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  • ciboire des malades
    ciboire des malades Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    insculpés sur le pied et la croix
    Représentations :
    Le pied circulaire à ressauts, s'élève jusqu'à la coupe, fermée par un couvercle à ressauts.
    Description :
    Ciboire des malades en argent, l'intérieur de la coupe est doré. Les éléments sont soudés.
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
  • claquoir
    claquoir Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Dimension :
    h = 3 ; la = 12,7 ; la = 9,2
  • plat de quête
    plat de quête Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
  • ampoule n°2 à huile des malades
    ampoule n°2 à huile des malades Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    insculpés sur la panse et le couvercle ; transcription : O.I.
    Description :
    Ampoule à huile des malades en argent. L'inscription O.I. est gravée sur la panse et le couvercle , la croix sommitale est soudée.
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
  • ampoule n°1 à huile des malades
    ampoule n°1 à huile des malades Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Description :
    Ampoule à huile des malades en étain. L'inscription OI est gravée sur la panse, la croix sommitale
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
  • deux pierres d'autel
    deux pierres d'autel Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Description :
    Deux pierres d'autel. Sur la première, en marbre blanc veiné, cinq croix sont gravées et le sépulcre est scellé. La deuxième pierre est protégée par un tissu soigneusement surjeté. Une croix grecque
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village
    Dimension :
    l = 18 ; la = 14,2 ; dimension première pierre ; longueur deuxième pierre : l = 23 ; largeur deuxième pierre : la = 15,5
  • église paroissiale Saint-Marien
    église paroissiale Saint-Marien Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village - Cadastre : 2011 AK 133
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    durant la Première Guerre mondiale. Elle a été reconstruite entre le 10 décembre 1922 et le 31 mars 1925 les murs, mais modifié les baies. La nef a été voûtée et l'ensemble du bâtiment a reçu une décoration
    Représentations :
    La peinture monumentale couvrant la voûte du chœur représente le Jugement dernier, elle est signée , 1924. Dans le chœur, la verrière de saint Marien, don de mademoiselle Adèle Colin, fait face à la verrière de saint Jacques où figure en arrière-plan, la chapelle Saint-Roch, lieu de pèlerinage situé sur la commune de Chambrey (don de la famille Girard Édouard). Dans la nef, côté nord, se succèdent les verrières de la Sainte Famille avec saint Jean-Baptiste portant crossette et banderole (don de Joseph et souvenir de Marguerite et Cécile Virrion), la Pêche miraculeuse (don de Monsieur Eugène Mehl entrepreneur ). Sur le mur sud, les verrières représentent l'Ascension du Christ (don de la Famille Marchand), le Bon Samaritain (don de la famille Griffaton Ludovic), Marie-Madeleine essuyant les pieds du Christ avec ses cheveux (don de la Famille Populus Joseph en souvenir de l'abbé Eugène Populus) et enfin dans la chapelle votive le Christ donnant les clefs à saint Pierre (don de la Famille Zabel Henri). A l’extérieur, sur le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Construite sur une pente, l'église de style néo-roman est en grès rouge, la tour-porche supporte un clocher singulier à étages avec des lucarnes. La nef de trois travées se poursuit par une abside voutée en la chapelle à côté du portail d'entrée, un autel votif surmonté d'une statue de Notre-Dame de Bonsecours, en terre cuite, copie de la Vierge au manteau de Mansuy Gauvain, porte une inscription "La
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village - Cadastre : 2011 AK 133
    Dates :
    1922 porte la date 1925 porte la date
    Illustration :
    Eglise Saint-Marien, vue du choeur depuis la nef IVR41_20175430012NUC2A Eglise Saint-Marien, signature de l'auteur de la fresque : Bastien Barozzi, peintre vénitien 1927
  • fontaines et lavoirs commémoratifs des Vosges
    fontaines et lavoirs commémoratifs des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Référence documentaire :
    Jeanne d'Arc, figure emblématique de la Grande guerre. La symbolique de l'iconographie commémorative à Ménil et Sainte Barbe Saint-Dizier, Marie-Helène. Jeanne d'Arc, figure emblématique de la Grande guerre. La symbolique de l'iconographie commémorative à Ménil et Sainte Barbe. Au bord de la Mortagne n
    Datation principale :
    18e siècle 19e siècle 20e siècle daté par travaux historiques daté par source porte la date
    Texte libre :
    régime et en négatif d'oublier celui qui vient de s'achever. Le plus bel exemple vosgien est la Grande une plaque, le lien entre un habitant du village et la grande histoire permet de créer un mémorial comme villageois, la fontaine est une construction publique dont l'usage est aussi important que l'esthétique. Elle participe à montrer la prospérité de la commune et est l'objet d'une attention . La fontaine comme support des remerciements à la bonté du souverain Les plus anciennes fontaines de permit de réaliser notamment des travaux de reconstruction de Saint-Dié-des-Vosges après le grand incendie de 1757. Afin de montrer sa reconnaissance, la ville fait ériger un monument symbolique, imposant fontaine permet de compléter le message, car la fontaine constitue un réservoir indispensable en cas d'incendie. Elle constitue aussi un élément de modernité urbaine apportant l'eau courante au cœur de la ville pour les usages quotidiens. Elle est aussi inscrite dans un programme urbain complet, au centre de la
