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  • Demeure dit le Château
    Demeure dit le Château Barville - C.V.O.2 de Barville à Houéville - en village - Cadastre : 1810 A2 770 1961 AB 74
    Historique :
    Demeure dite le château, construite au 17e siècle, dont il subsiste la porte piétonne ; gros-oeuvre
    Titre courant :
    Demeure dit le Château
    Appellations :
    dit le Château
  • Demeure dite le Château
    Demeure dite le Château Jainvillotte - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1810 A 376 1966 A2 502
    Historique :
    Demeure dite le château construite en 1701, date portée par la clef de la porte piétonne ; façade
    Titre courant :
    Demeure dite le Château
    Appellations :
    dite le Château
  • Demeure dite le Château
    Demeure dite le Château Neufchâteau - Rouceux - 2 rue du Pressoir - en écart - Cadastre : 1816 C1 222 1974 AN 236, 237, 339
    Historique :
    Demeure, dite le château à la fin du 19e siècle, construite en 1574, date portée par la chaîne d'angle antérieure droite du logis, érigée en fief en 1668 par le duc Charles IV pour Charles Dupuy
    Titre courant :
    Demeure dite le Château
    Appellations :
    dite le Château
  • Ferme n°7, dite Le Château
    Ferme n°7, dite Le Château Vaubexy - rue du Château - en village - Cadastre : 2018 B 1006 communs 2018 B 1007 cour 2018 B 1008 logis principal 2018 B 1009 logis secondaire 2018 B 1010 communs
    Historique :
    Vosges.1912). L’appellation « Le Château » est présente sur la carte d’état-major et le cadastre napoléonien (1841). Le plan d’une enceinte avec 4 tours d’angle apparait avec la mention « château ruiné » sur Patrice de Bietag, issue d’une famille noble irlandaise (source orale) à l’emplacement de l’ancien château 18e siècle). Le site a servi de carrière pour les constructions du village, et les fossés ont été . Des modifications ont été apportées au 19e siècle. Le logis a été reconstruit (?) vers 1905.
    Représentations :
    en briques. Elle est surmontée d'un faitage métallique et de deux épis ornés de fleurs. Le colombier
    Description :
    La ferme n°7 de Vaubexy est située à l’emplacement de l’ancien château médiéval, qui est séparé du village par le Ruisseau de Gérard Champ, canalisé pour le moulin installé entre les deux (détruit). On pierre de taille. Le logis principal est en face, au sud-est. Il se présente sous la forme d’un pavillon extérieur et une marquise. Le bâtiment a été agrandi au nord, par l’ajout d’une pièce supplémentaire sur agricoles ferment la cour au nord-est et au sud-ouest. Le corps au nord-est se compose d’une alternance de est accolé à l’Est. Une fontaine est établie contre le mur de clôture, abritée sous un appentis sur deux logis de domestiques. L’un est en largeur, et l’autre est en profondeur le long du mur pignon. Ils que celle du logis principal. Une remise a été ajoutée contre le mur de clôture à l’ouest. La
    Localisation :
    Vaubexy - rue du Château - en village - Cadastre : 2018 B 1006 communs 2018 B 1007 cour 2018 B
    Titre courant :
    Ferme n°7, dite Le Château
    Appellations :
    Le Château
  • Fermes ; maisons d'ouvrier ; maisons de la commune de Fontenoy-le-Château
    Fermes ; maisons d'ouvrier ; maisons de la commune de Fontenoy-le-Château Fontenoy-le-Château - Cadastre : 1980
    Historique :
    canal, la commune de Fontenoy-le-Château n'a qu'un nombre réduit de fermes à la fin du 18e siècle (1769 Petite cité construite autour de son château puis principalement tournée vers les activités industrielles (voire l'étude thématique "ancienne métallurgie vosgienne") et commerciale autour du port sur le . Chevreux, dictionnaire du département des Vosges), six carrières de pierre de taille sont attestées sur le
    Description :
    dans le même alignement ou une travée logis ou un appentis sur la façade postérieure.
    Localisation :
    Fontenoy-le-Château - Cadastre : 1980
    Titre courant :
    Fermes ; maisons d'ouvrier ; maisons de la commune de Fontenoy-le-Château
  • Ferme
    Ferme Fontenoy-le-Château - Granges Cheval - ferme n°7 - en écart - Cadastre : 1980 non cadastré
    Description :
    La partie logis accolée, dans le même alignement au corps principal, est moins profonde.
