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  • maison Grisot dit hôtel de Gormand puis maison des soeurs macarons actuellement immeuble
    maison Grisot dit hôtel de Gormand puis maison des soeurs macarons actuellement immeuble Nancy - 10 rue des Soeurs Macarons - en ville - Cadastre : 1830 A5 674 1865 A5 1184, 1185 1972 BC 240 2008 BC 240
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    adjacent qu'il a fait construire quelques années auparavant (8 rue des Soeurs Macarons ; IA54002905). La entre le palier intermédiaire de l'escalier principal et un escalier secondaire en aile avant la ) mais non vérifiée à ce jour par aucune source d'archives, l'hôtel aurait appartenu à la famille de Gormand à la fin du 18e siècle, et compta à partir de 1790 parmi ses occupants Marie Mélanie de Gormand 1765 dans l'église du Saint-Sacrement, détruite) ; en 1793, la religieuse aurait accueilli 2 soeurs converses (dont Elisabeth Morlot) dans la maison familiale où elles produisirent et firent commerce des célèbres gâteaux. Toutefois, lors de la vente révolutionnaire de la maison le 31 mars 1794, la maison est la propriété de la famille Vallet, comme l'hôtel adjacent (n° 8), et elle est acquise alors par Morlot, détentrice de la recette des macarons, dont le mari, Monsieur Muller est pâtissier. La production , cheminées des pièces du 1er étage) datant probablement du Second Empire (1852-1870). La maison communiquait
    Précisions sur la protection :
    façades et toitures sur rue et sur cour, le grand escalier avec cage et rampe, les deux fours et la cheminée de la pièce sur cour : inscription par arrêté du 19 mai 1987
    Représentations :
    ordre composite : encadrement de la porte ; mascaron : figure de Mercure ; ornement végétal : platine du heurtoir ; ornement végétal et fleur : imposte de la porte ; monogramme A Z G : imposte de la
    Description :
    corps principal occupe également un côté de la cour. La porte piétonne occupe à gauche l'espace d'une 5e figurant une tête de Mercure. La menuiserie de la porte comporte deux panneaux moulurés à décor géométrique rue possèdent des verrières à décor géométrique dans leur partie basse. La façade postérieure est à 3 niveaux, le 1er étage à grande élévation correspond à l'emprise de l'escalier intérieur qu'éclairent 2 hautes baies aux chambranles moulurés. Balcon d'angle aux étages avec garde-corps en fer forgé. La façade en retour comporte 2 niveaux de hautes fenêtres et un dernier niveau de baies plus petites. La pièce du rez-de-chaussée sur la cour conserve une cheminée 18e siècle (IM54014091) accostée de 2 fours
    Illustration :
    L'immeuble en 1972, avec l'enseigne de la fabrique de macarons. IVR41_19725401245Z
  • puits
    puits Poussay - place du Cloitre place du puits - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    propriétaires desdites maisons et à celle du village qui sont à la portée du cloître" (AD Vosges 4 Q 27). Il est couvert d'un toit en pavillon en réemployant 4 colonnes provenant probablement du cloitre ou de la
    Référence documentaire :
    lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie lorraine et du p. 105 La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay SCHWAB Léon, La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie nouvelle
    Description :
    duquel s'enroulait la corde ou la chaine du seau. Ce rouleau était actionné par une grande roue de bois blasons effacés qui portaient probablement les armes du Chapitre. La superstructure permettant le puisage
    Dimension :
    d 2.0 m roue de la superstructure
    Appellations :
    Grand Puits
    Illustration :
    Grand Puits couvert de Poussay, vue du puits et de la superstructure IVR41_20178835259NUC2A Grand Puits couvert de Poussay, vue de la charpente IVR41_20178835260NUC2A Grand Puits couvert de Poussay, carte postale du début du 20e siècle. IVR41_20178835262NUC1Y Grand Puits couvert de Poussay, vue d'ensemble depuis l'ouest IVR41_20178835257NUC2A Grand Puits couvert de Poussay, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20178835258NUC2A Grand Puits couvert de Poussay, vue de détail de l'épi de faitage IVR41_20178835261NUC2A
  • Ancien presbytère catholique de Fénétrange.
