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  • Usine de la
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain, actuellement zone artisanale et lotissement concerté. Varangéville - rue d' Alsace - bâti lâche - Cadastre : 2016 AK 300, 303, 304, 306 2016 AL 67, 181
    Historique :
    La "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe" est formée à Nancy le 18 juin 1891 à de Saint-Gobain absorbe la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe". La Première l'instigation d'Edmond Guérin (1844-1932), administrateur des faïenceries de Lunéville, et d'un groupe procédé Solvay à l'ammoniac et de dérivés sodiques. L'édification de la plupart des bâtiments intervient la fabrication d'engrais, au détriment des dérivés sodiques à usage de la chimie et de l'industrie d'industriels verriers du Nord-Est de la France. Elle a pour principal objet la fabrication de soude à l'aide du entre janvier 1892 et mars 1893 sous la direction de Paul Reclus (1858-1941), ingénieur de l'entreprise ; elle comporte une première cité ouvrière, composée de 4 barres de maisons jointives orientées Sud-Ouest -Nord-Est (rue et impasse Pierre-Brossolette). L'ensemble de la fabrication s'articule autour d'un plan canal de la Marne-au-Rhin : un plan incliné à wagonnets amène, depuis le canal, les matières (calcaire
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Référence documentaire :
    17-01-1901, p.1 [projet de fusion entre la société de Saint-Gobain et la S.A. des Soudières de la no. 8681, 16-12-1893 [Paul Reclus, ingénieur, direction des travaux d'édification de la Soudière de création, machines à vapeur, agrandissements (1891-1893) Soudière de la Meurthe plan d'ensemble de l'usine au 1/1000e ; ensemble de clichés relatifs aux bâtiments avariés par bombardements (1914-1922) ; acquisitions de terrains et d'emprises diverses par la société de Saint-Gobain à Varangéville (1901-1908). Dommages de guerre : société de Saint-Gobain 7-02-1909, p. 325 [fusion avec la société de Saint-Gobain]. L'immeuble et la construction dans par ordre alphabétique des demandeurs). plan relatif à l'établissement d'une voie ferrée au dessus du canal (1894). Soudière de la Meurthe établissement de 3 sondages supplémentaires, plan, 23-08-1923. Concession salifère d'Art-sur
    Canton :
    Saint-Nicolas-de-Port
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Hydrographies :
    canal de la Marne-au-Rhin
    Précision dénomination :
    usine de soude usine de carbonate de soude
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Reclus Paul
    Description :
    saillie pour les fenêtres, filets de séparation des niveaux en brique, toit à longs pans et appentis Bureau central et infirmerie : en rez de chaussée surélevé, encadrements de baies en béton armé surmontés de cintres en brique, enduit, croupe ; atelier de réparation et magasin industriel : brique peinte incendie ; cantine, puis bains-douches : baies avec écoinçons, harpes et appuis en pierre de taille calcaire, toit à longs pans, restauré ; bureau : chaînes et encadrements de baies jumelées en brique peinte : maisons jointives, soubassement en moellon de calcaire ébousiné sans chaîne en pierre de taille, chaînes en brique, encadrements de baies cintrées en brique avec appuis en pierre de taille calcaire, enduit
    Titre courant :
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain
    Appellations :
    S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe, puis de Saint-Gobain
    Illustration :
    Ensemble des vestiges depuis le Sud-Ouest : le canal (au premier plan), cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), bureau de direction et infirmerie (0945244 ; 6842020) ; au second plan, à gauche Cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), élévation Sud-Ouest, vue de face Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Bureau (0945339 ; 6841979), vue de situation depuis le Sud. IVR41_20185403137NUC2A Bureau central ei infirmerie (0945244 ; 6842020), vue de situation depuis le Sud-Ouest Limite Est de l'emprise de l'usine et canal, au premier plan, vue en direction de l'Ouest Le canal, vue vers l'Est : élargissement (au fond, à gauche) de la berge Nord formant port
  • Usine de tissés métalliques Gantois
    Usine de tissés métalliques Gantois Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225 2012 AT 212 Outre la parcelle 212, l'emprise originelle comportait les parcelles suivantes : 61 à 63, 211, 453, 454.
    Historique :
    en S.A., la Société des Etablissements Gantois. Après 1919, à la suite du décès de Joseph Gantois, la l'édification de nouveaux bâtiments : une salle des machines en 1906 par les entrepreneurs Charles Hug (1871 société devient devient S.A. des Etablissements J. Beucher et J. Gantois Réunis, avec transfert du siège direction d'André Collin (1900-1978), ancien ingénieur des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson France. En 1934, est lancée l'étude de la réalisation de nouveaux bureaux, sous la direction des l'entrepreneur Joseph Piantanida (1904 - ?), sous la direction technique des ingénieurs-conseils de l'entreprise L'introduction de la fabrication de la toile métallique (alors limitée à l'usage de l'industrie papetière) à Saint-Dié date de 1872. Originaire de Liepvre (68), Camille Henry (1851-1899), fabricant de tamis et de grillage, s'installe à Saint-Dié en 1877 ; il s'associe en 1894 avec Joseph Gantois (1865 -1919), originaire de Passavant (70), qu'un passage à Lyon (69) avait fortement sensibilisé à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    17-11-1929 (adjudication pour vente des matériaux provenant de la désaffectation partiell de la la Haute Vallée de la Meurthe] v Bulletin de la société philomatique vosgienne n0. 95, 04-1906, p. 59 (affaire no. 26 880, plancher pour salle des machines, entrepreneurs : Hug et Brueder). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le no. 105, 02-1907, p. 31 (no. d'affaire : 33293, plancher de l'escalier d'étamage, entrepreneur : Chéry). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton Immeuble de bureaux pour les Ets. Gantois, Saint-Dié (Vosges), 1935. Fonds Bétons armés Hennebique (BAH). Subdiv. 29 : Lorraine. 076 Ifa. ARCHIWEBTURE. base de données d'inventaires du centre d'archives de l'Ifa. Cité de l'architecture et du patrimoine.