    Localisation :
    Fontenoy-le-Château - Granges Cheval - ferme n°7 - en écart - Cadastre : 1980 non cadastré
  • Ferme
    Ferme Fontenoy-le-Château - La Gottelle - c.r. n°5 de la ferme des Roberts à la Gottelle - en écart - Cadastre : 1980 D1 1204-1206
    Localisation :
    Fontenoy-le-Château - La Gottelle - c.r. n°5 de la ferme des Roberts à la Gottelle - en écart
  • Château Fort, Château
    Château Fort, Château Landaville - Landaville-le-Bas - rue du Han le Duc - en village - Cadastre : 1811 D1 119 1971 AC 115
    Historique :
    Château fort ruiné avant 1498. Reconstruit au 16e siècle, sans doute pour la famille du Hautoy 1732 (date portée par une pierre de fondation déposée) pour le comte Jean-Jacques de Taxis et Charlotte
    Dénominations :
    château fort château
    Localisation :
    Landaville - Landaville-le-Bas - rue du Han le Duc - en village - Cadastre : 1811 D1 119 1971 AC
    Titre courant :
    Château Fort, Château
  • Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair Dombrot-sur-Vair
    Historique :
    administrative. 1845). Le château féodal des seigneurs de Bouzey à Dombrot était situé dans un méandre du Vair située dans la rue de Vaux, est appelée « Le Château ». Encore visible aujourd’hui, elle a certainement pour un quart de la seigneurie, dont le village de Dombrot-sur-Vair est le siège (alors appelé Bouzey ). Elle est érigée en comté par le duc de Lorraine Léopold en 1715 en faveur de Nicolas Joseph de Bouzey . Toutefois, pour éviter les confusions d’appellation avec le village de Bouzey à proximité, il rétablit aussi le nom de Dombrot (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique historique et ossements ont aussi été retrouvés témoignant de combats importants (lieu-dit « Le Cougnot »). Le village a village a été établi entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle (critères morphologiques et d’autres commerces, seulement celui du bétail. Selon le recensement de 1886 (cf. AD88-6M688), le village occupent une activité dans le textile. Il y a de nombreuses brodeuses (24), quelques dentellières, fileuses
    Référence documentaire :
    A Dombrot sur Vair DEMANGE, Michel. A Dombrot sur Vair. Le charri, 2004, n°35
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le encadrements sont majoritairement en grès, parfois en bois, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine (cf.IA88031480) a été construite à l'emplacement du château féodal des Seigneurs de Bouzey, détruit à l'issu de la guerre de Trente ans. Deux autres fermes à pavillon se situent à côté de l'ancien Château de la rue de Vaux (cf. IA88031463 et IA88031464). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des . La plupart possède un puits (25 puits sont recensés en 1931 dans le village). Le bâti conserve de
  • Architecture rurale de la commune de Vaubexy
    Architecture rurale de la commune de Vaubexy Vaubexy
    Historique :
    une altercation entre les troupes Françaises et Lorraines, le château de Vaubexy appartenant aux La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé des voies romaines Corre à 19e siècle, ainsi que des ornements en bronze de l’époque franque provenant de plusieurs tombes. Le semble qu’il y ait eu une maison templière dans le Bois de la Caille, détruite (AD88 – 11T31/351). Le l’emplacement de l’ancien château (cf. : IA88031841). Les bâtiments datés par une pierre gravée ont été progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (114 habitants en 2005). Les les brasseries de Charmes et Ville-sur-Illon. Mais surtout, le développement de l’élevage bovin phylloxera vers 1900 qui provoquent un quasi-abandon de la production, au profit des vergers. Le commerce de menuisiers, 2 charpentiers et un marchand de bois. Le nombre important de maçons (14) est probablement en lien avec la carrière de sable située dans le quart en réserve de la forêt communale, agrandie en 1882
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy
    Description :
    l’emplacement de l’ancien château. La part des fermes à double logis de la commune est assez faible pour le Vaubexy comprend 76 résidences (source INSEE - 2015), dont 29 bâtiments repérés et 5 étudiés. Le séparant le logis de l’étable (53% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées ne pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 53% de ces fermes. En l'absence de ce , avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon maisons mitoyennes. L’étable, à l’arrière du logis ou bénéficiant de sa propre travée, prend le jour sur le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie , et des greniers sur le tout. En plus d’un pigeonnier (Ferme n°15), on peut relever quelques pots à ardoises sur la toiture mansardée du « Château ». Les encadrements des ouvertures sont majoritairement en (47%), à linteau droit (26%) ou segmentaire (21%), plus rarement en anse de panier (6%). Le bâti
    Illustration :
    Ferme n°7 de Vaubexy, dite Le Chateau. Vue d'ensemble de l'allée d'entrée. IVR41_20188839376NUC2A Ferme n°7 de Vaubexy, dite Le Château. Vue de la facade antérieure du logis principal de face Extrait du cadastre napoléonien de Vaubexy figurant Le Faubourg de l’Etang, en 1841. (sources Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme n°6 de Vaubexy, 21 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts Ferme n°6 de Vaubexy, 21 rue du Château. Vue de détail de la pierre de fondation dans l'angle
  • Ferme n°40
