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  • Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Remiremont
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Remiremont
    Historique :
    Dans le canton de Remiremont, 12 scieries sont attestées durant la période révolutionnaire (AD88
    Titre courant :
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Remiremont
  • Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Référence documentaire :
    . Les Éditions de l'Amateur, 1985. 319p.
    Titre courant :
    Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Remiremont
    Texte libre :
    (78 %). Les autres se trouvent dans les communes dynamiques du piémont : Bains-les-Bains, Remiremont Tusey. Elles ont été construites entre 1837 et 1898, plus précisément dans les années 1830 et 1840 (60 ) ; soit deux ans avant que Pierre Adolphe Muel établisse la fonderie de Tusey. Les archives conservent aussi la mémoire de la fabrication du vase de la fontaine de Mesdames à Remiremont (AD88 - 2O401/14 fondu à partir d'un modèle en bois sculpté par Jacques Laurent (menuisier à Remiremont), pour 50 . Les propriétés du matériau sont mises en avant en raison de la longévité, la salubrité et du peu employés dans les communes les plus aisées souhaitant montrer leur prospérité. Les fontaines relevées dans les Vosges, produites par la fonderie de Tusey sont principalement situées dans l'ouest de la plaine affirmé. Près de 65% d'entre elles sont à bassin circulaire, mises en valeur au centre d'une place. Les . Ce même modèle est visible dans les communes voisines de Jainvillotte, Freville et Liffol-le-Grand
    Illustration :
    Graphique figurant les dates de production des fontaines en fonte de Tusey relevées dans les Vosges Tableau de recensement des productions de fontaine par la fonderie de Tusey dans les Vosges dans les Vosges. IVR41_20178810424NUDA
  • Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Référence documentaire :
    Lavoirs et fontaines : les catégories et les ornementations. Connaissance de la Meuse BOCCIARELLI , Marie. Lavoirs et fontaines : les catégories et les ornementations. Connaissance de la Meuse, octobre Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain : L'eau en Lorraine WIECZOREK, Jean-Pierre. Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté
    Titre courant :
    Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Remiremont
    Texte libre :
    Sur les plus de 2200 fontaines, puits et lavoirs relevés dans les Vosges, environ 27 % portent au fil du temps. Ce sont soit des ornements architecturaux magnifiant les façades de l'édifice public , soit des éléments sculptés ou en fonte sur la colonne d'alimentation ; pas sur les bassins ou en commémorative, les fontaines sont placées sous la protection de la statue d'un saint, d'un personnage , vases…), mais les autres (53/483) portent un discours plus complexe par la référence à des personnages de la mythologie greco-romaine en particulier. Les ornements faisant référence à l'antiquité La référence à l'antiquité est omniprésente dans les formes et décors des édicules liés à l'eau. Indirectement l'abondance. Dans le centre des Vosges par exemple, il est fréquent que les sources captées soient rassemblées d'une moulure qui évoque une corniche. Parfois, les lavoirs prennent également l'apparence d'imposants temples antiques, surtout dans les Vosges Méridionales (Relanges, Lamarche, Villotte…). On y retrouve un
    Illustration :
    Lavoir de Bains-les-Bains. Vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Fontaine Neptune à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20178835040NUC2A Tableau de recensement des édicules liés à l'eau dans les Vosges portant des décors
  • Les décors signifiants sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges
    Les décors signifiants sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges
    Titre courant :
    Les décors signifiants sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Plombières-les-Bains Remiremont
    Texte libre :