    Illustration :
    Grande Fontaine de Raon l'Etape, élévation dressée par J.B. Valentin, entrepreneur en 1793 (AD88 Fontaine de la Liberté à Xertigny, vue d'ensemble dans le parc, depuis le sud
  • plat de quête
    plat de quête Réchicourt-la-Petite - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Localisation :
    Réchicourt-la-Petite - Grande Rue - en village
  • Ancien relais de poste, auberge, boucherie, actuellement maison médicale, 9 place Albert Schweitzer, Fénétrange
    Ancien relais de poste, auberge, boucherie, actuellement maison médicale, 9 place Albert Schweitzer, Fénétrange Fénétrange - 9 Place Albert Schweitzer - en ville - Cadastre : 1813 G 447 2018 8 45
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Cette grande maison a certainement été édifiée au 16e siècle comme l'indique la présence de baies à hospice ainsi que les marques de tâcherons (IA57030421), d'un cordon dans la partie haute de la façade rue de l’Église et la présence de quelques éléments architecturaux à l'intérieur. Elle est à l'origine écuries et une chambre à four. C'est la demeure de bouchers et marchands de bestiaux, la fonction de Muller, maître de la poste aux chevaux, cabaretier et négociant correspond bien à cette propriété (voir annexe). Les granges fermant la cour du coté de la rue de l'église n'ont été édifiées qu'au 18e siècle , dans la cour, le linteau d'une porte piétonne d'une des grange porte la date de 1733 et les initiales AMB et JHM et la seconde porte charrière, sur la rue, porte la date de 1757 et les initiales J.M (Jacob Muller, maître de la poste aux chevaux). La première porte charretière a une agrafe sculptée avec ). Sur le plan de 1715, la maison appartient à Henri Muller, boucher et à l'arrière il y a une cour et
    Référence documentaire :
    « Notes et documents pour servir à l'histoire de Fénétrange, » par Hippolyte Gide Manuscrits de la : Collection numérique : Originaux de la BNU Strasbourg Droits : domaine public Identifiant : ark
    Description :
    , avec une façade antérieure donnant sur la place Albert Schweitzer ancienne place du Château ou Grande rue, la façade latérale droite sur la place de l'Eglise (ancienne place de la justice). La façade grange avec un logis au premier étage dont l'agrafe de la porte charretière est datée 1747 et une seconde coté de la place de l'église. Ces deux granges et écurie ont été édifiées au 18e siècle alors que relais pour les chevaux de la poste. L'agrafe de la porte charrière est sculptée d'un agneau pascal, le bestiaux. Dans la cour il y avait une chambre à four avec une chambre à l'étage et des écuries (vestiges Annexe). Le bâtiment d'habitation a deux étages carrés et un étage de combles, une cave se situe sous la travée de gauche. Les baies à meneaux dont une grande partie ont été restaurées, gardent pour certaines des sculptures à la base des encadrements composées de volutes et de feuille identiques à celles de l'ancien hospice (ref. ). D'après un inventaire après décès, il y avait une galerie sur la façade
    Dates :
    1757 porte la date
    Annexe :
    mortuaire située dans la ville entrée au poil qui prend jour au-devant sur la grande rue (3 tables), dans la chambre au-dessus du poile, dans la chambre à côté de la précédente, dans la chambre au-dessus du grand poile qui prend jour du devant sur la rue, dans la chambre au-dessus de la chambre à côté du grand poile d’autre situé sur la grande rue d’une part Sébastien Bop d’autre les héritiers de Christophe Bop du devant sur la grand rue vis-à-vis de l’église et du derrière sur le jardin du domaine porté par contrat passé documents d'archives AD54 B 11765 Terrier original des biens fonds sis en la ville et sur le ban et enseigne le bœuf à Fénétrange. Une maison où il réside où pend pour enseigne le bœuf rouge sise en la rue de la porte d’en haut façante sur icelle et sur la place devant le château, joignante vers l’occident et la porte la maison de Jacob Koch, d’autre part à une ruelle qui sert d’entrée à la cour de la cabaretier où pend pour enseigne l’agneau d’or. Deux maisons situées sur la rue de la Porte d’en haut où il
    Datation secondaire :
    3e quart 18e siècle porte la date
    Illustration :
    Plan de la ville de Fénétrange et l'ordre et quantité des maisons et mazures avec les noms des habitants et officiers quy y résident, 1713, parcelle de la Maison à Henrick Muller boucher, cour à Henrick Fenêtre de la façade antérieure située au-dessus de l'enseigne, détail de la sculpture en volute et feuille d'eau à la base de l’encadrement mouluré. IVR41_20215731738NUC2A Fenêtre située au rez-de-chaussée, pignon droit, détail de la sculpture en volute et feuille d'eau à la base de l’encadrement mouluré. IVR41_20215731739NUC2A Fenêtre située au rez-de-chaussée, pignon droit, détail de la sculpture en volute à la base de Fenêtre située au rez-de-chaussée, pignon droit, détail de la sculpture en volute et feuille d'eau à la base de l’encadrement mouluré. IVR41_20215731741NUC2A
  • Maison, 12 Grand Rue, Saint-Georges.