    Ferme n°40 Vrécourt - 13 rue Ménil (du) - en village - Cadastre : 2014 ZX 42 2014 ZX 102 2014 ZX 101
    Historique :
    marcairerie, colombier, potager par derrière, chènevière au bout et verger sur le coté". Il précise également
    Représentations :
    bois. Deux épis de faitage couronne le pavillon. Le linteau de la porte d'étable en bois sculpté d'une
    Description :
    sculptées sont conservées dans le bâtiment, provenant probablement du château de Vrécourt. Initialement d'une cave haute accessible depuis l'usoir par une porte dont le linteau est en plein cintre et à chanfrein. Un petit jour carré éclaire la pierre à eau et deux baies illuminent le reste de la cuisine. Un linteau segmentaire délardé. La porte charretière est en plein cintre, et le sol de l'aire de battage est -dessus, pour accéder au engrangement. Le jardin est enclos d'un muret en pierre. Plusieurs pierres incluses dans le mur de clôture, elles ont été nettoyées et placées dans la maison. L'une est brisée (la
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    sont conservées dans la ferme, provenant du château de Vrécourt. L'une est brisé (la seconde partie se
    Illustration :
    Ferme, vue intérieure dans la cuisine, vue de la cheminée, la taque et le founeau (en 1982
  • architecture rurale de la commune de Saulxures-les-Bulgnéville
    architecture rurale de la commune de Saulxures-les-Bulgnéville Saulxures-lès-Bulgnéville
    Historique :
    antérieure. Le village dépendait du bailliage de Bourmont. L'actuel château et ses dépendances agricoles ont été construits au 18e siècle à l'emplacement de l'ancien château remontant peut-être au début du 17e Ferme du Moulin-saint-Martin et L'Usine (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique
    Description :
    fermes sont construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs de laitier et ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à piétonne. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le logis par la porte charretière. 63% des logis rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L, c'est le poêle qui la pierre à eau (18%) et au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (26%). Le bâti effort d'ornement des habitations On peut aussi observer dans le village quelques anciennes machines
  • Ferme n°49
    Ferme n°49 Vrécourt - 11 V.C. Château (du) - en village - Cadastre : 2014 ZW 144
    Historique :
    . Elle faisait partie des communs du château de Vrécourt.
    Description :
    La ferme n°49 est implantée parallèlement à la place constituant l'ancienne cour du château de Vrécourt. Mitoyenne, elle possède deux travées : une grange et un logis en largeur avec la cuisine et le les portes communiquant avec les maisons voisines. Le bâtiment étant adossé à la colline, il est en sous la baie. Dans le poêle, le placard-chauffant est en place. Les encadrements des ouvertures sont
    Localisation :
    Vrécourt - 11 V.C. Château (du) - en village - Cadastre : 2014 ZW 144
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Petite ferme faisant partie des communs du château. communication avec les deux maisons mitoyennes
  • architecture rurale de la commune de Vrécourt
    architecture rurale de la commune de Vrécourt Vrécourt
    Historique :
    , appartenait aux seigneurs de Vrécourt, et fut vendue comme Bien des Emigrés. Le château de ces seigneurs La carte archéologique mentionne le passage de voies romaines sur la commune de Vrécourt, et de la découverte de quelques objets gallo-romains (urnes, éléments d'architecture, monnaies…). Toutefois, le toponyme en -court indique que Vrécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. La première mention remonte à 1105. Sous l’ancien régime, Vrécourt famille de Lavaux l’a érigée en baronnie en 1512, puis en comté en 1725, et y a édifié un château avec ses dépendances. Une importante partie de village est détruit en 1634, avant le siège de La Mothe. L'incendie, du 17 août 1858 a également détruit 24 maisons dans la Grande Rue (cf. Lepage et Charton. Le département autres fermes sont datables des mêmes siècles. Dans le village, il existe quelques rares éléments
    Description :
    construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (65 . Toutes les fermes sont parallèles à la voie, et 76% d'entre elles sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans 94% des maisons. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 35% des cuisines. Le bâti conserve des porte la signature de la fonderie locale "Poulet". Quelques autres machines sont visibles dans le
  • Architecture rurale de la commune de Bocquegney
    Architecture rurale de la commune de Bocquegney Bocquegney
    Historique :
    comptant plus que 6 conduits en 1648, et l’année suivante les habitants abandonnèrent le village (Idoux maximum en 1846 avec 193 habitants. Puis cette population chute progressivement pendant le siècle suivant tornade du 11 juillet 1984 a provoqué d’importants dégâts dans le village, anéantissant les cultures, les commune. Dix femmes sont brodeuses, la plupart pour le compte d’Alphonse Didelot à Hennecourt, et une pour foin, de la luzerne et du trèfle (Lepage et Charton. 1845), ainsi que du houblon (G. Gley. 1870). Le habitants. Les premiers tracteurs sont arrivés dans le village avec le plan Marchal, dans les années 1950 d’eau vers 1958, le village est alimenté par un ensemble de puits, de fontaines, d’un égayoir aménagé dans le ruisseau (pédiluve pour chevaux) et d’un lavoir avec une buanderie.
