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  • Les fermes de la commune des Rouges-Eaux
    Les fermes de la commune des Rouges-Eaux Les Rouges-Eaux
    Copyrights :
    (c) Université de Lorraine
    Historique :
    Les fermes de la commune portent des chronogrammes qui s'étagent entre 1783 et 1822.
    Murs :
    bois essentage de planches
    Description :
    L'habitat de la commune est largement dispersé, il est établi en bordure de voie ou de forêt. Les fermes reprennent la typologie propre au canton de Brouvelieures situé à la limite entre montagne et plaine. 6 fermes ont été repérées sur le territoire de la commune, une seule est étudiée. Elles ont
    Titre courant :
    Les fermes de la commune des Rouges-Eaux
    Illustration :
    été fondé par monsieur le comte de Montur(eux) Ficquelmon(t) 1822. IVR41_20188839006NUC2A Tableau des repérés - sélectionnés. IVR41_20188839003NUC2A Ferme de l'Herbet. IVR41_20188839009NUC2A
  • Hospice dit Maison de Charité
    Hospice dit Maison de Charité Neufchâteau - 30 rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1810 B 792 1974 AB 110
    Historique :
    développement ; nouveaux travaux en 1746, daté par source, avec contribution des forges de Bazoilles , fondé en 1680, daté par travaux historique, par la confrérie des dames de la Charité ; travaux après le départ des soeurs de Saint-Charles ; transformation en 1804, daté par source, en école Demoisson, entrepreneur à Grand, sur des plans de l'architecte Jacquemard, attribution par source Hospice appelle localement maison de Charité qui dépendit un temps de l'hôpital du Saint-Esprit suite d'un nouvel incendie, aux frais des époux Duteil, l'hospice ayant alors son plus grand ; reconstruction de la chapelle ouverte sur la rue en 1758, daté par source. Bénédiction le 16 novembre 1759, daté par source ; en 1800, daté par source, transformation des bâtiments en gendarmerie et dépôt militaire secondaire ; reconversion en 1846, daté par source, de la chapelle en dortoir et réfectoire, travaux réalisés source, par Charles Petot, entrepreneur, sur des plans d'Abel Mathey, architecte à Neufchâteau
    Représentations :
    sujet : feuillage, support : vantaux de la porte gauche sur rue
    Titre courant :
    Hospice dit Maison de Charité
    Appellations :
    dit Maison de Charité
    Destinations :
    centre des impôts
    Illustration :
    Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de gauche, ensemble. IVR41_19848801561X Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de droite, ensemble. IVR41_19848801562X
  • Maison natale de Jeanne d'Arc
    Maison natale de Jeanne d'Arc Domrémy-la-Pucelle - Le Village - en village - Cadastre : 2010 AB 150 coordonnées : 1897825 ; 7252588 zone : LambertO
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    est vendue par Thomassin Freminet à Louise de Stainville, veuve du comte de Salm, seigneur de Domremy . La maison reste la propriété des comtes de Salm puis devient une propriété des princes de Lorraine d'origine. Les travaux comprennent également la réfection de l'enduit, le rétablissement des planchers et de La famille de Jeanne d'Arc reste propriétaire de la maison jusqu'en 1586, date à laquelle la maison -Vaudémont par l'intermédiaire de Christine de Salm. La maison est acensée par le duc de Lorraine à un habitant du village, Germain Toussaint, qui possédait déjà une maison mitoyenne. Le versement de la rente est attestée jusqu'à la guerre de Trente Ans. Au début du 18ème siècle, la maison est une propriété de , étables, cuverie). La famille Gérardin, afin de signaler la présence de la maison de la Pucelle, déplace croisée. La cheminée de la chambre natale est également déplacée dans le nouveau bâtiment. Le Département des Vosges rachète en 1818 la maison natale à Nicolas Gérardin ainsi que l'ensemble des propriétés
    Référence documentaire :
    Histoire abrégée de la vie et des exploits de Jeanne d'Arc surnommée la Pucelle d'Orléans folio 1 Etat du temporel des bénéfices ecclésiastiques des duchés de Lorraine et de Bar, 1707 1819 relatif à l'acquisition de la maison natale de Jeanne d'Arc par le Département des Vosges (Lorraine, Vosges). Histoire et patrimoine / réd. Magali Delavenne. Epinal : Conseil général des Vosges p.45-61 De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine / dir. Catherine Guyon, Magali Delavenne. Nancy : Presses universitaires de Nancy, 2013 p.63-80 De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine / dir. Catherine Guyon, Magali Delavenne. Nancy : Presses universitaires de Nancy, 2013 La maison natale de Jeanne d'Arc à Domremy BOUZY, Olivier. SENE, Elsa. La maison natale de Jeanne p.259 Relation de la fête inaugurale célébrée à Domremy, le 10 septemre 1820, en l'honneur de
    Statut :
    propriété du département propriété du Conseil général des Vosges depuis 1818.