    Canton :
    Saint-Dié-des-Vosges-Est
    Dénominations :
    usine de traitement de surface des métaux usine de construction métallique
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit brique silico-calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de béton armé enduit métal essentage de tôle brique silico-calcaire pan de fer matériau synthétique en gros oeuvre pan de béton armé moellon sans chaîne en pierre de taille enduit essentage de matériau synthétique
    Texte libre :
    modification de sa longueur originelle. Sa largeur originelle (18 à 20,00m) et l'entraxe des travées de fermes (infanterie), Diettmann (cavalerie) et Treuille de Beaulieu (artillerie à cheval) offrent des dispositions consacrées aux Dommages de Guerre 1914-1918, au bénéfice des Ets. Trimbach et/ou Blech et Trimbach de Saint boulonnage, le bâtiment pouvait se prêter à un déplacement aisé sur une longue distance, par chemin de fer en particulier. Sa structure modulable, par travures, facilitait une réaffectation à d'autres usages et des , proches de 5,00 m (4,96m), évoquent plus particulièrement un manège couvert type 1888 réduit (45,00 m de longueur) pour troupes montées (cavalerie ou artillerie de campagne), ou un hangar à manœuvres origine une caserne de Lunéville. Edifiées pour l'essentiel entre 1882 et 1885 les casernes Stainville présentait de bâtiment de ce type. Bien moins connu dans son état antérieur à 1914, le quartier La 1913, ne paraît pas avoir disposé d'un bâtiment de ce modèle. Une origine probable, mais non certaine
    Précision dénomination :
    tissage de toile métallique usine de grillage usine de tôle perforée
    Précisions sur la protection :
    l'exclusion de l'extension) : les façades et toitures ; l'entrée et le vestibule ; la cage d'escalier avec l'ensemble des verrières ; le bureau du directeur avec ses décors immeubles par nature (cad : AS 91
    Représentations :
    Sujet : Rhinocéros ; Support : dessus de porte piétonne de la tour d'angle
    Auteur :
    [architecte, peintre] Mirbeck (de) Edouard
    Description :
    Chaufferie J (0993632;6805599) : enduit partiel, pans de béton délimitant des surfaces vitrées sur bâtiment originel et réduction probable du nombre des travures, brique silico-calcaire à pan de fer murs Nord et Ouest) ; atelier de fabrication A (0993588;6805552) : enduit, bardage partiel en matériau synthétique translucide sur façade Nord, charpente métallique apparente, shed en verre ; atelier de Nord, charpente métallique apparente, toit à longs pans en métal, shed ; atelier de fabrication C , shed, lanterneau en matériau synthétique translucide ; atelier de fabrication G (0993923;6805589 ) : vêture en métal, terrasse ; atelier de fabrication L (0993731;6805377) : toit bombé en béton, lanterneau (restauré) ; bureau, remise et conciergerie F (0993665;6805486) : calcaire, pan de béton armé enduit, sous distribué par un escalier principal en demi-hors-oeuvre en béton armé éclairé par des vitraux (étudiés , élévation à travées avec encorbellement partiel du 2e étage côté Nord et Est, escalier de distribution
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94
    Remploi :
    remploi provenant de Saint-Dié-des-Vosges - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Usine de tissés métalliques Gantois
    Appellations :
    manufacture Lorraine de Tissus Métalliques J. Gantois et Cie, puis S.A. des Ets. Joseph Gantois , puis J. gantois et J. Beucher réunis, puis Société des Ets. Gantois, actuellements Ets. Gantois
    Illustration :
    Atelier de fabrication B, vue intérieure : charpente métallique des sheds. IVR41_20128812350NUC2A -hors-oeuvre : colonne abritant le dispositif de déclenchement de l'ouverture automatique des portes -hors-oeuvre, détail de la colonne renfermant le dispositif de déclenchement d'ouverture aotomatique des des abouts des plate-bandes en cuivre et leur rivetage (?) sur barres verticales en acier de sections Vue intérieure d'un bâtiment non identifié : conditionnement des rouleaux de toile métallique Vue partielle de l'usine depuis le Nord, au fond : bâtiments des casernes Chérin-Kellermann Atelier de fabrication A (à gauche), élévation partielle Sud, vue de trois quarts droit Atelier de fabrication C, élévation Sud, détail : entrée. IVR41_20128812364NUC2A Atelier de fabrication B, élévation Nord, ensemble trois quarts droit. IVR41_20128812369NUC2A Atelier de fabrication B, vue intérieure : revêtement de sol en pavés composites alliant ciment et
  • Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile
    Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en ville - Cadastre : 1972 BN 213-216, 249, 246
    Historique :
    les bois précieux de placage, un hangar, une étuve, des bureaux, un magasin ; à proximité immédiate chêne avec la devise "Ma racine est au fond des bois" ; création d'un atelier de ferronnerie. En 1901 Hennebique) pour restructurer des planchers (1907 et 1912), la modification de l'atelier de décoration est atelier féminin). Après la mort de Mme Gallé (1914), devient en 1918 Etablissement Gallé S.A géré par Perdrizet, le gendre. 1919 : modification des ouvertures des caves du bâtiment de 1912 ; construction d'un fond des bois" est transférée au Musée de l’École de Nancy. Une partie des magasins modifiée abrite un En 1873, Charles Gallé quitte l'atelier installé dans le magasin de ses beaux-parents (maison Gallé -Reinenmer) pour s'installer dans la maison et atelier de décor qu'il a fait construire au 2, avenue de la Garenne. Dans le parc orné d'une collection de végétaux qui lui servent de modèle, son fils, Émile Gallé , fait construire en 1884-1885 un atelier d'ébénisterie puis de faïencerie connu par une aquarelle et
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de meubles garage de réparation automobile
    Représentations :
    Atelier de décoration : tige végétale et bouton floral. Salle d'exposition : mosaïque en tesselle de marbre de couleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Terrain clos boulevard Jean-Jaurès par un mur bahut en pierre de taille (bossage) rehaussé d'une grille et comprenant en son centre un verger remplaçant l'ancien jardin. Atelier de décoration : sous -sol, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, 4 travées, moellon enduit et brique pour les encadrements dans la partie édifiée en 1894, pierre de taille et brique émaillée dans l'accroissement de 1912 . Ateliers : moellon enduit, en rez-de-chaussée, couvert en shed ou par un toit à longs pans, sous-sol (un géométrique. Salle d'exposition : en rez-de-chaussée, couvert de shed, 2 vaisseaux séparés par colonnes en fonte de fer, sol en carreaux blanc et noir ou en mosaïque de tesselles de marbre de couleur.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en
    Titre courant :
    Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de
    Appellations :
    Gallé-Reinemer fabricant de cristaux et porcelaine école spéciale de radioélectricité
    Déplacement :
    parties déplacées à 54,Nancy,Musée de l'Ecole de Nancy
    Illustration :
    Vue de situation de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue cavalière de la cristallerie d'Emile Gallé. Extrait du "Nouveau plan de Nancy monumental Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912 : état en 1973 Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912). IVR41_20035401010X Atelier de décoration : élévation de la façade postérieure, trois quarts droit. IVR41_20035401009X Atelier de décoration : élévation de la façade latérale gauche, trois quarts gauche (à l'arrière -plan, travée correspondant à l'adjonction de 1912). IVR41_20035401008X Atelier de décoration : détail de la façade antérieure. IVR41_20035401007X
  • Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb.
