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  • ensemble n°4 avec calice, patène et boîte
    ensemble n°4 avec calice, patène et boîte Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    ; poinçons insculpés sur la tige, la coupe et la pied ; marque de matériau : BRONZE dans un rectangle , frappée sur la tige d'enfilage ; transcription : PRÉCIEUX SOUVENIR ; date : 2-9 AOÛT 1908 ; transcription
    Historique :
    août 1908. Il est nommé curé de Bezange-la-Grande le 30 août 1913 et y exerce son ministère jusqu'à son porte la date de 1908, le pied et la boite portent les initiales entremêlées A.G., il s'agit très décès le 19 août 1939. La date de 1908, portée sur le pied, et celle du certificat de consécration daté
    Représentations :
    Sur le pied circulaire du calice, les médaillons présentent trois scènes du cycle de la Passion : le Couronnement d'épines, Véronique avec le voile et la Crucifixion devant la Vierge et saint Jean . La frise de rinceaux, coupée par ces médaillons, se répète sur la tige et le noeud. La patène est ornée de l'Agneau couché sur la croix et le livre aux sept sceaux, cette scène figure dans un médaillon quadrilobé entouré de lierre. Le monogramme, aux lettres A.G. entremêlées, se trouve sur la tige d'enfilage du calice et sur la poignée de la boîte de rangement.
    Description :
    Calice et patène en argent doré, avec la boîte de rangement en bois. Le décor du calice et de la la coupe sont gravées à l'acide.
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
  • ensemble n°5 avec calice et patène
    ensemble n°5 avec calice et patène Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    insculpés sur la coupe et la patène
    Représentations :
    Le pied du calice, gravé d'une croix latine fleurdelisée, s'élève jusqu'à une bague. La patène
    Description :
    du calice et de la patène est gravé.
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
  • église paroissiale Saint-Marien
    église paroissiale Saint-Marien Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village - Cadastre : 2011 AK 133
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    durant la Première Guerre mondiale. Elle a été reconstruite entre le 10 décembre 1922 et le 31 mars 1925 les murs, mais modifié les baies. La nef a été voûtée et l'ensemble du bâtiment a reçu une décoration
    Représentations :
    La peinture monumentale couvrant la voûte du chœur représente le Jugement dernier, elle est signée , 1924. Dans le chœur, la verrière de saint Marien, don de mademoiselle Adèle Colin, fait face à la verrière de saint Jacques où figure en arrière-plan, la chapelle Saint-Roch, lieu de pèlerinage situé sur la commune de Chambrey (don de la famille Girard Édouard). Dans la nef, côté nord, se succèdent les verrières de la Sainte Famille avec saint Jean-Baptiste portant crossette et banderole (don de Joseph et souvenir de Marguerite et Cécile Virrion), la Pêche miraculeuse (don de Monsieur Eugène Mehl entrepreneur ). Sur le mur sud, les verrières représentent l'Ascension du Christ (don de la Famille Marchand), le Bon Samaritain (don de la famille Griffaton Ludovic), Marie-Madeleine essuyant les pieds du Christ avec ses cheveux (don de la Famille Populus Joseph en souvenir de l'abbé Eugène Populus) et enfin dans la chapelle votive le Christ donnant les clefs à saint Pierre (don de la Famille Zabel Henri). A l’extérieur, sur le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Construite sur une pente, l'église de style néo-roman est en grès rouge, la tour-porche supporte un clocher singulier à étages avec des lucarnes. La nef de trois travées se poursuit par une abside voutée en la chapelle à côté du portail d'entrée, un autel votif surmonté d'une statue de Notre-Dame de Bonsecours, en terre cuite, copie de la Vierge au manteau de Mansuy Gauvain, porte une inscription "La
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village - Cadastre : 2011 AK 133
    Dates :
    1922 porte la date 1925 porte la date
    Illustration :
    Eglise Saint-Marien, vue du choeur depuis la nef IVR41_20175430012NUC2A Eglise Saint-Marien, signature de l'auteur de la fresque : Bastien Barozzi, peintre vénitien 1927
  • ensemble de 2 verrières décoratives : chèvrefeuille et paysage vosgien
    ensemble de 2 verrières décoratives : chèvrefeuille et paysage vosgien Nancy - 45 cours Léopold - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    signature (en bas à gauche sur la verrière n° 1) : Jacques Gruber Nancy
    Historique :
    gauche sur la verrière n° 1) dans le 1er quart du 20e siècle pour l'hôtel du docteur Vautrin (1870-1943), qui y ajouta la représentation de 2 usines à la chambre de commerce de Nancy dans une . La technique de la gravure à l'acide, apprise par le maitre-verrier lors de son passage dans
    Représentations :
    chèvrefeuille disposé en encadrement sur les 3 côtés de la verrière, sur fonds de vitrerie géométrique dans la partie centrale, décor de paysage identifié : Vosges (montagne, sapin, lac) dans la partie
    Description :
    Ensemble de 2 verrières occupant les fenêtres à 2 vantaux (à 3 panneaux) de la cage d'escalier . Seule la verrière du 1er palier (verrière n° 1) est conservée dans sa totalité, celle du 2e palier (verrière n° 2) amputée des 3/4 n'a conservé que la partie haute.
