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  • hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou - en ville - Cadastre : 2008 AL 146, 147 1830 H6 2933 1865 H9 3488, 3489, 3490, 3491, 3492
    Historique :
    Construit dans le 1er quart du 18e siècle, l'hôtel de Curel dit hôtel des Loups tient son nom de son commanditaire, Nicolas-François Hennequin (1662-1740), comte de Curel, baron de Fresnel, nommé en 1717. En limite ouest de la vieille ville, l'édifice est construit sur une parcelle qui appartenait dès ville conservé aux Archives départementales de Meurthe-et-Moselle (C 202). L'hôtel a subi des Léopold Gigout (1836-1893) à la demande des propriétaires, le comte Alexandre Herbin et son épouse Marie 1702 à l'office du Grand Maître de Louveterie de Lorraine, puis 1er chambellan du duc de Lorraine en le début du 17e siècle à la famille, plus précisément à l'arrière-grand-mère maternelle de Nicolas François Hennequin, Barbe de Stainville, qui possédait déjà une demeure à cet endroit, dont le puits Calame (AD54, 3 E 2148 : marchés pour voitures de chaux et de sable pour la construction). En 1770 , l'hôtel est occupé par Pierre-Marie de la Michodière qui le loue, à vie, au fils de Nicolas-François
    Parties constituantes non étudiées :
    usine de chaussures
    Référence documentaire :
    tome 1, p. 356 Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation jusqu'en 1788 LIONNOIS, Jean-Jacques. Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation tome 2, p. 289-290 ; tome 3, p. 280 Histoire de Nancy Pfister Christian, Histoire de Nancy, 3 tomes
    Précisions sur la protection :
    sur jardin ; cour pavée ; mur de clôture avec son portail ; statues des loups surmontant les piliers
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    ) occupé par d’anciennes cuisines et caves, un rez-de-chaussée surélevé du côté rue des Loups, de plein droit, avec vasque et mascaron d'arrivée d'eau en fonte. Lors des travaux de restauration (2003), la Le bâtiment se compose de trois corps disposés en U entre cour et jardin. Les façades, au parti de symétrie rigoureux, sont animées par deux petits corps de liaison de plan curviligne, placés entre le corps dans les ailes latérales mais dans le demi sous-sol, une cour anglaise étant aménagée au pied de l'aile droite. L’ensemble est couvert d’une haute toiture en ardoise percée d'oeil de boeuf, la charpente étant probablement d'origine. L'élévation sur cour du corps principal compte 4 travées disposées de part et d'autre d'un portail formant un léger avant-corps. Ce portail est précédé d'un escalier droit de 5 marches menant à un porche qui abrite une seconde volée de 7 marches. Il est timbré d'un mascaron féminin (coiffé deux consoles à décor de mufles et pattes de lion ; deux pots à feu sont posés sur les rampants
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou - en ville - Cadastre : 2008 AL 146, 147 1830 H6
    Titre courant :
    hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    Appellations :
    de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    Illustration :
    Représentaion en perspective de l'hôtel, au milieu du 18e siècle : détail du plan général des deux Vue d'ensemble depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René d'Anjou (état en 1989 Vue d'ensemble depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René d'Anjou. IVR41_20195410346NUC4A Corps latéral gauche et corps annexes, vue depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20195410083NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR41_19895400568P Coupe transversale ; détail de charpente. IVR41_19895400569P Plan de situation, plan masse, élévation postérieure (avec projet de restitution), élévation Plan du rez-de-chaussée (1er quart 18e siècle), attribué à Germain Boffrand et conservé en villes de Nancy [...] levé et gravé par Belprey,[...], en 1754 IVR41_20195410086NUC2A
  • Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41
    Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41 Vrécourt - Le Fourneau - 16 rue Fourneaux (des) - en village - Cadastre : 2014 ZR 9
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    l'emplacement d'un ancien moulin par Charles François Labbé, comte de Beaufremont, seigneur de Vrécourt Logement de contremaître accompagnant l'usine métallurgique établie de 1702 à 1708 sur
    Dénominations :
    logement de contremaître
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Vrécourt - Le Fourneau - 16 rue Fourneaux (des) - en village - Cadastre : 2014 ZR 9
    Titre courant :
    Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    ferme à double logis rénovée, dans le hameau de l'ancien usine métallurgique. puits à coté du logis de droite. surélévation du logis de droite par une lucarne rampante.
