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  • Tombeau
    Tombeau Hannonville-sous-les-Côtes - 2e tombeau anonyme - en village
    Localisation :
    Hannonville-sous-les-Côtes - 2e tombeau anonyme - en village
    Nature du dossier :
    sous-dossier
  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    actuel. Sous l'ancien régime, Aulnois dépendait du diocèse de Toul, doyenné de Châtenois, et de la . L'église d'Aulnois date du 15e siècle. Les princes de Beaufremont disaient qu'elle renfermait la tombe de (milieu du 17e siècle), les habitants d'Aulnois achetèrent des pierres de tailles et des bois de charpente , qu’ils remployèrent dans nombre de maisons du village. Au 18e siècle, les terres des seigneurs de bourgeois des villes voisines (Neufchâteau, Bulgnéville et Châtenois) ; les habitants d'Aulnois étant trop . Toutefois, le système ne perdure pas longtemps, les habitants souhaitant devenir propriétaires et faire valoir directement les terres. La commune a donc vendu donc les meilleures terres. Elle a fait planter le , les habitants ont ainsi, progressivement acquis, quitte à s'endetter, ces terres et d'autres sur les bans de Ollainville, Hagnéville, Morville, Beaufremont et Landaville. Si bien que tous les habitants d'Aulnois sont propriétaires d'au moins un petit terrain, hormis les fonctionnaires et les employés du
    Description :
    Aulnois comprend 70 bâtiments (source INSEE), dont 39 repérés et 5 étudiés. Les fermes sont mécaniques. 15% ont tout de même conservé des tuiles creuses plus anciennes. Les encadrements sont en grès majoritairement composé d'anciennes fermes à trois ou quatre travées de plan (85%) à part égale. Les fermes de plus grandes dimensions encore (plus de 5 travées) représentent 7.5 % de celles repérées. Les autres %). Généralement, les deux habitations possèdent chacune leur travée, toutefois il peut arriver que ce partage des ferme n°39, voisine (cf.IA88031302). Hormis une ferme isolée à l'entrée du bourg, toutes les fermes sont parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des habitations en largeur avec les deux pièces à vivre (cuisine et poêle) prenant la lumière sur l'usoir. Un soignées sont ornées de bandeaux en pierre de taille séparant les niveaux ou de chaînes d'angles. 20 % des
    Annexe :
    vins du Midi ou des côtes de Toul, appréciés des habitants d'Aulnois. Les vignes locales sont dès lors Pratiques et les modes de vie à Aulnois aux 18e et 19e siècle. (Sources : J.J. Henri, Aulnois ) Dans la seconde moitié du 19e siècle, les pratiques et les modes de vie ont semble-t-il évolués : Monographie communale, précis historique et géographique, histoire communale. 29 janvier 1900.) : Les modes de cultures : assolement triennal Jusqu'au début du 20e siècle, les champs d'Aulnois sont cultivés aménagés dans les chènevières. Puis dans la seconde moitié du 19e siècle, les betteraves sont plantées dans les champs (jachères), surpassant la culture de la pomme de terre (dont la nature du sol se prête moins). On sème aussi des trèfles et minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Les autres légumes (chou, salade…) sont cultivés dans les potagers à l’arrière des maisons. A Aulnois, on étend le fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les
  • Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Texte libre :
    éoliennes sont utilisées seulement dans les prés, pour abreuver le bétail, principalement sous les côtes de , sous forme de halle à 4 piliers en pierre soutenant un toit en pavillon - les puits avec pompe à eau à Xaintois et le canton de Lamarche. - Les lavoirs ouverts sur deux côtés (6%) fonctionnent de la même La plaine des Vosges se caractérise par un habitat en villages ou hameaux denses, où les pratiques gestion privée de l'eau se limite aux puits situés dans la maison ou sur l'usoir pour satisfaire les besoins quotidiens du logis, et aux sources isolées dans les prés pour abreuver le bétail sur place. L'eau de calcaire, et sa gestion s'apparente à celle observable dans le centre de la Lorraine. Les principaux cours d'eau (La Moselle, Le Madon, La Saône, Le Vair et la Meuse) structurent les aires de répartition de formes particulières. Les édicules liés à l'eau dans la plaine des Vosges actuellement visibles ont principalement été établis au cours du 19e siècle. Même si les témoignages sont assez rares, il