    Maison, 12 Grand Rue, Saint-Georges. Saint-Georges - 12 rue grand - en village - Cadastre : 1814 E 164 2019 1 262
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Cette maison conserve des éléments architecturaux du 16e siècle dont l’encadrement de la porte piétonne à arc en accolade et l’escalier en vis placé dans la tour. Cette maison est transformée aux
    Description :
    Maison puis ferme, à deux travées de plan. La partie la plus ancienne, en pignon a une porte droite de la porte piétonne un escalier en vis placé dans une tour hors-d’œuvre permet l'accès à l'étage noyau, situé dans une cage de plan circulaire. Dans cette partie, derrière la cuisine subsiste une ancienne chambre à four. La façade antérieure a été modifiée au 18e siècle. Deux travées de plan, un logis et une grange. Sur la partie arrière, façade latérale droite, en état de ruine, une petite porte
    Localisation :
    Saint-Georges - 12 rue grand - en village - Cadastre : 1814 E 164 2019 1 262
    Titre courant :
    Maison, 12 Grand Rue, Saint-Georges.
    Illustration :
    Carte postale ancienne de la commune de Saint-Georges, maison 12 Grande rue, ancien café Voinson Maison, 12 Grande rue, intérieure, porte piétonne et porte d'entrée de la tour d'escalier Maison, 12 Grande rue, tour d'escalier en vis, vue de l'escalier depuis le haut de la tourelle Maison, 12 Grande rue, élévation antérieure. IVR41_20205730132NUC2A Maison, 12 Grande rue, vue d'ensemble. IVR41_20175710869NUC4A Maison, 12 Grande rue, élévation latérale droite, tourelle d’escalier. IVR41_20175710870NUC4A Maison, 12 Grande rue, élévation latérale droite, porte piétonne avec arc en accolade Maison, 12 Grande rue, cuisine, cheminée au large. IVR41_20175710872NUC4A Maison, 12 Grande rue, cuisine, pierre à eau. IVR41_20175710873NUC4A Maison, 12 Grande rue, ancienne chambre à four. IVR41_20175710874NUC4A
  • Architecture rurale de la commune de Saint-Remimont
    Architecture rurale de la commune de Saint-Remimont Saint-Remimont
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La carte archéologique ne signale rien, mais la plus ancienne mention remonte à 880 après J.C. Elle régime, Saint-Remimont appartenait à la prévôté de Châtenois, bailliage de Neufchâteau et au spirituel du relevées par Lepage et Charton en 1845. A la fin du 18e siècle, le village pratiquait la vaine pâture dans les bois et sur les terrains communaux. Une des fermes était la propriété des Dames de Bouxières et habitants faisaient de la dentelle et des fuseaux « qui se payaient assez bien » (sources : 11T29/316). Les . L'ensemble des fermes a été établi régulièrement entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle. La démographie . en 1896 et 210 hab. en 2006), malgré qu'un sixième de la population ait péri suite à l'épidémie de village assez contrasté avec une forte proportion de rentiers (9% des actifs du village, surtout dans la
    Référence documentaire :
    Plan de la rue haute de Saint Remimont - 1865 plan de Saint-Remimont, dressé en 1865 par Sartori Saint-Remimont. État de la communauté à la veille de la Révolution de 1789. Ripart. Saint-Remimont . État de la communauté à la veille de la Révolution de 1789. (11 fevrier 1889). Archives départementales
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    grandes constructions qui ont plus de quatre travées (11%) et une petite maison à logis simple. Il est à été installée au sud-est sur la rue de la 2e D.B., bénéficiant de bonnes conditions climatiques , tandis que la partie agricole (grange et étable) est rejetée au nord-ouest, accessible par un usoir perpendiculaire à la rue Saint-Jean (cf. IA88031615, IA88031640). Huit fermes à double logis, six bâtiments à à la voie sauf une et 66% sont mitoyennes. Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 44% des maisons. En l'absence de cette porte, on entre dans l'habitation par la porte profonds. Les autres possèdent une cuisine qui s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Saint-Remimont
    Illustration :
    Saint-Remimont, vue de la Grande Rue (rue Numa Aubry) IVR41_20178838205NUC2A Saint-Remimont, vue de la rue Bel Air IVR41_20178838206NUC2A
  • Cimetière 1  de la commune d'Ibigny.