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy 1984 – Imprimerie Aymard Epinal 1985. Consulté en ligne le 5 11 2019 : http://croqcentrevosges.free.fr
    Description :
    . Le patrimoine bâti y est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan, avec la grange séparant le logis de l’étable (56% du corpus) et de fermes de plus grandes dimensions (31%). Le village s’étire le long de plusieurs rues avec une faible densité, seulement 30% des anciennes fermes sont %), en plus d’une à linteau droit et aux angles arrondis. On pénètre dans le logis par une porte les logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Une pièce borgne a été localisée, éclairée par une flamande (cf : IA88031899 vie, et des greniers sur l'ensemble du bâtiment. Le jardin potager se situe à l’arrière de la ferme . Deux pigeonniers ont été identifiés dans des combles. Le bâti conserve quelques éléments de décor qui servait la lessive et la cuisson des aliments pour le bétail sert de pot de fleurs (Modèle n°80
    Annexe :
    siècle. Dans l’espoir d’attirer un bon pâtre et de le maintenir sur le territoire, un projet de 1843 (AD88 - 2O64/10). Ce bâtiment n’est pas réalisé car le projet est rejeté par de nombreux habitants convenance », dans un endroit qui est « inconvenant » et n’est pas « seing ». Ils préfèrent ainsi ajourner le communale à part entière. En 1865, la commune fait l’acquisition de la maison Ferry, afin d’y installer le - AD88 - 6M607), mais la pratique se perd dans les années 1940. Le bâtiment alors sans affectation est
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Bocquegney, vue du village depuis le sud. IVR41_20198840093NUC2A Bocquegney, vue des vignes et vergers sur le coteau depuis la rue de la Chapelle Bocquegney - Plan d'une maison et des environs à acquérir pour le logement d'un pâtre, dressé en Ferme n°4 de Bocquegney, 60 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Maison de manouvier n°5 de Bocquegney, 126 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure Maison de manouvier n°5 de Bocquegney, 126 rue du Château. Vue de détail de la niche et de la
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Historique :
    . Il a fait construire la maison de maître au nord-ouest de Vaudoncourt, dite le « château d'Anna ». On Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois la carte archéologique signale qu'un tumulus se Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel de Nancy ». Au 18e et 19e siècle, les principales cultures était le blé, l'avoine (puis la pomme de terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la vigueur. ». Dès la rentrée du regain, tous les bestiaux paissaient dans tous le champs. Il y avait des traces d'un four à chaux dans le village à la fin du 19e siècle, mais pas d'industrie. A cette date, on a
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy
    Description :
    construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine % sont mitoyennes. Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne dans toutes les en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit oculus est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques
    Annexe :
    Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 : « un cramail, un chenet, une paile à feu, un tir braise estimé le tout 2 livres 10 sous. Un lit garni de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20178838300NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Auzainvilliers
    Architecture rurale de la commune de Auzainvilliers Auzainvilliers
    Historique :
    ancien château appelé le château d'Orgéville (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges -Lamarche de la voie romaine allant de Damblain vers la Haute-Marne. Le Musée Lorrain (Nancy) conserve aussi -dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. D'après la tradition, les premiers Peste. La grange d'Aviller (Auvillier, Ovillet) et le hameau de Surcelle, où se trouvait la chapelle de : un ermite s'y installa, puis elle devient un rendez-vous de chasse ou d'affaires, le cœur étant : statistique historique et administrative. 1845). Le cadastre napoléonien figure notamment le long de la R.D.18 (critères morphologiques et architecturaux, cadastre ancien). Les plus anciennes se regroupent dans le Bois Prieur, construite plutôt à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle selon le modèle du , d’une modiste et de quelques artisans (maçon, charpentier, sculpteur, maréchal-ferrant). Le toponyme de « La Tuilerie » visible sur le cadastre napoléonien à la sortie nord du village laisse à penser à une
    Description :
    sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques . Les encadrements sont majoritairement en grès, rarement en bois, IPN ou ciment. Dans cette commune, le charri, une des deux seules identifiées dans le canton dont le modèle est plus courant dans les Vosges cour fermée, entourés de pâturages, près d'un ruisseau. Dans le village, on pénètre dans le logis par que profonds. Pour les autres habitations en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) est parfois placé au-dessus de la pierre à eau (5%), et fréquemment au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (36%). Le
  • Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair Mandres-sur-Vair
    Historique :
    . Le village dépendait en partie de la Lorraine et en partie du Barrois, avec un château dans chaque mars 1750, 35 maisons, l'église et les deux châteaux ont été anéantis par un incendie. Le château Est nouveau incendié le 3 septembre 1783, hormis 3 ou 4 maisons. L'autre château (à l'ouest) a été rebâti , Société des mines de Parey-Châtillon, Société des eaux Minérales de Vittel). Le château surplombant /Nijon de la voie romaine Langres/Moselle. Au lieu-dit « Le Haut-Bois » se trouve une partie de (1751), et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel (cf. Lepage et Charton. Le département . Seuls l’Église et le cimetière ont subsisté jusqu'à la fin du 18e siècle, et ont disparu ensuite. Le 18 quelques années avant la Révolution (AD88-11T23/209). Le village a donc été entièrement reconstruit à la (AD88-11T23/209). Cette initiative est mise en œuvre par Léon Millot (1847-1917) et le maire du 11e vigne et la lutte contre les maladies, notamment le phylloxéra qui apparaît dans les Vosges en 1894
    Description :
    le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (83%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (17%). Dans le village sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Le bâti conserve quelques éléments de décors
    Annexe :
    de réserver 3 pâquis enclos pour le pâturage des animaux de traits (bœufs et chevaux). Les troupeaux salariés et logés par leur employeur. Distincts des enfants qui gardent le troupeau paternel, ils agrandir le troupeau. Elle acquière alors une maison pour le pâtre communal, le 21 avril 1880, pour grange, une écurie, un cellier, une cuisine, une chambre, des greniers à grains et à fourrages sur le
    Illustration :
    Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit, vers le sud IVR41_20178837799NUC2A
  • Ferme n°7
    Ferme n°7 Bulgnéville - 149 rue Hotel de Ville (de l') - en ville - Cadastre : 2017 D 37
    Description :
    La ferme est située à l'entrée nord-est de Bulgnéville, non loin de l’Église, de l'ancien Château cheminée. A coté, le poêle est de plus petite dimension. Derrière lui, l'escalier en vis en grès
  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Historique :
    acquise par Gustave Dessalles (fin 17e siècle) qui y établit le château, et est érigée en comté puis en de Damblain vers la Haute-Marne. Quatre tumuli ont été identifiés au lieu-dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. A la limite de la commune de Mandres-sur-Vair, dans le bois trouvées au lieu-dit « Le Haut-Bois », « La cote », entre la R.D. 164 et le ruisseau au sud de la Ferme de la Dreuve (Auzainvilliers), et « la Fontaine Finatte ». Une villa gallo-romaine (entre le 1er et 3e du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Le bourg dépendait de la prévôté de Darney, bailliage de , puis par celle du Chastelet (14e siècle). Bulgnéville est célèbre pour la bataille qui s'y déroula le 2 tête du Duché de Lorraine. Le chevalier Barbasan (armée du duc René) se décide à livrer bataille périssent, le duc est fait prisonnier, Barbasan est blessé, tandis que les premiers à demander la bataille château fort flanqué de tours à la fin du 18e siècle, à un km du village, et se nommait la « Tout-Géant
    Description :
    ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan constituent des ensembles particuliers tels que les anciens communs du château (cf. IA88031372, IA88031373 …). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 85% des maisons. En l'absence s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Il existe toutefois deux cas particuliers où le logis a été installé dès l'origine non pas en façade antérieure, mais prenant le jour sur le jardin de la commune. Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, garde-corps, marquises décoratifs en forme de losanges, piques et balustres. Il est à noter que le musée des traditions locales, du lait et de la fromagerie, nommé "Ecomusée Fernand Utzmann", a été inauguré le 7 octobre 2017. Installé
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A