    Illustration :
    Carte figurant les lavoirs à bassins excavés relevés dans les Vosges. IVR41_20178810415NUDA Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les lavoirs Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les fontaines Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les réservoirs , les puits et les bains-douches (partie 3/3) IVR41_20178835708NUC4Y Carte de répartition de fontaines circulaires et hémicirculaires relevées dans les Vosges et de
  • Lavoirs des Vosges
    Lavoirs des Vosges
    Référence documentaire :
    Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain : L'eau en Lorraine WIECZOREK, Jean-Pierre. Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté Les lavoirs de Lorraine. MAX, Huguette. Les lavoirs de Lorraine. La revue lorraine populaire, mars Les lavoirs en Lorraine. THOMAS, Anne. Les lavoirs en Lorraine. La gazette lorraine, juin 2003, n
    Typologies :
    Lavoir ouvert sur deux cotés Lavoir ouvert sur trois cotés
    Texte libre :
    pour poser les paniers hors de l'eau. Des barres de séchage sont aussi suspendues sous la toiture ou rue Gambetta à Thaon-les-Vosges. Lavoir ouvert sur deux cotés : Les lavoirs ouverts sur deux côtés fermés par des planches pour limiter les courants d'air. Lavoir ouvert sur trois cotés : Les lavoirs les côtés. Les aménagements des bassins à l'intérieur Les 742 lavoirs qui ont été relevés dans les Vosges, se répartissent de manières différentes dans communautaires. Trois espaces principaux se distinguent, qui peuvent être sous-divisés : - La montagne Le principe d'organisation de la lessive, visible dans les Vosges granitiques et gréseuses, évolue courante individuelle progressivement installée au cours du 20e siècle. Même si les témoignages sont fin du 18e siècle. A partir de cette date, l'autonomie acquise par les communes suite à la Révolution population en augmentation. Les habitants les plus éloignés des points d'eau réclament en effet la création
    Illustration :
    Liste des lavoirs ouverts sur un ou plusieurs cotés et typologies particulières relevés dans les Lessive sur les berges de la Moselle à Thaon-les-Vosges, carte postale du début du 20e siècle Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges Lavoir de la rue Liétard à Plombières-les-Bains, vue des bassins avec pierres à laver Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges en fonction de leur Répartition des typologies de lavoirs relevés dans les Vosges IVR41_20178835684NUC1A Liste des lavoirs à ciel ouvert relevés dans les Vosges (extrait 1/3) IVR41_20178835693NUC4Y Liste des lavoirs clos relevés dans les Vosges (extrait 2/3) IVR41_20178835694NUC4Y Carte de répartition et de densité par commune des lavoirs relevés dans les Vosges Carte de répartition des différentes typologies les plus communes de lavoirs relevées dans les
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Historique :
    partir du marc. Les vignes locales sont délaissées lors de l'arrivée des vins du Midi ou des côtes de Si les premiers hommes parcourent l'ouest vosgien dès le Paléolithique inférieur, toutefois les sites d'occupation les plus anciens de l'ex-canton de Bulgnéville remontent plutôt à la période du -Neuveville/Nijon, et voie allant de Damblain vers la Haute-Marne avec embranchement Houécourt/Lamarche). Les toponymes (notamment en -villa, -court) indiquent une structuration des villages entre les 7e et 9e siècles ap. J.-C. L'organisation médiévale met en avant les places fortes de Belmont-sur-Vair, Bulgnéville , Dombrot-sur-Vair, Mandres-sur-Vair, Roncourt, Saint-Ouen, Parey-sous-Montfort et Vrécourt, sièges de la noblesse locale. Le territoire dépendait au spirituel du diocèse de Toul. Les abbayes vosgiennes et les siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont détruits vers 1634. Agéville, Malaincourt, Mandres-sur-Vair, Médonville, Saint-Ouen-lès-Parey, Roncourt
    Référence documentaire :
    Saint-Ouen-les-Parey (Vosges), une commune en pleine forme CHARLES, Lucien. Saint-Ouen-les-Parey La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Un exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740) MASSON, Pierre. Un exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville pré -industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740). In : Journées d'études Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville MASSON, Pierre. Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville. Les Vosges, 1988, n°4. Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville Général R. TRUTTMANN, Description du Château de
