Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 15 sur 15 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • verrière figurée
    verrière figurée Combres-sous-les-Côtes - en village
    Historique :
    Ensemble de verrières au début du 20e siècle réalisées par L. Müller, de Pont-à-Mousson. Les
    Localisation :
    Combres-sous-les-Côtes - en village
  • Église paroissiale Saint-Étienne
    Église paroissiale Saint-Étienne Combres-sous-les-Côtes - rue Maurice Genevoix - en village - Cadastre : 1978 C1 78
    Référence documentaire :
    p. 96 Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse LURCON Pauline, Les
    Localisation :
    Combres-sous-les-Côtes - rue Maurice Genevoix - en village - Cadastre : 1978 C1 78
  • Église paroissiale Saint-Hubert
    Église paroissiale Saint-Hubert Vigneulles-lès-Hattonchâtel - Billy-sous-les-côtes
    Historique :
    guerre mondiale, elle fut restaurée par l'entrepreneur Victor Mescle de Saint-Mihiel sur les plans de
    Référence documentaire :
    p. 83 Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse LURCON Pauline, Les
    Canton :
    Vigneulles-lès-Hattonchâtel
    Localisation :
    Vigneulles-lès-Hattonchâtel - Billy-sous-les-côtes
  • église paroissiale Saint-Maurice
    église paroissiale Saint-Maurice Saint-Maurice-sous-les-Côtes - rue de l'église - en village - Cadastre : 2012 AB 99
    Historique :
    réfection de la toiture sont donc entrepris en 1920 et suivis de travaux intérieurs en 1921 et 1923, par les entreprises Maechling et Franck. Les vitraux, œuvre de G. Janin, peintre verrier à Nancy, sont la copie de ceux qui existaient avant 1914. En 1937, Duilio Donzelli réalisa les fresques du chœur et de l’arc
    Référence documentaire :
    Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse LURCON Pauline, Les
    Canton :
    Vigneulles-lès-Hattonchâtel
    Localisation :
    Saint-Maurice-sous-les-Côtes - rue de l'église - en village - Cadastre : 2012 AB 99
  • Fontaine de Diane Chasseresse
    Fontaine de Diane Chasseresse Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - rue Pasteur square Marcel Husson - en ville
    Historique :
    voisine de La Neuveville-lès-Raon, rattachée à Raon-l'Etape le 1er janvier 1947, fit l'acquisition de - janvier 2011). La tradition orale rapporte que les habitants de La Neuveville ont établi cette statue pour ne pas être en reste vis à vis des Raonnais, et qu'ils l'ont placée près du pont les reliant, de manière à tourner le dos à Raon l'Etape. Ce projet vise à multiplier les points d’eau dans la ville pour l'économie florissante. Les 12 fontaines sont toutes réalisées par la Maison Ducel et la fonderie d'Osne-le -Val, qui rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Si les 11 fontaines de Raon-l'Etape
    Référence documentaire :
    haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy
    Représentations :
    un arc dans l’œuvre originale, se place entre les andouillers d'un chevreuil, sautant à ses côtés. Un tronc d'arbre sert de structure sous le ventre de l'animal. Il pourrait faire référence à la biche de
    Description :
    La fontaine de Diane Chasseresse est située à La Neuveville-lès-Raon, sur la rive gauche de la
    Localisation :
    Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - rue Pasteur square Marcel Husson - en ville
    Nature du dossier :
    dossier avec sous-dossier
    Illustration :
    Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, carte postale du début du 20e siècle Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, carte postale du début du 20e siècle Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos de trois quarts Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos de trois quarts droit Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail du groupe Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail de la signature sur le socle
  • Ferme modèle de Saurupt
    Ferme modèle de Saurupt Harol - Saurupt - isolé - Cadastre : 2020 A 1554 2020 A 1555 2020 A 1017
    Référence documentaire :