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb. Laneuveville-devant-Nancy - La Madeleine - 34 rue Gilbert Bize - en écart - Cadastre : 2012 AL 1 à 3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Historique :
    Soudière édifiée de 1881 à 1886, pour la compte de la Société des Produits Chimiques de l'Est, par Daguin et Cie, elle tire une partie de la saumure des champs d'exploitation par sondages (IA54002187) de , au même moment, l’absorption, par la soudière de l'emprise et des bâtiments de la saline Jacquemin . L'établissement des premiers sondages dans la concession de la Madeleine intervient entre 1889 et 1897 (puits 1, 2 1905 : reconstruction de la batterie de fours à chaux, reconstruction des bureaux en 1913-1914 l'entreprise France Lanord et Bichaton, sous la direction de l'ingénieur Albert Droit (1846-1927), son premier directeur. Le premier atelier de fabrication (disparu ou fortement altéré ?), connu par une photographie ancienne (non reproduite), présente une élévation qui évoque fortement celle de la halle à fours de la verrerie-cristallerie Avril, puis Daum, de Nancy (1874). L'usine offre aussi la particularité d'être établie en dehors de l'emprise du polygone de la concession de la Madeleine, dont elle assure
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation puits de sondage bassin de décantation
    Référence documentaire :
    Concession du Pont de Saint-Phlin, institution au profit de la S.A. des Salines de Laneuveville 4-06-1884, p. 771 (fusion de la S.A. des Produits Chmiques de l'Est avec la société Daguin et Cie plan de situation de l'usine, sans échelle (1883-1884). Alimentation de l'usine par pompage des eaux de la Meurthe (Société des Produits Chimiques de l'Est). Etat des sondages de la concession de la Madeleine en 1921. carte des 3 groupes de sondages de la vallée de la Roanne (communes de Varangéville et Lenoncourt ) avec indication sommaire du parcellaire et de l'emplacement des trous de sondes (1897) ; carte des ; bâtiments des compresseurs co2 1 à 4, 5 à 12. Dommages de guerre 1940 : soudière Marcheville-Daguin. liste des bâtiments avariés en septembre 1944 (désignés par no. de 1 à 60) mentionnant leurs dates plan de la maison de direction et du jardin, droite HM 435 Plan d'alignement partiel bordure R.N. 4
    Précision dénomination :
    usine de carbonate de soude
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit béton parpaing de béton bois pan de bois acier pan de métal
    Description :
    l'entreprise, couvert d'une croupe en ardoise. L'un des ateliers de fabrication renferme un ensemble de compresseurs fonctionnant à la vapeur. Présence de plusieurs bassins de décantation des résidus salés avant -Strasbourg, l'un sur voie 2 (bordant la limite Nord de l'emprise originelle de la soudière), l'autre sur voie 1 (ancien embranchement de la saline Jacquemin) et par un port sur la canal de la Marne-au-Rhin. Il se compose d'un ensemble d'ateliers de fabrication édifiés principalement en métal ; d'une batterie de 4 fours à chaux en brique cerclée de métal ; d'un bureau d'entreprise pourvu d'un étage carré et d'un bâtiment à usage de bureaux de direction installé dans le logement patronal originel de
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Droit Albert
    Localisation :
    3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin
    Appellations :
    Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin, puis Rhône-Poulenc, actuellement
    Aires d'études :
    Arrondissement de Nancy
  • Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Usine de produits chimiques et saline Solvay Dombasle-sur-Meurthe - 2 rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A 15, 1699 Bordure Nord canal : réservoirs et fours à chaux. 2019 F 1246, 1252, 1526, 1528, 1529, 1801 à 1804 Bordure Sud canal : soudière et saline.
    Historique :
    procédé de fabrication de la soude à partir de l'ammoniaque. P Hanrez assurera la direction des même année. Des agrandissements sont opérés en 1882, un bâtiment à usage de bureaux d'entreprise est de la plus grande partie des bâtiments encore visible actuellement, entre la voie ferrée et la , dans une première version, des fours annulaires, probablement de type Hoffmann. Des douches sont La société Solvay de Couillet (Belgique) forme, dans les premiers mois de l'année 1872, le projet d'installer une usine à Varangéville-Dombasle. Son édification débute en juin 1873, sous la direction de établissements de Dombasle jusqu'en 1899 (?). Achevée en 1874, l'usine commence sa production en octobre de la édifié en 1883, sur les plans de l'architecte nancéien Ferdinand Genay (1846-1909). Une importante campagne d'agrandissement et de reconstruction intervient entre 1887 et 1894, elle comporte la réalisation bordure Sud du canal ; le mur de clôture longeant l'actuelle rue Gabriel Péri est édifié en 1901
    Référence documentaire :
    Autorisations de voirie bordure R.N. 4 : Solvay et Cie, plan des bâtiments en cours d'édification concessions de Haraucourt et Flainval : état des sondages en 1922 avec date de leur mise en service établissement d'une conduite pour l'alimentation des sondages de la concession de Flainval (31-08 demande formulée par Hanrez, directeur, pour construction de l'usine, avec descriptif sommaire des 9-09-1894, p. 2028 [charpente métallique construite par les Ets. Perbal]. Echo des mines et de la 5-12-1904, p. 1447 [demande d'extension de la concession de Haraucourt]. Echo des mines et de la 1-11-1928 (concessions inexploitées : (...) Flainval (...)]. Echo des mines et de la métallurgie. 12-1905 (construction de douches, H. Masson, entrepreneur). Le béton armé. Organe des 22e année, no. 15, 10-04-1909, p. 114 [nécrologie de l'architecte F. Genay : attribution des Plan d'ensemble, 1/1000e, 08-1893 ; plan de détail (bordure Sud canal), 1/100e, 17-08-1893
    Précision dénomination :
    usine de dérivés sodiques
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Description :
    Site industriel desservi par embranchements ferroviaires à la ligne Paris-Strasbourg et canal de la
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste [entrepreneur] Lefevre Frères (entreprise de sondage)
    Localisation :
    , 156 Partie Nord-Ouest de l'usine (saline et soudière), de part et d'autre de la voie ferrée Paris à 93 Partie Sud-Est de l'usine (saline et partie de la soudière), de part et d'autre de la voie
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Appellations :
    Solvay et Cie, actuellement Solvay S.A.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
  • statue de Diane Chasseresse
    statue de Diane Chasseresse Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - square Marcel Husson - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Inscriptions & marques :
    Le socle de la statue porte la mention "JJ. DUCEL & fils / Me DE FORGES. PARIS".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, notamment celui de 1860 dans le faubourg des Maisons Rouges. C'est aussi l'occasion d'embellir et de démontrer la richesse de la commune des Raonnais, et qu'ils l'ont placée près du pont les reliant, de manière à tourner le dos à Raon La statue de Diane Chasseresse surmonte une fontaine qui fait partie d'un ensemble de 12 fontaines multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour , issue de ses forêts et commerces. "Entre 1900 et 1902, la commune voisine de La Neuveville-lès-Raon , rattachée à Raon-l'Etape le 1er janvier 1947, fit l'acquisition de Diane Chasseresse." (extrait de Raon l'Etape, secret d'archives de Guy Desrues, dans Fontes n°80. ASPM - janvier 2011) La tradition orale rapporte que les habitants de La Neuveville ont établis cette statue pour ne pas être en reste vis à vis l'Etape ; à coté d'un abreuvoir-lavoir en forme de U. Elle a été déplacée à l'extrémité de la place de la
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Observation :
    statue de la fontaine à placer en parallèle de l'ensemble de 11 fontaines de Raon l'Etape classées
    Représentations :
    biche de Cérynie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le groupe de Diane Chasseresse au sommet de la fontaine est figurée par une femme courant, avec de , elle attrape de sa main droite une flèche dans son carquois, fixé dans son dos. Sa main gauche, tenant tronc d'arbre sert de structure sous le ventre de l'animal. Il pourrait faire référence à la biche de Cérynie, aux bois d’or, faisant partie de l’attelage d'Artémis.
