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  • Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Référence documentaire :
    . Les Éditions de l'Amateur, 1985. 319p.
    Titre courant :
    Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Remiremont
    Texte libre :
    (78 %). Les autres se trouvent dans les communes dynamiques du piémont : Bains-les-Bains, Remiremont Tusey. Elles ont été construites entre 1837 et 1898, plus précisément dans les années 1830 et 1840 (60 ) ; soit deux ans avant que Pierre Adolphe Muel établisse la fonderie de Tusey. Les archives conservent aussi la mémoire de la fabrication du vase de la fontaine de Mesdames à Remiremont (AD88 - 2O401/14 fondu à partir d'un modèle en bois sculpté par Jacques Laurent (menuisier à Remiremont), pour 50 . Les propriétés du matériau sont mises en avant en raison de la longévité, la salubrité et du peu employés dans les communes les plus aisées souhaitant montrer leur prospérité. Les fontaines relevées dans les Vosges, produites par la fonderie de Tusey sont principalement situées dans l'ouest de la plaine affirmé. Près de 65% d'entre elles sont à bassin circulaire, mises en valeur au centre d'une place. Les . Ce même modèle est visible dans les communes voisines de Jainvillotte, Freville et Liffol-le-Grand
    Illustration :
    Graphique figurant les dates de production des fontaines en fonte de Tusey relevées dans les Vosges Tableau de recensement des productions de fontaine par la fonderie de Tusey dans les Vosges dans les Vosges. IVR41_20178810424NUDA
  • hôpital
    hôpital Remiremont - rue Georges Lang - Cadastre : 2020 AC 155 2020 AC 120 2020 AC 119 2020 AC 153 2020 AC 165
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    appartient à une vague de construction d'hôpitaux de proximité qui concerna le duché de Lorraine sous les en l'honneur de sa fondatrice. Situé entre le ruisseau de Maxonrupt et les anciennes fortifications jusqu'en 1751 daté à laquelle un bureau des pauvres fut créé en ville (cf. AM Remiremont, BB 39). Des " en 1903, une salle d'opération en 1908 ... et réaménage la chapelle en 1890. Les vitraux de cette dernière avaient été refaits en 1873 Les anciens bâtiments ont détruits en 1974 pour permettre la construction d'un nouvel équipement projeté dès 1965 et dont les travaux durent jusqu'en 1977. Seule la porte historiques. Les pots à pharmacie sont également protégés et présentés dans le nouvel hôpital tandis que les
    Référence documentaire :
    Remiremont au dix-huitième siècle dans Colloque, Les chapitres de dames nobles entre France et Empire, 1996 dix-huitième siècle. In : Colloque (18-20 avril 1996 ; Remiremont). Les chapitres de dames nobles Archives hospitalières de Remiremont, 1305-1984 Archives départementales des Vosges : Archives hospitalières de Remiremont, 1305-1984 (répertoire méthodique par Brigitte Chossenot, Epinal 2008 et 2012) Puton (Bernard), Notice historique sur l'hôpital de Remiremont, Nancy, 1887 PUTON (Bernard ), Notice historique sur l'hôpital de Remiremont, Nancy, Impr Voirin, 1887 Buisson (Abbé F.), Essai historique sur l'hôpital de Remiremont, Remiremont, 1888 BUISSON (Abbé F .), Essai historique sur l'hôpital de Remiremont, Remiremont, Impr. E. Guillemin, 1888 Hôpital-Hospice de Remiremont : programme d'extension et de modernisation et plan directeur, 1965 . Hôpital-Hospice de Remiremont : programme d'extension et de modernisation et plan directeur. - [S.l
    Canton :
    Remiremont
    Localisation :
    Remiremont - rue Georges Lang - Cadastre : 2020 AC 155 2020 AC 120 2020 AC 119 2020 AC 153
    Annexe :