    Mathieu, Hubert. Voyage agricole dans les Vosges. 1821. Mathieu, Hubert. Voyage agricole dans les . Mémoire adressé à M. le sous-prefet de Lunéville par Jean-Joseph Grangé, sur la charrue dont il est aujourd’hui, ici et là-bas. Sous la direction de René Bourrigaud et François Sigaut – Centre d’histoire du
    Texte libre :
    répétée après de profond labourages. « Afin de borner l’entrainement des terres, les côtes les plus trainée par six chevaux » et ayant sous les yeux des instruments aratoires perfectionnés, il a cherché à Une ferme modèle est établie dans les années 1820, au lieu-dit « Saurupt » en bordure de l’ancienne . Derazey acquière progressivement les 239 hectares de terrains très morcelés pendant 22 ans. Peu , jachère) sans engrais, peu productif, manquant d’eau. Après les récoltes, elles servent de pâture aux charmait les longues soirées de l’hiver ». Malgré le scepticisme de ses voisins cultivateurs, J.N. Derazey les pierres, des débris de tuiles plates et à rebords et de grossières statues » atteste en effet d’une présence ancienne à cet endroit. Les bâtiments J.N. Derazey commence l’élévation du « premier les plans et veille à leur application. Les constructions sont toutes solides, grandes et bien modèle à suivre » (Mathieu - Voyage agricole dans les Vosges – 1821). Il poursuit en 1819 par « deux
  • cheminée et glace (n°1)
    cheminée et glace (n°1) Nancy - - 18-24 rue Lionnois - en ville
    Historique :
    Bien que pourvue d'un système moderne de chauffage par air chaud (calorifère en sous-sol alimenté
    Description :
    console sous le miroir. La partie supérieure se continue au milieu et sur les côtés par un lambris de
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Texte libre :
    , de la Moselle, de la Mortagne et de la Meuse, et surtout sous les cotes de Meuse dans les vallons ." (AD88 - 2O87/9). Puits couverts Seuls trois puits ont été couverts dans les Vosges, sous forme de halle . Toutefois cet échantillon permet de déterminer les caractéristiques principales. Géographiquement, des puits montagne vosgienne ne nécessite pas de creuser pour disposer d'eau courante. Les puits sont principalement situés dans les zones de faible altitude, proches des nappes phréatiques, dans les vallées de la Saône entre les alentours de Bulgnéville et de Mirecourt, en passant par Châtenois. Les plus anciens sont complètent un système d'adduction d'eau souterrain complexe. Ensuite les témoins médiévaux se concentrent la forteresse de Châtel-sur-Moselle). A partir des 16e et 17e siècles, les puits conservés deviennent puits dans la cuisine ou sur l'usoir. Lorsque la nappe d'eau est peu profonde, que les sources sont éloignées ou qu'il est compliqué de les acheminer au sommet du village, les communes peuvent faire
    Illustration :
    Carte présentant la densité par communes des puits relevés dans les Vosges. IVR41_20178810417NUDA Carte présentant la répartition par commune des différentes typologies de puits relevés dans les
  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Historique :
    antique de Reims à Metz) et la fortification de la ville, compte, avec celui de Saint-Nicolas, parmi les aurait été fondé au VIe siècle sous l’épiscopat d’Airy. Beaucoup plus tard, en 1094, il apparaît sous l'évêque Nicolas Psaume. En 1570, il est le seul capable, sous l’appellation d’Hôpital Général, d’assurer l’accueil des pauvres et à leur prodiguer tous les soins nécessaires. Son importance ne se démentira pas
    Description :
    : sous sols partiels, rez-de-chaussée, étage carré. Comble à surcroît dans les corps A,B, C (en partie),E milieu assez densément bâti. Les bâtiments s’élèvent entre la rue Saint Sauveur (tracé présumé d’une voie gallo-romaine) à l’est et le ruisseau canalisé du Brachieul à l’ouest. Les bâtiments s’organisent en , corps F (pavillon Peroux) au nord, corps H (pavillon Cumières) au sud, corps de liaison G entre les deux , corps D, façade ouest, corps E, corps F, corps G, encadrements de baies pour les autres façades. Moellon dans les allèges des baies du second niveau (façade sur cour) du corps HB Matériaux de toiture : Tuile mécanique sur l’ensemble des bâtiments. Les bâtiments les plus anciens ,au nord, étaient couverts à initial du collatéral nord (croisées d’ogives) dans la cage d’escalier menant à l’étage. Corps F : sous -sol, 2 étages carrés, comble à surcroît Corps F : sous-sol, 2 étages carrés, comble à surcroît, Corps niveaux de baies, couvertes en plein cintre au 1er niveau, à linteau droit au second niveau. Les deux