    , coquilles (16e siècle), et les fontaines d'Amphitrite et Neptune à Remiremont et Bruyères (18e siècle l'élément central du décor comme sur les fontaines du Cygne et de Maucevelle à Remiremont, ou celle de Sur les plus de 2200 fontaines, puits et lavoirs relevés dans les Vosges, environ 27 % (610 sites …) et ont disparu au fil du temps. Ce sont soit des ornements architecturaux magnifiant les façades de l'édifice public, soit des éléments sculptés ou en fonte sur la colonne d'alimentation ; pas sur les bassins apotropaïque. Hormis celles à vocation commémorative, les fontaines sont placées sous la protection de la est toutefois différent en fonction du matériau employé. Les décors liés à l'eau réalisés en pierre : Les décors liés à l'eau réalisés en pierre sont au nombre de 15, situés dans la plaine et dans les principales villes du piémont. Cet ensemble comprend des fontaines parmi les plus anciennes du corpus, dans les quartiers canoniaux d'Epinal et de Saint-Dié avec des motifs renaissants de cariatides, grotesques
    Illustration :
    Fontaine Neptune à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20178835040NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'un dauphin IVR41_20168834965NUC2A
  • Bornes fontaines des Vosges
    Bornes fontaines des Vosges
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Plombières-les-Bains Remiremont
    Texte libre :
    Dans les Vosges, 125 bornes-fontaines ont été identifiées. Elles se distinguent des fontaines par les dimensions réduites de la colonne d'alimentation et sa silhouette en forme de borne, le sommet arrondi. Avant tout destinées à l'approvisionnement en eau potable humain (dans 32% des cas), les bornes -fontaines sont munies d'une seule sortie pour remplir un seau. Les villes thermales comme Plombières-les -fontaines en pierre en lavoir couvert, à Removille en 1875. Les bornes fontaines sont inégalement réparties dans les Vosges. Elles se regroupent en trois zones principales dans le nord du département, aux -les-Bains et Plombières-les-Bains. Elles ont principalement été établies au cours du 19e siècle, les la période. Bornes fontaines en pierre Les bornes-fontaines en pierre représentent 53% du corpus Plombières-les-Bains sont en pierre plus dure et fine (marbre, porphyre, granite). Les bornes-fontaines en et Bazegney). A Hadigny-les-Verrières, la borne fontaine est assez récente et est ornée d'un
    Illustration :
    Borne-fontaine de Bains-les-Bains, plan et élévation dressés par Gahon, architecte en 1838 (AD88 Graphique représentant le nombre de bornes-fontaines en fonte et pierre datées relevées dans les Tableau de recensement des bornes-fontaines dans les Vosges. IVR41_20178835584NUC4Y Carte présentant la densité des bornes-fontaines par commune relevées dans les Vosges
  • Fontaines des Vosges
    Fontaines des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté
    Texte libre :
    de ceux de Remiremont (cf. IA88031164) et Raon-l'Etape (cf. IA88031165). Tous les deux protégés en Chanoinesses de Remiremont, et les deux fontaines du jardin du Chanoine de Serres à Saint-Dié. Ces 24 denses et dans les villes du piémont (Raon l'Etape, Saint-Dié, Remiremont, Bains-les-Bains, Plombières Sur les 1145 fontaines et abreuvoirs recensés dans les Vosges, plus des trois quarts sont des -fontaine). Les 20% restant correspondent à des fontaines dont la vocation ornementale est très marquée communes qui ont eu les moyens de les édifier. Aussi sont-elles de grandes dimensions, généralement avec des décors sculptés, parfois porteuses d'un message symbolique. Si une partie a été installée dans les entre la fontaine d'une part, et les lavoirs et les abreuvoirs d'autre part, est affirmée. De même que les lavoirs sont progressivement couverts et isolés des animaux, les fontaines destinées à la fontaines similaires (Ortoncourt, Serécourt, fontaines du pont de la République à Saint-Dié…). Les plus
    Illustration :