    Titre courant :
    statue de Diane Chasseresse
    Appellations :
    statue de Diane Chasseresse Diane de Versailles
    Illustration :
    Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail de la signature Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail du buste de
  • temple de protestants de Lunéville
    temple de protestants de Lunéville Lunéville - rue Charles Vue rue du Chauffour - en ville - Cadastre : 1988 AH 7
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    ) le plan d'un temple qui fut achevé à la veille de la guerre de 1870. L'arrivée des optants d'Alsace durant la première guerre mondiale, des travaux s'echelonnèrent de 1920 à 1923 et des vitraux furent l'atelier Benoit entre 1961 et 1970 pour le centenaire de la création du temple. Des travaux de restauration La population protestante de Lunéville comptait 63 habitants en 1819. A partir de 1831, elle réclama par l'intermédiaire du pasteur de Nancy un lieu de culte et demanda à ce que la chapelle du château lui soit attribuée. Mais elle ne put obtenir que l'usage d'une salle dans la Justice de paix puis -Moselle contraignit à la construction de tribunes destinées à accuillir les fidèles dont le nombre s'était posés par l'atelier William Geisler de Nancy. Après 1955, plusieurs projets de réorganisation intérieure 1978 la chaire pastorale en position centrale, le poële. De nouveaux vitraux furent alors posés par systématique des archives et la découverte des dessins d'Henri Macoin.
    Référence documentaire :
    demande d'utiliser la chapelle du château comme lieu de culte AD 54 25 J 1O registre du consistoire de Nancy, 1873 registre du consistoire de Nancy,
    Description :
    pierre de taille (les encadrements des baies jumelles sont en grès rose) et couvert d'un toit à longs les bancs. La lumière du jour pénètre par des baies percées dans les murs gouttereaux (2 de chaque côté) et la rosace. Une tribune de menuiserie, portée par quatre colonnes de fonte et des consoles fait Situé dans le quartier de l'extension de la ville au 19e siècle, à proximité de la gare, le temple triangulaire (place du Chauffour). L'édifice est construit en moellon de calcaire enduit avec chaîne d'angle en , surélevé par un léger emmarchement, couvert en cul de four. Le sol est dallé mais pourvu d'un plancher sous le tour de la nef et forme une avancée au dessus de la porte sans doute pour accueillir un choeur de
    Titre courant :
    temple de protestants de Lunéville
    Annexe :
    des forges d’Audincourt et dépendances (Doubs) (arch. Paroissiales) s.d [1958 et sq] : ensemble de publique et des cultes informe le préfet de la demande du pasteur de Nancy de son souhait de voir « affecté à l’usage des protestants de Lunéville une chapelle du château de Hohenlohe qui appartient au département de la guerre dès qu’elle lui deviendrait nécessaire » La population protestante est estimée alors et des cultes signale au préfet que la chapelle serait une cause de risque d’intrusion dans la exagéré » 1833 7 mai : Le préfet écrit au ministère de l’intérieur et des cultes : « j’ajouterais avec M aux frais des protestant qui en conserveront la propriété 1833 octobre : le ministre de la guerre fait cour des cazernes qui s‘y trouvent contigues ne permettent pas de l’affecter même temporairement à un … [impossible] parce que cette chapelle contient des galeries et des tribunes au-dessus de l’enceinte ordinaire logement de troupe, il resterait encore la galerie et la tribune auxquelles on arrive par des passages
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
  • verrière (2, verrière hagiographique) : scènes de la vie de saint Dié (?)
    verrière (2, verrière hagiographique) : scènes de la vie de saint Dié (?) Saint-Dié-des-Vosges - place du Général De Gaulle - en ville
    Inscriptions & marques :
    L' AN 1901 LES PANNEAUX DE CES VERRIERES ONT ETE REUNIS ET RESTAURES
    Historique :
    , se trouvaient en 1895 dispersés dans les parties hautes des baies de l'abside et du transept Les fragments de deux verrières datées limite 13e siècle 14e siècle, vraisemblablement vers 1300 nord ; mis à l’abri en 1939, ils sont remis en place au lendemain de la Seconde Guerre mondiale ; Gaston Save reconnaît dans les huit médaillons conservés autant de scènes de la vie de saint Dié, mais
    Référence documentaire :
    monuments et richesses artistiques de la France, Recensement des vitraux anciens de la France, Volume V) p. 129 Les vitraux de Lorraine et d'Alsace, HEROLD Michel et GATOUILLAT Françoise, Les vitraux de Lorraine et d'Alsace, Paris, CNRS Editions, 1994, 328 p. (Corpus vitrearum, Inventaire général des
    Représentations :
    . Scène non identifiée (il pourrait s'agir du comte Hunon et de sa femme Huna demandant à saint Dié de verrière n° 1, lancette gauche de bas en haut : Asclas invite saint Dié à se fixer sur la terre de Romont (?).A sclas menacé par deux charpentiers de Romont (?). Saint Dié quitte Hunon et Huna. verrière n ° 1, Lancette droite de bas en haut : rencontre de saint Dié et de saint Hidulphe. Mort de saint Dié ; verrière n° 2, de bas en haut : disciples de saint Dié devant le roi Childéric II (?). Scène non identifiée rester à Hunawihr d'une part, du miracle de de la poutre à Romont d'autre part).
    Description :
    ensemble de 2 verrières et de 3 écoinçons situés baie 21.
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - place du Général De Gaulle - en ville
    Précision localisation :
    précision sur la géolocalisation Saint-Dié-des-Vosges
    Titre courant :
    verrière (2, verrière hagiographique) : scènes de la vie de saint Dié (?)
    Illustration :
    Baie n°21 : vie de saint Dié IVR41_19838800469XA
  • fontaine - lavoir - abreuvoir - réservoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir - réservoir Ban-de-Laveline - Coinchimont - 28 - en écart - Cadastre : 2016 A 1724 captage 2016 A 837 Réservoir 2016 A 354 fontaine-lavoir
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    couvrent, proviennent de la tuilerie F. Gluntz à Les Forges. Elles ont probablement été installées au début 20e siècle, au moment de la réfection de la colonne d'alimentation (brique de laitier).