    de la ville de Remiremont au dix-huitième siècle dans Colloque, Les chapitres de dames nobles entre , entre le ruisseau de Maxonrupt endigué et les anciennes murailles. Les travaux de construction furent hâte excessive. Les bâtiments- en U- s’ordonnaient autour d’une cour ouverte, suivant les principes de second. La pharmacie pourrait avoir été dès l’origine au rez-de-chaussée si l’on en croit les témoignages du XIX e siècle. Les façades sur rue ou sur cour étaient d’une grande simplicité encore plus grande bandeau qui souligne chaque niveau. Les percements étaient abondants, plus grands et plus nombreux aux collegistis me.M.DCC XXIV. ” Les salles des malades et des passants. Il y avait à l’origine deux salles pour les malades, l’une pour les hommes, l’autre pour les femmes; deux pièces à l’usage d’ouvroir pour les garçons et les filles, deux chambres pour les orphelines et enfin des chambres pour héberger les “pauvres n’était prévu pour isoler les malades contagieux. Un soin attentif et constant fut apporté à
  • Bornes fontaines des Vosges
    Bornes fontaines des Vosges
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Plombières-les-Bains Remiremont
    Texte libre :
    Dans les Vosges, 125 bornes-fontaines ont été identifiées. Elles se distinguent des fontaines par les dimensions réduites de la colonne d'alimentation et sa silhouette en forme de borne, le sommet arrondi. Avant tout destinées à l'approvisionnement en eau potable humain (dans 32% des cas), les bornes -fontaines sont munies d'une seule sortie pour remplir un seau. Les villes thermales comme Plombières-les -fontaines en pierre en lavoir couvert, à Removille en 1875. Les bornes fontaines sont inégalement réparties dans les Vosges. Elles se regroupent en trois zones principales dans le nord du département, aux -les-Bains et Plombières-les-Bains. Elles ont principalement été établies au cours du 19e siècle, les la période. Bornes fontaines en pierre Les bornes-fontaines en pierre représentent 53% du corpus Plombières-les-Bains sont en pierre plus dure et fine (marbre, porphyre, granite). Les bornes-fontaines en et Bazegney). A Hadigny-les-Verrières, la borne fontaine est assez récente et est ornée d'un
    Illustration :
    Borne-fontaine de Bains-les-Bains, plan et élévation dressés par Gahon, architecte en 1838 (AD88 Graphique représentant le nombre de bornes-fontaines en fonte et pierre datées relevées dans les Tableau de recensement des bornes-fontaines dans les Vosges. IVR41_20178835584NUC4Y Carte présentant la densité des bornes-fontaines par commune relevées dans les Vosges
  • Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry
    Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry Remiremont - 12 rue du Général Humbert - en ville - Cadastre : 2020 AC 241
    Historique :
    Bibliothèque nationale, la bibliothèque de Remiremont et les archives départements des Vosges où il constitue Briey, doyenne du chapitre de Remiremont (1759-1789). Elle a été habitée de 1833 à 1881 par le « grand jardin des abbesses ». C’est peut-être au goût de l’antique qu’il faut rattacher les deux décors les thèmes du « faune buvant avec des enfants » et de « Nymphes désarmant l’amour ». Cette datation parait plus probable que celle proposée par C. Dussaux qui les attribuait au Première Empire, période où « galerie » dans la maison de Remiremont. Il rassembla des souvenirs des abbesses de Remiremont, des Friry, la collection fut léguée à son petit fils, le peintre Pierre Waidmann (Remiremont 1860- Neuilly brique pour abriter un atelier de peinture pour son fils. P. Waidmann habita à Remiremont durant la probablement à lui que l’on doit les décors de papier peint néo-18e siècle de certaines chambres du 1er étage Remiremont en 1885 (n° 139 de l’exposition de 1987). La fille de Pierre Waidmann (Colette Dussaux 1896-1973
    Référence documentaire :
    Archives municipales, Remiremont : titres de propriétaires du 12 rue du Général Humbert (1791-1847 Archives municipales, Remiremont : maison-travaux-locataires (1887-1978). Cote : 12S6. Archives municipales, Remiremont : maison-travaux-locataires (1887-1978). Cote : 12S6. Jospeh Jean-Pierre, dir, Remiremont, 620-1790, onze siècles d'histoire religieuse et communale Jean-Pierre, dir, Remiremont, 620-1790, onze siècles d'histoire religieuse et communale [catalogue de , Remiremont, 1987, 24 p. Conilleau Roland et Stocchetti Pierre, Pierre Waidmann, 1860-1937, catalogue de l'exposition, Remiremont, 1987, 24 p. p. 153 Les Vosgiens célèbres. Dictionnaire biographique illustré. Les Vosgiens célèbres p. 367 Les Vosgiens célèbres. Dictionnaire biographique illustré. Les Vosgiens célèbres