    Annexe :
    communaux. Parey-sous-Montfort 2 O 453/9 Bâtiments communaux. Saint-Ouen-lès-Parey 2 O 457/10-11 Bâtiments rurale, précis historique et géographique, histoire communale" (sources : AD88 : 11T14/14) les changements qu'il observe dans la seconde moitié du 19e siècle. Il constate notamment que les terres issus de à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e , semelle qui sont en fer forgé avec pointe en acier, le tout faconné au marteau par le ou les forgerons du village. Les herses sont de massifs chassis en bois avec pointes ou dents ou en bois ou en fer forgé. Il en est de même pour les outils à mains des ses charrettes et voitures, lourdes, peu roulantes .[...] Il bat ses grains en grange, au fléau, tout l'hiver et les nettoie au van ou au tamis d'osier. Pour ce, il est debout dès deux heures du matin et ne se repose qu'un peu le soir, à la veillée. Les outils de culture et les autres à mains, sont aussi imparfaits que ceux d’aujourd’hui sont légers
    Texte libre :
    , Morville, Norroy, Parey-sous-Montfort, Saint-Ouen-lès-Parey, Saint-Remimont, Saulxures-lès-Bulgnéville -sous-Montfort, Saint-Ouen-lès-Parey, La Vacheresse-et-la-Rouillie. Ils peuvent être de toutes formes et parfois de petits quartiers comme à l'entrée nord de Parey-sous-Montfort par exemple. Les rares fermes du ou corniches en pierre sous la toiture, des épis de faîtage, des ferronneries pour les balcons, des sous les maisons et empêche les excavations, un cellier borgne est aménagé à l'arrière du logis ou dans . Une pierre à eau a alors été ajoutée sous une fenêtre agrandie. Dans les maisons de manouvriers, il savoir les communes de : Aingeville, Aulnois, Auzainvilliers, Belmont-Sur-Vair, Bulgnévillen . L'organisation des fermes 1.1 L'organisation des fermes au sein du village Les villages les plus anciens aux 18e et 19e siècle. Les fermes isolées sont très rares puisque les terres gérées traditionnellement de manière collective interdisent de bâtir en dehors du village. Les écarts sont des anciens moulins
    Illustration :
    Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Graphique de répartition du nombre de travées de plan constituant les ferme du canton de Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à linteaux droits avec une sous-face aux angles arrondis Ferme N°8 de Parey-sous-Montfort, schéma d'organisation au sol. IVR41_20178837983NUC1YY Saint-Ouen-lès-Parey, vue d'ensemble de la rue de la Corvée IVR41_20178838308NUC2A Ferme n° 15 à Saulxures-lès-Bulgnéville, vue intérieure dans la cuisine de la cheminée avec son système et les placards IVR41_20158833238NUC2A Ferme n°12 à Parey-sous-Montfort, vue de détail de la porte piétonne en façade antérieure
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Texte libre :
    , de la Moselle, de la Mortagne et de la Meuse, et surtout sous les cotes de Meuse dans les vallons ." (AD88 - 2O87/9). Puits couverts Seuls trois puits ont été couverts dans les Vosges, sous forme de halle . Toutefois cet échantillon permet de déterminer les caractéristiques principales. Géographiquement, des puits montagne vosgienne ne nécessite pas de creuser pour disposer d'eau courante. Les puits sont principalement situés dans les zones de faible altitude, proches des nappes phréatiques, dans les vallées de la Saône entre les alentours de Bulgnéville et de Mirecourt, en passant par Châtenois. Les plus anciens sont complètent un système d'adduction d'eau souterrain complexe. Ensuite les témoins médiévaux se concentrent la forteresse de Châtel-sur-Moselle). A partir des 16e et 17e siècles, les puits conservés deviennent puits dans la cuisine ou sur l'usoir. Lorsque la nappe d'eau est peu profonde, que les sources sont éloignées ou qu'il est compliqué de les acheminer au sommet du village, les communes peuvent faire
    Illustration :
    Carte présentant la densité par communes des puits relevés dans les Vosges. IVR41_20178810417NUDA Carte présentant la répartition par commune des différentes typologies de puits relevés dans les
