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  • fontaines-abreuvoirs des Vosges
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Baudin, Pierre. Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Franche -comté édition. 2003. Bibliothèque municipale de Vesoul, cote : FC 731.72 BAU. ; Regards sur. Editions de la Lanterne, 1986. - 95 p. : ill., plans.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Typologies :
    fontaine en file de bassins
    Titre courant :
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Texte libre :
    municipalités de manière à irriguer le maximum d'habitations. Des ensembles de plus d'une dizaine de fontaines 2e quart du 20e siècle à des systèmes d'adduction d'eau pour chaque habitation. La plupart de ces variantes en fonction de l'époque et des zones. Les bassins des abreuvoirs sont généralement en pierre et bassins en grès des cantons de Raon-l'Etape, Saint-Dié, Fraize et parfois Bruyères, qui ont de plus la de sapin était percé ou évidé. Cette pratique a disparu suite à l'amélioration des transports qui permit d'acheminer des bassins en grès depuis le piémont, et le développement de machines capables de installé à Romont en 1803 : "5,60 m de long, creusés avec des parois de 8 cm d’épais". (AD88 - 20413/9). On l’extrémité des quatre nouvelles auges de pierre lors de la reconstruction du lavoir de Clézentaine en 1836 de la proximité des fonderies de Meuse et de Haute-Marne. Toutefois, plus d'un tiers des fontaines -abreuvoirs en fonte provient de la forge de Varigney en Haute-Saône, qui irrigue tout le centre des Vosges de
    Illustration :
    Fontaine-lavoir-abreuvoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue intérieure des bassins, dont l'un fontaine et amas d'eau au-dessus de la route des Sauniers à Trémonzey, vue d'ensemble de trois Graphique de répartition des matériaux relevés pour la construction de fontaines-abreuvoirs dans Répartition des dates de construction des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Tableau de recensement des fontaines-abreuvoirs des Vosges IVR41_20178835688NUC4Y Carte de répartition par commune des fontaines simples et en file de bassins relevées dans les Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue plans, coupe et élévation de la chambre de source et de la fontaine dressées par Liser, architecte en 1819 (AD88 - 2O337/8 est daté de 1618. IVR41_20168834149NUC2A Fontaine-abreuvoir de Sionne, vue d'ensemble IVR41_20168834521NUC2A
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    dans le comté de Salm en 1284 (AD54 B488) et le flottage du bois en 1302 (AD54 B9089). Moulins à biens nationaux, réglementation des droits d’eaux, amélioration des voies de communication et ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l Les moulins sont cités dans les archives dès le 12e siècle, les premières scieries sont attestées siècle, généralement propriétés de la seigneurie ecclésiastique ou civile, ils sont admodiés par baux , possède son moulin banal. Dès la fin du 18e siècle ces usages sont profondément bouleversés : ventes des développement industriel (textile, féculerie..). Avec le 20e siècle, la généralisation des nouvelles formes d vapeur puis au début du 20e par les moteurs thermiques puis par l’électricité. L’exploitation des sites hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées
    Dénominations :
    usine de taille de matériaux de construction usine de papeterie usine de boissellerie
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition délaissés au début du 20e siècle face à la concurrence des minoteries et à une alimentation en eau trop aléatoire. Les scieries domaniales initialement construites au pied des forêts sont délaissées au cours du 19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de ces industries continuent de marquer le paysage par leurs biefs, vanne de prises d’eau ou de décharge forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés
    Titre courant :
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Texte libre :
    Sources de l'étude ARMENGAUD aîné [Jacques-Eugène]. Traité théorique et pratique des moteurs schlitteurs des Vosges. E. Simon : Strasbourg, 1857. REGNEAULT, Étienne-Emmanuel. Traité de mécanique comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières . Moulins, pompes, roues et turbines de l’Antiquité au XXe siècle. Paris : Presses de l’École nationale des hydrauliques. Paris : chez l’auteur, 1858. BELIDOR, Bernard FOREST de. Architecture hydraulique, ou L’art de conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert ingénieurs militaires et les roues et turbines hydrauliques ». Cahier d’histoire des sciences et des ]. Paris : E. Lacroix, 1861. BOITHIAS, Jean-Louis, BRIGNON, Marc. Les Scieries et anciens sagards des . LAURENT, Paul. Précis du cours de constructions forestières à l’École royale forestière de Nancy [1844 . Nancy : Grimblot, Vve Raybois et Cie, 1857. VIOLLET, Pierre-Louis. Histoire de l’énergie hydraulique
    Illustration :
    Scierie de Malfosse, élévation postérieure, roue par le dessus et chenal. Gravure de la fin du 19e siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • Fontaines des Vosges
    Fontaines des Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Baudin, Pierre. Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Franche -comté édition. 2003. Bibliothèque municipale de Vesoul, cote : FC 731.72 BAU. ; Regards sur. Editions de la Lanterne, 1986. - 95 p. : ill., plans.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Titre courant :
    Fontaines des Vosges
    Texte libre :
    . Elles sont établies bien en vue, sur une place ou à un carrefour, afin de montrer la prospérité des années 1820 et 1830 au moment où l'adduction d'eau au cœur des villes et villages est un symbole de de servir de réservoirs en cas d'incendie, mais au surplus, ils doivent embellir des rues. Les cinq : la fontaine du Jardin du Prince Charles à Senones, les deux fontaines de l'ancien jardin des fontaines de pierre et de fonte constituent une part importante des MH du département, qui compte également forteresse de Chatel-sur-Moselle, puits du fort d'Uxegney, fontaine du Château des Capucins de Rambervillers , traces des anciens bains de la Rotonde de Thaon). Ce principe de fontaines d'ornement correspondant à -les-Bains) La plus grande partie des fontaines à vocation ornementale sont de plan circulaire (68 %). Cette forme permet de différencier ces fontaines à eau de consommation humaine, des bassins rectangulaires d'abreuvoirs courants qui représentent plus de 81% du corpus des fontaines relevées dans les
    Illustration :
    Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en fonte Fontaine de la salle des fêtes de Granges-sur-Vologne, vue de détail de la statue de trois quarts Répartition des dates de constructions des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Graphique de répartition des matériaux relevés pour les fontaines ornementales dans les Vosges Graphique de répartition des matériaux relevés pour la construction de fontaines-abreuvoirs dans Carte présentant la densité des fontaines issues de la BD TOPO® dans les Vosges Fontaine Neptune à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit (classé MH : 1966/12/20 Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A Fontaine de Bazoilles-sur-Meuse, vue d'ensemble de partie centrale IVR41_20178835573NUC2A Fontaine de la place de la République à Monthureux-sur-Saône, vue d'ensemble depuis l'ouest
  • Lavoirs des Vosges
    Lavoirs des Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté Une approche anthropologique des « maisons de l'eau » : La France des lavoirs Lefébure, Christophe . Une approche anthropologique des « maisons de l'eau » : La France des lavoirs, Toulouse, Éditions ; Regards sur. Editions de la Lanterne, 1986. - 95 p. : ill., plans. – mémoire. Editions de l'Est, 1988, 109p. : Ed. de l'Est, 1991. - 77 p. : ill., plan ; 24 cm Les lavoirs de Lorraine. MAX, Huguette. Les lavoirs de Lorraine. La revue lorraine populaire, mars Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère de l'intérieur, de l'agriculture et du commerce, impr. lith. Bineteau (Paris). 1852. Folio. Pièce
    Murs :
    pierre de taille bois essentage de planches
    Titre courant :
    Lavoirs des Vosges
    Texte libre :