    Représentations :
    Les deux portes piétonnes ont conservé leur imposte, leur huisseries anciennes et leurs heurtoirs
    Description :
    &age carré et 1 étage de comble) se développant sur cinq travées (les trois centrales sont assez proches l'une de l'autre) ; les portes piétonnes sont rejetées à chaque extrémité. L'ensemble est très par une porte dont les piliers sont amortis par des pots couverts (Début 19e siècle, à l'époque de Ch de Charles Friry avec les motifs en carton pierre de la manufacture Beunat et le décor néo-XVIIIe siècle voulu par Pierre Waidmann (peinture, cheminée marquetée ...). Les pièces sont pourvues de lambris
    Localisation :
    Remiremont - 12 rue du Général Humbert - en ville - Cadastre : 2020 AC 241
    Aires d'études :
    Remiremont
  • fontaines de dévotion des Vosges
    fontaines de dévotion des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines qui au village pouvait guérir. L'exemple de la Meurthe et de la Meuse au XIXe siècle Aube, Jean-Paul. Les fontaines qui au village pouvait guérir. L'exemple de la Meurthe et de la Meuse au Les Saints lorrains : entre religion et identité régionale, fin XVIe- XIXe siècle Les Saints Les Chapelles de la montagne vosgienne. Bouvet Mireille-Bénédicte. Les Chapelles de la montagne . Les Cahiers Lorrains juin 1987 n°2 Sources, Fontaines et saints guérisseurs des Vosges. Les pouvoirs curatifs de l'eau Saint-Dizier , Marie-Helène. Sources, Fontaines et saints guérisseurs des Vosges. Les pouvoirs curatifs de l'eau
    Texte libre :
    l'Assomption. - Saint-Dié-des-Vosges - Saint-Etienne-lès-Remiremont : derrière l’église de l’Invention-de-Saint , Saint-Etienne-lès-Remiremont, et Gignéville. On peut relever que la plupart de ces fontaines se situent Sainte-Sabine à Saint-Etienne-lès-Remiremont, on peut solliciter la fonction thérapeutique en piquant La centaine de fontaines et sources miraculeuses ou de dévotion recensée dans les Vosges, ne %. (cf : Tableau de recensement des sources et fontaines de dévotion dans les Vosges). Toutefois leur habitants à proximité. 1. Christianisation des sources païennes et le culte des saints Les eaux sont probablement vénérées depuis les origines de l'humanité, en tant qu'élément fondamental de la vie, en lien d'une part avec la terre et ses forces protectrices et sa relation avec les morts, et d'autre part avec le ciel d'où la pluie apportent fécondité et purification. Les recherches archéologiques permettent l'Antiquité, comme Vittel, Martigny-les-Bains, Plombières-les-Bains, Bains-les-Bains. Si de nombreuses
    Illustration :
    Fontaine Sainte-Sabine à Saint-Etienne-lès-Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Tableau de recensement des sources et fontaines de dévotion dans les Vosges Carte de répartition de fontaines de dévotion et commémoratives relevées dans les Vosges
  • Charrue
    Charrue Ville-sur-Illon - Dommartin - rue de Dommartin - en village - Cadastre : 2020 AA 34 Sur l'usoir public, devant la parcelle cadastrale 2020 AA 34
    Historique :
    La charrue située rue de Dommartin, à Ville-sur-Illon provient des ateliers de fabrication de
    Description :
    La charrue située rue de Dommartin, à Ville-sur-Illon est le modèle n°504 de l'atelier de entretoise métallique est fixé, ainsi que le coutre et un soc dissymétrique en dessous. Les assemblages sont
    Localisation :
    Ville-sur-Illon - Dommartin - rue de Dommartin - en village - Cadastre : 2020 AA 34 Sur l'usoir
    Illustration :
