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  • Lavoir dit la Grande Fontaine
    Lavoir dit la Grande Fontaine Neufchâteau - rue de la Grande Fontaine - en ville - Cadastre : 1810 C4 1233 1974 AH 164
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Localisation :
    Neufchâteau - rue de la Grande Fontaine - en ville - Cadastre : 1810 C4 1233 1974 AH 164
    Titre courant :
    Lavoir dit la Grande Fontaine
    Dates :
    1621 porte la date
    Appellations :
    dit la Grande Fontaine
  • Ferme n°17, dite Maison du Prévot
    Ferme n°17, dite Maison du Prévot Dompaire - 121 rue derrière les Halles 140 rue Charles Gérôme - en village - Cadastre : 2019 AB 162
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La ferme n°17 de Dompaire, est appelée la Maison du Bailly ou du Prévôt. Elle semble remonter au 17e siècle, elle aurait été construite en 1624 par Pierre Hierosme, prévot de la ville. Le bâtiment est à l'abandon entre 1976 et 1995, date à laquelle menaçant de ruine, il est acquis par la commune et profondément réhabilité. (sources : L'Est Républicain - Epinal - article du 13 avril 1995). La partie agricole
    Référence documentaire :
    La grande misère de la maison du bailli - Dompaire La grande misère de la maison du bailli. L'Est
    Représentations :
    Les 4 baies du logis de la maison du Bailly sont à croisée en calcaire (dont une restituée). La porte piétonne et son imposte sont moulurées (en grès). Les encadrements de la porte charretière et la porte de l'étable sont chanfreinés. La tour d'escalier est surmonté d'une girouette.
    Description :
    La ferme n°17 de Dompaire, dite Maison du Prévot, est située au centre du bourg de Dompaire, dans l’ancienne enceinte. Elle est composée de deux parties : une habitation urbaine s'ouvrant sur la rue un escalier en vis. La pièce gauche à l'étage a été divisée au 19e siècle par des cloisons de bois en 1978 : Une cheminée en angle dans la cuisine du rez-de-chaussée ; une cheminée contre le pignon dans la chambre du rez-de-chaussée ; et une cheminée moulurée dans la cuisine du premier étage. Une d'entrée et la cour intérieure. La partie agricole s'ouvre en façade Est (rue derrière les Halles), avec entre les deux corps constituent une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La partie agricole est aujourd’hui détruite (seule la façade sur rue est conservée) et la maison du Prévôt ruinée à la
    Illustration :
    Dompaire, Ferme n°17 dite Maison du Prévot, façade rue derrière les Halles, vue de détail de la
  • église Notre-Dame des Champs puis couvent de dominicaines puis demeure
    église Notre-Dame des Champs puis couvent de dominicaines puis demeure Toul - 3 rue Chanzy - en ville - Cadastre : 1820 L 828 2010 AR 504
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    hommes travaillaient à l'élaboration de la technique du camouflage au fort de Domgermain durant la Grande En 1622, le chanoine Gardon de la collégiale Saint-Gengoult et la famille de Bailliry fondent premières religieuses. Elles demandent aux religieuses de Dijon de venir assurer la direction spirituelle colonnes et colonnettes torses datant du 12e siècle visibles à la jonction entre l'élévation antérieure et cours, de grands bâtiments conventuels et un jardin mitoyen à l'ouest du couvent des religieuses du tiers ordre. Le chevet de l'église porte un cartouche avec la date 1663 au-dessus de l'ancienne rose 19e siècle. Le médecin et hygiéniste toulois Emile Bancel habita au 19e siècle. Plus tard
    Observation :
    BENOIT (Arthur), "L'ordre de Saint-Dominique à Toul", Mémoires de la Société d'Archéologie Lorraine , 1888, p. 219-235 ; HOWALD (Gérald), "Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre", Etudes Touloises, 1992, N° 62, p. 3-13.AD 54 : H 2718 ; H 2719, H 2720
    Référence documentaire :
    p. 3-13 Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre HOWALD (Gérald), "Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre", Etudes ", Mémoires de la Société d'Archéologie Lorraine, 1888, p. 219-235
    Description :
    étage sont à linteau en arc segmentaire délardé. La taille des fenêtres diminue avec l'élévation . L'élévation postérieure coïncide avec le chevet de l'ancienne église. La rose est désormais murée de même que la fenêtre en plein cintre originellement percée dans le pan nord-est. Au rez-de-chaussée sous pans et croupe est couvert de tuiles plates et de tuiles en écailles. Le mur fermant la propriété sur
    Dates :
    1663 porte la date
    Datation secondaire :
    3e quart 17e siècle porte la date
  • Écuries seigneuriales dites Ritterstall, Fénétrange.
