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  • Ferme modèle de Saurupt
    Ferme modèle de Saurupt Harol - Saurupt - isolé - Cadastre : 2020 A 1554 2020 A 1555 2020 A 1017
    Référence documentaire :
    Mathieu, Hubert. Voyage agricole dans les Vosges. 1821. Mathieu, Hubert. Voyage agricole dans les . Mémoire adressé à M. le sous-prefet de Lunéville par Jean-Joseph Grangé, sur la charrue dont il est aujourd’hui, ici et là-bas. Sous la direction de René Bourrigaud et François Sigaut – Centre d’histoire du
    Texte libre :
    répétée après de profond labourages. « Afin de borner l’entrainement des terres, les côtes les plus trainée par six chevaux » et ayant sous les yeux des instruments aratoires perfectionnés, il a cherché à Une ferme modèle est établie dans les années 1820, au lieu-dit « Saurupt » en bordure de l’ancienne . Derazey acquière progressivement les 239 hectares de terrains très morcelés pendant 22 ans. Peu , jachère) sans engrais, peu productif, manquant d’eau. Après les récoltes, elles servent de pâture aux charmait les longues soirées de l’hiver ». Malgré le scepticisme de ses voisins cultivateurs, J.N. Derazey les pierres, des débris de tuiles plates et à rebords et de grossières statues » atteste en effet d’une présence ancienne à cet endroit. Les bâtiments J.N. Derazey commence l’élévation du « premier les plans et veille à leur application. Les constructions sont toutes solides, grandes et bien modèle à suivre » (Mathieu - Voyage agricole dans les Vosges – 1821). Il poursuit en 1819 par « deux
  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Historique :
    antique de Reims à Metz) et la fortification de la ville, compte, avec celui de Saint-Nicolas, parmi les aurait été fondé au VIe siècle sous l’épiscopat d’Airy. Beaucoup plus tard, en 1094, il apparaît sous l'évêque Nicolas Psaume. En 1570, il est le seul capable, sous l’appellation d’Hôpital Général, d’assurer l’accueil des pauvres et à leur prodiguer tous les soins nécessaires. Son importance ne se démentira pas
    Description :
    : sous sols partiels, rez-de-chaussée, étage carré. Comble à surcroît dans les corps A,B, C (en partie),E milieu assez densément bâti. Les bâtiments s’élèvent entre la rue Saint Sauveur (tracé présumé d’une voie gallo-romaine) à l’est et le ruisseau canalisé du Brachieul à l’ouest. Les bâtiments s’organisent en , corps F (pavillon Peroux) au nord, corps H (pavillon Cumières) au sud, corps de liaison G entre les deux , corps D, façade ouest, corps E, corps F, corps G, encadrements de baies pour les autres façades. Moellon dans les allèges des baies du second niveau (façade sur cour) du corps HB Matériaux de toiture : Tuile mécanique sur l’ensemble des bâtiments. Les bâtiments les plus anciens ,au nord, étaient couverts à initial du collatéral nord (croisées d’ogives) dans la cage d’escalier menant à l’étage. Corps F : sous -sol, 2 étages carrés, comble à surcroît Corps F : sous-sol, 2 étages carrés, comble à surcroît, Corps niveaux de baies, couvertes en plein cintre au 1er niveau, à linteau droit au second niveau. Les deux
    Annexe :
    refend, 4 soupiraux sous les 4 croisées côté cour, 10 petites croisées au grenier sur les deux faces XIVe siècle. Il apparaît évident que les arcades aujourd’hui noyées dans la façade sud du corps C cette même façade ainsi qu’une ouverture semblable ouvrant aujourd’hui dans le comble du corps C. Les » incitent à placer cette campagne importante dans les années 1715-1725. Le grand nombre de marchés de l’église, de démolir les murs gouttereaux et de déraser le pignon de la façade est (sur rue). L’analyse du les deux premières travées du mur gouttereau sud furent épargnées. Il est très probable que ces les collatéraux (état actuel) alors couvertsde tuile creuse. En 1753, le campanile est reconstruit à neuf par les maîtres charpentiers J.B. et F. Burlé, ainsi que P. Faloise, maître maçon , J.F. Roussel son compagnon, de Verdun et Jean Dumont, couvreur, pour 700 livres. Les travaux de la flèche sont pour les malades mentaux. Les travaux, semble-t-il moins ambitieux sont réalisés de 1765 à 1774 et peut
  • lavoir
    lavoir Houécourt - rue de la Mairie rue de la Fontaine - en village - Cadastre : 2012 ZI 136
    Historique :
    Le lavoir saint-Quentin à Houécourt est reconstruit en 1818 sous la mairie de Claude-Antoine -Gabriel de Choiseul, Duc de Choiseul, selon les plans dressés en 1817 par Huot, conducteur des ponts et bâti en moellons, fermé sur 3 cotés, et couvert d'une charpente avec des tuiles creuses. A l'intérieur fondation de cette époque portant la mention "ERIGEE / LE 25 AOUST 1818 / SOUS LA MAIRIE de Mr / le DUC de de Saint Quentin. En 1858, le lavoir et des fontaines du village sont rénovées, selon les plans de
    Représentations :
    denticule et de la mention " ERIGEE / LE 25 AOUST 1818 / SOUS LA MAIRIE de Mr / le DUC de CHOISEUIL / PAIR
    Description :
    abrité par une structure de plan rectangulaire, construite en moellons et en pierre de taille pour les à genoux sur le sol dallé. Un baquet en bois pour protéger les jambes est encore présent en 2013 robinet avec une manivelle en fer est placé près du débord du bassin. Les abreuvoirs en bois ont disparus et les ouvertures ont été murées de parpaings.
  • Abécédaire
    Abécédaire Lunéville - 7 rue Castara - en ville
    Historique :
    toutes les combinaisons vocales possibles (chaque ligne correspond à une voyelle). En bas, sur les côtés Destiné à l'apprentissage de l'hébreu, cet abécédaire figure les 22 lettres de l'alphabet avec , ont été ajoutés de courts extraits de prières récitées par l'enfant avant l'étude. Sous le médaillon , figure le nom de l'auteur de la gravure, Moshe Fisch. Ce dernier a signé de manière identique les l'aiguière et les cerfs du décor de ce médaillon présentent de fortes similitudes avec plusieurs marques
    Observation :
    Decomps (Claire), Les juifs et la Lorraine : un millénaire d'histoire partagée (exposition musée
    Référence documentaire :
    Cat. 421, p. 307 (Réd. C. Decomps) Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée
  • Église Paroissiale Saint-Martin de Fribourg et grotte Notre-Dame de Lourdes
    Église Paroissiale Saint-Martin de Fribourg et grotte Notre-Dame de Lourdes Fribourg - rue Principale - en village - Cadastre : 2018 02 97
    Historique :
    -dit « Les Talbourg » pour protéger le voie Metz-Tarsal-Sarrebourg. Jusqu’au XVIIe siècle, les et de Binsing. En 1622, les églises paroissiales de ces deux villages sont détruites, leurs matériaux
    Description :
    sur les bas côtés, deux fenêtres divisées en deux lancettes trilobées ont des tympans à mouchettes et . Sous bassement et chaîne d'angle en pierre de taille de grès. Une sacristie de plan carré derrière le une rose à polylobé éclaire le fond. Dans la nef les fenêtres à arc brisé, trumeau divisa, 2 lancettes
    Texte libre :
    . On se servira de tuiles plates placées un lattis qui recouvrira tous les anciens bardeaux que l’on ne
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