    Annexe :
    refend, 4 soupiraux sous les 4 croisées côté cour, 10 petites croisées au grenier sur les deux faces XIVe siècle. Il apparaît évident que les arcades aujourd’hui noyées dans la façade sud du corps C cette même façade ainsi qu’une ouverture semblable ouvrant aujourd’hui dans le comble du corps C. Les » incitent à placer cette campagne importante dans les années 1715-1725. Le grand nombre de marchés de l’église, de démolir les murs gouttereaux et de déraser le pignon de la façade est (sur rue). L’analyse du les deux premières travées du mur gouttereau sud furent épargnées. Il est très probable que ces les collatéraux (état actuel) alors couvertsde tuile creuse. En 1753, le campanile est reconstruit à neuf par les maîtres charpentiers J.B. et F. Burlé, ainsi que P. Faloise, maître maçon , J.F. Roussel son compagnon, de Verdun et Jean Dumont, couvreur, pour 700 livres. Les travaux de la flèche sont pour les malades mentaux. Les travaux, semble-t-il moins ambitieux sont réalisés de 1765 à 1774 et peut
  • statue de Diane Chasseresse
    statue de Diane Chasseresse Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - square Marcel Husson - en ville
    Historique :
    multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, notamment celui de 1860 dans le , issue de ses forêts et commerces. "Entre 1900 et 1902, la commune voisine de La Neuveville-lès-Raon rapporte que les habitants de La Neuveville ont établis cette statue pour ne pas être en reste vis à vis des Raonnais, et qu'ils l'ont placée près du pont les reliant, de manière à tourner le dos à Raon
    Description :
    un arc dans l’œuvre originale, se place entre les andouillers d'un chevreuil, sautant à ses cotés. Un tronc d'arbre sert de structure sous le ventre de l'animal. Il pourrait faire référence à la biche de
    Localisation :
    Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - square Marcel Husson - en ville
    Nature du dossier :
    sous-dossier
    Illustration :
    Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail de la signature Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail du buste de
  • Tunnel de Mauvages
    Tunnel de Mauvages Demange-aux-Eaux - Sur le Mont - isolé - Cadastre : 2003 ZK
    Historique :
    (tête Ouest), Delouze-Rosières (passage sous le bois du Charmois, entre les cotes topographiques 389 et Le souterrain ou tunnel de Mauvages assure, au canal de la Marne-au-Rhin, le passage sous une partie du plateau vallonné, culminant à 394-400 m, qui règne entre les vallées de l'Ornain, à l'Ouest et de la Méholle, à l'Est. Son tracé se développe sous le territoire des communes de Demange-aux-Eaux Saudino (marinage des déblais) sous la direction du conducteur des travaux Groult ; il s'effectue voûte est achevée en 1845. Les difficultés de l'opération, dues en grande partie à la méconnaissance . Les première malfaçons interviennent peut après 1857, elles nécessitent le reconstruction (partielle ?) des piédroits affaiblis par les infiltrations d'eau à partir de l'année 1860 (progressivement portés ) en 1880. Le premier toueur est mis en service en 1881, le second (construit par les Ets. Cail) en 1884 ; ils se présentent sous la forme de bateaux, guidés par chaîne noyée, alimentés par des machines
    Référence documentaire :
    28-02-1914, p. 364 [halage électrique établi pour les travaux Fougerolle]. Le génie civil : revue
  • fort de Frouard dit fort Drouot
    fort de Frouard dit fort Drouot Champigneulles - - isolé - Cadastre : 2010 C 37
    Historique :