  • hôtel aujourd'hui caisse primaire d'assurance maladie
    hôtel aujourd'hui caisse primaire d'assurance maladie Toul - 4, 6, 8 rue de la Boucherie - en ville - Cadastre : 1820 L 226, 227 2010 AP 293
    Historique :
    donnant rue du Pont de Bois fut construit au 18e siècle comme en témoignent les baies à linteau en arc segmentaire délardé. Le corps de la rue de la boucherie date du 19e siècle comme en témoignent les baies à
    Description :
    décrottoir à ses côtés. Les fenêtres et lucarnes de comble sont moulurées et à linteau en arc segmentaire sous-sol formant une cave enterrée accessible de l'extérieur par un soupirail, d'un rez-de-chaussée et d'un étage carré. L'élévation compte cinq travées. Les portes sont décentrées à droite et à gauche de l'élévation. Les fenêtres de l'étage sont à linteau droit et feuillures et possèdent un garde-corps en . L'étagement de l'élévation antérieure se compose d'un sous-sol formant une cave enterrée accessible de
    Étages :
    sous-sol
  • couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de Foucauld
    couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de Foucauld Nancy - 149, 155 rue Saint-Dizier 40, 42, 44 rue Charles III - en ville - Cadastre : 1830 D 176 à 181 1865 D 234 à 245 1972 BW 215 2008 BW 215
    Historique :
    ont lieu les 1ers travaux faisant suite au marché passé avec plusieurs maçons (André Tarillon, Humbert Marchal, Claudin Bagard) et avec les charpentiers Christophe et Antoine Le Besgue. Visible sur le plan de graveur Israël Sylvestre (1621-1691)) ce qui laisse à penser que les travaux de 1615 ne concernaient le couvent par et pour l'architecte Christophe André à qui les moines cèdent le terrain, se réservant le milieu du 18e siècle. Après avoir remis en état les bâtiments de l'ancien couvent des capucins (bâtiment A), sous l'autorité de la première supérieure générale, soeur Rosalie Marquant, la congrégation y ouvre une école pour 300 élèves dès 1808. Malgré les remaniements effectués, ce bâtiment conserve un détruire et faire édifier à son emplacement un immeuble dont elle occupe les étages, le rez-de-chaussée
    Description :
    profil peu courant. Dans les autres bâtiments, présence d'escaliers rampe sur rampe en maçonnerie. Sous , les bâtiments B, C et D à des constructions complémentaires pour la congrégation de la Doctrine cour Saint-Joseph forme cloître, les corps de bâtiment qui l’'encadrent étant accostés d’'une galerie à un niveau, entièrement vitrée sur 3 côtés (de type véranda). La 2e cour (au sud) dite cour Saint ). L’'aile fermant les 2 cours côté est compte 18 travées sur 3 niveaux, elle s'élève le long d'une vaste parcelle aménagée en jardin d’agrément, en cour pour les élèves et parc de stationnement pour une moulure en tore ou un linteau chanfreiné en bois (façade sur la cour Saint-Damase). Les bâtiments jambes et chaînes d'’angle en bossage ; les baies sont à linteau droit et chambranle en bandeau et '’un étage, celui de gauche, remanié, était destiné à abriter des sanitaires. Les deux escaliers à
    Étages :
    sous-sol
    Nature du dossier :
    dossier avec sous-dossier
    Illustration :
    Bâtiment C (sur la rue Charles III) : projet, plan du sous-sol. Calque, encre et lavis ; n.d. [1893 Bâtiment A : couloir du rez-de-chaussée (entre les 2 cours), vers l'est. IVR41_20135412190NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Dompaire
    Architecture rurale de la commune de Dompaire Dompaire
    Historique :
    ne pas faire aucun fumier dans les grandes rues (sous peine de 25s d’amande). Défense était faite de Place forte médiévale, la forteresse de Dompaire est incendiée par les armées bourguignonnes de Charles le Téméraires en 1475. Une ordonnance du 1er mars 1512, enjoint les habitants de la prévôté d’aller « tous les mercredis au marché de Dompaire pour y porter et exposer en vente leurs denrées et marchandises afin de repeupler la ville », ce qui confirme les difficultés de reconstruction de Dompaire après , Derbamont, Bettegney, Begnécourt, Legéville et les Ableuvenettes (Lepage et Charton. 