    Emplacement dans l'édifice :
    fenêtres de la cage d'escalier
    États conservations :
    manque une grande partie de la verrière n° 2
  • ensemble de 3 rampes d'escalier
    ensemble de 3 rampes d'escalier Nancy - 9 rue Chanzy 58 rue Saint Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Description :
    Ensemble composé de trois rampes d'escalier, deux appartenant aux escaliers du hall, la troisième à l'escalier desservant les appartements. La rampe d'appui de l'escalier principal du hall devient à l'étage le garde-corps de la galerie.
    Emplacement dans l'édifice :
    deux rampes pour l'escalier du grand hall, la troisième pour l'escalier desservant les appartements
  • monument aux morts de la Première Guerre mondiale
    monument aux morts de la Première Guerre mondiale Guermange - rue Grande - en village - Cadastre : 2014 134 dans le cimetière
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    A la mémoire des enfants de Guremange morts en guerre. Reposez en paix jusqu'au grand réveil.
    Historique :
    Monuments aux morts de la commune de Guermange tués lors du conflit 1914-1918. La stèle a été
    Précision dénomination :
    monuments aux morts de la première Guerre mondiale
    Représentations :
    Le décor sculpté du piédestal est en bas-relief. La statue est sculptée en ronde-bosse.
    Datation principale :
    1er quart 20e siècle porte la date
    Description :
    Tombe à stèle rectangulaire en deux parties reposant sur une base imitant un amas de rocher. La centre. La seconde partie est une statue du Christ sculptée en ronde-bosse. Le monument est entouré d'une grille en fonte de fer ornée d'une série d'arcs brisés reliés par des petits poteaux sommés de flamme. La
    Localisation :
    Guermange - rue Grande - en village - Cadastre : 2014 134 dans le cimetière
    Titre courant :
    monument aux morts de la Première Guerre mondiale
    Dimension :
    dimension de la grille d'entourage
  • verrière, verrière figurée décorative
    verrière, verrière figurée décorative Nancy - 4 place André Maginot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Illustration :
    Le grand hall avec la verrière (auj. détruite) IVR41_00005402325X
  • Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Référence documentaire :
    Tusey, voir Grand. Fontes n°94 ASPM. Tusey, voir grand. Fontes n°94. septembre 2017 L'age de la fonte. Un art, une industrie. 1800-1914. Suivi d'un dictionnaire des artistes. Renard , Jean-Claude. L'age de la fonte. Un art, une industrie. 1800-1914. Suivi d'un dictionnaire des artistes
    Datation principale :
    19e siècle 1er quart 20e siècle daté par source daté par travaux historiques porte la date
    Titre courant :
    Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Texte libre :
    de bois pour l'alimentation de la fontaine de la Grande Place de Bruyères en 1830 (AD88 - 2O 82/9 Crainvilliers, Liffol-le-Grand, Rocourt et Sionne. Il existe aussi un exemplaire de la colonne d'alimentation n Dans le département des Vosges, 23 fontaines ont été identifiées comme produites par la fonderie de %), vers 1860 et vers 1890. La première période correspond aux débuts de la production de l'usine de l'adduction d'eau, tel que le rappelle la mise en place d'une file en tuyaux de fonte en remplacement de ceux ) ; soit deux ans avant que Pierre Adolphe Muel établisse la fonderie de Tusey. Les archives conservent aussi la mémoire de la fabrication du vase de la fontaine de Mesdames à Remiremont (AD88 - 2O401/14 centimes le kilogramme. Dès sa création, l'établissement de Tusey se spécialise justement dans la fonte d'art, et le catalogue de 1840, montre déjà toute la variété des productions qui va contribuer à diffuser la statuaire en fonte (en plus des vases, fontaines et garde-corps…) au milieu du 19e siècle
    Illustration :
    Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la face sud de la colonne d'alimentation Fontaine de Sionne, vue de la colonne d'alimentation du modèle n°3 de la planche 346 du catalogue Fontaine-lavoir d'Apollon à Midrevaux, vue d'ensemble de la colonne d'alimentation du modèle n°3 de la planche 346 du catalogue de Tusey de 1892, surmontée d'une statue d'Apollon Fontaine de Houécourt, vue d'ensemble avec une la colonne d'alimentation du modèle n°2 de la Fontaine de Roncourt, vue de détail des décors de la colonne d'alimentation n°3 de la planche 346 Fontaine de Roncourt, vue de détail du sommet de la colonne d'alimentation n°3 de la planche 346 du fontaine de Fréville, vue d'ensemble de colonne d'alimentation n°1 de la planche 346 du catalogue fontaine de Fréville, vue de détail du sommet de la colonne d'alimentation n°1 de la planche 346 du fontaine de Fréville, vue de détail de la base de la colonne d'alimentation n°1 de la planche 346
  • Hôtel de voyageurs, actuellement restaurant L'Accueil du Pèlerin
    Hôtel de voyageurs, actuellement restaurant L'Accueil du Pèlerin Domrémy-la-Pucelle - Côte de la Basilique - Cadastre : 2010 ZC 269 2010 ZC 279
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    son emplacement (à l'écart de la Basilique). Il a probablement été construit au début du 20e siècle en avril 2016, afin de permettre la construction d'un nouveau bâtiment. Une carte postale datée par un timbre de la poste de 1906 montre un bâtiment moins élevé (rez-de-chaussée + 2 étages carrés) avec croissant de pèlerins suite à la canonisation de Jeanne d'Arc (1920) et de sa proclamation comme patronne secondaire de la France (1922).
    Observation :
    s'agit d'un élément obligatoire des grands lieux de pèlerinage connu soit sous le nom "d'abri du pèlerin existe un à Domremy montre que l'ensemble religieux du Bois Chenu est un grand pèlerinage au début du
    Référence documentaire :
    carte postale Le Grand Hôtel de la Basilique carte postale La maison Colombey carte postale Hôtel de la Basilique carte postale Hôtel de la Basilique à Domremy-la-Pucelle collection particulière. "Hôtel de la Basilique à Domremy-la-Pucelle"
    Représentations :
    armoiries de Jeanne d'Arc et de la Lorraine.
    Description :
    parallèlement à la rue. Le bâtiment principal accueille au rez-de-chaussée le restaurant et la partie comble. Le toit à la Mansart permet l'exploitation de l'espace de l'étage de comble. Il abrite ainsi des chambres mansardées. La couverture est en tuile mécanique à emboitement. La terrasse du restaurant se
    Localisation :
    Domrémy-la-Pucelle - Côte de la Basilique - Cadastre : 2010 ZC 269 2010 ZC 279
    Aires d'études :
    Domrémy-la-Pucelle
    Illustration :
    Carte postale du grand Hôtel de la Basilique IVR41_20178835299NUC2A Accueil du Pèlerin, détail des armoiries de la façade antérieure IVR41_20168810223NUC4A Carte postale de l'hôtel de la Basilique IVR41_20178835300NUC2A Carte postale de l'hôtel de la Basilique vers 1900 IVR41_20168833470NUC2A Carte postale de l'hôtel de la Basilique vers 1926 IVR41_20168833469NUC2A
  • fontaine - lavoir - abreuvoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir Isches - rue de la Grande Fontaine - en village - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Le lavoir de la Grande Fontaine a été construit en 1850 selon les plans de Grandidier (architecte Lamarche, associés solidaires pour 7865frcs. Il a été établi en contre-bas de la fontaine préexistante car celle-ci était en mauvais état et la moindre pluie y menait les eaux des égouts et des fumiers porte pleine en tôle et une pompe à godet provenant de la fabrique Sauzay frères à Autun (Saône et Loire
    Hydrographies :
    ruisseau de la Fontaine au Fer
    Représentations :
    Un soin particulier est apporté à l'encadrement de la porte en plein cintre, surligné d'un bandeau , et dont la forme se répète sur le mur pignon.