    Ouvrage de plan carré établi entre les cotes 350 (fossé), 356 (rue du rempart) et 367 (tourelle intervient le 2 décembre 1878 qui commence les travaux en mars 1879. A la suite de la défection de la réalisation de magasins sous roc. En 1894, le fort est équipé d'un circuit d'éclairage électrique (lampes à arc) intérieur par les Ets. Sautter-Harlé (Paris). L'année 1902, voit le début de plusieurs campagnes de renforcements, dont la première est adjugée à l'entrepreneur Lucien Rebillon (en décembre). Les particulier, l'installation en 1912, sur le saillant Ouest, d'une casemate pour un projecteur cuirassé par les Ets. Fives-Lille. Armement (hors pièces sous tourelles) en 1913 : 13 pièces de rempart (10 de 95 mm, 3 l'occupant allemand. Bien qu'ayant subi quelques dégâts (effondrement partiel d'une caserne maçonnée) par les bombardements Alliés en 1944, il reste relativement en bon état (hormis les parements des fossés). Il est
  • hôtel Elbel-Mosser
    hôtel Elbel-Mosser Nancy - 17 place des Vosges - en ville - Cadastre : 1972 BH 139 2008 BH 203
    Historique :
    . Les ateliers étaient mitoyens du vaste parc sur lequel donnait l’'immeuble de la place des Vosges. L 500 produits divers exportés dans les colonies et pays de protectorat. Ernest Elbel en est le
    Description :
    couverture en ardoise est en pavillon au centre et brisée sur les côtés. L'’élévation est ordonnancée à 5 , sculpté de façon naturaliste, apparaît notamment sur les consoles de balcon, sous la corniche ou autour de travées ; la travée axiale comporte l'’entrée, elle est valorisée par le toit en pavillon. Toutes les baies sont couvertes par des arcs en anse de panier ou en plein-cintre. Les devants de lucarne ont des la porte d'’entrée. Les garde-corps métalliques des balcons sont ornés de fruits (coings ? pommes occupant toute la largeur de la façade au deuxième étage. Les combles sont probablement occupés par des
    Étages :
    sous-sol
  • fort dit Batterie de l'Eperon
    fort dit Batterie de l'Eperon Frouard - - isolé - Cadastre : 2017 H 23 emprise non délimitée
    Historique :
    promontoire. Etablie entre les cotes 324 (repère NGF au Sud du ravelin, formant ouvrage d'entrée) et 327 sous les lettres "I" et "J", dont la réalisation fait l'objet d'un marché, passé le 14-08-1878 avec la ) et 2 casemates placées dans les flancs des 2 demi-bastions de gorge. La réalisation de magasins sous au m3). vers 1900, la batterie de l'Eperon offre, outre les 4 canons de 155 l sous casemates et l'ouvrage, présente un plan triangulaire allongé (assez rare dans les réalisations de cette période en Schneider en date du 26-11-1892, dernier exemplaire subsistant sur les 5 alors réalisées) ; 3 observatoires suite) sous le fossé et le renforcement du casernement, le tout en béton spécial (dosé à 350 kg de CPA (seuls les canons des casemates ont été enlevés) a été déclassé comme ouvrage de défense actif en 1963
    Texte libre :
    En 1996, le ou les contrepoids, formés d'éléments multiples en fonte ou acier, portaient l'inscription peinte "Pompey" (lieu de fabrication). Les 2 canons ont été fondus à Bourges et portent la date 1886 (ainsi que leur numéro de série, non relevé), les obturateurs de culasse sont manquants. L'emploi
  • Fort de Lucey ou du Plessis-Praslin
    Fort de Lucey ou du Plessis-Praslin Lucey - - - isolé - Cadastre : 2010 F 529 Emprise non délimitée
    Historique :
    . Etabli entre les cotes 379-381 (fossés) et 395 (massif de la tourelle Mougin). Edifié principalement ) ; assurant la liaison entre les forts de Toul et le rideau fortifié de la Meuse, il est pourvu au même moment de la tourelle centrale. Dotation en 1880, outre pièces sous tourelle : 11 pièces de rempart, 4 mortiers pour la défense rapprochée et 8 pièces de flanquement des fossés. Les casernes sont susceptibles Toul. Les importantes manœuvres de forteresse effectuées en 1883 (dues à l'évolution de la situation (réduit avec batteries annexes) et à la nécessité de renforcer les défenses du plateau de Lucey ; elles (1598-1675) de Louis XIV. Une campagne de renforcement intervient entre mars 1903 et 1908, les travaux
1