    Canton :
    Saint-Dié-des-Vosges-Est
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    deux bassins sont rectangulaires, en pierre de taille (grès rose) et sont isolés du sol par des dés en La fontaine-abreuvoir-lavoir-réservoir est implantée dans le hameau de Coinchimont, en bordure de 150 mètres au sud (parcelle n°1724). La conduite débouche dans un bassin à ciel ouvert en pierre de taille de plusieurs mètres de profondeur (parcelle n°837). Il servait à la fois de chambre de réception et de réservoir en cas d'incendie, mais aussi d'abreuvoir et de fontaine (deux barres de fer permettent de poser un seau à remplir sous l'arrivée de l'eau). Puis, l'eau passe sous la rue pour approvisionner les bassins du lavoir par l'intermédiaire d'une colonne d'alimentation en brique de laitier. Les pierre. Celui de gauche porte la date "1618". Le lavage du linge s'y faisait debout grâce à une planche à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [fabricant] Tuilerie F. Gluntz à Les Forges
    Localisation :
    Ban-de-Laveline - Coinchimont - 28 - en écart - Cadastre : 2016 A 1724 captage 2016 A 837 Réservoir
    Illustration :
    Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue intérieure des bassins IVR41_20168834149NUC2A Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue de détail de la signature des tuiles Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue d'ensemble trois quarts droit de la facade antérieure Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue d'ensemble trois quarts gauche de la facade antérieure Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue intérieure de la colonne d'alimentation et d'un Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue intérieure de la date portée sur le bassin de gauche Réservoir-fontaine de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue d'ensemble de trois quarts droit
  • Fontaine de Diane Chasseresse
    Fontaine de Diane Chasseresse Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - rue Pasteur square Marcel Husson - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    ne pas être en reste vis à vis des Raonnais, et qu'ils l'ont placée près du pont les reliant, de La fontaine de Diane Chasseresse fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et voisine de La Neuveville-lès-Raon, rattachée à Raon-l'Etape le 1er janvier 1947, fit l'acquisition de Diane Chasseresse."(extrait de Raon l'Etape, secret d'archives de Guy Desrues, dans Fontes n°80. ASPM - janvier 2011). La tradition orale rapporte que les habitants de La Neuveville ont établi cette statue pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies, et embellir cette commune à -Val, qui rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Si les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242), celle de La Neuveville n'est pas protégée. La statue au sommet de la fontaine correspond au modèle de Diane à la biche n°9847, Planche 205, Folio 386, du
    Observation :
    Fontaine à placer en parallèle de l'ensemble de 11 fontaines de Raon l'Etape classées MH (arrêté du
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Représentations :
    Le groupe de Diane Chasseresse au sommet de la fontaine est figuré par une femme courant, avec de , elle attrape de sa main droite une flèche dans son carquois, fixé dans son dos. Sa main gauche, tenant tronc d'arbre sert de structure sous le ventre de l'animal. Il pourrait faire référence à la biche de Cérynie, aux bois d’or faisant partie de l’attelage d'Artémis.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine de Diane Chasseresse est située à La Neuveville-lès-Raon, sur la rive gauche de la . Au centre, la colonne d'alimentation de section rectangulaire, en grès rose, est munie de quatre jets d'eau de fer. Chaque face est ornée d'un panneau, surmontée d'une corniche. Elle sert de piédestal au groupe de fonte représentant Diane Chasseresse.
    Titre courant :
    Fontaine de Diane Chasseresse
    Appellations :
    Fontaine de Diane Chasseresse
    Illustration :
    Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, carte postale du début du 20e siècle Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, carte postale du début du 20e siècle Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos de trois quarts Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos de trois quarts droit Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail du groupe Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail de la signature sur le socle de la statue IVR41_20168834901NUC2A
  • Ferme du château de Roncourt
    Ferme du château de Roncourt Hagnéville-et-Roncourt - Roncourt - 1 rue Château (du) - en village - Cadastre : 2017 AB 31 colombier AB 32 ferme/commun 2017 AB 33 chateau
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    "En 1202, Thibaut, comte de Bar établit sur les habitants de Romont une redevance" (sources ). La seigneurie est ensuite transférée à Nicolas Hennequin, comte de Fresnel (vers 1760), puis au sieur siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse". Lors de son peut-être de l'ancienne chapelle : colonnes, pierres sculptées et des panneaux de bois de la porte d’engrangement sont dépouillés des aménagements intérieures et le corps de bâtiment sud est détruit. Dans la ont été trouvées enterrées lors de la fabrication de la terrasse récemment). Des vestiges enfouis non : Lepage et Charton). A la fin du 16e siècle (1583), la seigneurie de Roncourt est donnée par René d'Anglure, seigneur de Lignéville, de Bourlémont et gouverneur de La Mothe à la famille à la famille Menu qui vient d'être anoblie par le duc Charles III de Lorraine (sources : Pelletier, Ambroise. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois. Chez Thomas père et fils Imprimeurs-libraires, 1758
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois Pelletier, Ambroise. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois. Chez Thomas père et fils Imprimeurs-libraires, 1758 . Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon. Numérisé le 3 févr. 2012 et consulté le 29 nov. 2017 : https Monographie de Roncourt Crouvisier. Monographie de Roncourt, 1888. Conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal, série 11T28/292.
    Précision dénomination :
    de Roncourt
    Représentations :
    ornement architectural trophée instrument de musique Les cheminées des chambres et leur trumeau portent des motifs sculptés : ornement architecturaux (pilastres...), médaillons, trophée d'instruments de musique (violon, flutes...). La rampe de l'escalier intérieur est en fer forgé à motifs de volutes peinte en noir, avec de petits ornements feuillagés dorés.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en équerre en maçonnerie
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    enduits avec des encadrements en pierre de taille, et couvert d'une toiture à longs pans avec deux croupes La propriété du château de Roncourt est située le long de la route entre Beaufremont et Saint-Ouen -lès-Parey. Elle est actuellement composée d'un pavillon d'habitation à l'est, d'un colombier de plan constituée de trois travées (étable, grange, logis), dont l'intérieur a été détruit. Ses portes et les petits jours au-dessus sont en plein cintre. Le colombier est doté d'une cheminée qui a été ajoutée lors de la création d'un logis au rez-de-chaussée (probablement au 19e siècle). La façade antérieure du logis (Est) a été placée dans l'alignement de la rue principale du village. Ordonnancées les ouvertures sont nombreuses et de grandes dimensions. La porte piétonne centrale, surélevée, possède un encadrement en pierre de taille surmonté d'une corniche moulurée. Elle s'ouvre sur un vestibule comprenant l'escalier desservant les chambres à l'étages. Au rez-de-chaussée, trois grandes chambres s'ouvrent vers l'est, avec
    Étages :
    étage de comble en rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ferme du château de Roncourt
    Appellations :
    communs du château de Roncourt
    Illustration :
    Chateau, vue de la façade latérale sud, vue de détail d'une baie des combles (1982 Communs et colombier, vue de la façade latérale gauche, vue d'ensemble de trois quart gauche (1982 Communs et colombier, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois quart droit Communs en ruines, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois quart gauche Communs en ruines, vue de la façade postérieure, vue d'ensemble de trois quart gauche Chateau, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de face IVR41_20178837648NUC2A Chateau, vue de la façade latérale nord, vue d'ensemble de trois quart gauche (1982 Chateau, vue de la façade latérale sud, vue d'ensemble de face (1982) IVR41_19828803919Z Chateau, vue de la façade latérale sud, vue d'ensemble de trois quart gauche (1982 Maison près de l'église, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois quart gauche
  • fort dit Batterie de l'Eperon
    fort dit Batterie de l'Eperon Frouard - - isolé - Cadastre : 2017 H 23 emprise non délimitée
    Historique :
    Société des Forges et Ateliers de la Marine et des Chemins de Fer (usine à Saint-Chamond, 42). Leur mise ) et 2 casemates placées dans les flancs des 2 demi-bastions de gorge. La réalisation de magasins sous au fort de Pont-Saint-Vincent), 4 canons de 12 culasse et 5 canons-révolvers, pour le flanquement des (seuls les canons des casemates ont été enlevés) a été déclassé comme ouvrage de défense actif en 1963 1996 et 2000, comme édifice de loisirs liè à la pratique du "Paint-Ball". Depuis le début des années de la tourelle Galopin) et y organise des visites régulières au bénéfice du public. Ouvrage annexe du fort de Frouard, situé à 1400 m au Nord-Est, dit batterie de l'Eperon , appellation due manifestement à son implantation sur une saillie étroite du plateau de Haye, formant (tourelle de 155 - 0930911 ; 6854310, formant centre approché de l'ouvrage) ; la batterie de l'Eperon est indépendants, mais relié stratégiquement au fort de Frouard, dont elle assure, un complément d'action lointaine
    Référence documentaire :
    9-09-1894, p. 2029, 11-11-1894, p. 2314. Echo des mines et de la métallurgie. Base Léonore dossier Léon Chagnaud (1866-1930) : liste des travaux réalisés.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    ouvrage de plan triangulaire à gorge pseudo-bastionnée et front Ouest brisé ; revêtement des escarpes et contrescarpes en moellon de calcaire avec tablettes de couronnement d'escarpe, chaînages verticaux et piliers de la porte d'entrée, en grès rose ; caserne en moellon renforcée en béton enduit ; coffre de contrescarpe, abris-remises pour canons de rempart : béton.