    Fontaine Neptune à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit (classé MH : 1966/12/20 Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en fonte Répartition des dates de constructions des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Graphique de répartition des matériaux relevés pour les fontaines ornementales dans les Vosges les Vosges IVR41_20178835686NUC2A Liste des fontaines ornementales relevées dans les Vosges IVR41_20178835690NUC4Y Carte de répartition de fontaines circulaires et hémicirculaires relevées dans les Vosges et de Carte présentant la densité par commune des fontaines d'ornement avec statue relevées dans les Carte présentant la densité des fontaines issues de la BD TOPO® dans les Vosges
  • ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay
    ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay Poussay - Rue des Halles rue de l' Abbaye rue du cloître ruelle Montaigne place du puits - en village - Cadastre : 2020 AB 10 à 26
    Historique :
    chanoinesses de Remiremont et d'Epinal à une date précise inconnue mais au court du XVe siècle d'après l'histoire de Lorraine de Dom Calmet. Si l’origine du quartier canonial n’est pas datée avec précision, les parcelle 1980 B 538; linteau avec armoirie, cheminée avec les mêmes armoiries en remploi dans l’ancien ferme, cité par Léon Schwab). Les dames avaient modernisé leur demeure : 1720 (parcelle 1980 B 1094 collatéral dans le mur du côté du cloître une porte à deux battans dont l’une les vollants sont sur place et l’autres ils sont déposé dans l’église ». Précis, le document signale une pièce où les dames se mettaient construite assez récemment, une pièce dédiée aux archives et dont les issues sont solidement gardées par des retrouvée. Les ventes des biens nationaux ont entraîné la démolition de l’église abbatiale dont les vestiges de Mirecourt, en particulier Etienne Mougenot. Les allées d'arbres signalées par les procès-verbaux
    Référence documentaire :
    p. 87-92 Iconographie lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay. BENOIT Arthur , Iconographie lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie
    Description :
    Les visites de terrain de 1980, les travaux de Léon Schwab et le descriptif de la maison de Mme de (1980 B 976). Les fenêtres sont fermées par des huisseries à petits bois, protégées parfois par des persiennes ou des barreaux (Mme de Fussey). Les linteaux sont segmentaires délardés sans décor, celui-ci , 1133). Les matériaux de couverture sont diversifiés selon la pente et l’ancienneté : tuile plate, tuile (Mme de Choiseul et Mme de Fussey). Les annexes sont nombreuses : latrines, poulailler, bûcherie pourrait être l’indice d’un deuxième appartement comme à Remiremont), des gardes-robes, des chambres de domestiques parfois pourvues de lit clos (Mme de Fussey). Les plafonds sont généralement en bois sauf pour les belles pièces où ils sont en plâtre (Mme de Fussey), le parquet à chevrons brisés (Mme de Fussey ). Les pièces de réception sont pourvues de lambris de hauteur (1980 B 538 et Mme de Fussey) ou de
    Annexe :
    directoire du district de Mirecourt pour procéder à l’estimation de l’église avec les collatérals, et , après me suis transporté dans laditte église et dans ses dépendances pour les examiner la scituation et dessous de la tribune contient deux oméees cinq verges quatre pieds y compris les épesseurs des murs. La pierre de taille. Il est éclairé de cinq vitraux dont les pierre de taille qui en forme (sic) les chassis l’intérieur du cœur de ditte église douze toises de parquet tant dans le devant des autelles que davant les l’état, les deux tombeaux sont revettue en menuiserie. Article 11 : Il se trouve dans laditte neffe deux sapin attaché après les chevaux de reims déjà ancienne. Article 15 : La charpente qui supporte la couverture de laditte nef est construite avec des grosses pièces de bois que lesquelles sont assemblées les fermes avec chevaux de reims et tirans sur lesquelles sonts posées les pannes, chevrons, lattis quatorze croisée qui prègnent jour sur les collatéraux lesquelles sont en mauvais état. Article 17 : A côté
    Texte libre :
    Le chapitre des dames nobles de Poussay est moins étudié que ceux de Remiremont et d’Epinal et la documentée portant sur sa disparition par Léon Schwab dans la revue « La Révolution dans les Vosges » en 1910 parallèle à l’étude de quartier canonial de Remiremont. Le puits quant à lui a été étudié au cours de l’opération portant sur les édicules des eaux des Vosges en 2016.