    des pompes, de l'égayoir… L'évolution de l'organisation des lavoirs pendant l'époque contemporaine , elles courent le danger de recevoir des ruades ou autres coups qui sont toujours à regretter » (sources décharge des abreuvoirs. Il est utilisé pour rincer le linge à l'eau claire sans sortir de l'enceinte du partie des lavoirs est construite ou reconstruite entre 1820 et 1890. Il est d'ailleurs nécessaire de les bois est remplacée en 1840 par des tuyaux de fonte. Enfin, le lavoir est rénové et couvert pour prendre années 1930 suite aux dégâts de la première guerre mondiale (construction d'un lavoir en 1920, près des abattoirs de Saint-Dié, en bordure du canal des Usines Busch, suite à la destruction du lavoir à l’entrée de de la lessive, vont entraîner l'abandon progressif des lavoirs communaux (la quasi-totalité des ménages français étant équipée d'une machine à laver à l'issue des Trente Glorieuses). Le lavoir de la rue édifice d'enjeux pour la commune. En plus de l'apport d'eau en grande quantité au cœur des villes et
    Illustration :
    fontaine lavoir de Langley, vue intérieure des bassins (1976) IVR41_19768803733ZY Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue des bassins sur pieds IVR41_20168834149NUC2A Lavoir de la rue Liétard à Plombières-les-Bains, vue des bassins avec pierres à laver Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges en fonction de leur Répartition des typologies de lavoirs relevés dans les Vosges IVR41_20178835684NUC1A Carte de répartition et de densité par commune des lavoirs relevés dans les Vosges Carte de répartition des différentes typologies les plus communes de lavoirs relevées dans les Carte de répartition des différentes typologies les plus singulières de lavoirs relevées dans les Carte de répartition des lavoirs à pierres et planches à laver relevés dans les Vosges
  • L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Des conduites d'eau, de leur établissement et de leur entretien. Manuel théorique et pratique . Zeller, Constant. Des conduites d'eau, de leur établissement et de leur entretien. Manuel théorique et Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations vosgiennes aux 19e et 20e siècle J-C Fombaron, Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations d’eau. Acteurs et stratégies. Direction générale de la santé. Directions régionales des affaires L’art de découvrir les sources. Paramelle, Jean-Baptiste (abbé). L’art de découvrir les sources Un des premiers hydrogéologues du karst : l'Abbé Paramelle, «hydroscope» Taisne Jean, Choppy Jacques. Un des premiers hydrogéologues du karst : l'Abbé Paramelle, «hydroscope». In: Karstologia : revue de karstologie et de spéléologie physique, n°9, 1er semestre 1987. pp. 53-58. vosgiennes aux 19e et 20e siècle. Mémoires des Vosges n°12. 2006.
    Titre courant :
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Texte libre :
    de réunir la source, de la conduire et de la distribuer aux plus près des besoins. Les archives 1.1. L'utilisation des sources connues de longues dates Afin de garantir l'approvisionnement des pollutions (eaux de ruissellement, végétaux, animaux…). Elles en profitent pour créer des petits réservoirs des appellations variées : amas d'eau, puisard, chambre de source, bouge d’enchambrement, récipient construction en pierre de taille fermée par une porte de bois ou de fer. Dans le centre des Vosges, elles source chambrée en bois de Pallegney a été remplacée dès que possible, en 1828, par une nouvelle en animale, et de la volonté de créer des lavoirs et fontaines ostentatoires démontrant la richesse et la modernité de la commune. De plus, l'élaboration des thèses hygiénistes favorise l'utilisation de plus répartie, et il n'est pas toujours évident de trouver des sources suffisamment abondantes pour alimenter habitants d'être contraints d'utiliser l'eau des rivières ou de parcourir plusieurs kilomètres pour quérir
    Illustration :
    Détails de l'assemblage et de la pose des corps en bois reliant les sources à la fontaine de Petite Fontaine de La Vacheresse, plans et élévation des fontaines et du bouge d'enchambrement Conduite de la source la Valverde à Domptail, plans et élévations des édicules de la conduite Conduite de la source la Valverde à Domptail, plans de la conduite et des édicules dressés par V Plans, coupes et élévation de la conduite, des regards et de la fontaine dans la Grande Rue Fontaine de la rue des Maladières à Châtillon-sur-Saône, vue d'ensemble de trois quarts droit du fontaine et amas d'eau au-dessus de la route des Sauniers à Trémonzey, vue d'ensemble de trois Graphique d'évolution des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les Tableau de recensement des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les Grande Fontaine de Raon l'Etape, coupe de l'aqueduc d'évacuation dressée par J.B. Valentin
  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    d'une dizaine de sites de production de fromages dans les Vosges et en Franche-Comté. L'usine de juillet 1431 entre les troupes de René Ier et celles d'Antoine, comte de Vaudémont, pour succession à la avait pris la fuite (damoiseau de Commercy et Jean d'Haussonville). Il restait encore des vestiges du développement du thermalisme, en termes de démographie et économique. En effet, le puits artésien (fontaine des terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 environ 8%, et les manouvriers et journaliers 16 % de la population active. En plus des artisans (maréchal , l’industrie laitière se développe. Récoltant les productions des villages avoisinant, la Coopérative de Les premières traces de peuplement autour de Bulgnéville semble datées de la période du Bronze final 2 et 3 (950-600 av J.C.) (cf. Georges Colin, Contribution à l’histoire de Bulgnéville 1987). La carte archéologique signale que la commune était traversée par l'embranchement La-Neuveville/Nijon de la
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre. Jean-Marc Lejuste. Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre 2013. Bulgnéville : Maison familiale rurale de la Plaine des VOsges - Association les Récollets, 2003.224p., ill., plans, carte. Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740) Masson, Pierre. Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de , Vittel). Des sources au thermalisme, Contrexéville-Vittel. Contrexéville : Centre d'Etudes locales
    Murs :
    béton parpaing de béton bois essentage de planches
    Description :
    petite baie (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 19% des cuisines présentent aussi des bandeaux et des chaînes d'angles en pierre de taille ou peints sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations. Quelques volets sont aussi ornés par de petits jours décoratifs en forme de losanges, piques et balustres. Il est à noter que le musée des traditions locales, du des villages environnants témoignant des modes de vie ruraux locaux, notamment des machines et outils construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en briques (de terre ou de laitiers), ciment ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (62%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (28%) ou de petites maisons de manouvriers avec un logis seul (10%). Quinze fermes sont à double logis : les deux habitations
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Bulgnéville
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 661
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    ). Appartenant à la baronnie de Bulgnéville, la communauté est achetée par la famille des Salles en 1692, puis appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la exploité des gisements de phosphate de chaux, élément qui est pulvérisé et soumis à l'action de l'acide Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de trouverait à l'ouest de la commune et une voie romaine au nord-ouest. Sous l'ancien régime, Vaudoncourt dépendait de la prévôté de Bourmont, bailliage du Bassigny et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de la Bataille de Bulgnéville qui s'y déroula en 1431 (ruinée au 17e siècle) (Lepage et Charton - 1845 '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel
    Référence documentaire :
    cadastre napoléonien de Vaudoncourt Extrait du cadastre napoléonien de Vaudoncourt en 1840 , conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal - série 3P5436. Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Histoire succincte de Vaudoncourt. D. Florentin, Histoire succincte de Vaudoncourt. 2006 Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre 1888). Archives départementales des Vosges, Épinal : série 11T31/353.