    Description :
    dans la chambre des frères pour accéder au premier étage. La chambre de Jeanne est pourvu d'une petite maison. La maison natale a subi de nombreuses transformations au fil des siècles. Le bâtiment actuel ne Maison de plan quadrangulaire avec un étage et un toit à un seul pan. La porte de la façade principale est surmontée d'un linteau armorié et d'une niche de style néogothique contenant une statue d'une porte et de trois ouvertures de taille modeste et la façade sud comprend une ouverture de taille moellons de calcaire recouverte d'un enduit et d'un badigeon à la chaux. La couverture est en tuiles creuses. Au sol, devant la maison natale, les fondations des bâtiments construits au 18ème siècle sont encore visibles. Le rez-de-chaussée de la maison est composée de quatre pièces. Un escalier est présent ouverture donnant sur l'église Saint-Remy. La hauteur des plafonds ne sont pas d'origine. Le dallage a été ferme de Gérardin. Elles sont réinstallées à leur emplacement en 1820 lors de la restauration de la
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte des Monuments historiques] Jollois Jean-Baptiste-Prosper
    Titre courant :
    Maison natale de Jeanne d'Arc
    Appellations :
    Maison natale de Jeanne d'Arc
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale de la Maison natale de Jeanne d'Arc IVR41_20128812164NUC2A chambre des frères IVR41_20148830266NUC2A chambre de Jeanne IVR41_20148830267NUC2A Vue perspective de la Maison natale de Jeanne d'Arc IVR41_20148830256NUC2A
  • Château de la Forge
    Château de la Forge Commercy - C.D. 8 de Boncourt - en ville - Cadastre : 1970 AN 6
    Historique :
    prise de possession des forges de Commercy. En 1862, l’usine est rachetée par Rémy Grosdidier, qui , maître de forges et déjà propriétaire d’autres établissements dans le département, sans doute lors de sa Le château de la Forge a été construit vers 1823-1826 pour François-Louis Stanislas Demimuid possédait également les moulins de Commercy ainsi qu’une tréfilerie à Vacon. La serre est détruite au 20e
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    élévations en pierre de taille. Le vestibule est un espace généreux qui distribue l’ensemble des pièces du Ce château de l’industrie est une demeure cossue de plan carré construite dans un vaste parc à l’anglaise baigné par le canal de la forge. La façade antérieure à ordonnance symétrique offre un parti d’élévation inspiré de l’architecture savante. Il se traduit par l’emploi d’un avant-corps central à piliers toscans couronnés d’un entablement décoré de triglyphes qui se développent sur le périmètre de l’édifice , ainsi que de baies en plein cintre garnies de statues. Une forte corniche à denticules couronne les rez-de-chaussée. Il s’ouvre sur un escalier tournant à deux volées éclairé par un lanterneau. Ses douze colonnes toscanes qui supportent une architrave s’inspire du modèle de l’atrium antique
    Localisation :
    Commercy - C.D. 8 de Boncourt - en ville - Cadastre : 1970 AN 6
    Titre courant :
    Château de la Forge
    Appellations :
    de la Forge
  • Parc d'agrément du château de Choloy
    Parc d'agrément du château de Choloy Choloy-Ménillot - C.D. 11 - en village - Cadastre : 2012 AB 159, 230
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture, direction de l'architecture et du patrimoine (c) Ministère de l'écologie et du développement durable
    Historique :
    Le domaine de Choloy réalisé pour Jean-Baptiste Mesny, directeur des salines de l'Est. Il passa au comte O' Gorman en 1858 puis à la famille Loevenbruck en 1909.