    Charrue, Ville-sur-Illon, rue de Dommartin. Vue d'ensemble du coté droit. IVR41_20208831638NUC2A Charrue, Ville-sur-Illon, rue de Dommartin. Vue d'ensemble du coté gauche. IVR41_20208831639NUC2A Charrue, Ville-sur-Illon, rue de Dommartin. Vue d'ensemble du coté droit. IVR41_20208831640NUC2A Charrue, Ville-sur-Illon, rue de Dommartin. Vue de détail de la signature sur l'avant-train Charrue, Ville-sur-Illon, rue de Dommartin. Vue de détail de la signature sur l'avant-train
  • lavoir - établissement de bains du Bastard
    lavoir - établissement de bains du Bastard Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Historique :
    , entrepreneurs à Remiremont et François Fleurot, entrepreneur au Val d’Ajol, pour 24 286, 50 francs. Les de gardien est entreprise sur la place Batardeau, en remplacement du lavoir de la Courtine, selon les plans et devis dressés par Charles Perron, architecte à Remiremont. C'est l'un des premiers établissements de bains dans les Vosges (avec celui de la Louvière à Epinal en 1851). Il s'inscrit dans une dépenses totales évaluées à 52000 francs, soit une subvention de 17000 francs. Les 2/3 restants sont à la charge de la commune. Les travaux du corps central sont attribués à Antoine Pierre, Nicolas Etienne Defranoux et Louis Schveikofer, entrepreneurs à Remiremont, Jacques Macron entrepreneur à Bains, et Jean construction des deux pavillons latéraux pour la buanderie, les bains publics et les clôtures d’aisances utilisée par les habitants qui préfèrent les méthodes traditionnelles. Les bains eux sont bien appréciés . L’établissement du Bâtard étant en déficit, la commission des Bains publics de Remiremont propose en 1878 de le
    Référence documentaire :
    Archives communales de Remiremont Archives communales de Remiremont - Archives départementales des Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye Société d'Histoire de Remiremont. Remiremont
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    Le lavoir du Bastard (détruit) a été implanté au centre de la ville de Remiremont, sur une place sur deux niveaux, pour abriter les bains, la buanderie et le logement du gardien. La buanderie est , des bandeaux, des corniches et des piliers en pierre de taille. Les toitures sont à longs pans
    Localisation :
    Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Texte libre :
    Lavoir et bains de la place du Bastard à Remiremont (sources : AD88 - 2O401/14) 1. Construction et qui doit être changé d’endroit car il est trop étroit. Selon les plans et devis dressés par Charles Perron, architecte à Remiremont, le projet débutera par la construction d'une partie centrale puis construire dressé par Charles Perron, le 20 10 1851) Le 19 août 1851, les travaux du corps central sont attribués à Antoine Pierre, Nicolas Etienne Defranoux et Louis Schveikofer, entrepreneurs à Remiremont 1852, le bâtiment central est achevé et les deux bâtiments latéraux (bains et buanderie) sont prévus avril 1852. Elle précise que les travaux devront être achevés avant le 1 janvier 1854, car la subvention a été prise sur le budget 1852, reporté en 1853. Cette lettre valide également les prix du Gouvernement de les augmenter : - Cuvier pour lessive sans combustible : 50c plus, avec linge : 30c A la lecture des instructions concernant les bains et lavoirs publics, données
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, plan de situation dressé par Charles Evolution des entrées aux bains du Bastard à Remiremont, entre la mise en service (mai 1855) et la lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, vue de la facade antérieure avant 1903
  • Production de fontaines par les fonderies de Ducel et du Val d'Osne dans les Vosges
    Production de fontaines par les fonderies de Ducel et du Val d'Osne dans les Vosges
    Référence documentaire :
    haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Les Fontaines de Raon l'Etape Janot, Bernard. Les Fontaines de Raon l'Etape, dans Journées d'études . Les Éditions de l'Amateur, 1985. 319p.