    Écuries seigneuriales dites Ritterstall, Fénétrange. Fénétrange - 10 rue Stams - en ville - Cadastre : 2020 8 14 1813 G 513
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Les écuries seigneuriales appelées Ritterstall dit la Bergerie sont édifiées en 1602 (source H . Gide). C'est le duc de Croy époux de Diane de Dommartin qui en ordonne la construction. Les armes du duc de Croy étaient gravées au-dessus de la porte d'écurie cintrée (en partie détruites à la porteurs sont dessinés au nombre de 5 de chaque coté, parallèlement à la rue. On y devine un avant toit et des troupes de passage. A la demande des habitants qui étaient obligés de loger les chevaux de guerre une nouvelle écurie seigneuriale est construite en 1746 derrière la Temple. Le manège en bois qui servait à la garnison était sur l'emplacement actuel de l'église luthérienne. Ces nouvelles écuries seigneuriales prennent alors le nom de Ritterstall. Les écuries situées dans la rue Stam sont alors appelées Stamsgassestall. Au 19e siècle, les écuries sont louées par la ville mais la commune "se réserve des places dans chevaux de la brigade de gendarmerie de cette ville. Désignation des immeubles à louer : un bâtiment
    Référence documentaire :
    « Notes et documents pour servir à l'histoire de Fénétrange, » par Hippolyte Gide Manuscrits de la : Collection numérique : Originaux de la BNU Strasbourg Droits : domaine public Identifiant : ark
    Statut :
    propriété de la commune de Fénétrange
    Description :
    Les anciennes écuries seigneuriales de la ville de Fénétrange sont situées dans la rue Stam. C'est un bâtiment de plan rectangulaire, la façade postérieure s'appuie sur les anciens remparts, elle n'a aucune ouverture. La façade antérieure avait certainement à l'origine trois portes une charretière cintrée et deux portes d'écurie dont une est aujourd’hui dénaturée et ouvre sur un poste électrique et la bois. A coté de la porte charretière une ouverture rectangulaire a été ajoutée au 20e siècle. Le tuile plate. La maçonnerie en moellon calcaire crépis à la chaux. La charpente en chêne et sapin.
    Annexe :
    documents d'archives B6083 1663 La grande écurie nommée Ritter Stall située à la Stamgas a été sont situées en ladite ville. La grande muraille de la dite écurie du coté du fossé doit au-dedans et et une grande écurie dite RitterStall, l’une des dites maisons appelée la maison de Dreiss et l’autre des Rhingraff de Kirburgen…La grande écurie située en la rue dite Stamsgass bâtie sur le mur de la louée à Laurent Müller. AD54, 8B195, 1711 Les grandes écuries dépendantes du château ditte Ritterstall tout du long rem-pierrer elle est pleine de trous qu'il convient aussi de boucher pour en éviter la ruine. En la muraille du devant six des fenêtres et une poterne en bois sont à mettre à neuf ou à rénover aussi la même muraille être pourjettée et crépis à neuf tout du long. La dite écurie est sans pavé ni bouchage à la réserve d'un bout de pavé resté. Il n'y a plus aucun plancher au-dessus les sommiers écuries estantes occupées en magasin et remplies de foin. A l'égard de la toiture qui est de tuiles plates
    Illustration :
    Plan de la ville de Fénétrange, plan terrier, 1716, parcelle F "écuries à S.A.R.", AD54, B11765 Plan de la ville de Fenestrange et l'ordre et quantité de maisons et masures avec le noms des
  • Ensemble constitué d'une ferme, d'un ancien corps de garde et d'une ancienne usine d'abat-jour
    Ensemble constitué d'une ferme, d'un ancien corps de garde et d'une ancienne usine d'abat-jour Fénétrange - 13 rue de la Porte d'Allemagne - en ville - Cadastre : 1813 G 568-569-570 2020 9 50
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Le bâtiment situé à l'emplacement du corps de garde de la porte d'en haut est daté 1617 d'après la date portée sur le linteau de la porte piétonne. On peut voir ce bâtiment sur le plan terrier et un autre plan du 18e siècle (voir illustration). La ferme a certainement été édifiée à la fin du 18e siècle l'indique la date portée sur la porte d'entrée.
    Référence documentaire :
    « Notes et documents pour servir à l'histoire de Fénétrange, » par Hippolyte Gide Manuscrits de la : Collection numérique : Originaux de la BNU Strasbourg Droits : domaine public Identifiant : ark Les corporations de Fénétrange. BENOIT, Louis. Les corporations de Fénétrange. Mémoires de la
    Représentations :
    L'agrafe de la porte piétonne de la ferme est ornée de l'emblème du métier des tanneurs (et/ou
    Datation principale :
    1er quart 17e siècle porte la date
    Description :
    périodes différentes, sans liens entre eux. La propriété donne sur la rue de la porte d’Allemagne, elle est d'une porte piétonne. Les deux plus anciens sont constitués par le reste d'une tour de la porte plan de 1724. Ce sont les seuls vestiges de l’ancienne entrée fortifiée de ce coté de la ville dont un anciens fossés de la ville comblés au 18 siècle. Une ferme à quatre travées de plan, deux écuries, une siècle de la maison sur laquelle s'appuie l’appentis en face). Le linteau de la porte piétonne ne semble désaffectée est installée en 1878 dans un bâtiment en longueur parallèle à l'ancien mur d'enceinte, un grand
    Localisation :
    Fénétrange - 13 rue de la Porte d'Allemagne - en ville - Cadastre : 1813 G 568-569-570 2020 9 50
    Dates :
    1617 porte la date 1878 porte la date
    Annexe :