  • Édifices des eaux de la montagne vosgienne
    Édifices des eaux de la montagne vosgienne
    Aires d'études :
    Remiremont
    Texte libre :
    exemple, les archives de Remiremont, nous rappelle, que la commune a dû prendre un arrêté en juillet 1881 Dans la montagne vosgienne, au sol principalement granitique, les sources sont très nombreuses et abondantes. L'habitat y est plutôt dispersé, les fermes s'étant naturellement implantées près des points de lavoirs, ni de fontaines communautaires. Les aménagements publics en matière d'eau débutent des fermes vosgiennes des 18e et 19e siècle et probablement antérieurement, les sources ou "rupt" à des aménagements de plus grande envergure afin de capter et diriger les eaux sur des centaines de (creusement de galeries, drain, barrage, puits…). (cf. J-C Fombaron, Les galeries de captage d'eau, un ). Le bassin de réception peut être à ciel ouvert, à proximité de la ferme, mais étant données les d'étable dans un espace de passage où se côtoient les hommes et les animaux. En effet, le récipient sert à plusieurs fonctions : il procure l'eau pour alimenter les habitants de la ferme (hommes et animaux), pour
    Illustration :
    Fontaine de la rue Maucervelle à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20178835030NUC2A Répartition des typologies des édicules des eaux relevées dans les Vosges granitiques Liste des édicules des eaux relevés dans les Vosges granitiques IVR41_20178835696NUC4Y Carte de répartition des lavoirs à pierres et planches à laver relevés dans les Vosges
  • fontaines de dévotion des Vosges
    fontaines de dévotion des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines qui au village pouvait guérir. L'exemple de la Meurthe et de la Meuse au XIXe siècle Aube, Jean-Paul. Les fontaines qui au village pouvait guérir. L'exemple de la Meurthe et de la Meuse au Les Saints lorrains : entre religion et identité régionale, fin XVIe- XIXe siècle Les Saints Les Chapelles de la montagne vosgienne. Bouvet Mireille-Bénédicte. Les Chapelles de la montagne . Les Cahiers Lorrains juin 1987 n°2 Sources, Fontaines et saints guérisseurs des Vosges. Les pouvoirs curatifs de l'eau Saint-Dizier , Marie-Helène. Sources, Fontaines et saints guérisseurs des Vosges. Les pouvoirs curatifs de l'eau
    Texte libre :
    l'Assomption. - Saint-Dié-des-Vosges - Saint-Etienne-lès-Remiremont : derrière l’église de l’Invention-de-Saint , Saint-Etienne-lès-Remiremont, et Gignéville. On peut relever que la plupart de ces fontaines se situent Sainte-Sabine à Saint-Etienne-lès-Remiremont, on peut solliciter la fonction thérapeutique en piquant La centaine de fontaines et sources miraculeuses ou de dévotion recensée dans les Vosges, ne %. (cf : Tableau de recensement des sources et fontaines de dévotion dans les Vosges). Toutefois leur habitants à proximité. 1. Christianisation des sources païennes et le culte des saints Les eaux sont probablement vénérées depuis les origines de l'humanité, en tant qu'élément fondamental de la vie, en lien d'une part avec la terre et ses forces protectrices et sa relation avec les morts, et d'autre part avec le ciel d'où la pluie apportent fécondité et purification. Les recherches archéologiques permettent l'Antiquité, comme Vittel, Martigny-les-Bains, Plombières-les-Bains, Bains-les-Bains. Si de nombreuses
    Illustration :
    Fontaine Sainte-Sabine à Saint-Etienne-lès-Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Tableau de recensement des sources et fontaines de dévotion dans les Vosges Carte de répartition de fontaines de dévotion et commémoratives relevées dans les Vosges
  • Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon
    Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon Ville-sur-Illon
    Historique :
    , les chanoines réguliers de Dommartin-lès-Ville possèdent quelques biens en gagnages à Bainville , Bégnécourt, Dommartin-lès-Ville, Hymont, Les Ableuvenettes et Valfroicourt, pour un total de 447 jours de les deux brasseries sur le site de Dommartin dans la société « Maudru et compagnie ». Suite au décès Dans les années 1630, Ville-sur-Illon est un bourg rural attractif. La plupart des habitants possède quelques têtes de bétails, des meix, des jardins et des chènevières. Les articles et statuts communaux du 31 mars 1620 précisent les règles communes notamment en matière de pratiques agricoles. Trente de la garde de troupeaux communs par les pâtres. La culture se fait assolement triennal, alternant la vigne n’est pas mentionnée. Il y a deux fours banaux, l’un à Ville et l’autre à Dommartin, un moulin et un magasin à sel. Les professions des habitants y sont variées (artisanat, commerce alimentaire proximité de La Croix la Blanche et une autre de grès à La Perrière (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011 Morizot, Jean-Aimé . Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15 Jean-Paul Rothiot. Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente pendant la Révolution. In JEV 2011 Rothiot, Jean-Paul. Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente
    Description :