    Ancien presbytère catholique de Fénétrange. Fénétrange - 14 rue de L'Eglise - en ville - Cadastre : 1813 G 435 2020 9 85
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    hôpital depuis la rue de l'Hospice. Sur le plan terrier elle occupe toute la parcelle actuelle et est notée : L maison curiale. En 1716, la maison curiale appartient "aux bourgeois et communauté de la ville de Fénétrange, la maison curiale sise derrière l'église avec ses écurie et cour séantes du devant vers l'église...le maison règne le long d'une ruelle qui vient de l'église en la rue Kellergass (rue de " des fenêtres, des portes piétonnes, de la toiture et le mur pignon de l'écurie en pan de de bois est n’apparaissent déjà plus sur le cadastre ancien. Des écuries et bûcher accolées à la façade latérale gauche sont certainement un four saillant du côté de la rue de l'hospice mais il n'est plus visible aujourd'hui. L'ensemble
    Référence documentaire :
    « Notes et documents pour servir à l'histoire de Fénétrange, » par Hippolyte Gide Manuscrits de la : Collection numérique : Originaux de la BNU Strasbourg Droits : domaine public Identifiant : ark
    Représentations :
    Encadrement de la porte piétonne mouluré, linteau est orné d'une fleur sculptée, la porte piétonne d’angelot. La cheminée au large de la cuisine, en pierre, a ses poutres moulurées, le poteau est galbé il repose sur un socle rectangulaire mouluré pareil au chapiteau. La cheminée adossée du rez-de-chaussée a . La cheminée adossée du premier étage a ses jambages galbés, le linteau est orné de deux spirales
    Statut :
    propriété de la commune de Fénétrange
    Description :
    de l'hospice ouvre sur la pièce du coté de la cour par une grande porte vitrée. Les trois pièces en Le presbytère catholique est situé entre la rue de l’Église et la rue de l'Hospice. Il y a une porte de sortie du côté de la rue de l'Hospice. Un petit passage depuis la rue de l'hospice entre la écuries. La parcelle est fermée par un mur percé d'un portail encadré de deux pilastres et d'une porte intérieur perpendiculaire percé par une porte piétonne permet l'accès entre la cour du bâtiment d'habitation siècle. L'accès au bâtiment d'habitation se fait par une porte piétonne, la partie supérieure des boiseries est vitrée et protégée par une grille en fonte de fer. L'encadrement de la porte, en pierre de taille de grès est mouluré et est surmontée d'une imposte vitrée à dix carreaux. La porte est amortie d'un fronton à deux volutes encadrant une sculpture en relief représentant une tête d'angelot. La façade postérieure à 5 travées d'élévation, un étage sur un rez-de-chaussée surélevé, la présence d'une
    Annexe :
    consistance d'un 8e cinq verges, d'une part l’hôpital et d’une Godcho Levy, au midy la grande rue et au nord . Les piédroits de la grande porte d’entrée de la cour sont en pierre de taille d’un seul bloc chacun et doculents d'archives AD54, B11765, terrier 1716. fol 999, aux bourgeois et communauté de la ville de Fénétrange la maison curiale sise derrière l'église avec ses écurie et cour séantes du devant vers l'église...le maison règne le long d'une ruelle qui vient de l'église en la rue Kellergass en laquelle rue prince de Salm. Une maison au-dessous de l’église et de la place de la justice proche l’altenbaw faisant un quart de deux rues faisant de longueur le long de la rue qui vient de la place de la justice, du derrière où elle a une ruelle de sortie joint avec sa ruelle aux écuries et jardin de la cure, touche du haut vers le midi à la maison des héritiers de Melchior Hubou d’autre sur la rue, sa longueur est de 66 présent et acceptant pour lui ses héritiers et ayant cause une maison cy devant curiale de la commune de
    Illustration :
    Plan de la ville de Fénétrange et l'ordre et quantité des maisons et mazures avec les noms des habitants et officiers quy y résident, 1713, parcelle de la maison au curé ou doyen avec jardin, cour et Plan de la ville de Fénétrange, L maison curialle, AD54, B 11765. IVR41_20205730913NUC2A Ancien presbytère catholique, vue depuis la rue de l'église. IVR41_20215731032NUC2A Cuisine au rez-de-chaussée, détail de la cheminée au large, seconde pièce en profondeur, coté rue Troisième pièce en largeur, rez-de-chaussée, coté cour, petit placard 18e siècle sous la fenêtre Troisième pièce en largeur, rez-de-chaussée, coté cour, petit placard 18e siècle sous la fenêtre Cheminée dans la seconde pièce en largeur du rez-de-chaussée, coté cour. IVR41_20215731724NUC2A Détail du décor de la cheminée dans la seconde pièce en largeur du rez-de-chaussée, coté cour Porte de la cave voûtée depuis l'intérieur, porte donnant sur la rue de l'Hospice