    Titre courant :
    fort dit Batterie de l'Eperon
    Appellations :
    de l'Eperon
    Texte libre :
    de grès rose, par l'entrepreneur Doirisse, est visible dans l'un des bâtiments de l'ancienne l'inscription peinte "Pompey" (lieu de fabrication). Les 2 canons ont été fondus à Bourges et portent la date 1886 (ainsi que leur numéro de série, non relevé), les obturateurs de culasse sont manquants. L'emploi brasserie de Galland de Maxéville (étudiée : IA54002156).
    Illustration :
    de rempart (à gauche et en haut), tourelle Galopin (au centre, gauche). IVR41_20135411715NUC4A Vue aérienne rapprochée du saillant Sud-Ouest : fossée et aileron de flanquement, rue du rempart et groupe de 2 abis-remises, observatoire cuirassé) et tourelle Galopin. IVR41_20135411716NUC4A
  • Maison de manouvriers, forge n°20
    Maison de manouvriers, forge n°20 Gendreville - 31 rue mougin - en village - Cadastre : 2014 C 725
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_15 :
    Ensemble de machines et petits matériels agricoles.
    Historique :
    La maison de manouvriers n°20 possède une structure qui remonte probablement au 18e siècle, avec des modifications postérieures, notamment à la limite entre le 19e siècle et le 20e siècle, lorsque G selon la date tracée au doigt dans un cœur à gauche de la porte d'entrée. L'atelier est équipé d'un Forge d'Antan". Le local abrite également une taque ornée portant la date 1583, qui provient de
    Description :
    machines de forges et du petits matériels agricoles (cf. IM88030068 Présentation du mobilier de La maison de manouvriers n°20 a été transformée en atelier de forgeron. L'intérieur a été ouvert pour laisser la place à un atelier, avec le foyer contre le mur pignon. L'étage sert de grenier. Le linteau de la porte charretière est en bois et les ouvertures du logis sont en pierre de taille à linteau segmentaire délardé. Un pied de vigne est planté devant. Une remise en appentis sur poteaux de bois a été accolée postérieurement, à la place de la ferme voisine détruite. Le bâtiment abrite un ensemble de l'association de la Forge d'Antan), et une taque provenant de la maison voisine détruite (cf. IM88030201).
    Typologies :
    Maison de manouvriers
    Titre courant :
    Maison de manouvriers, forge n°20
    Appellations :
    Maison de manouvriers
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Maison de manouvriers servant d'atelier pour l'association La Forge d'Antan. Linteau de la porte charretière en bois. Remise en appentis accolée postérieurement, à la place de la ferme détruite.
    Illustration :
    Maison de manouvriers, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20158831152NUC2A Maison de manouvriers, vue de la facade antérieure, vue de trois quarts gauche Maison de manouvriers, vue intérieure, vue de la date tracée dans l'enduit à gauche de la porte Maison de manouvriers, vue intérieure, vue de la taque datée (déplacée) IVR41_20158832873NUC2A
  • Parc d'agrément du château de Choloy
    Parc d'agrément du château de Choloy Choloy-Ménillot - C.D. 11 - en village - Cadastre : 2012 AB 159, 230
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture, direction de l'architecture et du patrimoine (c) Ministère de l'écologie et du développement durable
    Historique :
    Le domaine de Choloy réalisé pour Jean-Baptiste Mesny, directeur des salines de l'Est. Il passa au comte O' Gorman en 1858 puis à la famille Loevenbruck en 1909.
    Observation :
    cote du dossier : 60D. Dossier de jardin étudié
    Parties constituantes non étudiées :
    pont de jardin
    Précisions sur la protection :
    parc du château de Choloy avec ses éléments bâtis : inscription par arrêté le 16 novembre 1988
    Représentations :
    jardin potager : vases de terre cuite sur piédestaux de pierre
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    des paysages visibles par les grilles de vue aménagées dans le mur de clôture et depuis le belvédère de la chapelle. Le système hydraulique est ponctué par des passerelles, l'étang qui en fait partir permet des vues sur le parc et les vergers au travers de plusieurs baies pourvues d'unn balcon en bois Parc pittoresque, ceint d'un mur de 1300 m, avec mise en scène décorative de la façade du château et des étangs qui contraste fortement avec la partie boisée du parc beaucoup plus austère en dépit est dominé par un pont de pierre construit avec soin. Au sud-est de parc se dresse le pavillon de la chapelle qui tire son nom de la chapelle rustique aménagée dans son rez-de-chaussée. A l'étage, un salon reposant sur une voûte en berceau construite en pierre de taille. Les marches qui permettent d'y accéder sont ornées de rocaille.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Parc d'agrément du château de Choloy
    Appellations :
    parc du château de Choloy
  • Ancienne synagogue de Faulquemont (détruite)
    Ancienne synagogue de Faulquemont (détruite) Faulquemont - 49 rue de Metz - en ville
    Historique :
    villages voisins du Comté de Créhange (Créhange et Pontpierre). Dépendant de la communauté de Créhange Si des juifs semblent avoir habité Faulquemont au début du 17e siècle (cf les Mémoires d'Asher Levy de Reishshoffen), ils fuient la commune au début de la guerre de Trente Ans et ne s’y installent plus immeuble loué, 24 rue de Metz, dont elle ne deviendra propriétaire qu’en 1930. Cette synagogue ayant été
    Représentations :
    les Tables de la Loi
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Il ne subsiste aucun plan ni aucune description de la synagogue, le seule source étant une carte postale de l'Entre-deux-guerres. La synagogue se trouvait à l'angle de la rue de Metz et de la rue de la Poste (au niveau de l'actuel n° 49 rue de Metz), juste avant le franchissement de la voie de chemin de fer, l'entrée s’effectuant sans doute par la rue de la Poste. La façade sur la rue de Metz, orientée vers l'Est, présente un oculus central suggérant l'emplacement de l'arche sainte. Son pignon semble orné de Tables de la Loi.
    Localisation :
    Faulquemont - 49 rue de Metz - en ville
    Titre courant :
    Ancienne synagogue de Faulquemont (détruite)
  • Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    L'age de la fonte. Un art, une industrie. 1800-1914. Suivi d'un dictionnaire des artistes. Renard , Jean-Claude. L'age de la fonte. Un art, une industrie. 1800-1914. Suivi d'un dictionnaire des artistes . Les Éditions de l'Amateur, 1985. 319p.
