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  • ensemble n°2 de 2 douilles d'obus de la Première Guerre mondiale
    ensemble n°2 de 2 douilles d'obus de la Première Guerre mondiale Barisey-au-Plain - rue Saint Hubert - en village
    Historique :
    Les douilles de ces obus fabriqués en 1916 et utilisés au cours de la Première Guerre mondiale
    Localisation :
    Barisey-au-Plain - rue Saint Hubert - en village
  • Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Texte libre :
    diffuser la statuaire en fonte (en plus des vases, fontaines et garde-corps…) au milieu du 19e siècle menaçant de ne donner aucune suite au projet si le conseil municipal persistait dans sa première décision les Vosges, produites par la fonderie de Tusey sont principalement situées dans l'ouest de la plaine , Saulxures-sur-Mosellotte, Vagney et Celles-sur-Plaine. Des fontaines monumentales sur catalogue et affirmé. Près de 65% d'entre elles sont à bassin circulaire, mises en valeur au centre d'une place. Les coiffé d'un vase ou d'une urne. Il a été employé à Celles-sur-Plaine, Longchamps-sous-Châtenois d'une colonne d'alimentation qui pourrait aussi provenir de Tusey, mais qui ne figure pas au catalogue d'eau, mais également des statues à placer au pied de la colonne d'alimentation (Cygne de la fontaine de la place de la Croix Blanche à Robécourt en 1846) ou au sommet (Apollon sur la fontaine de la technique de la fonte à la cire perdue qui est pratiquée en plus de la fonte au sable, permet de proposer
  • Cave de bâtiment disparu
    Cave de bâtiment disparu Rouvres-en-Woëvre - Le Moulin de Rouvres - isolé - Cadastre : 2011 C 946 bâtiment non représenté, localisation incertaine à 10, 00 m ; peut-être situé à cheval sur les parcelles 932 et 946
    Description :
    entrée Sud est de plain-pied avec le terrain naturel alors que l'entrée Nord, débouchant au pied du
  • église paroissiale Saint-Gengoult
    église paroissiale Saint-Gengoult Pierre-Percée - place de la Mairie
    Historique :
    . Au cours de la Première Guerre mondiale, la commune est occupée par l'ennemi, l'église a été détruite Cartier-Bresson dont les usines textiles de Celles-sur-Plaine et Raon-l'Etape sont proches et florissantes.
  • Bornes fontaines des Vosges
    Bornes fontaines des Vosges
    Texte libre :
    -les-Bains et Plombières-les-Bains. Elles ont principalement été établies au cours du 19e siècle, les bornes en pierre étant progressivement délaissées au profit de celle en fonte dans la seconde moitié de de l’art, qui rendrait le projet trop dispendieux" au vue de la simplicité des travaux. (sources -fontaines est d'extraction locale. Ainsi, celles de la plaine sont réalisées en calcaire, et celles de la été établies dans la première moitié du 19e siècle (entre 1811 et 1849), au moment où les communes (47%). On peut également en voir un certain nombre au centre des Vosges (28%), dans les villes et modèles différents brevetés SGDG, sont visibles à Châtel-sur-Moselle et Aroffe, à Raon-sur-Plaine et à
  • Ferme n°13, brasserie
    Ferme n°13, brasserie Dompaire - 202 rue derrière les Halles - en village - Cadastre : 2019 AB 84
    Historique :
    La ferme n°13 de Dompaire remonte au moins à la 2e moitié du 18e siècle (visible sur le plan de médiévale de la ville. Le bâtiment est aménagé ou reconstruit au début des années 1820 par Joseph François plaine (2e partie), 8e fascicule. Épinal. 1899.) La brasserie est active jusqu'en 1904, puis le bâtiment
    Référence documentaire :
    Topographie ancienne du département des Vosges : 8e fascicule- La Plaine FOURNIER, Alban . Topographie ancienne du département des Vosges : 8e fascicule- La Plaine (2e partie). Annales de la société
    Description :
    travées avec un logis de part d'autre de la grange. Celui au nord contient une cuisine s'ouvrant sur la dans la rue, juste au sud. L'extrémité Est de ce corps de bâtiment est délimitée par l'ancienne
    Illustration :
    Dompaire, Ferme n°13, ancienne brasserie, schéma d'organisation au sol (rez-de-chaussée Dompaire, Ferme n°13, ancienne brasserie, facade antérieure, vue de détail de la baie au-dessus de
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Texte libre :
    ont été établis uniquement dans la plaine et la Vôge. En effet, l'abondance des sources dans la plus nombreux, notamment au centre du village et dans l'enceinte de demeures urbaines (puits de l'hôtel éloignées ou qu'il est compliqué de les acheminer au sommet du village, les communes peuvent faire . Ces puits vont progressivement être fermés à la fin du 19e siècle et au cours du 20e siècle pour des accroché au balancier par l'intermédiaire d'une corde, d'une chaîne ou d'une perche en bois articulée par siècle. A partir de cette époque, les sources captées vont se développer et apporter l'eau au centre du dues au passage répété de la corde, la plupart est munie d'une superstructure sur laquelle est fixée un Neufchâteau) et urbain où elles sont souvent employées au dessus de puits inclus dans l'épaisseur d'un mur. La été construits par Victor Adam (architecte) au cours du 2e quart du 19e siècle. Puits avec pompe à actionnée par une manivelle sous forme de roue. Au cours de la seconde moitié du 19e siècle, de nombreux
  • Camp militaire allemand du Moulin de Rouvres
    Camp militaire allemand du Moulin de Rouvres Rouvres-en-Woëvre - Le moulin de Rouvres - isolé - Cadastre : 1978 C2 542, 932, 934, 946, 1004 2011 C 542, 930, 932, 934, 946
    Historique :
    L'offensive allemande dans la plaine de la Woëvre, en avant de Verdun, intervient dans les premiers mesure, de masquer partiellement ces réalisations de vues aériennes. Destiné au repos des troupes, le
    Référence documentaire :
    ), incluant le moulin de Rouvres et ses abords. Canevas de tir (plan directeur), 1/20.000e, surchargé, état au bâtiments du camp représentés. Etain 7-8, carte topographique au 1/20.000e, 1935.