    , les autres fermes sont de grandes dimensions, à trois travées (21%) avec la grange séparant le logis Abandonnés, ruinés et gênant les champs remembrés, ils ont tous disparu, sauf trois (IA88032080), dont l'un ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie, et 87% sont mitoyens. En effet le bourg est dense par la porte charretière. Les logis sont plutôt en profondeur (59%), avec une chambre (le poêle ) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Les logements en largeur (41 %) présentent les deux pièces d’habitation en façade antérieure, avec souvent une chambre derrière. Deux pièces (poirier) est encore présent en façade. Les jardins potagers s’étendent généralement à l’arrière, clôturés par des murets en pierre sèche avec une couvertine en pierres de taille demi-cylindriques. Les fermes laquelle repose des tuiles mécaniques. Des matériaux de couverture tels que les tôles, le ciment-amiante sont aussi visibles (20%). Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès dont les
    Illustration :
    Ville-sur-Illon, vue de Dommartin-lès-Ville depuis La Folie. IVR41_20208830546NUC2A Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Dommartin et de Ville-sur-Illon. IVR41_20208810384NUDA Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Ville-sur-Illon, Dommartin, vue de la rue de Mirecourt. IVR41_20208831523NUC2A Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue de détail de Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue de détail de Ferme n°10, Ville-sur-Illon, Dommartin, 31 route de Mirecourt, façade antérieure, vue d'ensemble de
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Historique :
    Les moulins sont cités dans les archives dès le 12e siècle, les premières scieries sont attestées ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes routières et ferroviaires. L’énergie hydraulique est complétée à la fin du 19e siècle par les machines à vapeur puis au début du 20e par les moteurs thermiques puis par l’électricité. L’exploitation des sites hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées qui l’'utilise en entrainement direct, elle cesse leur activité dans les années 1960 - 1970. Les sites au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l
    Description :
    Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement aléatoire. Les scieries domaniales initialement construites au pied des forêts sont délaissées au cours du 19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition
    Titre courant :
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Texte libre :
    conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert , 1782-1789, Première partie, tome premier. BELHOSTE, Bruno, LEMAÎTRE, Louis. « J.V. Poncelet, les ingénieurs militaires et les roues et turbines hydrauliques ». Cahier d’histoire des sciences et des techniques, no 29, 1990, p. 33-89. BOILEAU, Pierre-Prosper. Instruction pratique sur les scieries [1855 ]. Paris : E. Lacroix, 1861. BOITHIAS, Jean-Louis, BRIGNON, Marc. Les Scieries et anciens sagards des et bûcherons. Barembach : J.-P. Gyss, 1983 (1896). HENRY Jean-Yves, « Les scieries hydrauliques : 10.4000/insitu.12965 HUSSON, Jean-Pierre, Les hommes et la forêt en Lorraine. Paris : C. Bonneton, 1991 -1846]. Nancy : chez l’auteur, 1848. MICHIELS, Alfred, SCHULER Théophile, Les bûcherons et les comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières ,1547. Autres sources : Archives départementales des Vosges : 98P (Scieries et ouvrages dans les forêts
    Illustration :
    siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Texte libre :
    dans la commune. (source AD88 - 2O19/9). Les lavoirs-bains-douches d’Épinal et de Remiremont en La plaine des Vosges se caractérise par un habitat en villages ou hameaux denses, où les pratiques gestion privée de l'eau se limite aux puits situés dans la maison ou sur l'usoir pour satisfaire les besoins quotidiens du logis, et aux sources isolées dans les prés pour abreuver le bétail sur place. L'eau de calcaire, et sa gestion s'apparente à celle observable dans le centre de la Lorraine. Les principaux cours d'eau (La Moselle, Le Madon, La Saône, Le Vair et la Meuse) structurent les aires de répartition de formes particulières. Les édicules liés à l'eau dans la plaine des Vosges actuellement visibles ont principalement été établis au cours du 19e siècle. Même si les témoignages sont assez rares, il source ou d'un puits, voire d'un gué pour laver les chevaux. Toutefois, la gestion de l'eau revenant à la municipalité après la Révolution Française, celles-ci s'attèlent à créer les conditions de salubrité et
    Illustration :
    Carte figurant les lavoirs à bassins excavés relevés dans les Vosges. IVR41_20178810415NUDA Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les lavoirs Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les fontaines Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les réservoirs , les puits et les bains-douches (partie 3/3) IVR41_20178835708NUC4Y Carte de répartition de fontaines circulaires et hémicirculaires relevées dans les Vosges et de
  • Production de fontaines par les fonderies de Ducel et du Val d'Osne dans les Vosges
    Production de fontaines par les fonderies de Ducel et du Val d'Osne dans les Vosges
    Référence documentaire :
    haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Les Fontaines de Raon l'Etape Janot, Bernard. Les Fontaines de Raon l'Etape, dans Journées d'études . Les Éditions de l'Amateur, 1985. 319p.