    Description :
    La Grande Fontaine est située dans la partie ouest du village. L'eau provient du puisard couvert en dans la rue. Le bâtiment est construit en moellons enduits sur trois côtés, et la façade antérieure largement ouverte sur la rue est en pierre de taille. Le sommet des 3 murs a également été évidé puis fermé de baies vitrées. La toiture à longs pans avec croupes et épis de faîtage repose ainsi sur des un bac de rinçage, puis dans un grand bassin rectangulaire de lavage. Des bancs longent les murs
    Auteur :
    [architecte] Grand(d)idier Paul Henry Louis
    Localisation :
    Isches - rue de la Grande Fontaine - en village - Cadastre :
    Appellations :
    Grande Fontaine
    Illustration :
    Grande Fontaine de Isches, vue d'ensemble du puisard et de la pompe à eau. IVR41_20168833920NUC2A Grande Fontaine de Isches, vue d'ensemble de la pompe à eau. IVR41_20168833921NUC2A Grande Fontaine de Isches, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure du lavoir Grande Fontaine de Isches, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure du lavoir Grande Fontaine de Isches, vue de trois quarts droit de la facade latérale gauche du lavoir Grande Fontaine de Isches, vue intérieure de la borne-fontaine et du bac de rincage Grande Fontaine de Isches, vue intérieure de la charpente du lavoir. IVR41_20168833929NUC2A Grande Fontaine de Isches, vue d'ensemble du puisard et du lavoir à l'arrière plan Grande Fontaine de Isches, vue de détail des abreuvoirs en facade antérieure du lavoir Grande Fontaine de Isches, vue intérieure du lavoir. IVR41_20168833926NUC2A
  • Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
    Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine Lamorville - rue de l'église - en village - Cadastre : 2012 AA 85
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    des soldats morts au cours de la Première Guerre mondiale. Les peintures du chœur et de l’arc
    Référence documentaire :
    p. 128, n° 7 PECHE Valérie (dir), Vitrail commémoratif de la Grande guerre en Meuse : monuments de lumière, Bar-le-Duc, 1998 PECHE Valérie (dir), Vitrail commémoratif de la Grande guerre en Meuse Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse LURCON Pauline, Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse, travail scientifique réalisé dans Le patrimoine des communes de la Meuse Paris, 1999, 2 tomes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    s'achevant par un chevet pentagonal dont le côté sud est flanqué par la sacristie. La tour-clocher dans . L'édifice est construit en pierre de taille et des pilastres rythment les murs gouttereaux. La toiture est à
  • puits - pompe à eau
    puits - pompe à eau La Vacheresse-et-la-Rouillie - Rouillie (La) - 250 Grande Rue - en village - Cadastre : 2016 A 64
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    La pompe en fonte porte la signature "MORIN-GACON A DIJON"
    Historique :
    Le puits communal de La Rouillie a été creusé en 1911 selon les plans de Henri Jacquemard litres de contenance, y compris chaîne et tous les accessoires. Les abords sont pavés en hérisson. Par la utilisée jusqu'à l'adduction d’eau dans le village à la fin de 1968. (sources : AD88 - Edpt 495 1M1)
    Description :
    Le puits de La Rouille est situé au centre du hameau, le long de la rue principale. Il est surmonté bloc de béton qui sert d'ancrage à la pompe à eau en fonte. Surélevé, son mécanisme est enfermé par un capot. La pompe était actionnée par une manivelle à roue et à cliquet anti-retour, qui entraînait une
    Localisation :
    La Vacheresse-et-la-Rouillie - Rouillie (La) - 250 Grande Rue - en village - Cadastre : 2016 A 64
    Dimension :
    la 25.0 cm pompe à eau
    Illustration :
    puits - pompe à eau de La Rouillie, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20178835173NUC2A puits - pompe à eau de La Rouillie, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20178835174NUC2A puits - pompe à eau de La Rouillie, vue d'ensemble depuis l'ouest IVR41_20178835183NUC2A puits - pompe à eau de La Rouillie, vue de détail de la signature sur la manivelle puits - pompe à eau de La Rouillie, vue de détail du cliquet IVR41_20178835185NUC2A
  • Ferme n°19
    Ferme n°19 La Vacheresse-et-la-Rouillie - Rouillie (La) - 271 Grande Rue ( ) - en village - Cadastre : 2015 ZB 22
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_16 :
    oculus au-dessus de la pierre à eau.