  • Fort du Vieux Canton.
    Fort du Vieux Canton. Villey-Saint-Étienne - - chemin du Pré Amand - isolé - Cadastre : 2010 E 12
    Historique :
    l'ensemble fortifié formé par la ceinture de forts de Toul (étudié : IA54003430) et relié au réseau ferré de lisière Nord du bois du Vieux Canton, il constitue l'un des centres de résistance du secteur de plaine (saillants Ouest et Est), reliés entre eux par la galerie de contrescarpe et au corps de place, pour chacun courant de l'année 1944. Déclassé entre 1960 et 1963, le fort du Vieux Canton est remis, le 19-01-1971, au
  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Historique :
    aurait été fondé au VIe siècle sous l’épiscopat d’Airy. Beaucoup plus tard, en 1094, il apparaît sous apporter de preuves historiques, que sa construction ne fut pas achevée au XIVe siècle. (Clouët, 1867-1870 connut des phases de travaux en 1672, 1739 et 1753. Fermée au culte au 1790, elle est réaffectée en 1802 d’entre eux (corps C et D) conservaient des éléments des XVe et XVIe siècles. Le corps E, au sud, est
    Description :
    deux entités : 1) Au nord, jouxtant la chapelle Sainte-Catherine orientée ouest-est (donc , appelé « Communauté », le corps B en retour d’équerre au nord (pavillon des femmes), le corps C qui lui fait face côté chapelle au sud, le corps D (pavillon des hommes) qui fait face au corps A, côté ouest ouverte. 2) Au sud de la chapelle, un ensemble de trois corps de bâtiments délimitant deux cours , corps F (pavillon Peroux) au nord, corps H (pavillon Cumières) au sud, corps de liaison G entre les deux mécanique sur l’ensemble des bâtiments. Les bâtiments les plus anciens ,au nord, étaient couverts à niveaux de baies, couvertes en plein cintre au 1er niveau, à linteau droit au second niveau. Les deux plain cintre encadré de pilastres à bossages en table, amorti par un fronton triangulaire à décor de soubassement élevé (correspondant au sous-sol), deux niveaux de baies à linteau droit et chambranle mouluré (4 . Façade sur cour (nord) : Deux niveaux de baies couvertes en arc segmentaire.(linteaux de bois au second
    Annexe :
    (fortement remanié au XVIIIe siècle) appartiennent à la chapelle. Deux arguments plaident en faveur de cette dendrochronologie de la sablière située au-dessus des arcades. La datation obtenue, le XIIIe siècle, indique XIVe et le XVIe siècle. Quoi qu’il en soit, on peut difficilement admettre, au vu des deux travées vraisemblable que la construction du corps C soit à placer au XVe ou au XVIe s. Elle aurait été rendue possible apparaît que le corps D a vraisemblablement été construit au XVIe siècle, comme en témoigne la mise en XIVe et le XVIe siècle. Quoi qu’il en soit, on peut difficilement admettre, au vu des deux travées vraisemblable que la construction du corps C soit à placer au XVe ou au XVIe s. Elle aurait été rendue possible apparaît que le corps D a vraisemblablement été construit au XVIe siècle, comme en témoigne la mise en important remaniement d’ensemble, au XVIIIe siècle, des corps existants (C,D) et la construction ou bâtiment confirme l’exécution, au moins partielle, du projet. (façade est, gouttereau nord). En revanche
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