    Titre courant :
    Production de fontaines par les fonderies de Ducel et du Val d'Osne dans les Vosges
    Aires d'études :
    Remiremont
    Texte libre :
    20 fontaines dans les Vosges ont été identifiées comme provenant des fonderies Ducel ou de la 1995, a sans doute été une source d'inspiration pour les communes voisines ; en premier lieu La Neuveville-lès-Raon (1900), qui a été rattachée à la ville en 1947, mais également Senones, Moyenmoutier ont été installées sur la commune de Remiremont et sa voisine Saint-Amé (1908). De manière isolée , Saint-Ouen-lès-Parey a également acquis une statue en fonte. Hormis à Vexaincourt, il s'agit de fonderie du Val d’Osne, en 1878. Les ateliers sont alors fermés mais l'entreprise du Val d’Osne continue de commercialiser les modèles sous son nom, souvent avec les cartouches d’origine. La différenciation des les valeurs portées par la ville (fontaines de la Concorde, du Bonheur) ou d'évoquer voire d'invoquer sur une colonne d'alimentation et un bassin en fonte provenant de la même fonderie, choisis parmi les modèles circulaires ou ovales proposés sur les catalogues. Parfois, il s'agit d'un ensemble préétabli par
    Illustration :
    Grande fontaine de Saint-Ouen-lès-Parey, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue de détail de la statue de fonte dans les Vosges IVR41_20178835533NUC4Y dans les Vosges. IVR41_20178810424NUDA
  • Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Plombières-les-Bains
    Texte libre :
    Le piémont gréseux des Vosges est une zone de transition entre les pratiques de la Montagne et villages plus denses où l'eau est gérée en commun. Les sources y sont abondantes et facilement accessibles , mais les débits ne sont pas réguliers selon des saisons. Parmi elles, les sources de la Saône faisant Nord, toutes deux à Vioménil. Quelques soit les modes de gestion de l'eau, certaines constantes morphologiques sont observables dans cet espace. Les bassins d'abreuvoir sont de forme rectangulaire , monolithiques, en grès local, d'une teinte claire (rose, ocre) dans les Vosges méridionales et plus soutenue , en grès. Les plus récentes ont été reconstruites en briques de laitier ou en ciment. Généralement géométriques. Si les plus anciennes sont en grès, elles allient généralement la fonte. Le bassin en pierre simple (rarement en fonte) est alors accompagné d'une colonne d'alimentation en fonte selon les modèles . Fontaines privées Les Vosges gréseuses ont une gestion de l'eau proche de celle des Vosges granitiques, ce
    Illustration :
    Puits à balancier à Gruey-les-Surance, vue d'ensemble IVR41_20178835149NUC2A Répartition des formes de lavoirs publics identifiées dans les Vosges Gréseuses Répartition des typologies des 569 édicules des eaux relevés dans les Vosges gréseuses Liste des édicules des eaux relevés dans les Vosges gréseuses. IVR41_20178835702NUC4Y Carte de répartition des lavoirs à pierres et planches à laver relevés dans les Vosges
  • L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Référence documentaire :
    L’art de découvrir les sources. Paramelle, Jean-Baptiste (abbé). L’art de découvrir les sources Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations vosgiennes aux 19e et 20e siècle J-C Fombaron, Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations
    Texte libre :
    dans la commune. (source AD88 - 2O19/9). Les lavoirs-bains-douches d'Epinal et de Remiremont en Haillainville 1881 Remiremont 1881 Médonville 1912Liste des robinets relevés dans les projets d'adduction d'eau Si la construction d'une fontaine privée sur une source, selon le fonctionnement courant dans les Vosges granitiques, est relativement simple, il en est autrement lorsque l'eau est partagée entre les habitants de la commune. Les travaux prennent alors une dimension bien plus importante dans la plaine, afin de réunir la source, de la conduire et de la distribuer aux plus près des besoins. Les archives conservent ainsi les témoignages des questions techniques et financières auxquelles les communes ont été habitants, il est nécessaire d'entretenir régulièrement les installations de captage et de distribution de la source. A défaut de réparations régulières, les eaux se perdent dans le terrain qui devient boueux , et n'arrivent plus à la fontaine. A partir de la fin du 18e siècle, les communes vont veiller sur les