    Murs :
    acier pan de métal essentage de tôle béton parpaing de béton
    Description :
    bâti est composé pour un gros tiers de fermes à trois travées de plan, les deux autres tiers étant des chaînes d'angle, en pierre de taille ou peintes, indiquant un effort d'ornementation des habitations. construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine pavillon. Aucune maison de manouvrier n'a été repérée. Toutes les fermes sont parallèles à la voie et 68 fermes sauf une où on entre dans l'habitation en passant par la porte charretière. Une bonne moitié des est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, ferronnerie, marquise,…), dont quelques baies anciennes au centre du piétonnes avec imposte vitrée et menuiserie intéressantes ont été conservées. Une ferme présente aussi des
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Vaudoncourt
    Annexe :
    de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé 12l.10s Une armoire neuve de bois de chaine estimé 31l une autre armoire de bois de chaine 25l un coffre bois de chaine fermant à clef estimé 4 un petit coffre estimé 5s un lit garni de son plumon deux traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats détoupe estimé 1l. 5 chaudrons de vin estimé à 25l. Un poulain, poil brun agé de 22 ans estimé 24l. Une génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le coq estimé 8l. » Sources : Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre 1888). Conservé au Archives départementales du Département des Vosges : série 11T31/353).
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 70
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue de la rue de la Division Leclerc IVR41_20178838301NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Norroy
    Architecture rurale de la commune de Norroy Norroy
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    avoisinantes (Harréville...). Le Temple de Norroy est fondé en 1219 par Henri, comte de Vaudémont et d'Ariano , fils de Hugues III, comte de Vaudémont. Suite à la dissolution de l'ordre, les biens furent attribués Musée de Saint-Louis (Missouri - États-Unis) notamment le portail principal et des colonnes. Le maître de l'école (cf. Rento. Jean-Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers Châtenois et Neufchâteau, bailliage des Vosges, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel , hormis des caves avec accès direct à la rue. Toutefois, la crise du phylloxéra a raison de cette culture système à deux tournants, un foulon alimenté par le ruisseau de la Breme sortant des moulins (cf. Lepage début du 20e siècle, au profit de l'industrie minière et des emplois à Vittel, chez les comptables , notaires, ou en tant que commis. La Sociétés des Eaux de Vittel emploie aussi 15 personnes, dont 1 pour les Mines de Suriauville (4p. en 1901) et la Société des Mines, à Norroy (18p. dont 4 mineurs, 5
    Référence documentaire :
    rurale à la veille de la Révolution de 1789. (24 février 1889) sources : Archives départementales des ). In Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1984, p. 83-100). Cadastre napoléonien de Norroy Cadastre napoléonien de Norroy, conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal - 3P5272/3 Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. Meline. Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Rento. Jean -Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Edition Les gueules noires des Vosges SALVINI, Gilou. Les gueules noires des Vosges. In La revue lorraine
    Murs :
    bois essentage de planches béton parpaing de béton
    Description :
    , deux maisons de manouvriers et une ferme à pavillon ont aussi été repérés. 85% des fermes sont village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En l'absence de chaînes d'angles, en pierre de taille ou peints sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations des cultivateurs. L'enseigne peinte de l'ancien café Saint-Georges est encore visible. Certains construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont en composé d'anciennes fermes à deux ou trois travées de plan (89%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (11%). Neuf fermes à double logis, deux bâtiments à plan en forme de L village et le Moulin de Norroy. Situé en dehors du village, celui-ci a été agrandi au fil du temps par l'ajout de plusieurs habitations, bâtiments agricoles, rucher… formant un hameau. (cf. IA88031589) Dans le
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Norroy
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Norroy
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 128
    Illustration :
    Ruelle à l'Est de la rue Saint-Georges à Norroy, vue d'ensemble des facades antérieures de deux
  • architecture rurale de la commune de Vrécourt
    architecture rurale de la commune de Vrécourt Vrécourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    famille de Lavaux l’a érigée en baronnie en 1512, puis en comté en 1725, et y a édifié un château avec ses , appartenait aux seigneurs de Vrécourt, et fut vendue comme Bien des Emigrés. Le château de ces seigneurs La carte archéologique mentionne le passage de voies romaines sur la commune de Vrécourt, et de la découverte de quelques objets gallo-romains (urnes, éléments d'architecture, monnaies…). Toutefois, le toponyme en -court indique que Vrécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e appartient au duché de Bar, suivant la coutume du Bassigny mouvant. Vrécourt dépend du diocèse de Toul, de la Doyenné de Bourmont. La terre seigneuriale de Vrécourt comprenait quatre autres villages voisins. La dépendances. Une importante partie de village est détruit en 1634, avant le siège de La Mothe. L'incendie, du des Vosges : statistique historique et administrative, 1845). La ferme des Champs, en écart (Famille de Lavaulx) fut pillé et démoli en 1793, et certains éléments sculptés sont encore visibles dans
    Description :
    %). Les autres fermes ont 4 ou plus travées de plan (23%). De plus 12% des bâtiments relevés sont des maisons de manouvriers ou des édifices agricoles avec une seule fonction. 17 fermes sont à double logis logis par une porte piétonne dans 94% des maisons. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 35% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décors (niches, statues, corniches, chaînes d'angle…), et 38% des fermes possèdent une ou plusieurs ouvertures garnies de garde-corps ou de grilles métalliques ouvragés. 27% des fermes présentent des chaînes d'angles en pierre de taille, ou peintes sur l'enduit, ce qui indiquent un effort construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques, en remplacement des anciennes tuiles creuses. Les encadrements sont majoritairement en grès, voire en calcaire, bois, briques de laitier, IPN et ciment. Dans cette