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La ferme n°19 de La Rouillie possède une structure qui remonte 2e quart du 18e siècle, selon la mention sculptée sur le manteau de la cheminée : "17 C.S. IHS FDB 34". Des modifications ont été réalisées sur la maison rurale" réalisée par Georges Savouret vers 1943.
    Représentations :
    Le manteau de la cheminée porte la mention sculptée "17 C.S. IHS FDB 34" avec le monogramme du christ surmonté d'une croix. La porte du logis arrière est ornée de chevrons.
    Datation principale :
    2e quart 18e siècle porte la date
    Description :
    La ferme n°19 est implantée parallèlement à la rue principale de La Rouillie, au centre. Cette ferme à trois rains possède un logis en profondeur avec la cuisine ouvrant sur la rue principale et le poêle sur le mur pignon. Dans la cuisine, sont conservés la cheminée dont le manteau est sculpté (date portée de 1734), la pierre à eau sous l'oculus et des placards. Au dessus du logis, une chambre est une pierre à eau sous la baie ont servi de second logis. Ils sont accessibles depuis la grange ou depuis le mur pignon, où la porte est ornée de chevrons. Des remises y sont accolées dont une sur poteaux appentis accolé à l'arrière de l'étable (détruits). Les baies de l'étable sont dénaturées et la porte de la
    Localisation :
    La Vacheresse-et-la-Rouillie - Rouillie (La) - 271 Grande Rue ( ) - en village - Cadastre : 2015 ZB
    Dates :
    1734 porte la date
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Ferme à double logis. 2e logis situé à l'arrière dans la chambre à four, dont la porte ornée de
    Illustration :
    Ferme, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20158832027NUC2A Ferme, vue de la façade latérale gauche, vue d'ensemble de trois quarts droit Ferme, vue de la façade latérale gauche, vue de détail des ouvertures du logis arrière Ferme, vue intérieure dans la cuisine, vue d'ensemble de la cheminée datée. IVR41_20158832030NUC2A
  • Ferme n°13, brasserie
    Ferme n°13, brasserie Dompaire - 202 rue derrière les Halles - en village - Cadastre : 2019 AB 84
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La ferme n°13 de Dompaire remonte au moins à la 2e moitié du 18e siècle (visible sur le plan de médiévale de la ville. Le bâtiment est aménagé ou reconstruit au début des années 1820 par Joseph François Guyot, pour y établir une brasserie alimentée par l’eau de la Fontaine d’en Bas. La demande de concession pour 5 ans est acceptée par le conseil municipal le 12 mai 1821, car la source est abondante, la concession permet d'alléger une partie de l’entretien des corps de la fontaine et le conseil souhaite 2 chaudières et emploie 4 ouvriers (Fournier, A. Topographie ancienne du département des Vosges. La plaine (2e partie), 8e fascicule. Épinal. 1899.) La brasserie est active jusqu'en 1904, puis le bâtiment
    Référence documentaire :
    Le grand livre de la bière en Lorraine. Editions place stanislas. 2008 Topographie ancienne du département des Vosges : 8e fascicule- La Plaine FOURNIER, Alban . Topographie ancienne du département des Vosges : 8e fascicule- La Plaine (2e partie). Annales de la société
    Représentations :
    La porte piétonne à imposte est ornée de panneaux sculptés de tas de sable. Elle est partiellement vitrée et protégée par une grille en fonte à motif de volutes. La toiture est soulignée par une corniche moulurée en pierre de taille. La façade antérieure est structurée par des chaînes d'angles. Les volets sont
    Description :
    -dessous, une grande cave voûtée a été creusée pour l’atelier de brasserie, accessible depuis la façade La ferme n°13 de Dompaire est située à l’extrémité nord du bourg ancien. Elle est composée de trois travées avec un logis de part d'autre de la grange. Celui au nord contient une cuisine s'ouvrant sur la constitué d'une seule pièce appelée "la petite cuisine". Les étables s’étendent à l'arrière, complétées par une étable à veaux en annexe. La grange possède une avant-grange (charri) délimitée par deux portes l'étage par un escalier. La 2e grange est munie d'un pont mobile à croix de Lorraine dans la partie nord. Une conduite en fonte y aboutit, apportant l'eau depuis la « fontaine d’en Bas » qui était située dans la rue, juste au sud. L'extrémité Est de ce corps de bâtiment est délimitée par l'ancienne s’ouvrant sur la rue. Des anneaux, un abreuvoir et une rampe maçonnée y facilitaient la montée du bétail