    Titre courant :
    Production de fontaines par les fonderies de Ducel et du Val d'Osne dans les Vosges
    Aires d'études :
    Remiremont
    Texte libre :
    20 fontaines dans les Vosges ont été identifiées comme provenant des fonderies Ducel ou de la 1995, a sans doute été une source d'inspiration pour les communes voisines ; en premier lieu La Neuveville-lès-Raon (1900), qui a été rattachée à la ville en 1947, mais également Senones, Moyenmoutier ont été installées sur la commune de Remiremont et sa voisine Saint-Amé (1908). De manière isolée , Saint-Ouen-lès-Parey a également acquis une statue en fonte. Hormis à Vexaincourt, il s'agit de fonderie du Val d’Osne, en 1878. Les ateliers sont alors fermés mais l'entreprise du Val d’Osne continue de commercialiser les modèles sous son nom, souvent avec les cartouches d’origine. La différenciation des les valeurs portées par la ville (fontaines de la Concorde, du Bonheur) ou d'évoquer voire d'invoquer sur une colonne d'alimentation et un bassin en fonte provenant de la même fonderie, choisis parmi les modèles circulaires ou ovales proposés sur les catalogues. Parfois, il s'agit d'un ensemble préétabli par
    Illustration :
    Grande fontaine de Saint-Ouen-lès-Parey, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue de détail de la statue de fonte dans les Vosges IVR41_20178835533NUC4Y dans les Vosges. IVR41_20178810424NUDA
  • Plaque commémorative
    Plaque commémorative Remiremont
    Inscriptions & marques :
    Officiers et soldats/de L’Église réformé de Remiremont/tombés au champ d'honneur et morts pour la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    commémoratif dans les édifices cultuels protestants à partir de 1915. A Remiremont, c'est une simple En principe, les seules inscriptions présentes dans un temple sont des citations bibliques. Mais le France, un groupe s'était créé à Remiremont en 1912. Le mouvement était apparu de manière expérimentale éclaireurs de France est créée en 1911 puis le mouvement se repend rapidement, Remiremont faisant partie des
    Représentations :
    Deux dessins au lavis d'encre brune montre les ruines d'un village, une tranchée, des barbelés et
    Description :
    Cette plaque, en fait un dessin encadré, rassemble les noms des morts en ouvrant une rubrique spécifique pour les éclaireurs unionistes morts pour la France. Pour chacun est indiqué le régiment, le grade , les décorations, la date et le lieu du décès.