    Typologies :
    maisons de manouvriers
    Titre courant :
    architecture rurale de la commune de Vrécourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Vrécourt
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 185
    Illustration :
    Vrécourt, vue de la rue du Champ Saint-Martin. IVR41_20148830602NUC2A
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    , bailliage des Vosges et à la prévôté de Dompaire, sauf Gugney-aux-Aulx et Bettegney-Saint-Brice qui chauffage domestique et pour l’industrie (charbon de bois pour les forges, tuileries…). Le commerce de grain tannage des peaux (Bouyer, Mathias. La prévôté de Dompaire à la fin du 15e siècle : Aspects administratifs famille des Porcelets remployées dans la ferme de Chenimont. La présence des armées française et suédoise communautés se reconstituent ensuite assez rapidement au début du 18e siècle, au vu des dénombrements de vingtaine d’entre elles portent des dates des années 1720 évoquant cette période de reconstruction soutenue , permettait aux habitants de posséder des bêtes blanches (ovins, caprins, porcins) et des bêtes rouges (bovins , vergers, voire dans les bois) sans qu'ils y fassent de dégâts. La gestion commune des cultures nécessite de l’ex-canton de Dompaire, pour l’essentielle mise en fermage à des cultivateurs locaux. Cette des fermes. La population du village continue d’augmenter jusqu’à plus de 12 800 personnes en 1846
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue / Exposition. Epinal , 2007. - 152 p. Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue 14e des Cahiers de Construction Traditionnelle. Edition Créer. Nonette. 1990 Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault
    Murs :
    grès pierre de taille badigeon bois essentage de planches ciment parpaing de béton
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus anciens possèdent des maisons regroupées autour de l'église et/ou du château. Ce type de village-tas représente un tiers des agglomérations de l’ex-canton Dompaire. Toutefois, ils ont souvent été modifiés et agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des d’établissement des quartiers : - Usoirs non cadastrés : Ahéville, Bettegney-Saint-Brice (sauf partie ouest de progressifs des rues ou la création de stationnements ont parfois entraîné la disparition de cet espace. Les , les destructions récentes de fermes forment des "dents creuses" dans les alignements des villages-rues d’une vingtaine de cuisines borgnes identifiées, et autant de probables non vues (soit environ 4.5% des cessation de l’activité agricole ou des remembrements ces dernières décennies. 2. La typologie des fermes 2.1. L'organisation interne des fermes en travées L’architecture rurale de l’ex-canton de Dompaire se
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    Architecture rurale du canton de Dompaire
    Annexe :
    ou de Franche-Comté, elles sont moins employées à la fin du 19e siècle. A cette époque, les lorraine, permettent une organisation communautaire des cultures et de l’élevage. Assolement triennale betteraves, des pommes de terre, du seigle, de l’orge, des pois ou du trèfle. La jachère est aussi complétée par des plantes sarclées (pommes de terre, betteraves…), des légumineuses (trèfle, minette, pois…) ou possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De matérialisées par des pierriers linéaires en bordure de parcelles, créés par l’épierrement continue des champs de parcelles. Amendements des terrains Pour améliorer la production agricole, les pailles qui sont la jachère. Elles sont complétées par les boues des villes (curage des fontaines…). Si les tas de ), ils sont importants sur les usoirs des villages et pas toujours très soignés : En l’absence de fosse à
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014), à savoir les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice la partie centrale, puis s'est achevée en 2020 par la partie sud. 919 anciennes fermes, maisons de manouvriers et annexes y ont été repérées et 142 étudiées (soit une part de 15.4%) dans le cadre de l'étude thématique de l'architecturale rurale du Xaintois.
    Illustration :
    Répartition des terres agricoles dans l'ex-canton de Dompaire vers 1900 (sources : Lafite Liste des maisons de pâtre communal identifiées sur l'ex-canton de Dompaire IVR41_20218830017NUDA Evolution des répartition des types d'élevages dans l'ex-canton de Dompaire entre 1835 et 1936 Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans l’ex-canton de Dompaire Superposition d’une photo aérienne de Begnécourt prise au milieu du 20e siècle et des limites du Répartition de la mitoyenneté des fermes de l’ex-canton de Dompaire IVR41_20218830019NUDA Gelvécourt-et-Adompt, Adompt, Rue de Railly, vue des murets de cloture de jardin en pierre sèche Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Carte de répartition des fermes à double logis dans l’ex-canton de Dompaire IVR41_20208810439NUDA
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    éleveurs pour une dizaine de sites de production de fromages dans les Vosges et en Franche-Comté. En 1886 ordres monastiques y ont des possessions (Prémontrés de Flabémont, Templiers, Hospitaliers de Robécourt ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui Dombrot-sur-Vair (Bouzey) en 1644. Après la destruction de La Mothe, la présence des armées française et définitivement. Il faut refaire les terriers et les arpentages des propriétés dans de nombreux villages (Crainvilliers, La Vacheresse, La Rouillie, Saint-Ouen, Parey). Au vu des dénombrements de populations de 1710 population sur place en bénéficiant des axes de communication entre Neufchâteau, Châtenois et Vittel, et le développement des industries (extraction de la Houille, production textile/broderie/dentelle, menuiserie
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville MASSON, Pierre. Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville. Les Vosges, 1988, n°4. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789). Bulletin du cercle d'études de Contrexéville, 1989, n°2, p Maisons de cure et presbytères anciens des Vosges MICHEL, Jean-François, Marie-Françoise. Maisons de cure et presbytères anciens des Vosges - Langres : D. Guéniot, 2004. - 175 p. . Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine (première partie). Annales de la des éveques. Cercle d'études locales de Contrexeville. Décembre 1988.
