreux, notamment au centre du village et dans l'enceinte de demeures urbaines (puits de l'hôtel éloignées ou qu'il est compliqué de les acheminer au sommet du village, les communes peuvent faire . Ces puits vont progressivement être fermés à la fin du 19e siècle et au cours du 20e siècle pour des accroché au balancier par l'intermédiaire d'une corde, d'une chaîne ou d'une perche en bois articulée par siècle. A partir de cette époque, les sources captées vont se développer et apporter l'eau au centre du dues au passage répété de la corde, la plupart est munie d'une superstructure sur laquelle est fixée un Neufchâteau) et urbain où elles sont souvent employées au dessus de puits inclus dans l'épaisseur d'un mur. La été construits par Victor Adam (architecte) au cours du 2e quart du 19e siècle. Puits avec pompe à actionnée par une manivelle sous forme de roue. Au cours de la seconde moitié du 19e siècle, de nombreux
  • Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort
    Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort Parey-sous-Montfort
    Historique :
    La carte archéologique mentionne la découverte de traces gallo-romaines au sud de Parey-sous -Montfort (pavés, tuiles, poteries, coq en bronze, monnaies...), à proximité d'une voie pavée identifiée au ), puis de la Cour souveraine de Nancy, bailliage de Bourmont (1751), et au spirituel du diocèse de Toul l'abbaye de Flabémont. Reconstruit au milieu du 18e siècle, il est vendu en tant que bien national en 1793 . Certaines parties ont disparu au fil des siècles, la mairie, l'école et le logement de instituteur sont installés au 19e siècle dans le bâtiment qui était habité par les religieux. La partie sud de l'aile droite mentionnent les années 1777, 1781 et 1786. Elles évoquent une période de fort développement du village. Au , la Charrue, les écus : la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789. Nancy
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des
    Description :
    %). Deux ensembles particuliers au centre du village sont à distinguer : - L'ancienne maison seigneuriale reconstruit au milieu du 18e siècle, et dont deux des dépendances agricoles ont été en partie conservées (cf
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 72
  • Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt Hagnéville-et-Roncourt
    Historique :
    l'ancien régime, Hagnéville et Roncourt dépendait de la prévôté de Châtenois, bailliage des Vosges, et au ), puis au sieur de Stack (originaire d'Irlande) en 1784. Le château de Roncourt est semble-t-il à l'abandon au 18e siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle, avec un développement plus important au 18e siècle et dans /manœuvre (cf. Jacquet, Alain, La terre, la Charrue, les écus : la société villageoise de la plaine thermale pendant l'hiver ; les femmes filant et les hommes tissant. Les ballots étaient apportés au sieur Mathieu , Hagnéville compte 179 habitants et Roncourt 73, tandis que 88 habitants au total y vivent en 2015. En
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des
    Description :
    ou Est de la voie publique, la façade antérieure se trouvant donc au Nord ou à l'Ouest. Afin de , IA88031526). Indépendamment, un petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 6