    , cent jantes de voitures non façonnées. A la cave, une tonne à choux-groutte, une grande cuve, deux Documents d'archives AD57, 336U41806, vente d’une maison près de la porte basse à David Karcher chamoiseur et sa femme, d’une part la porte de l’autre Fréderic Muller tonnelier du devant sur la rue et du derrière appuyé sur le mur de la ville sur la cour et dépendances du sieur Regnard. AD57, 338U20, 1846 -chaussée prenant jour par deux croisées sur la rue dite Kellergasse. Dans la cuisine. Dans une chambre croisées sur la rue. Dans une autre chambre au même étage prenant jour par une croisée sur la rue. Au grenier à foin. Dans un autre grenier au-dessus du précédent. Dans la boutique de charron, les outils de fumier. Devant la porte, une brouette et une voiture de fumier. AD57, 2O204/4 Démolition de la porte d’Allemagne qui entrave la libre circulation des voitures et notamment à la rentrée des récoltes. Vente en 21 lots. L’arcade de cette porte est trop basse et étroite, elle gêne la communication du passant avec
    Datation secondaire :
    4e quart 19e siècle porte la date
    Illustration :
    Plan de la ville de Fénétrange, détail du plan, porte d'Allemagne et corps de garde, , plan terrier Extrait du plan terrier de Fénétrange, la ville et son enceinte, AD54, B11767, 1719 Vue aérienne de la proriété à gauche du pensionnat. IVR41_20165710137NUC4A Vue depuis la rue de la porte d'Allemagne avec l'ancien corps de garde. IVR41_20215731745NUC2 Vue depuis de la propriété depuis l'ancien corps de garde. IVR41_20215731754NUC2A Ancien corps de garde, élévation antérieure, porte piétonne, détail de la date 1617 et initiales Bâtiment en appentis abritant les vestiges de la tour de la porte d'Allemagne Partie basse de la tour de la porte d'Allemagne. IVR41_20215731746NUC2 Partie haute de la tour de la porte d'Allemagne. IVR41_20215731747NUC2A
  • quartier canonial
    quartier canonial Nancy - rue du Manège rue Saint-Georges rue des Tiercelins rue Montesquieu place Monseigneur Ruch rue de la Primatiale rue Mably rue des Chanoines
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    emplacement pour l'édification d'une grande église qu'il souhaite être la cathédrale d'un nouvel évêché qui ne du chapitre (grand doyen, grand chantre et écolâtre) et à la construction d'une église provisoire Dès la création de la ville neuve de Nancy en 1591, le duc de Lorraine Charles III réserve un pour accueillir à la fois l'église et les maisons du primat et des chanoines, Charles III décide en 1603 de repousser plus à l'est les fortifications en cours de construction autour de la ville neuve. Le extension pour y installer l'ensemble des constructions nécessaires à la vie du chapitre (concédé par , pour concevoir le lotissement. Ce dernier réserve la partie nord du terrain pour la future église primatiale et le palais du primat ; la partie sud est destinée aux maisons des chanoines et des dignitaires (dite primatiale provisionnelle). Le terrain, situé dans la zone inondable de la Meurthe, et occupé en constructions ne semblent pas débuter avant 1607 : première pierre de la primatiale posée le 4 juillet 1607
    Description :
    Montesquieu, et par la place Monseigneur Ruch. La rue de la Primatiale coupe le quartier en deux parties , la taille des parcelles étant proportionnelle à la dignité de son possesseur : parcelles simples pour grand doyen (IA54003293), et correspondant à une parcelle et demi pour le grand chantre (IA54003322) et l'écolâtre (IA54003330). Toutes les parcelles donnent sur deux rues ou ruelles, et sont organisées de la même manière : une petite cour à l'ouest flanquée de dépendances donne accès à la maison proprement dite sources. L'îlot le plus à l'ouest est bordé sur la rue Montesquieu par une série de bâtiments privés ; les aujourd'hui fermée par un porche (23 rue Montesquieu). Au nord de la rue de la Primatiale, l'espace est occupé par trois entités bien séparées : à l'ouest, une série de maisons bordant la rue Montesquieu, au centre la primatiale devenue cathédrale, et à l'est, séparé de cette dernière par la rue du Cloître , l'ancien palais primatial puis épiscopal, divisé en plusieurs propriétés privées à la Révolution.
    Localisation :
    Ruch rue de la Primatiale rue Mably rue des Chanoines
    Illustration :
    ). Détail du plan de la ville de Nancy dit de la Ruelle (du nom de son commanditaire) ; gravure à l’eau Représentation du quartier en 1754. Détail du plan de la ville de Nancy gravé par Belprey en 1754 Vue aérienne d'une partie du quartier depuis l'Ouest (îlot de la cathédrale et de l'ancien hôtel du Une partie des maisons de chanoines, rue Mably depuis l'Ouest (angle rue de la Primatiale Grand Doyen au 1er plan). IVR41_20155411146NUC2A Une partie des maisons des chanoines, rue des Chanoines depuis l'Ouest (angle rue de la Primatiale Une partie des maisons des chanoines, rue des Chanoines depuis l'Ouest (angle rue de la Primatiale Une partie des maisons des chanoines, rue des Chanoines depuis l'Ouest (angle rue de la Primatiale Une partie des maisons des chanoines, rue des Chanoines depuis l'Est (angle rue de la Primatiale Une partie des maisons des chanoines, rue des Chanoines depuis l'Est (angle rue de la Primatiale
  • hôtel de Martigny puis maison Poincaré actuellement immeuble
    hôtel de Martigny puis maison Poincaré actuellement immeuble Nancy - 2 rue de Guise 117 Grande Rue - en ville - Cadastre : 1830 H 2813 1865 H 3370, 3371, 3372 1972 AL 180 2008 AL 180
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    , l'extension de la devanture sur la Grande rue fait disparaître la fenêtre de droite en rez-de-chaussée ; elle . Beau suppose qu'il s'agit de Louis-Ferdinand du Han de Martigny, haut personnage de la cour du duc quart du 18e siècle (réfection de la première volée de l'escalier avec rampe en fer forgé à arcades et devient la propriété des ancêtres d'Henri Poincaré, qui y naît en 1854 (une plaque commémorative est apposée sur la façade en 1913). D'autres travaux sont probablement réalisés à la même époque : abaissement des allèges de la plupart des fenêtres sur rues, petite extension sur la première cour (partie du corps D accolée au corps A construite en grand appareil de pierre de taille). Dans les années 1950