    Titre courant :
    Production de fontaines par la fonderie de Tusey dans les Vosges
    Texte libre :
    famille de maîtres de forges vosgiens installée à Sionne. Ce site produisait déjà des éléments pour Dans le département des Vosges, 23 fontaines ont été identifiées comme produites par la fonderie de ), conçue en 1829 par Muel frères, alors qu'ils étaient "propriétaires des foyers de Sionne". Ce vase a été centimes le kilogramme. Dès sa création, l'établissement de Tusey se spécialise justement dans la fonte d'art, et le catalogue de 1840, montre déjà toute la variété des productions qui va contribuer à devient le matériau par excellence pour la construction des fontaines, de leur bassin et de l'adduction en plus du soutien des autorités en matière de constructions publiques, tel que l'illustre la personnalisées La plupart des fontaines produites par la fonderie de Tusey possèdent un caractère ostentatoire ). Le premier modèle, de grande taille (environ 3 m de haut) est plutôt antiquisant avec des ornements de longues palmettes, des fleurs de lotus, des frises d'oves et de raies de cœur, l'ensemble étant
    Illustration :
    Fontaine de Roncourt, vue de détail des décors de la colonne d'alimentation n°3 de la planche 346 Graphique figurant les dates de production des fontaines en fonte de Tusey relevées dans les Vosges Tableau de recensement des productions de fontaine par la fonderie de Tusey dans les Vosges Carte de répartition des productions d'édifices liés à l'eau réalisées par des fonderies, relevés Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20168834250NUC2A Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la face sud de la colonne d'alimentation Fontaine de Sionne, vue de la colonne d'alimentation du modèle n°3 de la planche 346 du catalogue de Tusey de 1892. IVR41_20168834523NUC2A Fontaine-lavoir d'Apollon à Midrevaux, vue d'ensemble de la colonne d'alimentation du modèle n°3 de la planche 346 du catalogue de Tusey de 1892, surmontée d'une statue d'Apollon
  • Production de fontaines par les fonderies de Ducel et du Val d'Osne dans les Vosges
    Production de fontaines par les fonderies de Ducel et du Val d'Osne dans les Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    L'age de la fonte. Un art, une industrie. 1800-1914. Suivi d'un dictionnaire des artistes. Renard , Jean-Claude. L'age de la fonte. Un art, une industrie. 1800-1914. Suivi d'un dictionnaire des artistes haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz. Les Fontaines de Raon l'Etape Janot, Bernard. Les Fontaines de Raon l'Etape, dans Journées d'études -Paul Rothiot, Jean-Pierre Husson. Epinal : Société d'émulation des Vosges, 2010. . Les Éditions de l'Amateur, 1985. 319p.
    Titre courant :
    Production de fontaines par les fonderies de Ducel et du Val d'Osne dans les Vosges
    Texte libre :
    20 fontaines dans les Vosges ont été identifiées comme provenant des fonderies Ducel ou de la (1879), Vexaincourt et Saint-Dié-des-Vosges (1885). Deux autres fontaines de la fonderie du Val d'Osne modèle de fontaines ornementales avec des statues qui pour la plupart existaient déjà sur le catalogue de la fonderie Ducel, acquise en 1829 par Jean-Jacques Ducel (maître de forges de Paris) et Paulin Viry (maître de forges en Lorraine). Cette usine située à Pocé-sur-Cisse (Indre-et-Loire) est rachetée par la apposée sur des productions du Val d'Osne après 1878. L'entreprise de la fonderie du Val d’Osne est , ornements végétaux…). Les bassins de pierre (granit) correspondent à des reconstructions, à l'exception de production de mascarons, ornant les jets d'eau des colonnes d'alimentation en pierre, mufles de lion et des fonderie du Val d'Osne. 12 d'entre elles font parties du projet d'adduction d'eau et d'embellissement de ont été installées sur la commune de Remiremont et sa voisine Saint-Amé (1908). De manière isolée
    Illustration :
    Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine-abreuvoir des Gaulois à Vexaincourt, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue de détail de la statue de fonte Tableau de recensement des fontaines produites par la Maison Ducel et la fonderie du Val d'Osne Carte de répartition des productions d'édifices liés à l'eau réalisées par des fonderies, relevés Fontaine de Senones, carte postale du début du 20e siècle IVR41_20178835532NUC1Y Grande fontaine de Saint-Ouen-lès-Parey, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine des Quatre Lions à Raon l'Etape, vue d'ensemble depuis le nord-ouest fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834926NUC2A Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face
  • église paroissiale de l'Immaculée-Conception-et-Saint-Laurent
    église paroissiale de l'Immaculée-Conception-et-Saint-Laurent Neuviller-lès-Badonviller - rue du Colonel Driant
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    . Entre 1820 et 1829, des travaux ont concerné la reconstruction de la tour et les réparations de la nef -Forges, localité voisine de Neuviller-lès-Badonviller. . En 1944, plusieurs obus, principalement américains, ont occasionné des dégâts, notamment la destruction de la rosace de la tour qui a été remplacée Plusieurs édifices ont précédé le bâtiment existant. Détruite durant la Guerre de Trente Ans un procès entre la commune de Neuviller et celle de Bréménil qui refusa de participer aux frais . De 1850 à 1856, le chœur, la nef et la sacristie ont été repris, puis en 1872, la voûte a bénéficié d'une intervention. L'église a été complétement ruinée par les bombardements allemands lors de la Première Guerre mondiale. La reconstruction de l'édifice a été confiée à l'architecte Henry Deville, le mobilier (autels, bancs, chaire, fonts baptismaux, confessionnaux, grille de communion, bénitiers) a été par Célestin-Joseph-Jean-Baptiste Barbier, vicaire général en l'absence de l'évêque du diocèse
    Observation :
    Sont inscrits au titre des Monuments historique, en date du 30/01/2013, les œuvres de Jules Cayette Musée de France, grâce au mécénat de l'association des Amis des cristalleries Daum. - l'ensemble du , réalisées vers 1920 : - deux bénitiers en fer forgé et verre soufflé de la maison Daum, Nancy. Ces bénitiers mobilier ( 21 bancs et les stalles en bois, une grille de communion en fer forgé et laiton, le maître-autel et les autels latéraux avec décors, panneaux de mosaïque et portes de tabernacle en laiton.
    Représentations :
    Les verrières du maître-verrier Albert Gsell représentent des scènes de la vie publique du Christ : le Lavement des pieds, la Cène, les Pèlerins d'Emmaüs, dans le chœur, puis dans la nef, Laissez Christ, le Christ remet les clefs à saint Pierre, le Sermon sur la montagne, les Noces de Cana. Dans le amères, la Pâque, préfiguration de la Cène.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église, de plan allongé, est flanquée d'une tour-clocher. Elle présente un chevet polygonal à sont constitués de briques. L'édifice abrite un ensemble mobilier homogène dû à Jules Cayette, les
    Titre courant :
    église paroissiale de l'Immaculée-Conception-et-Saint-Laurent
    Illustration :
    Vue de la nef IVR41_20175430164NUC2A Porte de tabernacle de Jules Cayette IVR41_20175454788NUC2A
  • Ensemble d'industrie chimique Solvay
    Ensemble d'industrie chimique Solvay Dombasle-sur-Meurthe - rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A Usine. 2019 AB Usine. 2019 E1 Usine. 2019 F Usine. 2019 E2 Bassin de décantation. 2019 E3 Bassin de décantation. 2019 AA Cités. 2019 AK Cités. 2019 AL Cités. 2019 AT Cités 2019 AV Cités. 2019 AX Cités. 2019 AY Cités. 2019 AW Cités.