  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’hôpital Sainte-Catherine, construit entre la rue Saint-Sauveur (qui reprend le tracé de la voie antique de Reims à Metz) et la fortification de la ville, compte, avec celui de Saint-Nicolas, parmi les Grands hôpitaux de Verdun, par opposition aux Petits hôpitaux. D’après l’historien de Verdun Clouët, il l’appellation de « Maison-Dieu Saint-Sauveur, mais son nom actuel n’est attestée pour la première fois qu’en 1423. La chapelle de l’hôpital, dédiée à sainte Catherine, est une construction de la première moitié Service régional de l’Archéologie en 1995 a démontré que la nef a été amputée de plusieurs travées à une date indéterminée. Ses origines sont obscures. Reconstruite dans la première moitié du XIVe siècle . Largement doté à la fin du XVIIe siècle, il accueille 220 personnes en 1726, 300 vers 1735, et encore 210 malades en 1850 (Clouët, 1850, p. 15) L’hôpital comportait, avant sa restructuration à la fin du XXe
    Description :
    manifestement à la chapelle. Elles se situent d’ailleurs dans le prolongement de ses grandes arcades nord. Corps L’hôpital Sainte-Catherine est situé dans la ville basse, sur la rive droite de la Meuse, dans un milieu assez densément bâti. Les bâtiments s’élèvent entre la rue Saint Sauveur (tracé présumé d’une voie deux entités : 1) Au nord, jouxtant la chapelle Sainte-Catherine orientée ouest-est (donc perpendiculaire à la voirie), un ensemble de quatre corps entourant une cour. A l’est, le corps A, côté rue ouverte. 2) Au sud de la chapelle, un ensemble de trois corps de bâtiments délimitant deux cours (entroquite de la Côte de Meuse): corps A, façade sur rue, chapelle : façades est et sud, corps C, façade sud l’origine de tuile creuse. La chapelle était couverte de tuile plate en écaille. Structures : A,B,C,D,E . Chapelle : nef à trois vaisseaux. La partie Ouest est subdivisée en deux étages. Vestiges du voûtement initial du collatéral nord (croisées d’ogives) dans la cage d’escalier menant à l’étage. Corps F : sous
    Annexe :
    œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur cuisine pavée, « la vieille cuisine » prenant jour sur le cimetière de l’hôpital avec une grande cheminée deux grands murs des côtés de cet édifice, et mesme le frontispice ou pignon au-dessus de la porte détruire la grande croisée du portail. »Réparations à faire. Maçonnerie : reconstruction du mur dans le bâtiments, construction d’une grande salle sur la cour etc...prisons, cheminées, charpente . Coût : 16516 façades sur rue, sur la grande cour, sur la petite cour des prisons, les voûtes des prisons au rez- de Chronolologie des travaux de la chapelle La chapelle Sainte-Catherine constitue l’élément le plus XIVe siècle. Il apparaît évident que les arcades aujourd’hui noyées dans la façade sud du corps C (fortement remanié au XVIIIe siècle) appartiennent à la chapelle. Deux arguments plaident en faveur de cette
  • hôpital
    hôpital Remiremont - rue Georges Lang - Cadastre : 2020 AC 155 2020 AC 120 2020 AC 119 2020 AC 153 2020 AC 165
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    "sombres, humides et malsaines" (cf Hdpt A 6) et une chapelle réduite à une simple pièce contre la rue et /E3). Devant tant de vétusté et en raison de la crainte d'y voir se développé un foyer de travaux d'agrandissement furent effectués au XVIIIe siècle augmentant la capacité du nombre de lits mais aussi de l'appartement du directeur à la demande du chanoine Pierre Andreu en 1753-1754. Après un incendie, de nouveaux bâtiments sont édifiés pour la direction de Charles Perron (1820-1970) à partir de " en 1903, une salle d'opération en 1908 ... et réaménage la chapelle en 1890. Les vitraux de cette dernière avaient été refaits en 1873 Les anciens bâtiments ont détruits en 1974 pour permettre la construction d'un nouvel équipement projeté dès 1965 et dont les travaux durent jusqu'en 1977. Seule la porte de la chapelle est conservée, déplacée et réinstallée, elle est protégée au titre des Monuments
    Référence documentaire :
    " dans La lorgnette hospitalière, 1992 BAUMGARTNER (Jean-Claude), Béatrix Hiéronyme de Lorraine -Lillebonne et l'hôpital de Remiremont" dans La lorgnette hospitalière, n° 15, septembre, 1992, p. 19-20 Bamgartner (Jean-Claude), 'hôpital de Remiremont, 1000 ans d'histoire hospitalière, dans La hospitalière, dans La Lorgnette hospitalière, n°16, décembre 1993, p. 5-6 Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de . Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de Remiremont au
    Précisions sur la protection :
    Portail, y compris la niche avec sa statue qui le surmonte : inscription par arrêté du 20 août 1974
    Représentations :
    niche accostée de volutes feuillagées qui abritait la statue de sainte Béatrix.
    Description :
    Il ne subsiste de l'ancien hôpital que le portail de la chapelle.