    Observation :
    A. Beau situe par erreur le bâtiment dans l'emprise du lotissement créé lors du percement de la rue
    Référence documentaire :
    p. 133-156 Une opération d'urbanisme à Nancy en 1607 : le percement de la rue de Guise Beau Antoine , «Une opération d'urbanisme à Nancy en 1607 : le percement de la rue de Guise», Le pays lorrain, N°3
    Description :
    lors d'un ravalement de façade en 1981) construit à l'angle de la Grande rue et de la rue de Guise, sur façade principale se situe sur la Grande rue, où les trois niveaux d'élévation présentent des fenêtres laquelle sont situées la porte piétonne et la porte cochère donnant accès à deux cours autour desquelles s'organisent les différents corps de bâtiment : deux corps de logis (corps A et B) autour de la cour principale , reliés par la cage d'escalier en fond de cour (corps C) et une aile de liaison sur la rue de Guise se retournant le long du corps A(corps D) ; anciennes écuries (corps E) et ancien garde-manger (corps F) sur la seconde cour agrémentée d'un puits (IA54003363), et couverte d'une toiture terrasse en pavés de verre. La -chaussée ont été en partie supprimées pour installer une devanture de magasin) ; la limite entre les étages de bâtiment, ainsi que la cage d'escalier, sont couverts de toitures en pavillon en ardoise, d'où émergent plusieurs souches de cheminées en briques avec frises d'arceaux datant probablement de la
    Localisation :
    Nancy - 2 rue de Guise 117 Grande Rue - en ville - Cadastre : 1830 H 2813 1865 H 3370, 3371, 3372
    Illustration :
    Elévation sur la Grande rue : état avant travaux. Dessin d'après projet de restauration de la Elévation sur la Grande rue : état après travaux. Dessin d'après projet de restauration de la Façade sur la Grande rue : ensemble trois-quarts gauche. Photographie ancienne (anonyme), début 20e Façade sur la Grande rue : ensemble trois-quarts gauche. IVR41_19735401414Z Plan partiel rez-de-chaussée. Dessin d'après projet de restauration de la pharmacie Coupe partielle corps A. Dessin d'après projet de restauration de la pharmacie. IVR41_19815403022P Elévation sur la rue de Guise : état avant travaux. Dessin d'après projet de restauration de la Elévation sur la rue de Guise : état après travaux. Dessin d'après projet de restauration de la Façade sur la rue de Guise : détail maçonnerie de brique. IVR41_19815403128X Terrasse haute du corps D : ensemble depuis le corps C vers la rue de Guise. IVR41_20165410048NUC4A
  • Maison de notable, dite maison du gouverneur
    Maison de notable, dite maison du gouverneur Marsal - 6 rue du Gouvernement - en village - Cadastre : 1828 G 4 1988 2 7
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Cotée 44 sur les plans du Génie, la maison du Gouverneur, construite en 1625 par l'architecte Jean La Hière, existe déjà au moment de la prise de la place en 1663 et figure de manière assez précise sur la vue cavalière de la place d'Israël Sylvestre en 1670. Elle est l'objet de plusieurs campagnes prisonniers de guerre, puis en 1809 aux Domaines. La ville tente alors de récupérer le bâtiment pour en faire l'armée récupère l'édifice en 1817, il est dans un tel état de délabrement qu'il doit être en grande partie reconstruit en 1823-1824. La maison possédait un vaste jardin dont la trace est toujours lisible dans la parcelle actuelle. Selon La Sauvagère (1740), il s'agirait à l'origine de la maison du gouverneur de la saline, effectivement située à proximité.
    Référence documentaire :
    Vue cavalière de la place de Marsal,, gravure d'Israël Sylvestre en 1670. vue cavalière de la
    Auteur :
    [architecte] La Hiere Jean
    Illustration :
    Vue aérienne : la maison du gouverneur (au centre, façade couverte de feuillage
  • Fontaine
    Fontaine Épinal - 11,13 place des Vosges - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La Fontaine du Poiron est attestée dès le moyen-âge, où elle semble avoir été surmontée d'un pilori . En 1542, une statue équestre de saint Maurice, patron de la ville est placée au-dessus. Elle est réalisée par Noel fils, pour 8 livres et 14 deniers. Une grille entourait la fontaine. Elle est rénovée en à l'huile le monument de 4 couches, dont la 4e est au "blanc de plomb et l'enrichit d'or et d'azur nouveau réparée au niveau de la tête et des bras. La fontaine est alimentée par la source saint-Jean (Faubourg saint-Michel). (cf. A. Fournier. Annales de la Société d'émulation du département des Vosges. 1831 . 11e fascicule .pages 118, 125) La fontaine tombant en ruines et étant trop volumineuse, une nouvelle Jeandel (sculpteur à Epinal) pour 465 livres. La pierre provient de Ville-sur-Illon. (sources Archives communales d'Epinal - DD106, CC120) La colonne d'alimentation porte un cartouche avec la date "MDCCLXXIV
    Représentations :
    Le vase monumental est orné de godrons sur la panse, et des festons sont accrochés à des coquilles , sur la lèvre. La corniche est sculptée de stalactites de manière à représenter l'eau qui coule. Les armoiries de la ville d’Épinal sont figurées en relief, par une tour surmontée de deux tourelles, dans un
    Datation principale :
    3e quart 18e siècle porte la date daté par source
    Description :
    La Fontaine du Poiron est située sur la place centrale de la ville d'Epinal. Afin de libérer de mascarons en bas-relief, séparés par des chutes végétales. La façade antérieure porte la pierre de fondation surmontée des armes de ville, dans un cartouche rocaille. Un grand vase couronne l'ensemble. Les bassins recueillant l'eau ont disparu. A l'arrière, entre les arcades et la fontaine, une porte de fer permet l'accès à l'intérieur de la colonne d'alimentation.