    Observation :
    cote du dossier : 60D. Dossier de jardin étudié
    Parties constituantes non étudiées :
    pont de jardin
    Précisions sur la protection :
    parc du château de Choloy avec ses éléments bâtis : inscription par arrêté le 16 novembre 1988
    Représentations :
    jardin potager : vases de terre cuite sur piédestaux de pierre
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    des paysages visibles par les grilles de vue aménagées dans le mur de clôture et depuis le belvédère de la chapelle. Le système hydraulique est ponctué par des passerelles, l'étang qui en fait partir permet des vues sur le parc et les vergers au travers de plusieurs baies pourvues d'unn balcon en bois Parc pittoresque, ceint d'un mur de 1300 m, avec mise en scène décorative de la façade du château et des étangs qui contraste fortement avec la partie boisée du parc beaucoup plus austère en dépit est dominé par un pont de pierre construit avec soin. Au sud-est de parc se dresse le pavillon de la chapelle qui tire son nom de la chapelle rustique aménagée dans son rez-de-chaussée. A l'étage, un salon reposant sur une voûte en berceau construite en pierre de taille. Les marches qui permettent d'y accéder sont ornées de rocaille.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Parc d'agrément du château de Choloy
    Appellations :
    parc du château de Choloy
  • fontaine - lavoir - abreuvoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir Midrevaux - rue neuve - en village - Cadastre : 2017 AB 220
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    fonte provenant des Forges de Varigney (Haute-Marne) selon la signature portée "VARIGNEY / Hte SAONE". (architecte, conducteur des ponts et chaussées) en 1821. Le devis précise que les laves de la toiture sont Le lavoir de la rue Neuve à Midrevaux est établi selon les plans dressés par Jean-Claude Huot - série 2O315/10). La pierre de fondation incluse en façade antérieure, à droite de la porte de gauche , précise : "CETTE / FONTAINE / A ETE ERIGEE / PAR LES SOINS / DE Mr GAHON / MAIRE DE CE LIEU / 1822" La
    Représentations :
    La colonne d'alimentation de section octogonale orné d'un mascaron à mufle de lion, des tridents ornement architectural mufle de lion grecque pomme de pin trident dans les angles. Une frise de grecques souligne la couverture qui est surmontér d'une pomme de pin.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    des encadrements en pierre de taille calcaire. Il est couvert d'un toit à longs pans, initialement en rectangulaire excavé, qui permettait de laver le linge à genou. Des bancs sont placés le long des murs La fontaine-lavoir de la rue Neuve est située au centre de Midrevaux, au dessus du ruisseau du Vau . Ce lavoir clos avec portes et fenêtres est construit en moellons enduits avec des chaînes d'angle et en fonte de section octogonale, qui a remplacé l'ancienne en pierre. Elle se déverse dans quatre
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [conducteur de travaux] Huot Jean-Claude [fondeur] Fonderie de Varigney
    Illustration :
    Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, plans, coupes et élévations dressés par Huot, architecte en Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts gauche Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts droit Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, vue de détail de la fontaine-abreuvoir IVR41_20178835445NUC2A Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, vue de détail de la colonne d'alimentation Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, vue de détail de la colonne d'alimentation Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, vue de détail de signature sur la colonne d'alimentation Lavoir de la Rue Neuve à Midrevaux, vue de détail de la pierre de fondation en facade antérieure
  • fontaine - abreuvoir