1845). Mal-entretenue par la suite, les fortifications sont proches de la ruine au 17e siècle, n’offrant pas de résistance pendant la guerre de Trente Ans. Dompaire est à nouveau pillé et subit l’épidémie de peste comme les villages alentours dans les années 1630. Le village de La Rue-Devant-Dompaire, mentionné en 1594 comme de Naglaincourt, il ne reste plus que la ferme (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    possible qu’il y ait quelques autres pièces borgnes, lorsque les fermes sont mitoyennes des deux côtés de l’autre côté de la grange. Les autres fermes sont de grandes dimensions, à quatre travées ou plus (20%). Les huit constructions qui ne possèdent qu’un logis (11%), correspondent à des maisons de . Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf cinq qui sont implantés perpendiculairement à par les rues Carnot, Division Leclerc et Saint-Jacques qui prennent la forme de villages-rue avec des passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont soit en profondeur (53%) avec en largeur (47%) présentant les deux pièces d’habitation en façade antérieure, avec souvent une pierres de taille. Très peu d’arbres fruitiers sont encore présents contre les façades. Il est également à noter que des escaliers ont été détruits pour élargir la rue Saint-Jacques. Les fermes de Dompaire sont bardeaux de la ferme n°48. Les bâtiments sont couverts d'une charpente à longs pans (régulièrement avec une
    Annexe :
    Nombre d’animaux en 1773 dans les différentes parties de Dompaire : Dompaire Naglaincourt 412Nombre d’animaux en 1773 dans les différentes parties de Dompaire (sources :AD88 - 11T19/111)
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme-brasserie n°13 de Dompaire, 202 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°14 de Dompaire, 88 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de trois Maison de manouvrier n°15 de Dompaire, 98 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue Maison de manouvrier n°15 de Dompaire, 98 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue de détail Ferme n°16 de Dompaire, 150 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de face Ferme n°17 de Dompaire, dite Maison du Prévôt, 121 rue derrière les Halles, facade postérieure, vue Ferme n°18 de Dompaire, 180 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de face
  • Architecture rurale de la commune de Hennecourt
    Architecture rurale de la commune de Hennecourt Hennecourt
    Historique :
    Comme les villages alentours, Hennecourt a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste en 1629 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, le village présente peu d’éléments architecturaux anciens visibles. Les bâtiments datés par une pierre gravée de Trente ans soutenue par la politique du Duc Léopold. D’autre part, les dates portées 1818, 1823 300 personnes jusque vers 1900, puis elle chute rapidement pendant les trois premiers quarts du 20e probablement au moins au 17e siècle, et quelques-unes du 18e siècle, les fermes relevées datent essentiellement . 1889. AD88-11T21/174), les habitants de Hennecourt produisent en 1789, du blé, de l’avoine, du seigle , des jardins, des chènevières, des vergers et des prés. Il n’y a pas de commerce hormis pour les céréales, dont les surplus sont habituellement vendus sur les marchés de Mirecourt et Epinal. Les bois sont des environ 170 chevaux, poulains et bœufs de travail. Il existe encore dans les champs avant la
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Chossenot Daniel, Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme , Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme Journées d'Etudes
    Description :
    été identifiés dans des combles. Le jardin potager qui s’étend à l’arrière et sur les côtés, est grange séparant le logis de l’étable (44% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux ou plus (29%). Les quatre maisons de manouvriers, cinq fermes à pavillon, cinq fermes à un plan en L ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf trois implantés perpendiculairement, afin de ou trois formant des îlots dans un réseau de rues parallèles. Cet effet est accentué par les constructions disparues et les maisons pavillonnaires récentes établies en périphérie et le long des rues menant l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont plutôt en mur pignon. Les logements en largeur (1/3) présentent les deux pièces d’habitation en façade . Les fermes de Hennecourt sont construites avec des moellons de calcaire local enduits. Elles sont mécaniques. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès souvent badigeonnés de blanc