    Dimension :
    la 90.0 cm colonne d'alimentation
    Dates :
    1774 daté par source porte la date
    Illustration :
    Fontaine du Poiron à Epinal, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Fontaine du Poiron à Epinal, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure Fontaine du Poiron à Epinal, vue d'ensemble de la facade latérale droite IVR41_20168834760NUC2A Fontaine du Poiron à Epinal, vue de détail de la facade latérale droite IVR41_20168834761NUC2A Fontaine du Poiron à Epinal, vue de détail de la facade antérieure de trois quarts droit Fontaine du Poiron à Epinal, vue de détail de la facade antérieure IVR41_20168834763NUC2A Fontaine du Poiron à Epinal, vue de détail de la facade latérale gauche IVR41_20168834764NUC2A Fontaine du Poiron à Epinal, vue de détail de la signature sur la droite du socle du vase Fontaine du Poiron à Epinal, vue de détail de la signature sur la gauche du socle du vase Fontaine du Poiron à Epinal, vue de détail des armoiries de la ville sur le socle du vase
  • Ferme
    Ferme Essey-la-Côte - 22 rue Général Leclerc - en village - Cadastre : 1991 F 283
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    niveau) et fortement modifiée après 1950 (bouchage de la porte piétonne, enduit ciment sur le premier
    Description :
    Ferme construite en moellons calcaire enduits. La date de construction de la ferme est gravée au -dessus de la porte piétonne dans un cartouche encadré de deux pilastres s'achevant par deux volutes
    Localisation :
    Essey-la-Côte - 22 rue Général Leclerc - en village - Cadastre : 1991 F 283
    Dates :
    1615 porte la date
  • Ferme
    Ferme Maizières-lès-Vic - 11 rue du Guéoir - en village - Cadastre : 1824 H 378 1988 2 124
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Cette ferme bloc, datée 1607 sur la pierre sculptée située au-dessus de la porte piétonne, a été ainsi aucune pièce au rez-de-chaussée mais une porte basse donnant sur la cave et une autre porte
    Représentations :
    une sorte de couronne encadre les initiales I. G. I. et la date 1607 tandis que les angles de la
    Description :
    Les linteaux des baies, en grès, sont droits à l'exception de la porte charretière et d'une autre
    Dates :
    1607 porte la date
    Datation secondaire :
    1er quart 17e siècle porte la date
  • Dalle funéraire de Melchior d'Attel
    Dalle funéraire de Melchior d'Attel Domgermain - au-dessous de Saint-Maurice - rue Saint-Maurice - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Historique :
    , Charles III et Henri II. La dalle se trouvait devant l'autel.
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    dallage de la chapelle
    États conservations :
    manque la partie inférieure de cette dalle
    Dates :
    1625 porte la date
  • maison de chanoine dite hôtel du Grand Chantre puis pensionnat de jeunes filles actuellement établissement administratif
    maison de chanoine dite hôtel du Grand Chantre puis pensionnat de jeunes filles actuellement établissement administratif Nancy - 1 rue Mably rue de la Primatiale rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 786 1865 A5 1052, 1053, 1054 1972 BD 208 2008 BD 208
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    -Joseph de Nay du Plateau, nommé écolâtre en 1698, obtient la dignité de grand chantre l'année suivante française, le dernier grand chantre, François-Pascal-Marc Anthoine, est condamné à la déportation ; la les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine. Destinée initialement à l'usage de l'écolâtre du charpentier, qui obtiennent le contrat pour la réalisation de l'ensemble des maisons canoniales (contrats de travaux des 18 et 19 mai, et 4 juillet 1607 ; AD54, 3 E 1901). Elle passe ensuite aux mains des grands chantres successifs, par échange avec la maison située 7 rue des Chanoines, probablement lorsque François . Le portail sur la rue Mably est reconstruit par son successeur, Claude de Reims, dit l'abbé de Brauvilliers, entre 1704 et 1708, et orné de ses armoiries (bûchées à la Révolution) ; le même motif est repris au-dessus de la porte d'entrée du corps de logis (IM54014454). Elle aurait également été réparée à l'instigation de François-Paul de Vintimille-Lascaris (grand chantre de 1772 à 1789) selon l'historien Jean
    Précisions sur la protection :
    Les deux portes de l'immeuble, l'une sur la rue Mably l'autre sur la rue du Manège : inscription
    Description :
    , rue du Manège à l'est, et rue de la Primatiale au nord (cette dernière ouverte seulement en 1742). La plus récents (corps C et D) complètent l'ensemble le long de la rue de la Primatiale. Le corps de bâtiment principal (A) est implanté entre la cour et le jardin ; il est flanqué au sud d'une aile de dépendance (B) se prolongeant jusqu'à la rue Mably. La cage d'escalier, intégrée dans cette dernière, est mètre ; on y entre depuis la cour par une porte à crossettes surmontée d'un fronton brisé orné d'armoiries (IM54014454). Le portail d'accès à la cour sur la rue Mably, à linteau en chapeau de gendarme et fenêtres à linteau droit et moulure en quart-de-rond présentent encore la trace de croisées en pierre (façade côté jardin du corps A). L'ancien jardin est accessible depuis la rue du Manège par une petite