    fontaine - abreuvoir Bruyères - place Stanislas - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    , entrepreneurs pour 3436frcs. La fonte provient des forges de Muel frères à Sionne (dia 54mm). La fontaine Stanislas de Bruyères, aussi appelée la Grande Fontaine ou Fontaine de Neptune, a été érigée en 1788 par Jean-Baptiste Mougeot selon la mention inscrite. Les 4 gravures des médaillons sont fontaine / amenée des montagnes voisines / a été / élevée décorée conservée à l'utilité des citoyens / et / l'embellissement de la ville / par les officiers municipaux / l'an de N.S. MDCCLXXXVIII" ; - plaque à l'ouest : "Ce terrain / autrefois montueux marécageux / a été / aplani desséché bâti / sous le règne / de Louis le Bien aimé / par les propriétaires / des édifices / élevés sur cette place / en / MDCCLXX " ; - plaque au nord : "Cette place / destinée aux foires du bétail / principal objet / du commerce des Vosges / a été / circonscrite plantée ombragée / afin / de réunir en un même lieu / l'agréable à l'utile quelques différences. - plaque à l'est : "La 4e année du règne de / Louis XVI, François / Georgel Clerc
    Représentations :
    subsistent. Ils étaient également flanqués de guirlandes (disparues) visibles sur les cartes postales anciennes. L'obélisque est sculpté en bas-relief sur ses 4 faces de chutes d'objets : - face à l'est : chute d'objets de l'abondance : nœud, caducée, couteau, hache, faisceaux, bloc de pierre sculpté de : chutes d'objets de l'agriculture : nœud, gerbes de blé, râteau, faucille, fléau, panier, roues, poids , poire, feuillage. - face au sud : chute d'objets des arts et des sciences : nœud, lyre, bombarde Neptune ; on a donc placé dans sa main droite un trident de fer.
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine Stanislas de Bruyères est composée d'un grand bassin carré en grès rose, cerclé de bande de fer, et dont les angles sont à pans coupés. Deux barres de fer sont également placées sous les médaillons de fondation, et est surmontée d'un obélisque sculpté en bas-relief. Au dessus, une statue d'un
    Appellations :
    Fontaine de Neptune
    Illustration :
    Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail du bassin IVR41_20168834233NUC2A Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail de l'inscription placée à l'Est Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail de l'inscription placée au nord Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail de l'inscription placée à l'ouest Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail de l'inscription placée au sud. IVR41_20168834237NUC2A Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail du relief sur l'obélisque placé à l'Est Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail du relief sur l'obélisque placé au nord Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail du relief sur l'obélisque placé à l'Ouest Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail du relief sur l'obélisque placé au sud Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail de la statue au sommet de l'obélisque
  • fontaine - abreuvoir
    fontaine - abreuvoir La Neuveville-sous-Châtenois - rue Brulée rue de l'Eau - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    ). La fonte est issue des Forges de Varigney, selon la signature "1875 / VARIGNEY / Hte SAÔNE" portée en bois posés sur des pieds. Le sol autour est pavé. Les auges de bois seront postérieurement En 1819, la construction de la 3e fontaine-abreuvoir de la commune est entreprise sur les plans de Liser, architecte de l’arrondissement, sur la place au milieu de la rue de l’église. Le projet comprend l'enchambrement de la source bâti en moellons, une file en tuyaux de bois et la fontaine. Celle-ci est composée d'une colonne d'alimentation en forme de pyramide en pierre et deux bassins d'abreuvoir rectangulaires remplacées par 3 abreuvoirs en pierre. Puis, la reconstruction de la fontaine est entreprise en 1872, selon les plans de Joseph Morlot, architecte à Neufchâteau. Les travaux de mise en place d'une fontaine
    Représentations :
    grecque pomme de pin mufle de lion cygne ornement végétal trident Les deux jets d'eau sont composé d'un col de cygne et d'un mufle de lion à la crinière feuillagée.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    tridents qui marquaient les angles ont disparu. Deux barres de fer sous l'un des deux jets d'eau permettent La fontaine - abreuvoir est située dans la rue principale de La Neuveville-sous-Châtenois. Elle est composée d'un bassin circulaire en fonte, posé sur un socle de pierre. Au centre, une colonne d'alimentation octogonale en fonte est ornée d'une frise de grecques et surmontée d'une pomme de pin. Les de poser un seau à remplir. Les abords sont pavés.