    Historique :
    , partiellement exploité par dissolution depuis la fin des années 1860 (saline de Sommerviller). La présence de concours dans plusieurs réalisations (salle des fêtes de l'entreprise, dite "casino" ; hôpital ; maisons profit de la société Solvay S.A., la concession de Cercueil-Buissoncourt (non étudiée) pour le début du XXe siècle (effondrements de terrains au dessus des champs d'exploitation ; établissement de bassins de décantation des eaux résiduaires formant reliefs artificiels importants). Depuis les récemment (2015), "Une enfance". Depuis les années 1970, ou peu avant, la plupart des maisons de la cité ont Détentrice d'un procédé de fabrication de la soude à partir de saumure, la société belge "Solvay et Cie" forme, en 1872 ou peu avant, le projet d'installer une usine de soude et de produits dérivés , dans la commune de Dombasle-sur-Meurthe, sur l'important gisement de sel situé à l'Est de Nancy voies de communications propices (canal de la Marne-au-Rhin et voie ferrée) à l'installation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble industriel constitué d'une usine de produits chimiques associant saline et usine de dérivés sodiques, de champs d'exploitation du sel par dissolution et de bassin de décantation de résidus et d'une cité ouvrière formée de plusieurs groupes répartis sur le territoire de la commune de Dombasle-sur-Meurthe. Toutes ces réalisations présentent un emploi prédominant de la brique.
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste
    Localisation :
    E1 Usine. 2019 F Usine. 2019 E2 Bassin de décantation. 2019 E3 Bassin de décantation. 2019 AA Varangéville - en village - Cadastre : 2019 AM Partie Ouest de l'usine et ancien bassin de Bassin de décantation. 2019 AW Bassin de décantation. 2019 AX Bassin de décantation.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
  • ensemble de trois hôtels puis pensionnat de Mademoiselle Mersey puis école dite Institution Sainte-Rose actuellement école Saint-Dominique
    ensemble de trois hôtels puis pensionnat de Mademoiselle Mersey puis école dite Institution Sainte-Rose actuellement école Saint-Dominique Nancy - 9-13 rue du Manège 25 rue des Tiercelins Drouin - en ville - Cadastre : 1830 A 753, 757, 758 1865 A 1082, 1083, 1085 à 1092 1972 BD 200, 201, 202 2008 BD 200, 201, 202
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Genre :
    de dominicaines
    Historique :
    moitié du 18e siècle dont les propriétaires respectifs sont en 1767 (d'après Etat des maisons de la ville et des faubourgs de Nancy par paroisses, rues et numéros. A Nancy, chez Thomas père et fils prend possession de l'hôtel voisin de M. Chastel (n° 13, corps B). Des travaux importants ont lieu en , l'établissement scolaire agrandit son emprise en s'adjoignant l'hôtel mitoyen de gauche, l'ancien hôtel du comte aménagements intérieurs (dont une série de chambres au 2e étage des corps A et B) dans l'ensemble des bâtiments l'ermite illustre du Sahara / l'apôtre des Touareg / Charles de Foucauld / a vécu en cette maison , imprimeurs de l’hôtel-de-ville près les Jacobins. M. DCC. LXVII) : M. Antoine de Vandoeuvre, M. de Sarrazin , M. Chastel. En 1857, l'hôtel de M. de Sarrazin (n° 11, corps A) devient pensionnat pour jeunes filles sous la direction de Mlle Mersey, puis, à partir de 1889, externat de l'école dite Institution Sainte-Rose administrée par la congrégation du Tiers-Ordre régulier et enseignant des dominicaines
    Référence documentaire :
    p. 385-386, 470-471 Histoire des diocèses de Toul, de Nancy et de Saint-Dié : 3- du démembrement en MARTIN, Eugène. Histoire des diocèses de Toul, de Nancy et de Saint-Dié : 3- du démembrement en trois Etat des maisons de la ville et faubourgs de Nancy par paroisses, rues et numéros Etat des maisons Souvenir de l'Externat Ste Rose 1889-1903 (Recueil de cartes postales) Souvenir de l'Externat Ste trois diocèses à la modification des circonscriptions diocésaines après la guerre franco-allemande diocèses à la modification des circonscriptions diocésaines après la guerre franco-allemande. Nancy p. 199 Nos écoles de Nancy MONTACIE, Jean, MOULIN, François. Nos écoles de Nancy. Nancy : Ed de la ville et faubourgs de Nancy par paroisses, rues et numéros, Nancy : Thomas et fils, 1767 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : 50 J1 62 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : 50 J1 62 (Dominicaines de Sainte-Rose)
    Description :
    Ensemble de trois hôtels construits sur des parcelles traversantes entre la rue du Manège et la rue corps secondaires (D, F, G et H) et des espaces de cours (et d'anciens jardins). Les deux premiers crossettes défendues par des grilles en rez-de-chaussée, fenêtres à linteau droit et crossettes au premier en salle de sport (IA54003320). Les corps D et H en retour sur l'arrière du corps A abritent des (le premier en aile et le second à l'alignement sur la rue Drouin) accueillent également des salles de des corps de bâtiment principaux présentent la même structure : escalier en maçonnerie à retours à diffèrent dans leur dessin : pour le corps E, répétition d'éléments oblongs reliés par des colliers ornés de ) et une rosace de plafond ; l'escalier E est éclairé par des fenêtres fermées de vitraux colorés à Drouin, reliés entre eux à chaque niveau par un couloir traversant. Les corps de bâtiments principaux (A , B et E) sont à l'alignement sur la rue du Manège, l'arrière des parcelles étant occupée par des
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [habitant célèbre] Foucauld Charles de
    Localisation :
    Nancy - 9-13 rue du Manège 25 rue des Tiercelins Drouin - en ville - Cadastre : 1830 A 753, 757
    Titre courant :
    ensemble de trois hôtels puis pensionnat de Mademoiselle Mersey puis école dite Institution Sainte
    Illustration :
    Projet d'aménagement des corps A, B, C, plan du rez-de-chaussée. Tirage encre. 3 septembre 1941 Plan du rez-de-chaussée. IVR41_20155410552NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. Détail du cadastre de 1830, section A Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. Détail du cadastre de 1865, section A Plan masse en 1972. Détail du cadastre de 1972, section BD parcelles 200, 201, 202 Vue du parc et des bâtiments (vers corps A et B) à la fin du 19e siècle. IVR41_20155410395NUC2A Vue du parc et de la "véranda" (corps A) à la fin du 19e siècle. IVR41_20155410397NUC2A Vue du parc depuis la rue des Tiercelins à la fin du 19e siècle. IVR41_20155410396NUC2A Vue depuis la rue des Tiercelins au début du 20e siècle (après 1911). Ancienne photographie, s.d Vue depuis la rue des Tiercelins vers le corps D au début du 20e siècle. Ancienne photographie, s.d