    Annexe :
    facilement accessible, le nouvel hôpital s’élevait au pied de la colline du Calvaire dans un endroit aéré achevés en 1724, avant la démolition des anciens locaux, permettant aux malades d’être transférés sans d’une toiture à longs pans et croupes avec une large façade sur rue. On ignore la distribution second. La pharmacie pourrait avoir été dès l’origine au rez-de-chaussée si l’on en croit les témoignages du XIX e siècle. Les façades sur rue ou sur cour étaient d’une grande simplicité encore plus grande bandeau qui souligne chaque niveau. Les percements étaient abondants, plus grands et plus nombreux aux rappelait à chacun la devise de l’hôpital et l’année de son ouverture gravées sur une plaque de marbre noir connaissons la capacité d’accueil de l’établissement en 1726 (13 lits pour les malades et 14 pour les orphelines) et surtout par les rapports de la fin du XVIII e siècle, après des travaux d’agrandissement logeaient probablement à l’étage (comme à Commercy) dans l’aile sud, proche de la chapelle mais aussi à
  • ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay
    ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay Poussay - Rue des Halles rue de l' Abbaye rue du cloître ruelle Montaigne place du puits - en village - Cadastre : 2020 AB 10 à 26
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’abbaye féminine de Poussay fut créée, selon la règle bénédictine, en 1018 par l'évêque Berthold plus anciens vestiges témoignent de la construction de demeures dès la fin du XVe siècle (cf. arc en presbytère ; il pourrait s’agir des armes de la famille de Rainville) ce qui est cohérent avec l’indication des XVIe et XVIIe siècles (ex. maison située parcelle 1980 B 538). La fin du 1er quart du XVIIIe connait des travaux d’une ampleur mal identifiée en 1735 (date sur la clef de voûte en remploi dans une ), 1723 (parcelle 1980 B 537), 1738 (parcelle 2020 AB 17), 1759 (achat d’une maison rue de la halle par -Charlotte de Mitry, il est vrai de la même famille et dans une maison hors du « cloître ». En février 1792 , le procès-verbal de visite pour la prisée de ce bien national de première origine décrit un quartier depuis la rue par une porte à deux battans sans serrure ny clef …/…. . Il se trouve à chaque bout dudit en tenue de chœur « la chambre des manteaux » située entre l’église et le « cloître », une sacristie
    Référence documentaire :
    Achat d’une maison rue de la halle par Anne de Constable puis agrandissement (1759, 1772) Archives des Vosges, Épinal : procès verbal pour la vente des biens nationaux; , Iconographie lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie p. 100-110 La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay SCHWAB Léon, La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie
    Représentations :
    Linteau de portes : palme, cartouche cheminée et linteau : armoiries de la famille de Raville (?)
    Description :
    Fussey secrète du chapitre 4 Q 27) permettent de décrire à grands traits la maison canoniale de Poussay Les visites de terrain de 1980, les travaux de Léon Schwab et le descriptif de la maison de Mme de ] se trouve un chemin pavé en pierre de taille, le reste de la cour est pavé en pavé de bout » (Mme de Fussey) voire une seconde plus petite faisant office de puits d’éclairage. Généralement la maison 1093). Une ou plusieurs caves sont situées sur le corps principal avec accès intérieur ou extérieur. La n’étant présent que pour la porte piétonne : encadrement mouluré, linteaux à décor de palmettes (1989 B 1093), de cartouche (1980 B 527), gardant parfois la trace d’un badigeon blanc (1980 B 1093) ou encore , 1133). Les matériaux de couverture sont diversifiés selon la pente et l’ancienneté : tuile plate, tuile creuse et lave de grès. Autour de la maison peuvent se trouver un ou plusieurs jardins, dont un jardin , grenier à grain, auge pour la collecte des eaux pluviales (Mme de Fussey), puits (dans le jardin 1980 B
    Dates :
    1720 porte la date 1723 porte la date 1724 porte la date 1735 porte la date 1738 porte la date 1875 porte la date
    Annexe :
    la grande cour ; l’on sort de cette chambre à four par une porte qui donne sur la même cour. Article enfermée par des apparrois en planches, éclairé par une croisée qui donne sur la grande cour, le tout grand degré dont il est parlé cy-avant Article 29 [illisible] Article 30 : La toiture sur une partie du Procès-verbal de la prisée des biens du chapitre de Poussay AD 88 4 Q 27 20 février 1793 Employé 4 jours tant à l’estimation dont il s‘agit qu’à la rédaction des présentes Ce jourd’huy vingt février mil sept cent quatre-vingt-douze, l’an deuxième de la République française, nous soussigné Philbert Gérard entrepreneur de bâtiment demeurant à Poussay expert nommé de la part des citoyens administrateurs du sacristies de même que la tour du cloché et une partie du cloître, le tout provenant du ci devant chapitre de devant lequel j’ai prêté le serment de bien et fidèlement [illisible] la commission qui m’a été confiée , après me suis transporté dans laditte église et dans ses dépendances pour les examiner la scituation et
    Texte libre :
    Le chapitre des dames nobles de Poussay est moins étudié que ceux de Remiremont et d’Epinal et la documentée portant sur sa disparition par Léon Schwab dans la revue « La Révolution dans les Vosges » en 1910 . La rédaction de la synthèse de cette opération (sans reprise sur le terrain) est faite en 2020 en