    Localisation :
    Nancy - 1 rue Mably rue de la Primatiale rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 786 1865
    Titre courant :
    maison de chanoine dite hôtel du Grand Chantre puis pensionnat de jeunes filles actuellement
    Appellations :
    hôtel du Grand Chantre
    Illustration :
    Portail sur la rue Mably. IVR41_20185410680NUC4A Portail sur la rue Mably, vue intérieure depuis la cour. IVR41_20175403002NUC2A Porte sur la rue du Manège, détail. IVR41_20175403005NUC2A Corps B, élévation partielle sur la cour. IVR41_20175403001NUC2A
  • maison de chanoine dite hôtel de l'écolâtre puis pensionnat de jeunes filles actuellement immeuble
    maison de chanoine dite hôtel de l'écolâtre puis pensionnat de jeunes filles actuellement immeuble Nancy - 7 rue des Chanoines 17 rue des Tiercelins - en ville - Cadastre : 1830 A5 797 1865 A5 1032, 1033, 1034, 1035 1972 BD 215 2008 BD 215
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine. Destinée initialement à l'usage du grand chantre une date indéterminée, aux mains des grands chantres successifs, par échange avec la maison située 1 Barbonnois maître charpentier, qui obtiennent le contrat pour la réalisation de l'ensemble des maisons rue Mably (IA54003322). A la Révolution française, le dernier écolâtre, François-Nicolas de Bressey , est destitué ; la maison est alors vendue comme bien national le 3 décembre 1794 à Lucile Provensale (AD 54 1 Q 490 2). Une aile en retour sur la cour d'entrée est édifiée avant 1830. En 1840, la maison (annuaires administratifs de Meurthe-et-Moselle, 1830-1902). Après cette date, la partie arrière de la parcelle à l'angle de la rue des Tiercelins et de la rue Mably (ancien jardin) est vendue (immeuble actuel
    Description :
    Maison composée d'un corps perpendiculaire à la rue Mably et d'une aile en retour sur la rue des successives du bâtiment ont fortement altéré la distribution. Il ne subsiste que quelques vestiges de l'état piédroits sur la façade postérieure du côté de la rue Mably, vaste cheminée en pierre aux piédroits en
  • ferme de Bellegoutte
    ferme de Bellegoutte Corcieux - Bellegoutte - 2 Bellegoutte - en écart - Cadastre : 1986 B6 1131
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la région, pourrait être liée aux origines piémontaises de la famille Marcot qui s'installe en ce dendrochronologie sur la charpente), elle conserve des baies aux linteaux trilobés et en accolade de la fin du Moyen Age et porte sur la clé du cintre de la porte charretière la date de 1623.
    Description :
    à l'étage, d'une cuisine, d'un grand poële et d'une pièce arrière. La grange s'ouvre sur l'arrière ouverte sur le couloir d'accès à l'habitation. La partie logis est composée d'un vestibule qui donne accès par une porte charretière. Un balcon (atypique) porté par des consoles en grès court le long de la portent des linteaux à motif trilobé pour l'un et en accolade pour l'autre. La porte d'accès au logis
    Dates :
    1623 porte la date
    Illustration :
    Détail du linteau de la porte d'accès au logis. IVR41_20168810521NUC4A Encadrement de la porte d'accès à l'étage. IVR41_20168810523NUC4A Mur séparant la cuisine du poële, portes et placard de chauffe. IVR41_20168810522NUC4A
  • maison de chanoine dite hôtel du Grand Doyen actuellement immeuble
    maison de chanoine dite hôtel du Grand Doyen actuellement immeuble Nancy - 9 rue Mably 21 rue des Tiercelins rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 795 1865 A5 1036, 1036 bis, 1037, 1038, 1039, 1040 1972 BD 203 2008 BD 203
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine. Destinée à l'usage des grands doyens du chapitre -Hyacinthe comte de Tornielle, grand doyen entre 1711 et 1742. A la Révolution française, le dernier grand 1607). Celui-ci fait appel à un architecte parisien, maître Lambert, pour réaliser la maison ; ce plan dit de la Ruelle, le corps de bâtiment principal est achevé avant 1611. Toutefois les travaux l'achèvement de la maison (AD 54, 3 E 1564). Cette seconde phase de travaux semble concerner la construction d'annexes autour de la cour des communs, et d'une galerie de peinture sur le jardin en prolongement du corps de bâtiment principal. La maison fait l'objet d'une campagne de modifications dans la première moitié du 18e siècle : reconstruction du portail principal sur la rue Mably, légère surélévation du corps de bâtiment principal, réfection de la charpente (datée 1721 par dendrochronologie ; analyse du laboratoire doyen, Jacques-Marc-Antoine Mahuet de Lupcourt est emprisonné quelque temps ; la maison fait alors
    Représentations :
    condamnée dans la cour d'entrée ; armoiries : armes d'Antoine de Lenoncourt dans un cartouche ornant la clef
    Description :