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Annexe :
    la vente des biens nationaux acquis par des bourgeois des villes voisines, font l'objet de convoitise à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e en est de même pour les outils à mains des ses charrettes et voitures, lourdes, peu roulantes travail des premiers. [...] [Les charrues]sortent des usines de Darney-aux-chênes ou de Vaudoncourt, ou de . Point de semoir encore. Toutes les semailles des céréales ses font à la volée. Chaque maison de culture État des sources - Architecture rurale du canton de Bulgnéville Archives Départementales des Vosges (1881-1904). 11 T 14/2 HOCQUARD, État de la commune d’Aingeville à la veille de la Révolution (état des . Statistique rétrospective présentant la situation à plusieurs points de vue dans l’une des années précédent la Fi 141/1, 52890 - Dombrot-sur-Vair. - Vue de l'église et de la rue des Saints. (ss date) 4 Fi 141/2 Mécanisation de l'agriculture à Aulnois, extrait de "Monographie rurale, précis historique et
    Texte libre :
    possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la de manière collective interdisent de bâtir en dehors du village. Les écarts sont des anciens moulins l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont de la même commune, selon la période d’établissement des quartiers. - Usoirs non cadastrés : Aulnois par rapport à la rue) qu’à l’importance de la ferme. Les élargissements progressifs des rues ont (rarement d'un seul tenant le long d'une rue). De plus, les destructions récentes de fermes forment des manière isolée. 1.2 L'organisation interne des fermes en travées Le canton de Bulgnéville dans le Xaintois se caractérise par des fermes dont la typologie est très proche de celle de la Lorraine centrale . Elle est variée dans sa mise en œuvre et influencée au contact des territoires voisins du pays de ), mais surtout en fonction de l'importance de l'exploitant. Les cultivateurs possèdent ainsi des fermes à
    Illustration :
    Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans le canton de Bulgnéville Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Dénombrement des principaux types de plan observés sur le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans le canton de Bulgnéville Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Dénombrement des différentes formes de portes charretières des fermes de l'ancien canton de Dénombrement des différentes formes de baies anciennes des fermes du canton de Bulgnéville Dénombrement des différentes formes de baies des fermes du canton de Bulgnéville Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville
  • Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt Hagnéville-et-Roncourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    l'ancien régime, Hagnéville et Roncourt dépendait de la prévôté de Châtenois, bailliage des Vosges, et au -libraires, 1758). La seigneurie est ensuite transférée à Nicolas Hennequin, comte de Fresnel (vers 1760 l'abandon au 18e siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse . Monographie de Roncourt - 1888 - AD88-11T28/292). Les quelques pierres datées en façade des anciennes fermes des Vosges de 1697 à 1789. Nancy 1998.) Selon les recensement de la population de 1886 (AD88 – 6M786 monographies présentant l'état des communautés à la veille de la Révolution, rédigés à la fin du 19e siècle : Les deux villages produisaient du blé, du seigle, de l'orge, de l'avoine, des pommes de terre et du de Gendreville, le seul commerçant des environs. Celui-ci voyageait notamment dans le sud de la Les toponymes en -villa et -court indiquent que les deux hameaux de Hagnéville et de Roncourt sont certainement apparus lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois, la carte
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des communauté à la veille de la Révolution. (s.d.) - Archives départementales des Vosges, Épinal 11T21/167 Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois Pelletier, Ambroise. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois. Chez Thomas père et fils Imprimeurs-libraires, 1758 . Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon. Numérisé le 3 févr. 2012 et consulté le 29 nov. 2017 : https Monographie de Roncourt Crouvisier. Monographie de Roncourt, 1888. Conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal, série 11T28/292. Hagnéville. État de la communauté à la veille de la Révolution. Marel. Hagnéville. État de la
    Murs :
    béton parpaing de béton essentage de tôle bois essentage de planches
    Description :
    dans le logis, il faut utiliser une porte piétonne dans 75% des maisons. En l'absence de cette porte observable dans 9% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décor variés (niches, statues, agrafes d'angles en pierre de taille ou peintes sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des Hagnéville-et-Roncourt comprend 46 bâtiments selon l'INSEE, suite à des regroupements. 47 anciennes fermes ont été repérées et 6 étudiées. Celles-ci sont construites en moellons de grès, avec quelques laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont majoritairement en grès, régulièrement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (77%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (21%) et une petite maison de manouvriers. Neuf fermes sont à double logis. Cinq fermes à pavillon, cinq bâtiments à plan en forme de L et un en U ont aussi été repérés. Les fermes sont
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Hagnéville-et-Roncourt
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 6
    Illustration :
    Village d'Hagnéville, vue de la place centrale bordant la rue de Saint-Pierre Roncourt, vue de la rue de la Fontaine IVR41_20178837654NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair Dombrot-sur-Vair
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    de la voie romaine allant de Damblain vers la Haute-Marne, et des fragments de tegulae et de poteries prévôté de Châtenois et de Neufchâteau, bailliage des Vosges, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné ). Elle est érigée en comté par le duc de Lorraine Léopold en 1715 en faveur de Nicolas Joseph de Bouzey le nom de Dombrot (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. 1845). Le château féodal des seigneurs de Bouzey à Dombrot était situé dans un méandre du Vair la base d'une tour a été conservée, des fragments de tuiles et de poteries. Des armes et des Perrière. Au 18e siècle, si l'agriculture occupe la plupart des habitants de Dombrot, un bon nombre ban communal occupe une part importante des habitants de Dombrot. On relève une dizaine de , lingères, repasseuses, couturières et des tisserands. Le village bénéficie de la pratique des affouages et de moutons est pourtant une source de richesse importante pour le village (produit de la vente des
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Plan cadastral napoléonien de Dombrot-sur-Vair (1840) Plan cadastral napoléonien de 1840 conservé aux Archives départementales des Vosges, Épina - série 3 P 5081. Souvenir de l'ancien village de Bouzey, débaptisé après la Révolution et devenu Dombrot-sur-Vair . JACQUEMIN, André. Souvenir de l'ancien village de Bouzey, débaptisé après la Révolution et devenu Dombrot Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la
    Murs :
    béton parpaing de béton essentage de tôle
    Description :
    (cf.IA88031480) a été construite à l'emplacement du château féodal des Seigneurs de Bouzey, détruit à l'issu de piétonne que dans 56% des maisons. En l'absence de cette porte, on entre dans l'habitation par la porte petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 14% des cuisines bandeaux et des chaînes d'angles en pierre de taille ou peints sur l'enduit. Quelques volets sont aussi sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les bâti est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan (65%). Les autres ont deux travées (21%) ou sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (14%). Douze fermes sont à double logis, cinq bâtiments à plan en forme de L et un en U, trois fermes à pavillon et une maison de la guerre de Trente ans. Deux autres fermes à pavillon se situent à côté de l'ancien Château de la
    Typologies :
    maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Dombrot-sur-Vair
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 131
    Illustration :
    Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue des Saints IVR41_20178837396NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue des Saints IVR41_20178837398NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la place de l'Eglise IVR41_20178837395NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue de Vaux IVR41_20178837397NUC2A
  • Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de Lindre.
    Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de Lindre. Guermange - rue grande - en village - Cadastre : 2019 246-249
    Historique :
    est restauré et agrandi entre 1544 et 1547 par Hans de Guermange. L'étang de Lindre, fut propriété des . Adam-Philippe, comte de Custine, né à Metz en 1742, meurt en 1793, condamné le 26 août 1793 à la peine 1793. Les procès-verbaux des ventes de ses propriétés nous permettent de connaître une partie des possessions du comte de manière très détaillée (ref. texte libre). Le 1er septembre 1807, il est vendu à trois "capitalistes" associés de la région, Masson rachète par la suite la part des autres adjudicataires. Son fils Guermange de Théodore Davillier. L'ensemble est confié à des fermiers, sous la direction d'un régisseur 1908, les quatre héritiers Masson de Montalivet décident de s'associer et constituent la Société des des biens de Lindre. Le département de la Moselle achète les treize étangs des Domaines (930 hectares , dont 618 pour le seul étang de Lindre), le « château » et la « Maison franche » – cette dernière est Le château de Guermange est édifié au 12e siècle pour surveiller la cornée de l'étang de Lindre. Il
    Dénominations :
    pavillon de jardin
    Murs :
    grès pierre de taille bois pan de bois
    Description :
    L'ancien château de Guremange se situe sur la cornée de l'étang de Lindre, il s'inscrit dans des siècle. C'est un bâtiment à trois travées de plan et 10 travées d'élévation. Deux des trois portes distribution dressé à l’occasion de la vente des biens nationaux en 1793. La plus grande surface est réservée postérieure, sous les avancées de toit étaient aménagés des réduits à porcs. Devant cette ferme, une partie de deux linteaux en bois des portes charretières portent une date, An XII pour celle de gauche et 1803 sur le parc, un jardin clos lui aussi de murs et dont il reste deux pavillons d'angle, de plan octogonale et sommées d'un toit à bulbe couvert d'ardoise. La façade et les toitures des deux pavillons d'angle sont inscrits MH depuis 1980. Le château de Guermange est composé de plusieurs bâtiments dont deux sont encore en élévation aujourd'hui par rapport au plan de 1793 et une grange-écurie édifiée sur les terres du Domaine de Lindre en 1803. Le vieux châteaux, détruit aujourd'hui est composé d'un donjon
    Titre courant :
    Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de
    Texte libre :
    AD54, 1Q315 /2. Biens à Guermange Ventilation des biens provenant de Custine fils condamné. Nous l’évaluation et la ventilation des tous les biens appartenant ci devant à Custine fils afin de regler les grenier au-dessus. Les murs des deux bâtiments sont très anciens encore en état en raison de leur grande tuiles plates. Prévoit la destruction des tourelles et murs d’enceinte. Vu la pénurie de bâtiment à que les greniers. Tous les pourtours des murs de ces bâtiments sont en maçonnerie de brique, les châssis des portes et croisées en charpente de chêne, la couverture au-dessus du grand bâtiment est en un réduit à porcs. Tous les murs sont construits en maçonnerie de brique, les châssis des croisées et , Joseph Olivier architecte à la commune de Dieuze…Dominique Petitjean cultivateur à Guermange…pour faite joignant le mur d’enceinte est adossé un autre bâtiment de 57 pieds de long sur 20 de largeur composé au rdc d’une cuisine cabinet ensuite et petite écurie, un 1er et second étage de trois chambres à chacun
    Illustration :
    Le Château de Guermange, plan de l’ensemble des dépendances, du nouveau bâtiment et du vieux château dressé à l’occasion des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. Légendé : À l’occasion des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. (AD 54, 1Q 315). IVR41_20175710750NUC4A des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. (AD 54, 1Q 315). IVR41_20175710751NUC4A Ferme du château, vue de l'intérieure de l'étable, détail des poteaux. IVR41_20175711132NUC4A - Bâtiment de la bergerie et écuries avec usoir au-devant. D- Bâtiment servant ci-devant de maison de ferme Le Château de Guermange, plan du vieux château, distribution au rez-de-chaussée, dressé à Le Château de Guermange, plan du vieux château, distribution du premier étage, dressé à l’occasion Plan du bâtiment de la bergerie, grange et remise appartenant ci-devant à Custine, AD 54, 1Q 315 Plan du bâtiment et jardins attenants de la marcarerie dépendant ci-devant de Custine situés à
  • Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine Étival-Clairefontaine - - - bâti lâche - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    alimentés par des dérivations du ruisseau des Vieux-Prés. Il comprend aussi les sites des Forges et de Répy Pierre-d’Appel) ; du site du Vivier, berceau de l’activité papetière, attesté dès 1512 ; du moulin de -pré, affluent de la Valdange) et celle des Chatelles (en aval, sur le ruisseau de la Côte de Répy existence mouvementée et brève. A l’exception de Sainte-Odile, ils ont été utilisés initialement pour des est constitué d'une part, par les deux papeteries de Clairefontaine et des Chatelles qui se sont installées respectivement en 1858 et 1875 sur des sites vierges le long de la Meurthe et, d'autres parts, par communale construite ex-nihilo en amont de la scierie Gérard. La création du canal d'alimentation des papeteries de Clairefontaine a entrainé la disparition des sites voisins de Bourmont et de la Fosse. Les deux 18 sites d’exploitation de la force hydraulique ont été recensés sur le territoire de la commune , tant sur le cours de la Meurthe que sur celui de la Valdange et de ses affluents. Six sites sont
    Observation :
    Au regard de l'étude de la petite industrie des Hautes-Vosges, la commune d'Etival présente l'intérêt notable de la multiplicité des sites (17*) et de la diversité de leur usage (moulins, huileries Valdange en amont de l'abbaye sont des éléments majeurs pour la compréhension de l'histoire de la commune , papeteries, scieries, fabriques de pâte à papier, féculeries). Ces activités s'y développé à la fois simultanément sur différents sites et successivement dans un même lieu. Les trois biefs de dérivation de la et en particulier pour celle de l'industrie papetière. De plus, ils sont bien conservés *A titre de comparaison la commune de Corcieux, première commune rurale pour son nombre de site hydraulique en possède 21
    Référence documentaire :
    Les cahiers du Ban n°1 La promenade de la Pierre-d'Appel. Les amis du Ban d'Etival, Les cahiers du Ban n°1 La promenade de la Pierre-d'Appel. Saint-Michel-sur-Meuthe : Impr. Socosprint, 2011. Sources de l'étude 1 Sources de l'étude 2 Plan par masse de culture de 1809 : 3P5105 ; Série S : rivières flottables : 112 à 141 S1 ; Meurthe : 1000S23 à 25 ; Etival : 1005S17 ; archives de l'ONF canton de Raon-l'Etape
    Précision dénomination :
    de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Éléments remarquables :
    bief de dérivation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ensemble au début du 19e siècle. La plus en amont est la scierie des Forges qui a conservé l’ensemble de détruites un demi-siècle plus tard au profit de l’installation des papeteries de Clairefontaine et des Chatelles. Ces deux papeteries sont alimentées par des biefs de plus d’un kilomètre chacune qui actionnent scierie de la Fosse a été totalement détruite lors de la construction du canal d’alimentation des ) dont il subsiste l’essentiel des installations. Le site du moulin de Pajaille a connu lui aussi de multiples reconversions au cours des 19e et 20e siècles : fabrique de pâte à papier, féculerie détruite par des biefs de 1700 mètres de longueur totale, parfaitement conservés. Les ouvrages de prise d’eau de longueur n’a eu qu’une brève existence et a complétement disparu. Sur le ruisseau des Vieux-Prés , à la limite avec la commune de Saint-Remy, sur le ruisseau du Neuf-Etang, affluent des Vieux-Prés par le ruisseau de la côte de Répy, en bordure de Meurthe, la scierie domaniale des Chatelles a été