    Annexe :
    Les pâtres communaux de Hennecourt et leur logement. Les pâtres communaux de Hennecourt et leur ont disparu dans les années 1970. Liste des bergers communaux selon les dénombrements de population de
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Hennecourt, Ferme n°21, 15 rue des Maronniers, façade antérieure, vue de détail du lambrequin sous de fondation située entre les baies du 1er étage. IVR41_20208830247NUC2A
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    complémentaire en poissons. La chasse, le pâturage et la glandée des porcs dans les sous-bois sont surveillés par La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine marquisat qui comprend Ville-sur-Illon, Girancourt, Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt , Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du année, d’orge ou d’avoine la seconde, puis la terre est laissée en jachère la troisième. Les jardins potagers et les petits vergers complètent l’alimentation ; la cueillette des fruits (pommes et poires l’apiculture. Les sources mentionnent peu l’élevage bovin, ovin et la viticulture, toutefois il est probablement important puisque le vin est la première boisson consommée, et que les bœufs et chevaux sont les
    Référence documentaire :
    Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges. 1904 Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre Husson. Thèse de doctorat Plateau Lorrain : logiques d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre
    Description :
    superposés, les cuisines se situant l'une au-dessus de l'autre. L'espace agricole se place sur l'un des côtés les fermes regroupent l’ensemble des fonctions agricole et d’habitation sous un même toit, il est à 1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente partie sud du territoire. Les terres étant traditionnellement gérées de manière collective, les constructions hors des villages sont rares. Les 11 écarts, moulins et fermes isolées repérées sont plutôt manière générale, on trouve au centre du village, les maisons les plus anciennes et s’y intercalant les fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue principale du village, tandis que les maisons de manouvriers sont plutôt regroupées aux extrémités, formant parfois de petits quartiers. Les rares fermes établies au 20e siècle, demandant de très
    Annexe :
    puis vendus comme cochons de lait. Pendant la belle saison, ils pâturent avec les ovins sous la , les communes de l’ex-canton de Dompaire se développent autour d’une économie agricole basée sur L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield . Des variations existent d’une commune à l’autre : les cultivateurs peuvent ajouter à l’avoine des possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en « longues rayes ». Le droit successorale et le code napoléonien accentue l’émiettement et les divisions de laniéré en « lames de parquets ». Les propriétés ne sont pas clôturées, et souvent sans accès, ce qui implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères de vaine pâture. Les limites de propriétés sont rarement bornées. Le plus souvent, elles sont
    Texte libre :
    les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice -Adompt, Gorhey, Gugney-aux-Aulx, Hagécourt, Harol, Hennecourt, Jorxey, Légéville-et-Bonfays, Les
    Illustration :
    Schéma figurant les fermes habitées et inhabitées de Légéville, dressé en 1942 par l’instituteur . L’agriculture dans les Vosges. 1904). IVR41_20218830015NUDA (d'après les statistiques agricoles : AD88 - série Epdt /3F1) IVR41_20218830018NUDA Répartition du nombre de travées de plan constituant les fermes de l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Tableau de synthèse figurant les machines agricoles relevées dans certaines communes de l'ex-canton de Dompaire dans les questionnaires annuels de statistiques agricoles entre 1852 et 1924 (souces Répartition des types de chaines d'angle sur les fermes dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes de l’ex-canton de Dompaire Carte de l'exploitation des sols dans l'ex-canton de Dompaire, figurant les carrières et tuileries
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