    . La parcelle est schématiquement scindée en deux parties d'égale importance : à l'est se trouve le principal (A) est implanté entre la cour principale et le jardin ; il se prolonge au sud par une aile (B ; abritant à l'origine une volière en rez-de-chaussée et une galerie à l'étage) donnant sur la cour des communs bordée par des corps de dépendances (C), et accessible par un portail donnant sur la rue des d'entrée en plein-cintre surmonté du buste du duc de Lorraine Henri II sur la rue Mably donne accès à la cour principale au fond de laquelle se trouve le corps de logis à un seul étage, flanqué sur la droite d'une aile en retour (D) qui donnait accès à la cour des communs par un passage surmonté des armoiries de Pierre de Stainville, disparues probablement à la Révolution ; une autre aile plus récente (E ; début 19e siècle) borde la cour à gauche. Les façades sur la cour principale et sur le jardin présentent des fenêtres dont les piédroits sont ornés de harpes répondant à celles des chaînes d'angle ; la
    Titre courant :
    maison de chanoine dite hôtel du Grand Doyen actuellement immeuble
    Dates :
    1619 porte la date
    Appellations :
    hôtel du Grand Doyen
    Illustration :
    Représentation des bâtiments en 1611. Détail du plan de la ville de Nancy dit de la Ruelle (du nom Façade sur la rue des Tiercelins, vue de trois-quart du côté du jardin. IVR41_20155411540NUC2A Façade sur la rue des Tiercelins, vue de trois-quart (angle rue Mably). IVR41_20155411539NUC2A Façade sur la rue des Tiercelins, porte cochère (détail). IVR41_20155411535NUC2A Façade sur la rue des Tiercelins, porte cochère ; détail de la clef aux armes de Lenoncourt Façade sur la rue des Tiercelins, porte cochère ; chute (détail ventail gauche Façade sur la rue des Tiercelins, porte cochère ; chute (détail ventail droite Façade sur la rue Mably, vue de trois-quart. IVR41_20155411146NUC2A Façade sur la rue Mably, porte cochère surmonté d'un buste du duc Henri II. IVR41_20145411713NUC2A Façade sur jardin, détail de l'ancienne porte d'accès à la cour des communs. IVR41_20145411706NUC2A
  • immeuble
    immeuble Nancy - Ville Vieille AN îlot L - 3 bis rue du Cheval Blanc - Cadastre : 1830 G 363 1972 AN 89
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    De cet immeuble construit à la fin du 16e siècle ou au début du 17e siècle, on conserve au Musée , et sur laquelle on lit l'Inscription suivante : "ENTRES.EN.JOYE.SORTES EN PAIX APRES GRAND TRAVAIL anciennes écuries de l'hôtel) a subi des transformations, notamment avec la création d'une travée supplémentaire à gauche durant la 1ère moitié du 19e siècle, et la modification partielle du rez-de-chaussée dans la 2e moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    extérieures à Nancy, dans Journal de la société d'archéologie lorraine, 1880
    Description :
    Façade sur la rue du Cheval Blanc à quatre travées sur quatre niveaux. Rez-de-chaussée en partie trouve une statuette moderne de la Vierge, ancienne porte cochère en arc en anse-de-panier. Baies des étages 1 et 2 de la travée de gauche : linteau droit avec feuillure. Autres baies des étages 1 et 2
    Dates :
    1622 porte la date
  • église de l'Annonciation de Notre-Dame de Grâce du noviciat de jésuites
    église de l'Annonciation de Notre-Dame de Grâce du noviciat de jésuites Nancy - 163 rue Saint-Dizier - en ville - Cadastre : 1830 D 189 1865 D 223 1972 BW 207 2002 BW 207
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Historique :
    16 août 1602 par Antoine Fournier, évêque de Basilée et suffragant de Metz) et financée en grande partie par Antoine de Lenoncourt, dont les armoiries ornaient initialement la façade (marché de travaux élevées aux extrémités de la nef, laissant entre elles un "réduit obscur" d'un côté et une cour de l'autre duc pour la 1e chapelle à droite de l'entrée (chapelle des martyrs), Mme de Serre, veuve de Jean-Louis de Lenoncourt (cousin d'Antoine) pour la 1e chapelle à gauche (chapelle des saintes Vierges et veuves ), Jean des Porcelets de Maillane maréchal de Lorraine et évêque de Toul (1607-1624) pour la 2e chapelle à droite accolée au croisillon sud (chapelle des Apôtres), la duchesse de Clèves, fille de Charles III pour la 2e chapelle à gauche accolée au croisillon nord (chapelle des confesseurs ou chapelle de la Vierge dernier). Pour cette raison l'église tient une place importante dans l'histoire de la maison de Lorraine , les jésuites ayant joué un rôle de gardiens spirituels de la famille ducale. En 1772, les chapelles
    Description :