    Titre courant :
    Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Illustration :
    Etat de conservation des sites et canaux repérés. IVR41_20178810403NUDA Tableau de repérage et de localisation des sites. IVR41_20178835677NUC2A Site n°3 - Scierie de la Forge, vue d'ensemble des bâtiments. IVR41_20178835599NUC2A Site n°5 - moulin de Pajaille, vue d'ensemble des bâtiments. IVR41_20178835603NUC2A Site n°13 - scierie domaniale des Chatelles, extrait de plan. IVR41_20178835618NUC2A Site n°13 - scierie domaniale des Chatelles, vestiges de la scierie. IVR41_20178835619NUC2A Tracés des canaux d'irrigation et de drainage dans la prairie de l'abbaye, d'après le plan Carte de Cassini annotée, milieu 18e siècle. IVR41_20178835663NUDA Chronologie des sites repérés. IVR41_20178835592NUDA site n°1 - Scierie domaniale de la Belotte, extrait de plan cadastral. IVR41_20178835594NUC2A
  • Maisons, fermes de la commune de Gondrexange
    Maisons, fermes de la commune de Gondrexange Gondrexange
    Historique :
    Une partie des fermes et maisons sont attribuables aux 18e et 19e siècle. Le village a été bombardé partiellement endommagées. La commune déclarée sinistrée le 29 août 1945 est alors soumise au projet de fermes comprises dans le périmètre de reconstruction ont été construites entre 1950 et 1960. C'est P . Schott, architecte agrée de Sarrebourg qui a travaillé à la reconstruction ainsi que Joseph Denny. Dates
    Murs :
    ciment parpaing de béton
    Description :
    rues avec l'habitat d'origine composé de fermes des 18e et 19e siècles sont à deux ou trois travées de de plan. Les fermes ont de grands usoirs dont une partie devant l’exploitation est pavée. Il y a des au passage de deux vaches et des poules qui étaient logés à l'arrière du logis. La cuisine y est dans le périmètre du plan d'aménagement sont des constructions rurales avec stricte séparation de l’habitation et des bâtiments d’exploitation, ce sont des fermes et des maisons de la Seconde reconstruction . Il s’accompagne d’un règlement sanitaire qui insiste sur l’amélioration de l’hygiène. Des îlots aérés constructions rurales est imposée la stricte séparation de l’habitation et des bâtiments d’exploitation. Les l’aération des locaux sont obligatoires. L’emploi systématique du soubassement en béton strié, des appuis de fenêtre moulés et des corniches de même type montre l’utilisation de modèles produits en série et repris l’encadrement des baies : briques terre cuite ou de laitier, béton, IPN…diffusions des techniques nouvelles
    Typologies :
    ferme de la seconde reconstruction
    Titre courant :
    Maisons, fermes de la commune de Gondrexange
    Texte libre :
    pêche située à Gondrexange. État des fermages et terres de payement des biens provenant du comte . Cette cense de même que la marcairerie est considérablement augmentée au moyen des défrichements et de indications du dossier. Il s’agit plutôt de travaux de modifications. AD54, 1Q26 bien des Richelieu, an 10 Richelieu échu et versés dans la caisse des domaines : le grand étang de Gondrexange, le neuf étang de jardin il y a un four. La maison fait angle sur une des rues principales du village près de l’église du et sur 17 pieds de hauteur sous le gouterot les murs au levant et au couchant sont des pignons. Au voutée à côté de la dite chambre il y a un bucher sous lequel on a établi des toits à porcs et deux cages et deux gardes manger. Le puits est enfermé par des volets et elle est carrelée en taille de même que a un gros fourneau de fonte et des armoires pratiquées dans les épaisseurs des murs au-dessus et à AD54, E123 1696, Ketzing est une cense qui a un ban à part dont le finage est composé de quantité
    Illustration :
    Extrait d'un plan de Gondrexange présentant l'avancée des travaux de reconstruction, programme de Rue de Soeur Odile, vue des façades postérieures. IVR41_20195730802NUC2A , fonds des AM de Sarrebourg. IVR41_20175710301NUC4A Plans des fermes à reconstruire, 16 au 22 rue de L'étang, 1952, AM de Sarrebourg Cadastre ancien de Gondrexange, 1814, AD57. IVR41_20175710309NUC4A Carte postale ancienne, rue de l’Église à Gondrexange, vers 1900, collection particulière Vue aérienne de Gondrexange pendant la reconstruction après 1945, ensemble scolaire et baraquements Plan de reconstruction de Gondrexange, AD57, 45J93 IVR41_20175710304NUC4A Relevé de l'état ancien de la ferme Chemidlin, 89 rue de France, P. Schott, 1951, AD57, 45J93 Relevé de l'état ancien de la ferme Chemidlin, plans de distribution de la ferme 89 rue de France
  • Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Haute-Saône / Inventaire général du patrimoine culturel, Région Franche-Comté ; réd. Raphaël Favereaux Patrimoine industriel de la Haute-Saône. Images du patrimoine n°261 Patrimoine industriel de la Fourneaux & fonderies de Haute-Saône, Tome 2 Joël Rieser, Jean Bauquerey Fourneaux & fonderies de
    Titre courant :
    Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Texte libre :
    production (environ 13% du corpus relevé). La plupart est implantée dans le centre des Vosges, autour de grâce au canal des Vosges et surtout aux voies de chemin de fer qui le bordent. Ceci constitue un peut également observer une concentration des productions de Varigney dans l'ouest du département (25 travaux de 4 nouvelles fontaines en 1893, mentionne qu'elles seront avec des "moines octogonaux du type de bassins provenant de Varigney s'étalent entre 1848 et 1922, mais 85% des éléments datés ont été installés moment où Albert Ricot, ingénieur des Ponts et Chaussées, dirige la fonderie de Varigney (de 1862 à 1902 mais adaptable. L'ensemble des fontaines-abreuvoirs produit par la fonderie de Varigney s'appuie sur un de tridents qui peuvent aussi être interprétés comme des tiges de lotus ou des flambeaux. Elle est surmontée d'un toit conique formant des vagues, couronné d'une pomme de pin. Le jet d'eau est agrémenté d'un fonction des besoins : de 1.70 mètre de haut pour le modèle n°1, à 2.30 mètres pour le n°3. Le même
    Illustration :
    Lavoir de Frizon, plans, coupe et élévations des bassins établis par Lucien Mangin, architecte, en Tableau de recensement des fontaines-abreuvoirs produits par la fonderie de Varigney dans les Carte de répartition des productions d'édifices liés à l'eau réalisées par des fonderies, relevés Fontaines-abreuvoirs de Domptail, plans, élévations et coupes dressés par V. Adam, architecte en Feuille N°4a extraite du catalogue de la fonderie de Varigney en Haute-Saône, concernant les Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, vue de détail de la fontaine-abreuvoir IVR41_20178835445NUC2A Fontaine-abreuvoir de la rue Lauroux à Domptail, vue d'ensemble depuis le sud Borne fontaine - abreuvoir de Châtel-sur-Moselle, vue d'ensemble. IVR41_20168834353NUC2A Fontaine de Sercoeur, vue d'ensemble. IVR41_20168834410NUC2A Fontaine de Bazoilles-sur-Meuse, vue d'ensemble de partie centrale. IVR41_20178835573NUC2A
  • ensemble n°5 de 6 chandeliers d'autel
    ensemble n°5 de 6 chandeliers d'autel Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Ensemble de six chandeliers d'autel, réalisés au cours du 19e siècle.