    Illustration :
    Dompaire. Rue des Halles. Carte postale de la première moitié du 20e siècle (coll. privée Dompaire, Ferme n°13, ancienne brasserie, facade antérieure, vue de détail de la baie au-dessus de la partie atelier et engrangement. IVR41_20198840359NUC2A Dompaire, Ferme n°13, ancienne brasserie, facade antérieure, vue de détail de la porte piétonne Dompaire, Ferme n°13, ancienne brasserie, facade antérieure, vue de détail de la jonction des d'enceinte de la ville. IVR41_20198840365NUC2A Dompaire, Ferme n°13, ancienne brasserie, cour, vue de la rampe maconnée et des anneaux pour faciliter la montée du bétail dans les camions IVR41_20198840366NUC2A
  • église paroissiale de l'Immaculée-Conception-et-Saint-Laurent
    église paroissiale de l'Immaculée-Conception-et-Saint-Laurent Neuviller-lès-Badonviller - rue du Colonel Driant
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Plusieurs édifices ont précédé le bâtiment existant. Détruite durant la Guerre de Trente Ans un procès entre la commune de Neuviller et celle de Bréménil qui refusa de participer aux frais . Entre 1820 et 1829, des travaux ont concerné la reconstruction de la tour et les réparations de la nef . De 1850 à 1856, le chœur, la nef et la sacristie ont été repris, puis en 1872, la voûte a bénéficié d'une intervention. L'église a été complétement ruinée par les bombardements allemands lors de la Première Guerre mondiale. La reconstruction de l'édifice a été confiée à l'architecte Henry Deville, le réalisé par Jules Cayette et les vitraux par Albert Gsell. La nouvelle église fut bénie le 23 octobre 1923 américains, ont occasionné des dégâts, notamment la destruction de la rosace de la tour qui a été remplacée en septembre 1987. Les verrières latérales de la tour ont été restaurées en 1999.
    Observation :
    , réalisées vers 1920 : - deux bénitiers en fer forgé et verre soufflé de la maison Daum, Nancy. Ces bénitiers ont été restaurés par l'atelier Bluenn Boulangé en 2017 dans le cadre d'une opération Le Plus Grand
    Représentations :
    Les verrières du maître-verrier Albert Gsell représentent des scènes de la vie publique du Christ : le Lavement des pieds, la Cène, les Pèlerins d'Emmaüs, dans le chœur, puis dans la nef, Laissez venir à moi les petits enfants, la Samaritaine au puits, Madeleine versant le parfum sur les pieds du Christ, le Christ remet les clefs à saint Pierre, le Sermon sur la montagne, les Noces de Cana. Dans le amères, la Pâque, préfiguration de la Cène.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la nef IVR41_20175430164NUC2A
  • monument aux morts, monument aux enfants de l'arrondissement morts pour la patrie
    monument aux morts, monument aux enfants de l'arrondissement morts pour la patrie Neufchâteau - rue du Général de Gaulle rue de la la Grande Fontaine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Mis au concours, le monument aux morts de la guerre de 1870 fait l'objet d'un projet de l'architecte Mougenot, non réalisé ; érigé par souscription publique à l'initiative de la 437e section des
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Neufchâteau - rue du Général de Gaulle rue de la la Grande Fontaine - en ville
    Titre courant :
    monument aux morts, monument aux enfants de l'arrondissement morts pour la patrie
    Appellations :
    monument aux enfants de l' arrondissement morts pour la patrie
  • Verrière :
    Verrière : "méfaits" des juifs de Saint-Dié Saint-Dié-des-Vosges - place du Général De Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    ; déposés, ils sont restaurés, fortement complétés et remontés en 1901 dans la seconde chapelle latérale nord ; mis à l’abri en 1939, ils sont remis en place au lendemain de la Seconde guerre mondiale. La verrière 23, datée stylistiquement de la fin du XIIIe siècle témoigne de l'important antisémitisme de cette époque. Les relations difficiles entre la communauté juive de Saint-Dié et les chanoines au XIIIe siècle ) puis repris au XVIIe siècle par Jean Ruyr dans ses Recherches des Sainctes Antiquitéz de la Vosge province de Lorraine (1633, cf. annexe). La verrière de la baie 23 illustre notamment l'histoire d'une jeune fille dont un médecin juif aurait arracher l'utérus après l'avoir droguée en lui servant de la scène pourrait être celle de la dénonciation. Mais certains auteurs y voient plutôt la représentation du