    représentées des scènes la vie de la Vierge, sur les murs, des pilastres et de grands cadres blancs dans croix latine à chevet plat. La nef était plafonnée, éclairée par des fenêtres hautes jumelées en plein cintre. La façade sur la rue est toujours en place. Composée selon un parti de symétrie, elle est rythmée architrave à triglyphes (métopes nues) ; la porte médiane est à linteau droit mouluré à crossettes et marquée volutes ; la partie haute est ornée d'un cartouche ovale bombé avec l'inscription rayonnante IHS. A 54 H 1809- analysée par N. Hinfray, La sensibilité religieuse en Lorraine après le Concile de Trente ce décor, notamment sur les arcades de la nef et sur le mur haut (étudié dans la base Palissy sur la rue des 2 premières subsiste en partie, celle de gauche a été surélevée, celle de droite a été intégrée dans la façade du bâtiment conventuel élevé sur la rue, y sont encore en place les fenêtres jumelles à fronton triangulaire, percées de part et d'autre de la façade de l'église. Autres vestiges
    Illustration :
    Plan à la fin du 18e siècle. Encre, s.d. [vers 1770]. IVR41_20145411829NUC2A Plan et coupe au niveau de la charpente. Encre, s.d. [début 17e siècle]. IVR41_20145411830NUC2A Elévation partielle de la façade occidentale, 1769. IVR41_19875401546P
  • Ferme n°63
    Ferme n°63 Dompaire - Laviéville - 32 ruelle de Laviéville - en village - Cadastre : 2019 AC 35
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La ferme n°63 de Dompaire possède une structure qui remonte au premier quart au 17e siècle selon la date "1618" sculptée sur le linteau de la porte piétonne du logis nord, dans le charri. C'est la plus ancienne date portée en place relevée dans la commune et sur l'ex-canton de Dompaire. Des modifications ont été apportées postérieurement, notamment dans le logis sud (installation d'un four à pain dans la
    Représentations :
    Les encadrements des deux portes charretières, de la baie droite à l'étage, et de deux baies du pignon nord-ouest sont chanfreinés. En façade sud-ouest, la baie de l'étage gauche est à linteau trilobé . Un écusson sculpté d'une croix est placé au-dessus de la porte charretière. Les volets présentent des petits jours en forme de balustre. Dans le charri, la porte piétonne du logis sud est surmontée d'un linteau trilobé, sculpté d'un écusson. L'encadrement de la porte piétonne du logis nord est mouluré et son
    Datation principale :
    1er quart 17e siècle porte la date
    Description :
    . Cette grande ferme est constituée de trois travées avec un logis de part et d'autre de la grange La ferme n°63 de Dompaire est située dans à Laviéville, hameau regroupé autour de l’église. Non sous la baie, et un four à pain dans la cheminée (logis dénaturé). Cette travée se divise en deux espaces en façade sud : une étable et un 3e logis, dont la cuisine a été ajoutée sur l’usoir en rabaisse . Actuellement en ruine, une petite cheminée dans l’angle (traces de badigeon bleu) et une pierre à eau sous la une cheminée contre le pignon et une pierre à eau sous la baie. A l’arrière, l’écurie et l’étable s’ouvrent au sud. La grange est traversante, mais est subdivisée au nord par un charri : un espace clôt par (reconstruit en 2018), une pierre en remploi porte la date "1565".
    Dates :
    1618 porte la date
    Illustration :
    Dompaire, Laviéville, Ferme n°63, facade antérieure nord-est, vue de détail de la porte charretière Dompaire, Laviéville, Ferme n°63, facade antérieure nord-est, vue de détail de l'arc de la porte Dompaire, Laviéville, Ferme n°63, facade antérieure nord-est, vue de détail de la baie de la Dompaire, Laviéville, Ferme n°63, facade antérieure nord-est, vue de détail de la baie à linteau de la porte charretière. IVR41_20198840441NUC2A Dompaire, Laviéville, Ferme n°63, facade antérieure nord-est, vue de détail de la baie à Dompaire, Laviéville, Ferme n°63, pignon est, vue de détail de la baie à encadrement chnafreiné Dompaire, Laviéville, Ferme n°63, facade antérieure sud-ouest, vue de détail de la porte -dessus de la porte du logis Est. IVR41_20198840447NUC2A Dompaire, Laviéville, Ferme n°63, muret nord de clôture du jardin, vue de détail de la pierre datée
  • maison du chanoine Nicolas Viardin actuellement immeuble
    maison du chanoine Nicolas Viardin actuellement immeuble Nancy - 6 bis rue des Chanoines - en ville - Cadastre : 1830 A5 810 1865 A5 998, 999, 1000 1972 BD 222 2008 BD 222
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    destiné à accueillir les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine (AD 54 : 3 E 1901, G 330). Celui -ci étant nommé écolâtre du chapitre primatial, la maison est cédée rapidement au chanoine Chabraux . La maison fait l'objet d'une reconstruction au 18e siècle (fenêtres à linteaux segmentaires délardés ). Le dernier chanoine occupant, Antoine-Hilaire Person de Grandchamps, la revend en mars 1790, et elle est acquise l'année suivante par Gérard Paul Trailin, qui obtient la confirmation de sa propriété en siècle afin de créer un véritable étage carré à la place du grenier.
    Description :
    Ancienne maison de chanoine élevée sur une parcelle traversante entre la rue des Chanoines et une cour et jardin. L'accès actuel à la parcelle est situé côté jardin, sur la rue des Chanoines, par un pilastres toscans sur les deux niveaux ; le pavillon nord est largement ouvert sur le jardin par de grandes de garde-corps en fer forgé à motifs de volutes. La toiture est à abouts de chevrons débordants. La