  • Usine métallurgique, actuellement ferme
    Usine métallurgique, actuellement ferme Vrécourt - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1840 B4 397 à 399, 403 à 406, 408 1968 B4 154, 532, 556, 558
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La forge est construite entre 1702 et 1708 à l’emplacement d’un ancien moulin par Charles François de Luigné puis en 1773 de la famille de Brunet-Neuilly. Le baron Dietrich en donne en 1788 la bail à deux entrepreneurs franc-comtois qui font travailler une vingtaine de personnes. La production annuelle est d’environ 30 tonnes de fonte dont la moitié est transformée en fer commercialisé par le port proximité (Chaumont-la-Ville, Graffigny-Chemin, Malaincourt). Le bois provient pour un quart de la , Neufchâteau et Bourmont et même de la maitrise de Saint-Mihiel. Suite à l’émigration de la famille Brunet -Neuilly à la Révolution, l’usine est vendue comme Biens Nationaux de 2e origine. Le 23 messidor an IV (11 juillet 1796) la forge est achetée par Claude-Thomas Falatieu propriétaire de la Manufacture de fer blanc rachetée par Charles Joseph Hocard, négociant de La Rochelle demeurant à Gondrecourt-le- Château (Meuse fait travailler plus de 50 ouvriers en interne et en externe. Les plans signalent aussi la présence
    Référence documentaire :
    p. 144 La grande forge Sütterlin (Christian), La grande forge, [s.l.] édition d'Assailly, 1981 t. III, p. 523-526 Description des gîtes de mi et des bouches à feu de la France, Dietrich (Philippe Frédéric de), Description des gîtes de minerai et des bouches à feu de la France, Paris, Didot p. 153 Les forges vosgiennes en l'an IV Boizot (G), Les forges vosgiennes en l'an IV, dans la
    Annexe :
    Espringo de la Franche-Comté. Leur bail exen 1797. Ces MM. Sont en même temps fermiers de la terre. Le 11 ), en lui imposant la condition de construire la forge et le fourneau de Vrécourt, avec faculté comme à occasionnées par la construction des usines. Celles-ci consistent en un fourneau, deux feux d’affinerie, une chaufferie et une fonderie. Depuis le bail actuel, cette dernière chomme [chôme] ainsi que la chaufferie. Le fourneau marche environ 9 mois par année ; son produit va à 700 milliers. La forge ne fabrique guère , se convertit en sablerie. La mine qu’on emploie au fourneau se tire des finages de Vrécourt, de Chaumont [52, Chaumont-la-Ville], de Malincourt [Malaincourt] et de Graffigny [52, Graffigny-Chemin […]. Les bois de la seigneurie de Vrécourt fournissent une coupe annuelle de 130 arpents, de l’âge de 25 ans. Cette affectation fournit à peu près le quart de la consommation, le surplus s’achète en (Philippe Frédéric de), Description des gîtes de mi et des bouches à feu de la France, 1788, t. 3, p. 523
    Illustration :
    Vue aérienne depuis le sud, au premier plan le près remplaçant la retenue. IVR41_20158810835NUC4A Halle du haut-fourneau : façade latérale gauche, détail de la partie droite IVR41_20218830064NUC2A Atelier accolé à la halle du haut-fourneau : partie gauche de la façade antérieure
  • Halle-lavoir-abreuvoir Saint-Vincent
    Halle-lavoir-abreuvoir Saint-Vincent Liffol-le-Grand - rue de la Halle rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1859 B3 1086 1937 B3 731
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Représentations :
    triangle de la Trinité
    Localisation :
    Liffol-le-Grand - rue de la Halle rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1859 B3 1086 1937 B3
  • Ferme
    Ferme Landaville - Landaville-le-Bas - C.D.22 1ère ferme - en village - Cadastre : 1971 AC 159
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Ferme construite en 1712, date portée par la porte charretière ; repercée en grande partie dans la
    Dates :
    1712 porte la date
  • ensemble de 2 tympans à décor armorié
    ensemble de 2 tympans à décor armorié Nancy - 1 rue Mably rue de la Primatiale rue du Manège - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    le grand chantre Charles de Reims, lors d'une campagne de travaux sur l'hôtel : reconstruction du portail sur la rue Mably, reprise partielle de la porte d'entrée sur la cour. Ils portent les armoiries écartelées de Reims et de Riguet, parents du grand chantre.
    Description :
    partiellement bûchées portées par deux lions ; au tympan de la porte sur cour, les armes, mieux conservées
    Localisation :
    Nancy - 1 rue Mably rue de la Primatiale rue du Manège - en ville
  • fontaine - lavoir - abreuvoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir Morizécourt - 19 Grande Rue - en village - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    siècle : canalisation des eaux déchargées dans la Grande Rue (en 1860), ajout d'une borne-fontaine en La fontaine-lavoir dite d'en haut à Morizécourt a été reconstruite selon les plans et devis établis de Damblain pour 3975frcs ; Les fonds nécessaires provenant de la vente du quart en réserves des bois de la commune. En 1829, elle est réparée selon les plans de Langloix, architecte, par Lucien Grandidier, entrepreneur à Dompaire. Elle est à nouveau réparée et modifiée dans la seconde moitié du 19e fonte qui porte la signature "SAUZAY / A AUTUN", d'un muret de clôture notamment. (sources : AD88
    Représentations :
    La borne-fontaine en pierre est ornée d'une petite fleur sculptée.