    Localisation :
    Remiremont
  • temple de Raon-l'Etape
    temple de Raon-l'Etape Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Historique :
    lança une collecte auprès un notairede Saint-Dié.La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier. Les devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Les travaux furent exécutés par menuiserie à Jean Redelberg,tous deux de Raon-l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon) et en Alsace (Rothau, Wasselonne architecte, l’orgue et les bancs. Une salle paroissiale dite « foyer paroissial » est construite derrière le liturgique ouverte dans les églises protestantes depuis les années 1950 et déjà manifestée localement par la
    Observation :
    -de-Dôme), Les Batignolles en 1895-1898 à Paris, puis Dijon en 1896 (Côte d’Or). Le modèle servit à
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion 7 V 15 autorisation d'utiliser les salles de la commune pour le culte
    Description :
    sur un soubassement de granite local en opus incertum. Les encadrements des baies, les chaînes d’angle harpées et les rampants sont en grès rose d’extraction locale. Un petit porche hors-œuvre à la façade . La façade du temple est dépourvue d’ornement à l’exception d’une baie trilobée éclairant les combles
    Annexe :
    , Thaon et Remiremont apportèrent leur aide un certain temps (cf.arch. Paroissiale de Thaon-les-Vosges). A de cultes assurés par les pasteurs de Rothau ou de Fouday (Bas-Rhin) puis par celui de Saint-Dié. En auprès un notaire de Saint-Dié. La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier (Paris, 1854 - ?). Les que les réalisations plus tardives du même architecte sont plutôt néo-romans.Selon une habitude bien estrade regroupant la table de communion, les fonts baptismaux et la chaire en position axiale rappelant l’architecte Paumier. Les travaux furent exécutés par l’entrepreneur Heili la même année et s’élevèrent à 15 -l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons issus de la démolition de la maison ne furent jamais posés. En 1901 ; grâce aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon l’autorisation d’exercer le culte dans le nouvel édifice en fut accordé qu’en 1903 (cf AD 88 7 15). Les frais d’Evangélisation du Nord n’était plus en situation d’intervenir et les paroisses de Nancy, Epinal, Saint-Dié
  • ceinture de forts, place à forts détachés de Toul
    ceinture de forts, place à forts détachés de Toul Toul - bâti isolé
    Historique :
    édifiée au 18e siècle. Le tracé général du polygone fortifié et les plans de détails des ouvrages sont dus 1875 et 1883, de locaux casematés (entre les bastions 43 et 38). La ceinture de forts est constituée en , dont les trois angles saillants sont organisés en forts d'arrêt (sur plan carré) avec batteries annexes Bruley (réduit maçonné et batteries annexes) ; les premiers renforcements "actifs" (par usage du béton 1890), deux tourelles à éclipse pour canons de 57 mm sont établies en 1891-1892 dans les ouvrages
    Observation :
    , documents divers ; GABER (Stéphane), Les forts de Toul : histoire d'un camp retranché, 1874-1914, Edit
    Référence documentaire :
    Les forts de Toul, histoire d'un camp retranché 1874-1914 Metz, Edit. Serpenoise, 2003, 179 p., ill
    Illustration :
    Sud-Est (communes de Toul, Gondreville, Dommartin les Toul, Chaudeney, Villey le Sec, Pierre la de Chaudeney, Villey le Sec, Toul, Ecrouves, Dommartin les Toul, Villey le Sec, Gondreville, Villey
  • scierie hydraulique
    scierie hydraulique Basse-sur-le-Rupt - Closfaing - Closfaing - en écart - Cadastre : 2011 C 154
    Historique :
    de la ferme voisine qui comprend aussi une forge, un atelier de menuiserie et un travail à ferrer les boeufs. Elle a été équipée d'une turbine avec régulateur à boules (Althoffer à Remiremont 88) en 1925
    Illustration :
    Sous-sol, turbine centrifuge fabriquée par Althoffer à Remiremont et conduite forçée Sous-sol, turbine centrifuge fabriquée par Althoffer à Remiremont et courroie d'entraînement
  • caisse d'épargne
    caisse d'épargne Toul - 1 place de la République 3 rue de la République - en ville - Cadastre : 1820 L 646 2010 AR 386
    Historique :
    , Angoulême, Ambert, Langres, Remiremont, Saint-Loup-sur-Semouse, Pont-à-Mousson, Jonzac, Brive, Issoudun , Versailles, Aubusson... Détruit en 1940, le dôme nervuré n'est pas restitué après-guerre. Dans les années 1950, la Caisse d'épargne ayant déménagée, l'endroit abrite les locaux de la société Pétrolessence