    Illustration :
    Détails de l'assemblage et de la pose des corps en bois reliant les sources à la fontaine de Manotte à Martigny-les-Bains, dressés par Mathey père en 1822 (sources : Ad88 - 2O301/10 Graphique d'évolution des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les Tableau de recensement des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les
  • Lavoirs des Vosges
    Lavoirs des Vosges
    Référence documentaire :
    Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain : L'eau en Lorraine WIECZOREK, Jean-Pierre. Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté Les lavoirs de Lorraine. MAX, Huguette. Les lavoirs de Lorraine. La revue lorraine populaire, mars Les lavoirs en Lorraine. THOMAS, Anne. Les lavoirs en Lorraine. La gazette lorraine, juin 2003, n
    Texte libre :
    Les 742 lavoirs qui ont été relevés dans les Vosges, se répartissent de manières différentes dans Le principe d'organisation de la lessive, visible dans les Vosges granitiques et gréseuses, évolue courante individuelle progressivement installée au cours du 20e siècle. Même si les témoignages sont fin du 18e siècle. A partir de cette date, l'autonomie acquise par les communes suite à la Révolution population en augmentation. Les habitants les plus éloignés des points d'eau réclament en effet la création de nouvelles fontaines-lavoirs pour avoir un accès équitable pour tous. Les communes vont donc tout d'abord s'atteler à rénover, voire à reconstruire les fontaines existantes, puis à en créer de nouvelles pour mailler les zones habitées. Elles en profitent pour leur apporter différentes améliorations. Tout et d'abreuvoir pour les animaux, et celle en aval étant réservée au lavage. Ainsi les bêtes se sont plus incommodées par les résidus de lessive, et le premier bassin, propre, peut servir pour le rinçage
    Illustration :
    Lessive sur les berges de la Moselle à Thaon-les-Vosges, carte postale du début du 20e siècle Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges Lavoir de la rue Liétard à Plombières-les-Bains, vue des bassins avec pierres à laver Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges en fonction de leur Répartition des typologies de lavoirs relevés dans les Vosges IVR41_20178835684NUC1A Liste des lavoirs à ciel ouvert relevés dans les Vosges (extrait 1/3) IVR41_20178835693NUC4Y Liste des lavoirs clos relevés dans les Vosges (extrait 2/3) IVR41_20178835694NUC4Y Liste des lavoirs ouverts sur un ou plusieurs cotés et typologies particulières relevés dans les Carte de répartition et de densité par commune des lavoirs relevés dans les Vosges Carte de répartition des différentes typologies les plus communes de lavoirs relevées dans les
  • fontaines-abreuvoirs des Vosges
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté
    Texte libre :
    Sur les 1145 fontaines et abreuvoirs relevés dans les Vosges, 65% sont des édicules simples partagées entre plusieurs logements voisins, - des fontaines publiques qui sont implantées par les multiplicité des hameaux et fermes isolées. Les fontaines-abreuvoirs actuellement visibles ont principalement besoin d'eau accru dans les villages en raison de l'augmentation de la population humaine et animale, et de l'amélioration de l'hygiène. Aussi chaque communauté multiplie les points d'eau, surtout dans les années 1860 et 1870. A partir de 1900, les communes sont bien équipées et commencent à réfléchir dans le 1970. Les fontaines-abreuvoirs sont alors progressivement délaissées, les conduites ne sont pas entretenues et les eaux se perdent ou sont détournées. Un grand nombre n’est aujourd'hui plus en eau, sert de décors : Les fontaines-abreuvoirs sont toutes composées d'au moins une colonne d'alimentation et d'un variantes en fonction de l'époque et des zones. Les bassins des abreuvoirs sont généralement en pierre et