    Description :
    La fontaine-lavoir est située dans la partie nord du village de Morizecourt, le long de la Grande servant d'abreuvoir. Elle se déverse ensuite dans un grand bassin rectangulaire permettant de laver le linge debout, face à la rue. Derrière les laveuses, un banc de pierre est adossé au muret de soutènement
    Localisation :
    Morizécourt - 19 Grande Rue - en village - Cadastre :
    Illustration :
    Fontaine-lavoir de Morizécourt, vue de détail de la borne-fontaine en pierre Fontaine-lavoir de Morizécourt, vue de détail de la face avant de la borne-fontaine en fonte Fontaine-lavoir de Morizécourt, vue de détail de la signature en face avant de la borne-fontaine en Fontaine-lavoir de Morizécourt, vue de détail de la face arrière de la borne-fontaine en fonte
  • Prieuré, Collège de Bénédictins du Breuil
    Prieuré, Collège de Bénédictins du Breuil Commercy - 12 , 14 rue du Breuil - en ville - Cadastre : 1970 AH 136 2009 AH 413
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la plus grande partie des bâtiments préservés par une occupation continue depuis la Révolution La présence d'un couvent de religieuses, consacré à Notre-Dame, est attestée dès le début du XIe siècle. Après leur départ pour Verdun, consécutif au siège de la ville en 1037, elles furent remplacées à la fin du XIe siècle par des bénédictins de l'abbaye de Molesmes (Côte d'Or). L'édifice fut restauré en 1652. Entré dans la congrégation de Saint-Vanne en 1663, le prieuré joua dès lors un rôle prince de Vaudémont, elle prit fin en 1754 (date portée par l'entablement de la façade sud de l'aile droite). La tour-clocher et la façade occidentale de l'église furent reconstruites de 1753 à 1754 mais la la bibliothèque municipale de Commercy, le prieur Thimothée Haraucourt donna cette description suivante : la maison comme elle est construite aujourd'hui est fort régulière, elle consiste en un cloître parfait fort clarteux à cause de son élévation avec un parterre au milieu »...La construction du collège
    Précisions sur la protection :
    moderne) (cad. AH 383, 411, 412, 505) : inscription par arrêté du 20 juillet 1995 - La terrasse avec sa ) et le sol de la parcelle AH 413 : classement par arrêté du 18 juin 2008
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancien prieuré est situé à la limite Nord du faubourg de Breuil, autrefois village indépendant , sur les basses pentes du plateau, au Sud de la ville. Les bâtiments s'élèvent sur une déclivité qui domine une dépression occupée par des jardins et traversée par le ruisseau du Breuil qui longe la façade , accolé au bâtiment principal à gauche, est sans doute un vestige de la première campagne de
    Dates :
    1754 porte la date daté par source 1757 porte la date daté par source
    Datation secondaire :
    3e quart 18e siècle porte la date
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (reconstitution de l'état avant la Révolution : document préalable à la Bâtiment conventuel, ensemble depuis la rue basse du Breuil (état en 1981) IVR41_19815501636V Vue d'ensemble depuis la rue (état en 1981) IVR41_19835501920V Entrée du bâtiment, vue sur la cour pendant les travaux IVR41_20075510123NUC2A Vue d'ensemble depuis la cour pendant les travaux IVR41_20075510126NUC2A Vue sur la cour pendant les travau IVR41_20075510125NUC2A Vue d'ensemble depuis la rue après travaux IVR41_20085510072NUC2A Décor architectural : pot à feu (portail sur la rue) IVR41_20085510078NUC2A Vue sur la cour intérieure IVR41_20085510085NUC2A Vue intérieure : grand escalier, première volée et ensemble des supports du rez-de-chaussée
  • maison
    maison Nancy - Ville Vieille AL îlot Q - 82 Grande Rue - en ville - Cadastre : 1830 H 6 2776 1865 H 9 3191 à 3194 1972 AL 99 2006 AL 406
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    ) sur une parcelle alors traversante, entre la Grande Rue et l'actuelle rue des Cordeliers (ancienne postérieur se faisait par un passage latéral commun à la maison mitoyenne gauche (actuel 84 Grande Rue, AL 98 ). Au cours du 19e siècle, le rez-de-chaussée fut transformé en boutique, la façade sur la Grande Rue Maison construite en 1701 (date portée sur le linteau de la fenêtre située dans la deuxième cour impasse de l'Opéra puis rue de la Gendarmerie). La parcelle fut divisée au début du 19e siècle (avant 1830 , date du cadastre ancien) et le 3e corps de bâtiment qui s'élevait au-delà de la 2e cour disparut pour faire place à un nouveau bâtiment au début du 20e siècle (actuel 8 rue de la Gendarmerie, AL 79), sur lequel fut curieusement apposée la date de 1765 sur le linteau de la porte de garage, peut-être en inconnu. Répertoire archéologique de la ville et des cantons de Nancy' page 25.
    Référence documentaire :
    p. 25 Nancy inconnu SOUHESMES, Raymond de. Nancy inconnu. Répertoire archéologique de la ville et
    Description :
    corps. Corps 1 : la façade antérieure Grande Rue est à quatre niveaux d'élévation sur deux travées. Le rez-de-chaussée est occupé sur toute sa largeur par une boutique ; l'entrée se fait par la porte piétonne du 84, Grande Rue. Les fenêtres sont à linteau segmentaire délardé et mouluré, celles du troisième étage sont plus petites. La façade postérieure qui donne sur la première cour a été remaniée. Cour 1 corps. Le puits dans la 1ère cour se situe dans l'angle (face à la galerie de circulation), il renferme d'une tête de lion. Corps 2 : la façade sur la cour1 compte une travée sur trois niveaux : les baies sont à linteau droit chanfreiné ; la façade sur la cour 2 compte une travée sur deux niveaux, la baie linteau porte la date de 1701 et le symbole christique IHS.