    Illustration :
    Ferme, vue des facades antérieure et latérale gauche de la ferme. IVR41_20148830422NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20148830420NUC2A Logement de contremaître, vue aérienne depuis le sud-ouest : façade latérale (second plan, à gauche Logement de contremaitre, vue aérienne depuis l'ouest : façade postérieure IVR41_20158810838NUC4A Logement de contremaitre, vue aérienne depuis le nord: façade latérale (premier plan Logement de contremaitre, vue aérienne depuis l'Est : façade antérieure (au second plan : façade
  • Hospice dit Maison de Charité
    Hospice dit Maison de Charité Neufchâteau - 30 rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1810 B 792 1974 AB 110
    Historique :
    développement ; nouveaux travaux en 1746, daté par source, avec contribution des forges de Bazoilles , fondé en 1680, daté par travaux historique, par la confrérie des dames de la Charité ; travaux après le départ des soeurs de Saint-Charles ; transformation en 1804, daté par source, en école Demoisson, entrepreneur à Grand, sur des plans de l'architecte Jacquemard, attribution par source Hospice appelle localement maison de Charité qui dépendit un temps de l'hôpital du Saint-Esprit suite d'un nouvel incendie, aux frais des époux Duteil, l'hospice ayant alors son plus grand ; reconstruction de la chapelle ouverte sur la rue en 1758, daté par source. Bénédiction le 16 novembre 1759, daté par source ; en 1800, daté par source, transformation des bâtiments en gendarmerie et dépôt militaire secondaire ; reconversion en 1846, daté par source, de la chapelle en dortoir et réfectoire, travaux réalisés source, par Charles Petot, entrepreneur, sur des plans d'Abel Mathey, architecte à Neufchâteau
    Représentations :
    sujet : feuillage, support : vantaux de la porte gauche sur rue
    Titre courant :
    Hospice dit Maison de Charité
    Appellations :
    dit Maison de Charité
    Destinations :
    centre des impôts
    Illustration :
    Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de gauche, ensemble. IVR41_19848801561X Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de droite, ensemble. IVR41_19848801562X
  • Usine métallurgique, actuellement ferme
    Usine métallurgique, actuellement ferme Vrécourt - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1840 B4 397 à 399, 403 à 406, 408 1968 B4 154, 532, 556, 558
    Historique :
    seigneurie (coupe annuelle de 100 hectares d’arbres âgés de 25 ans)et des forêts voisines de Darney de Luigné puis en 1773 de la famille de Brunet-Neuilly. Le baron Dietrich en donne en 1788 la bail à deux entrepreneurs franc-comtois qui font travailler une vingtaine de personnes. La production annuelle est d’environ 30 tonnes de fonte dont la moitié est transformée en fer commercialisé par le port de Gray (Haute-Saône) vers le sud et le reste en sablerie. Le minerai est extrait sur place ou à proximité (Chaumont-la-Ville, Graffigny-Chemin, Malaincourt). Le bois provient pour un quart de la , Neufchâteau et Bourmont et même de la maitrise de Saint-Mihiel. Suite à l’émigration de la famille Brunet -Neuilly à la Révolution, l’usine est vendue comme Biens Nationaux de 2e origine. Le 23 messidor an IV (11 juillet 1796) la forge est achetée par Claude-Thomas Falatieu propriétaire de la Manufacture de fer blanc de Bains-les-Bains. Elle est fermée en 1806 et détruite l’année suivante. Le déversoir en pierre de
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de retenue atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    t. III, p. 523-526 Description des gîtes de mi et des bouches à feu de la France, Dietrich (Philippe Frédéric de), Description des gîtes de minerai et des bouches à feu de la France, Paris, Didot Inspection des manufactures, 1785 Inspection des manufactures par Lazowski, 1785 Tableau statistique du département des Vosges Desgouttes (préfet), Tableau statistique du département des Vosges, Paris, an X p. 1002-1003 Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. p. 153 Les forges vosgiennes en l'an IV Boizot (G), Les forges vosgiennes en l'an IV, dans la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Bassin de retenue : déversoir en pierre de taille ; entrepôt industriel : demi-croupe, tuile