    Illustration :
    les Vosges IVR41_20178835686NUC2A Répartition des dates de construction des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Carte de répartition de fontaines-abreuvoirs relevées dans les Vosges IVR41_20178810398NUDA Carte de répartition par commune des fontaines simples et en file de bassins relevées dans les
  • ceinture de forts, place à forts détachés de Toul
    ceinture de forts, place à forts détachés de Toul Toul - bâti isolé
    Historique :
    édifiée au 18e siècle. Le tracé général du polygone fortifié et les plans de détails des ouvrages sont dus 1875 et 1883, de locaux casematés (entre les bastions 43 et 38). La ceinture de forts est constituée en , dont les trois angles saillants sont organisés en forts d'arrêt (sur plan carré) avec batteries annexes Bruley (réduit maçonné et batteries annexes) ; les premiers renforcements "actifs" (par usage du béton 1890), deux tourelles à éclipse pour canons de 57 mm sont établies en 1891-1892 dans les ouvrages
    Observation :
    , documents divers ; GABER (Stéphane), Les forts de Toul : histoire d'un camp retranché, 1874-1914, Edit
    Référence documentaire :
    Les forts de Toul, histoire d'un camp retranché 1874-1914 Metz, Edit. Serpenoise, 2003, 179 p., ill
    Illustration :
    Sud-Est (communes de Toul, Gondreville, Dommartin les Toul, Chaudeney, Villey le Sec, Pierre la de Chaudeney, Villey le Sec, Toul, Ecrouves, Dommartin les Toul, Villey le Sec, Gondreville, Villey
  • fontaines et lavoirs commémoratifs des Vosges
    fontaines et lavoirs commémoratifs des Vosges
    Texte libre :
    dans les Vosges (Plombières, Vittel, Remiremont…). Certains édicules des eaux portent une symbolique Les 28 fontaines et lavoirs commémoratifs recensés dans les Vosges ne représentent qu'une infime qui les ont établis, ainsi que de l'évolution des mentalités au cours du temps. Dans un cadre urbain . La fontaine comme support des remerciements à la bonté du souverain Les plus anciennes fontaines de remerciements recensées dans les Vosges (hors fontaine de dévotion) font référence au dernier duc de Lorraine et de Bar, Stanislas Leszczynski (à Plombières-les-Bains, Saint-Dié-des-Vosges, Bruyères). Son action pour les usages quotidiens. Elle est aussi inscrite dans un programme urbain complet, au centre de la réédifiée en 1807, selon les plans de Renou, architecte de l’arrondissement de Saint-Dié. On n'oublie pas bien sûr d'y apposer une plaque commémorative avec une inscription résumant les principaux événements , Roi de Pologne / dont les bienfaits / ont réédifié / 125 maisons incendiées / le 27 juillet 1757". La
    Illustration :
    Carte de répartition de fontaines de dévotion et commémoratives relevées dans les Vosges
  • Église paroissiale n°1 Notre-Dame de L'Assomption (détruite)
    Église paroissiale n°1 Notre-Dame de L'Assomption (détruite) Corcieux - place des Martyrs - en village - Cadastre : 2015 AC 6
    Historique :
    XVIIe siècle, comme en témoignent les fonts baptismaux et l’autel de sainte Catherine datés date portée par le linteau de la porte. Les photos du bâtiment détruit et les plans dressés dans le et à cinq travées. Les plafonds plats de la nef étaient portés par une charpente reposant directement sur les murs gouttereaux et sur des colonnes octogonales. Les sources archivistiques restent muettes que la tour et la prolongation de la nef d’une travée ont été réalisées en 1713, sur les plans de classées parmi les Monuments historiques (retable, vitraux, chaire).
    Description :
    chœur étaient percés de baies en plein cintre. Les collatéraux sont séparés de la nef par une file de
    Annexe :
    Remiremont à Adrien Doyette curé de Corcieux : une côte de St Gérard, et la moitié de l’os du coude de St Biblio PHILIPPE, André. "Les armoires eucharistiques dans l'Est de la France et particulièrement dans les Vosges". In Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1924-1925, p. 1-56