    Localisation :
    Nancy - Ville Vieille AL îlot Q - 82 Grande Rue - en ville - Cadastre : 1830 H 6 2776 1865 H 9 3191
    Dates :
    1701 porte la date
  • Ensemble de 4 plaques de cheminée
    Ensemble de 4 plaques de cheminée Mandres-sur-Vair - 57 rue Pont - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Les taques relevées en façade antérieure de la ferme n°16 à Mandres-sur-vair datent de : - taque n °1 : vers 1700. - taque n°2 : porte peut-être la date "1577" - taque n°3 : 18e siècle. - taque n°4
    Représentations :
    - taque n °1 : vers 1700. La taque carrée est ornée au centre des armoires de Lorraine, duc de en chapeau de gendarme et entouré de quatre "grandes armes de Lorraine" (3 alérions sur bande en sautoir). Il est a préciser que la couronne ducale a été transformée en couronne royale (fermée) par d'altesse royale et à la couronne fermée. Aussi avant d'avoir pu sculpter d'autres modèles en bois pour la coulée des plaques, imprime-t-on dans le sable de moulage des modèles pour transformer la couronne ducale en couronne royale. - taque n°2 : 1577. La taque carrée au pans supérieurs coupés est ornée au . Chaque arc abrite une tête ailée d'angelot, dont l'un porte peut-être la date "1577" et des ornements végétaux. - taque n°3 : 18e siècle. La taque carrée figure les armes de Lorraine entre deux palmes nouées , surmontée d'une couronne fermée supportée par deux anges jouant de la trompette. - taque n°4 : 18e siècle . La taque carrée figure les armes de France (trois fleurs de lys) entre deux palmes nouées, surmontée
    Datation principale :
    3e quart 16e siècle porte la date
    Description :
    Lors de l'opération de préinventaire menée par R. Truttmann en 1971, la présence de quatre plaques de cheminée et 3 chenets est relevée en façade antérieure de la ferme n°16 à Mandres-sur-Vair (non
    Dates :
    1577 porte la date
    Illustration :
    Vue de la taque n°1 de la ferme n°16 à Mandres-sur-Vair IVR41_19828802897Z Vue de la taque n°2 de la ferme n°16 à Mandres-sur-Vair IVR41_19828802896Z Vue de la taque n°3 de la ferme n°16 à Mandres-sur-Vair IVR41_19828802898Z Vue de la taque n°4 de la ferme n°16 à Mandres-sur-Vair IVR41_19828802899Z
  • Abbaye de bénédictins Saint-Léopold puis faïencerie Haener puis couvent de soeurs de la Visitation
    Abbaye de bénédictins Saint-Léopold puis faïencerie Haener puis couvent de soeurs de la Visitation Nancy - rue Cyfflé rue Abbé Didelot rue Charles III rue des Ponts - en ville - Cadastre : 1830 D 322 à 327 1865 D 466 à 471, 523, 524 2008 BW 282
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    Un prieuré de bénédictins est fondé en 1617 dans la Ville Neuve sur un terrain cédé par le duc Toul (1723-1753). Durant la période révolutionnaire, 2 projets successifs sont proposés pour le lieu divisé en 3 lots pour être proposé à la vente (1798), sans succès. Finalement, en 1799, la totalité des , l'édifice est acquis par les soeurs de la Visitation qui y demeurent jusqu'en 1921, date à laquelle elles le cèdent à la ville pour s'installer à la Cure d'Air Saint-Antoine, sur les hauteurs de Nancy (IA54002252 ). La municipalité de Nancy décide alors d'y installer l'école supérieure de garçons qui se trouvait jusque dans l'ancien Palais ducal. Le 1er projet qui prévoyait de conserver une partie des bâtiments la démolition progressive et totale de l'ancien couvent. Depuis cette date, le nouveau bâtiment (IA54002691). L'église conventuelle construite au début du 18e siècle s'élevait sur la rue des Ponts, elle . Toutefois on peut voir sur la maison qui était adossée à l'ancienne église (56 rue des Ponts) deux éléments
    Référence documentaire :
    p. 32-37 Nancy avant la Révolution COLLIN, Jean-Marie. Nancy avant la Révolution / préf. André p. 166-167 Histoire physique, civile, morale et politique de Nancy, ancienne capitale de la de Nancy, ancienne capitale de la Lorraine, depuis son origine jusqu'à nos jours. Nancy : Cayon p. 85-92, 106-112, 124-136 Bulletin de la Société d'Archéolgie Lorraine Pfister Christian, Le
    Description :
    plus grande partie d'entre eux élevée le long de la rue Cyfflé (bâtiment A), l'autre partie formant un corps perpendiculaire à l'ensemble précédent, entre une cour et un grand jardin adossé aux maisons de la en juge d'après un relevé de 1920 (AD 54 58 J 11), les corps de bâtiments étaient disposés en T, la rue des Ponts. La partie sur la rue Cyfflé (bâtiment A) comprenait des pièces de service, le réfectoire et la cuisine sur la cour, et, dans la partie basse sur le jardin, la salle capitulaire, le parloir et la chapelle (ouverte sur la rue des Ponts). L'édifice contenait plusieurs escaliers à retours , dont l'un (dans l'axe de l'ancienne rue Notre-Dame) donnant accès à la fois au bâtiment de la rue les soeurs de la Visitation. Les 1er et 2e étages renfermaient les cellules des soeurs ainsi que l'infirmerie (étage 1). La salle capitulaire (rez-de-chaussée) était voûtée d'arêtes reposant sur des colonnes doriques (cf ancienne photographie des soeurs de la Visitation, prises peu avant leur départ dans les