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Comte de Brennet-Neuilly est propriétaire de ces forges et les fermiers actuels sont MM. Dosnier et Espringo de la Franche-Comté. Leur bail exen 1797. Ces MM. Sont en même temps fermiers de la terre. Le 11 concurrence avec les autres forges dans les bois des seigneurs et des communautés dépendantes des maîtrises de Description par le Baron Dietrich Les forges et fourneaux de Vrécourt, village situé sur le Mouzon juin 1708, le duc Léopold de Lorraine vendit et acensa des forêts au Président abbé de Beaufremont (sic , se convertit en sablerie. La mine qu’on emploie au fourneau se tire des finages de Vrécourt, de en barres de fenderie que les fermiers actuels font embarquer à Gray en Comté […] Ces mines (Philippe Frédéric de), Description des gîtes de mi et des bouches à feu de la France, 1788, t. 3, p. 523 , à 6400 toises N de Lamarche. Lle territoire de ce village renferme aussides mines de fer. M. Le ), en lui imposant la condition de construire la forge et le fourneau de Vrécourt, avec faculté comme à
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'écart "le Fourneau" depuis Vrécourt IVR41_20148830421NUC2A Vue aérienne depuis l'ouest, à gauche (maison blanche), le logement de contremaître puis à sa Vue aérienne depuis le nord, au premier plan, le logement de contremaitre IVR41_20158810839NUC4A Bassin de retenue : déversoir, face antérieure, vue de situation IVR41_20218830068NUC2A Bassin de retenue : déversoir, façade antérieure, vue rapprochée IVR41_20218830069NUC2A Canal de fuite IVR41_20218830067NUC2A Halle du haut-fourneau : façade latérale gauche, détail de la partie droite IVR41_20218830064NUC2A Atelier accolé à la halle du haut-fourneau : partie gauche de la façade antérieure Intérieur de l'atelier : détail de l'élévation intérieure IVR41_20218830065NUC2A
  • Moulin, Haut Fourneau
    Moulin, Haut Fourneau Villouxel - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1810 B 20 1949 A1 10
    Historique :
    devient la propriété du comte de Brunet Neuilly ; logement d'ouvrier construit 1ère moitié 19e siècle pour Florentin Muel, moulin et logement du contremaître repercés, l'usine cesse de fonctionner en 1850, le haut
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Référence documentaire :
    département des Vosges, Images du patrimoine, n° 52, 1988, p. 13-14
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Moulin : murs en moellon sans chaîne en pierre de taille sous un toit à longs pans et demi-croupe couvert de tuiles mécaniques ; halle du fourneau : murs en moellon sous un toit en appentis couvert de couvert de tuiles mécaniques et de tuiles plates, élévation ordonnancée ; logement d'ouvrier : murs en moellon sans chaîne en pierre de taille sous un toit à longs pans et croupe couvert de tuiles mécaniques
  • Château Fort
    Château Fort Neufchâteau - rue Raymond Poincaré - en ville - Cadastre : 1810 B 719, 722 A 726, 731 A 735 1974 AH 18 A 23
    Historique :
    Château fort, position stratégique des ducs de Lorraine aux limites du duché, face aux prétentions source), fourniture de fers pour le pont levis par les forges de Dainville (Meuse). En 1633 (datation par 1715 (datation par source). Site du château acensé à des particuliers par le duc de Lorrainé en 1725 (datation par source). Du château fort, il ne subsiste que des murs de soutènement et les vestiges d'une du roi de France, cité en 1252. Chapelle dédiée à Notre-Dame et à saint Julien fondée en 1344 (datation par source), après visite de Claude Villon, maître maçon du duché de Lorraine. Travaux en 1577 (datation par source), après visite de Florentin de Belleau qui fortifia La Mothe. Travaux en 1582 (datation par source), à la suite de la visite de Florentin Drouin, maître maçon du duc. En 1586 (datation par source), alors que le château se compose de 5 tours, donjon porte, corps de garde intérieur, 2 écuries , ordre de démolition est donné par le prince de Condé. Travaux entrepris en 1634 par réquisition
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Belleau Florentin de
  • Usine métallurgique
    Usine métallurgique Bazoilles-sur-Meuse - la Forge - isolé - Cadastre : 1810 C 229 1877 C3 497, E4 596 1967 ZH 52
    Historique :
    siècle, entre 1693 et 1698, pour Jean de Barbeau, comte de Thiaucourt, propriétaire de la seigneurie de Forge mentionnée pour la 1ère fois en 1542 dans des baux d'affermage. Reconstruite fin 4e quart 17e Bazoilles. Haut fourneau et fonderie construits, forge agrandie 1er quart 18e siècle par Louis de Barbarat , seigneur de Mazirot, propriétaire de la seigneurie depuis 1710. En 1785 la forge comprend 1 haut fourneau et 2 feux d'affinerie. La forge est achetée en 1802 par Muel, puis en 1815 par le comte d'Alsace qui construit en 1821 (datation par source), un atelier pour 1 feu de chaufferie et 2 martinets. En 1812, la forge est composée de : 1 haut fourneau, 2 feux d' affinerie, 1 gros marteau, 1 bocard à crasse. En 1822
    Référence documentaire :
    Plan d'ensemble des bâtiments industriels de l'usine, 1er février 1820 Plan d'ensemble des bâtiments industriels de l'usine, 1er février 1820 : plan aquarellé
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