    Description :
    les communs mais avec enduit d'imitation. L'étagement se compose d'un sous-sol formant une cave avec deux corps, d'un rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un étage de comble. Les élévations des corps 1 (5 travées) et 2 (4 travées) sont ordonnancées. Les portes piétonnes sont décentrées à droite (corps panneaux moulurés, les fenêtres du rez-de-chaussée sont à piédroits avec congés, arc surbaissé mouluré et . Surmontant un cordon, munies d'un appui-corps et d'un garde-corps en ferronnerie, les fenêtres du 1er étage piédroits et arc surbaissé moulurés avec vantail en ferronnerie. Les fenêtres du rez-de-chaussée, avec d'une pointe de diamant. Les travées 1 et 3 possède un appui-corps ; garde-corps en ferronnerie à motifs d'enroulement et la travée 2 un balcon en pierre et ferronnerie. Les fenêtres du 2e étage sont à piédroits avec congés et arc en plein cintre. Les élévations postérieures sont à 5 travées ordonnancées (corps 1) et à 2 travées (corps2). Les fenêtres du rez-de-chaussée, surmontées d'un cordon, sont à piédroits et linteau de
  • couvent de soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis de de soeurs de l'Alliance ; école ménagère et établissement de bienfaisance puis école professionnelle et hôpital dit clinique du Montet actuellement foyer, immeuble à logements et école catholique de l'Alliance puis école Claude Daunot
    couvent de soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis de de soeurs de l'Alliance ; école ménagère et établissement de bienfaisance puis école professionnelle et hôpital dit clinique du Montet actuellement foyer, immeuble à logements et école catholique de l'Alliance puis école Claude Daunot Nancy - 10 boulevard Georges Clémenceau 4 chemin Prébois 83, 85, 87, 89 avenue Général Leclerc Jeanne d'Arc - en ville - Cadastre : 1972 BN 254, 141, 143, 161 2007 BN 141, 143, 311 à 314, 316, 317, 324, 327
    Historique :
    -1866) en 1823 dans le village de Dommartin-la-Chaussée (54 canton de Thiaucourt-Regniéville). En 1870 clinique du Montet, tenue par les soeurs de la congrégation. De la même période datent deux bâtiments l'architecte Criqui de 2 corps de bâtiments sur l'avenue du général Leclerc pour les besoins de la clinique les soeurs (accès par le chemin de Prébois) en remplacement du bâtiment de l'avenue du général Leclerc
    Illustration :
    Vue aérienne prise dans les années 1990 (avant la destruction du corps de bâtiment réservé au
  • Hôpital militaire
    Hôpital militaire "L", puis Sédillot, actuellement siège du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle appelé Centre administratif départemental Nancy - 48, 50 rue du Sergent Blandan - en ville - Cadastre : 1974 BS 25 1989 BS 25, 535, 546 2010 BS 619, 646 à 693
    Historique :
    Jeanne d'Arc à Dommartin-les-Toul. En concurrence avec son homologue de Metz (57), son abandon est (parcelles 646 à 692). Adjugés à l'entrepreneur Guillemin, les travaux d'édification débutent par la réalisation de 2 pavillons de malades ( d2 et d3) dés la fin juillet 1901. Les bâtiments sont pourvus de bâtiments des cuisines (f) et des bains (j). Les travaux des années 1905 et 1906 sont réalisés par 1910 (probablement dans les années 1913-1914 qui offrent un volume de travaux importants, mais mal connus). La mise en service de l'hôpital intervient progressivement en 1909-1910. Les études, définitives bâtiments principal (c) sur rue : emploi de tuiles mécaniques à glaçure (?) noire pour les couvertures donnant l'aspect de l'ardoise ; parquets en chêne sur bitume dans les bâtiments de malades, à point de
    Texte libre :
    lucarne du brisis ; losanges dans les linteaux des fenêtres de l'étage et dans l'entablement surmontant la l'hôpital Sédillot. La réalisation de la galerie de liaison entre les pavillons pose plusieurs questions en correspond pas à celle de la galerie en place en 1992, même en comptant les liaisons adventices avec les pavillons de malades et les accessoires (cuisines, bains et pavillon opératoire). L'ouvrage, encore visible ) est de 215 m. Son développement total, en comptant les liaisons adventices, avoisine 365 m. La
    Illustration :
    Galerie centrale et intersection (à droite) vers les cuisines, au fond (à droite) la couverture du Galerie centrale, partie comprise entre les cuisines (à gauche) et les pavillons (d, d1) (à droite
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