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Léopold puis faïencerie Haener puis couvent de soeurs de la Visitation
    Illustration :
    Plan masse des bâtiments à la fin du 18e siècle, d'après un document conservé aux Archives Plan du rez-de-chaussée, "transformation du la chapelle et des dépendances" : projet (non daté Entrée du couvent depuis la rue Notre-Dame (ancienne rue à l'emplacement actuel du centre Une partie des bâtiments (pièces de service, cuisine réfectoire) en 1928 le long de la rue Cyfflé (avant son prolongement) à l'angle de la rue de l'Equitation (actuelle place Alexandre 1er). Extrait du bâtiment longeant la rue Cyfflé. IVR41_19825404971P Vue depuis le Sud-Ouest : bâtiment (A) longeant la rue Cyfflé (traces d'arrachement de l'ancienne Allée longeant la façade sud de l'ancienne église conventuelle. IVR41_19825404980X Bâtiment (A) longeant la rue Cyfflé : couloir conduisant au parloir et à la chapelle (à l'arrière -plan : porte dans l'axe du choeur de l'ancienne église conventuelle ; à droite : porte de la salle
  • église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
    église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge Bréménil - rue de l'Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    1772, une mise en adjudication prévoyait des travaux à exécuter sur le bâtiment tant pour la construction de la tour, l’agrandissement de la nef, les murs du cimetière et autres ouvrages, portés sur un plan, lesquels furent exécutés par Hidulfe Pierson, entrepreneur à Senones. Au-dessus du porche, la date 1777 est gravée. La commune subit de graves dommages durant la Première Guerre mondiale et
    Représentations :
    Vierge Education de la Vierge nativité Fourier, l’Éducation de la Vierge, saint Jean-Baptiste, sainte Catherine d’Alexandrie, saint Nicolas dans le chœur. La Nativité de la Vierge et la Sainte Famille, dans le chœur, sont l’œuvre de Jacques Gruber, 1922. Les scènes centrales, sommées d'une croix de Lorraine avec des chardons, surmontent la l'attribution de la croix de guerre 1914-1918 à la commune le 28 septembre 1920 (J.O. 01/10/1920).
    Description :
    L'église-grange, située sur un tertre, domine le village. La tour carrée, couverte d'un toit à l'impériale, présente trois étages. Le chœur polygonal est éclairé par cinq baies décorées de verrières et la
    Titre courant :
    église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
    Dates :
    1777 porte la date
    Vocables :
    La Nativité de la Vierge
    Illustration :
    Vue de la nef IVR41_20175430155NUC2A
  • Ferme
    Ferme Giriviller - 1 rue de Troisfontaine - en village - Cadastre : 1982 E 437
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Description :
    ancien (le logis) s'est prolongé vers la droite par l'adjonction d'engrangements successifs. En 1968, la
    Dates :
    1700 porte la date
  • Ferme
    Ferme Maizières-lès-Vic - 14 Grand' rue - en village - Cadastre : 1824 H 689 1988 1 113
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Cette ferme à cour fermée, située à la sortie du village, est datée 1724 sur le linteau de la porte piétonne du logis. Si la façade sur cour du logis semble être restée dans son état d'origine, les façades
    Représentations :
    la porte piétonne, à encadrement est mouluré, est surmontée d'un fronton avec enroulements et d'une
    Description :
    La ferme, organisée autour d'une vaste cour fermée, comprend un gros corps de logis (4 travées, 1
    Localisation :
    Maizières-lès-Vic - 14 Grand' rue - en village - Cadastre : 1824 H 689 1988 1 113
    Dates :
    1724 porte la date
  • Ferme
    Ferme Maizières-lès-Vic - 12 rue Eglise - en village - Cadastre : 1824 H 25, 26 1988 1 4 5
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Cette ferme bloc, datée 1720 sur la clef de la porte charretière, possède une exploitation
    Description :
    . La porte piétonne à forte mouluration est surmontée d'un fronton avec niche. La porte charretière est
    Dates :
    1720 porte la date
  • Ferme
    Ferme Ommeray - 47 rue Principale - en village - Cadastre : 2011 1 80
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Cette ferme bloc, datée 1718 sur le linteau de la porte piétonne, représente l'un des plus petits un étage, ne comporte qu'une travée et une porte tandis que l'exploitation se limite à la porte
    Description :
    Les encadrements des baies du logis sont en arcs segmentaires, en grès, alors que la porte charretière possède un linteau droit en bois. Le linteau de la porte piétonne est interrompu par une agrafe portant les initiales PD, BB et la date 1718 dans un cartouche et surmonté par une niche encadré d'un décor composé de pilastres et d'enroulements. La présence d'une flamande indique que le logis s'étend
    Dates :
    1718 porte la date
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