    Auteur :
    [fondeur] Fonderie de Varigney
    Localisation :
    La Neuveville-sous-Châtenois - rue Brulée rue de l'Eau - en ville
    Illustration :
    Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, plans, coupe et élévation de la chambre de source et de la fontaine dressé par Liser, architecte en 1819 (AD88 - 2O337/8 Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue d'ensemble depuis le nord Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue d'ensemble depuis le sud Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue de détail de la colonne Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue de détail du jet d'eau Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue de détail de la date et de
  • fontaine - abreuvoir
    fontaine - abreuvoir Rambervillers - rue Aristide Briand place de Verdun place de Parmoulin - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    bassin de fonte provient des Forges de Varigney (Haute-Saône) et date probablement de la seconde moitié La colonne d'alimentation de la fontaine-abreuvoir de la place de Verdun est établie en 1818 (date portée). Elle était surmontée d'une statue commémorant les travaux sur le cours de la rivière voisine du 19e siècle.Ne fonctionnant plus depuis la mise en place du réseau d'adduction d'eau de la commune
    Représentations :
    mufle de lion
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine - abreuvoir est située en périphérie ouest de Rambervillers, le long d'un bras canalisé de la Mortagne, sur une grande place.Elle est composée d'une colonne d'alimentation carrée en grès avec un jet orné d'un mascaron à mufle de lion en fonte. Cette colonne dont les angles sont moulurés
    Localisation :
    Rambervillers - rue Aristide Briand place de Verdun place de Parmoulin - en ville
    Illustration :
    Fontaine-abreuvoir de la place Parmoulin à Rambervillers, vue de détail de la statue (1973 Fontaine-abreuvoir de la place Parmoulin à Rambervillers, carte postale du début du 20e siècle Fontaine-abreuvoir de la place Parmoulin à Rambervillers, carte postale du début du 20e siècle Fontaine-abreuvoir de la place Parmoulin à Rambervillers, vue d'ensemble IVR41_20168834754NUC2A Fontaine-abreuvoir de la place Parmoulin à Rambervillers, vue de détail de la colonne Fontaine-abreuvoir de la place Parmoulin à Rambervillers, vue de détail de la date portée sur la Fontaine-abreuvoir de la place Parmoulin à Rambervillers, vue de détail du mascaron sur la colonne
  • Usine métallurgique
    Usine métallurgique Bazoilles-sur-Meuse - la Forge - isolé - Cadastre : 1810 C 229 1877 C3 497, E4 596 1967 ZH 52
    Historique :
    siècle, entre 1693 et 1698, pour Jean de Barbeau, comte de Thiaucourt, propriétaire de la seigneurie de Forge mentionnée pour la 1ère fois en 1542 dans des baux d'affermage. Reconstruite fin 4e quart 17e Bazoilles. Haut fourneau et fonderie construits, forge agrandie 1er quart 18e siècle par Louis de Barbarat , seigneur de Mazirot, propriétaire de la seigneurie depuis 1710. En 1785 la forge comprend 1 haut fourneau et 2 feux d'affinerie. La forge est achetée en 1802 par Muel, puis en 1815 par le comte d'Alsace qui construit en 1821 (datation par source), un atelier pour 1 feu de chaufferie et 2 martinets. En 1812, la forge est composée de : 1 haut fourneau, 2 feux d' affinerie, 1 gros marteau, 1 bocard à crasse. En 1822
    Référence documentaire :
    Plan d'ensemble des bâtiments industriels de l'usine, 1er février 1820 Plan d'ensemble des bâtiments industriels de l'usine, 1er février 1820 : plan aquarellé
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