    Représentations :
    Le pied tripode est porté par trois enroulements de feuilles d'acanthe, les faces sont ornées des figures de la Trinité, chacune dans un médaillon ovale : le Christ, le Saint Esprit et Dieu le Père. Le nœud godronné est surmonté de la tige cannelée; la bobèche en forme de vase Médicis, présente pied
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de six chandeliers d'autel en bronze doré, montés sur tige d'enfilage.
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    ensemble n°5 de 6 chandeliers d'autel
  • paire n°4 de chandeliers d'autel
    paire n°4 de chandeliers d'autel Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Paire de chandeliers d'autel, réalisés au cours du 19e siècle.
    Représentations :
    Le pied tripode est porté par trois pattes de fauve, surmontées d'une feuille d'acanthe entre deux ailes, les faces sont ornées de la Sainte Famille : le Portement de la Croix par le Christ, la Vierge à forme de vase Médicis, présente culot et bord godronnés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Paire de chandeliers d'autel en bronze doré, montés sur tige d'enfilage.
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    paire n°4 de chandeliers d'autel
  • Château de Réchicourt-le-Château.
    Château de Réchicourt-le-Château. Réchicourt-le-Château - 9 rue du Château - Cadastre : 1813 K 353 2016 1 426
    Historique :
    . C’est un alleu indépendant jusqu’en 1242, date à laquelle le comte Thierry reprend le comté de Réchicourt-le-Château en fief des évêques de Metz. La seigneurie passe par mariage aux comtes de Linange au seigneurie est vendue au comte d’Ahlefeld qui fait hommage au roi de France pour le comté. A cette date, le archéologique réalisé au moment de remise en eau des douves permet la découverte d’un pont dont les vestiges en bois sont datés de1446 par dendrochronologie. Dans les douves sont également retrouvés des déchets de voisins devaient des corvées pour les réfections du château et ses construction comme celle de l'huilerie Le château de Réchicourt est composé de bâtiments allant du 16e siècle au 19e siècle. Au cours de reconstruit entièrement après 1469, transformé au 16e siècle (corps de logis), aux 17e et 18e siècles l'enceinte est démolie et au début du 19e siècle une partie du logis est détruite. Le site de Réchicourt-le -Château est occupé de façon certaine à partir de 1103, date de la première mention du château. A l’origine
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures du logis et de la grange ; escalier du 18e siècle ; deux pièces de l'étage (cad
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    intégré au corps de logis. Le corps de logis est prolongé au nord par des dépendances le tout disposé bustes se faisant face de part et d'autre des armes d'Eberstein Sur la façade antérieure, une oriel et Le château est décrit ainsi en 1798 lors de sa vente comme bien national : « Le cy devant château consiste en un long bâtiment composé d’un corps de logis neuf, un autre dit vieux château,les écuries ensuite terminées par les bâtiments des remises le tout circulairement disposé autour d’une grande cour le tout contenant ensemble y compris la cour susdite15 ares 94 cent (...) Les bâtiments situés au fond de corps de logis neuf est un jardin d’agrément où se trouve un puits, il contient 10 ares 01 cent. A l’occident du dit parterre et en retour en avant dudit corps de logis est un verger et plantation de tilleuls en quinconce contenant 18 ares 79 cent » (voir texte libre la description complète des bâtiments AD54 1Q594 . Une partie de l’édifice est détruite en 1840. Les constructions médiévales sont entièrement
    Titre courant :
    Château de Réchicourt-le-Château.
    Texte libre :
    nord des deux premiers héritages de la cour et du bâtiment des remises est un grand verger contenant 28 ares 40c. Dans l’angle du nord à l’ouest des dits grand verger est un potager de 12 ares 66c. Au bout l’extrémité de la cour en continuation de celui des écuries sont distribuées savoir le 1er contigu aux dites mansarde qui règne sur toute l’étendue des deux bâtiments. Bergerie. La distribution du bâtiment de la AD54, E128 Corvées au château (sans date mais certainement début 17e) Les habitants de Foulcrey sont tenus et obligés outres les charroy ordinaires qu’ils doivent pour la maison seigneuriale de Réchicourt de charroyer le sable en ladite maison quand il en est besoin. Le sable qui est au ban dudit Foulcrey est de différentes couleurs à celui de Moussey. Ceux du village d’Avricourt sont tenus de charroyer la chaulx et du bois, ceux du village de Gondrexange sont obligés de charroyer une partie du bois de marnage planches, tuiles briques et autres semblables choses. Corvée nécessaire à la construction
    Illustration :
    Salle au premier étage de l’aile gauche, détail des poutres moulurées du plafond Palier au premier étage de l’aile gauche, détail des poutres du plafond. IVR41_20175710100NUC4A , corniche amortie de trois boules sur des supports rectanguaires. IVR41_20175710103NUC4A Procès verbal de visite du château de Réchicourt ur la vente des biens nationaux, AN 10, AD54 Plan annexé au procès-verbal de vente du château de Réchicourt-le Château comme bien national en l’An VI. (AD 54, 1Q594n°349/11). Légende : A) corps de logis neuf. B) jardin d'agrément avec puits C-D ) Verger et plantation de tilleul en quinconce. E) potager clos de murs H) Verger I) potager Y) jardin Le château de Réchicourt-le-Château par Alfred Renaudin (1866-1944), collection privée Château de Réchicourt-le-Château, façade actuelle. IVR41_20175710064NUC4A Château de Réchicourt-le-Château, façade actuelle, élévation du XVIe siècle dont une travée s’est