    Référence documentaire :
    monuments et richesses artistiques de la France, Recensement des vitraux anciens de la France, Volume V) p. 111 Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée : catalogue / dir. Claire
    Précision localisation :
    précision sur la géolocalisation Saint-Dié-des-Vosges
    Dates :
    1901 porte la date
    Annexe :
    le la rue princière, à prendre depuis la maison de la Halle, iusques à la grande porte, pour y est ce qu’une grande partie de ceux qui demeurent obstinez en la dureté de cœur, n’auroient desisté et n’en ay veu cy devant autre qu’un petit manuscrit en min du bon prestre sacristain de la grande ), Recherches des Sainctes Antiquitéz de la Vosge province de Lorraine, Epinal, 480 p., 1633, Imprimé, reliure parcheminh. 20 ; la. 15, 5 ; e. 6AD 88 B (419 (ancien B. 90 provenant de la bibliothèque du couvent des récollets de Darney)p. 445-450 D’un faict abominable perpétré en la ville de Sainct-Dié par un juif. [livreV commis par les juïfs en diverses contrées de l’Europe depuis qu’ils furent exilés de la Terre Saincte, ce Galilée, de représenter icy un mes fait advenu en la ville de Sainct-Dié, au temps de Dom Richer prieur de estendues, en la closture de cette ville, pour y constituer des bourgeois à eulx subjects et à leurs que quelque temps après que ces juifs furent introduits en l’endroit de la ville, que nous avons dit
    Datation secondaire :
    1er quart 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’hôpital Sainte-Catherine, construit entre la rue Saint-Sauveur (qui reprend le tracé de la voie antique de Reims à Metz) et la fortification de la ville, compte, avec celui de Saint-Nicolas, parmi les Grands hôpitaux de Verdun, par opposition aux Petits hôpitaux. D’après l’historien de Verdun Clouët, il l’appellation de « Maison-Dieu Saint-Sauveur, mais son nom actuel n’est attestée pour la première fois qu’en 1423. La chapelle de l’hôpital, dédiée à sainte Catherine, est une construction de la première moitié Service régional de l’Archéologie en 1995 a démontré que la nef a été amputée de plusieurs travées à une date indéterminée. Ses origines sont obscures. Reconstruite dans la première moitié du XIVe siècle . Largement doté à la fin du XVIIe siècle, il accueille 220 personnes en 1726, 300 vers 1735, et encore 210 malades en 1850 (Clouët, 1850, p. 15) L’hôpital comportait, avant sa restructuration à la fin du XXe
    Description :
    manifestement à la chapelle. Elles se situent d’ailleurs dans le prolongement de ses grandes arcades nord. Corps L’hôpital Sainte-Catherine est situé dans la ville basse, sur la rive droite de la Meuse, dans un milieu assez densément bâti. Les bâtiments s’élèvent entre la rue Saint Sauveur (tracé présumé d’une voie deux entités : 1) Au nord, jouxtant la chapelle Sainte-Catherine orientée ouest-est (donc perpendiculaire à la voirie), un ensemble de quatre corps entourant une cour. A l’est, le corps A, côté rue ouverte. 2) Au sud de la chapelle, un ensemble de trois corps de bâtiments délimitant deux cours (entroquite de la Côte de Meuse): corps A, façade sur rue, chapelle : façades est et sud, corps C, façade sud l’origine de tuile creuse. La chapelle était couverte de tuile plate en écaille. Structures : A,B,C,D,E . Chapelle : nef à trois vaisseaux. La partie Ouest est subdivisée en deux étages. Vestiges du voûtement initial du collatéral nord (croisées d’ogives) dans la cage d’escalier menant à l’étage. Corps F : sous
    Annexe :
    œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur cuisine pavée, « la vieille cuisine » prenant jour sur le cimetière de l’hôpital avec une grande cheminée deux grands murs des côtés de cet édifice, et mesme le frontispice ou pignon au-dessus de la porte détruire la grande croisée du portail. »Réparations à faire. Maçonnerie : reconstruction du mur dans le bâtiments, construction d’une grande salle sur la cour etc...prisons, cheminées, charpente . Coût : 16516 façades sur rue, sur la grande cour, sur la petite cour des prisons, les voûtes des prisons au rez- de Chronolologie des travaux de la chapelle La chapelle Sainte-Catherine constitue l’élément le plus XIVe siècle. Il apparaît évident que les arcades aujourd’hui noyées dans la façade sud du corps C (fortement remanié au XVIIIe siècle) appartiennent à la chapelle. Deux arguments plaident en faveur de cette
  • temple de protestants de Lunéville
    temple de protestants de Lunéville Lunéville - rue Charles Vue rue du Chauffour - en ville - Cadastre : 1988 AH 7
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La population protestante de Lunéville comptait 63 habitants en 1819. A partir de 1831, elle réclama par l'intermédiaire du pasteur de Nancy un lieu de culte et demanda à ce que la chapelle du château lui soit attribuée. Mais elle ne put obtenir que l'usage d'une salle dans la Justice de paix puis après 1847 d'une pièce spécifique au collège. En 1868, la communauté s'adressa à Henri Melin (1798-1875 ) le plan d'un temple qui fut achevé à la veille de la guerre de 1870. L'arrivée des optants d'Alsace -Moselle contraignit à la construction de tribunes destinées à accuillir les fidèles dont le nombre s'était durant la première guerre mondiale, des travaux s'echelonnèrent de 1920 à 1923 et des vitraux furent 1978 la chaire pastorale en position centrale, le poële. De nouveaux vitraux furent alors posés par l'atelier Benoit entre 1961 et 1970 pour le centenaire de la création du temple. Des travaux de restauration systématique des archives et la découverte des dessins d'Henri Macoin.
    Référence documentaire :
    demande d'utiliser la chapelle du château comme lieu de culte
    Description :
    Situé dans le quartier de l'extension de la ville au 19e siècle, à proximité de la gare, le temple les bancs. La lumière du jour pénètre par des baies percées dans les murs gouttereaux (2 de chaque côté) et la rosace. Une tribune de menuiserie, portée par quatre colonnes de fonte et des consoles fait le tour de la nef et forme une avancée au dessus de la porte sans doute pour accueillir un choeur de
    Annexe :
    la Patrie n’avaient amené dans cette ville un grand nombre d’exilés volontaires de l’Alsace et de la 1922 déc.: fabrication et pose de la plaque en mémoire des morts de la grande Guerre par la marbrerie E publique et des cultes informe le préfet de la demande du pasteur de Nancy de son souhait de voir demanderait qu’une concession provisoire et à la charge de remettre cette chapelle à la disposition du département de la guerre dès qu’elle lui deviendrait nécessaire » La population protestante est estimée alors entre 90 et 120 personnes. 1832 mars : Le ministre de la guerre refuse d’accorder la chapelle du et des cultes signale au préfet que la chapelle serait une cause de risque d’intrusion dans la caserne et que c’était déjà le cas lorsque M. de Hohenlohe y était « malgré la surveillance exercée les jours où le public avait l’usage de la chapelle on s’empressa d’en détruire la cause à sa mort en prévenant la demande du culte catholique qui manifestait le désir de former de cette chapelle une annexe à
    Illustration :
    Vue intérieure vers la nef IVR41_20175454799NUC2A Vue intérieure depuis la tribune IVR41_20175454802NUC2A
  • Maison d'Industriel dite Villa Frühinsholz
    Maison d'Industriel dite Villa Frühinsholz Nancy - Parc de Saurupt - 77 avenue du Général Leclerc - en ville - Cadastre : 1972 BN 12
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    , datés de juillet et septembre 1908, sont conservés à l'office d'hygiène de la ville de Nancy. L'ensemble
    Représentations :
    sujet : feuilles de chêne, support : baies, rampe d'escalier, fronton pignon de la grande lucarne de la façade latérale droite ; sujet : fleurs, support : mosaïque du sol de la cage d'escalier sujet : ornement géométrique, support : garde-corps de la terrasse du bow-window sur la façade latérale droite
    Illustration :
    Façade antérieure : fronton pignon de la grande lucarne, détail. IVR41_19795409474ZA Vue d'ensemble de la verrière au chevrefeuille de la cage d'escalier IVR41_19825400317VA
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