    Cimetière 1 de la commune d'Ibigny. Ibigny - rue principale - en village - Cadastre : 2011 2 36
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    cimetière de la commune. Une grande partie des tombes a disparue, la première allée est vide. Il est entouré Le cimetière se situe à l'extérieur du village, le long de la route nationale 4. C'est le second fleuronnées en fer. La tombe la plus ancienne portant une date est datée de 1852.
    Représentations :
    Le décor porté est, dans sa grande majorité, sculpté en bas-relief sur la stèle de la tombe. Il l'est parfois en fort relief. Une grande statue est sculptée en ronde-bosse. Les représentations peuvent
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Dans ce cimetière 21 tombes ont été repérées, 4 sont sélectionnées et étudiées dans la base Palissy . Parmi les tombes repérées, 16 sont en calcaire dont la plupart associe une plaque ou dalle de marbre et , empruntant les modèles architecturaux, à l'imitation de la nature, au répertoire stylistique purement de tombeaux principaux : les tombeaux à stèle en croix ou à l'imitation de la nature (type 1), les Dieuze, et 2 par Ackermann sculpteur travaillant à Voyer. La présence de trois sculpteurs travaillant à Voyer est évidement due à la proximité géographique de la commune.
    Titre courant :
    Cimetière 1 de la commune d'Ibigny.
    Illustration :
    Cimetière de la commune de Ibigny, portail d'entrée. IVR41_20125703713NUC2A Vue du cimetière depuis la route. IVR41_20125703714NUC2A
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges archéologiques gallo-romains attestent d’une occupation importante donnant naissance à la plupart des villages qui s’organisent au Haut-Moyen-âge. La structuration spirituelle se fait au Moyen-âge dans le cadre du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres , bailliage des Vosges et à la prévôté de Dompaire, sauf Gugney-aux-Aulx et Bettegney-Saint-Brice qui dépendent de la prévôté de Charmes. Créée en 1617, la prévôté de Ville est transformée vers 1637 en politique, juridique et économique important au début du 13e siècle. Le territoire qui en dépend à la fin du 15e siècle est agricole. On y pratique l’assolement triennal avec une culture de froment la première année, d’orge ou d’avoine la seconde, puis la terre est laissée en jachère la troisième. Les jardins potagers et les petits vergers complètent l’alimentation ; la cueillette des fruits (pommes et poires
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges La marche du choléra en France : 1832-1854 Bourdelais Patrice, Demonet Michel, Raulot Jean-Yves . La marche du choléra en France : 1832-1854. In: Annales. Economies, sociétés, civilisations. 33ᵉ Chauvet, Jean-Yves. Vivre la maison lorraine Chauvet, Jean-Yves. Vivre la maison lorraine. Ed La commanderie de Templiers de Xugney Aube, Jean-Paul. La commanderie de Templiers de Xugney Gérard, Claude. La maison rurale en Lorraine. 1990 Gérard, Claude. La maison rurale en Lorraine. In d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre Husson. Thèse de doctorat Plateau Lorrain : logiques d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre
    Datation principale :
    16e siècle 17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle daté par travaux historiques porte la date
    Description :
    grandes surfaces bâties, se sont implantées en périphérie, voire de manière isolée. Dans les villages, la la Grande Rue), Bocquegney, Bouxières-aux-Bois, Bouzemont (hormis au sud de l’Église, et au nord -ouest de la Grande Rue), Circourt, Damas-et-Bettegney, Derbamont, Dompaire (sauf Naglaincourt et mécaniques. Une grande importance est accordée au traitement de la façade antérieure et des ouvertures : la à remarquer que les grandes fermes cossues de la seconde moitié du 19e siècle, multiplient les agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente communes étudiées, 40 % sont de plus composées de plusieurs parties ou hameaux regroupées, surtout dans la localisés dans la partie sud, reflétant une structure plus lâche, propre à La Vôge voisine (Harol). De fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le
    Annexe :
    de grandes brasseries favorisant la consommation de bière, au détriment du vin local. L’arrachage est l’assolement triennal et la vaine pâture jusqu’au début du 20e siècle. Ces pratiques, régies par la coutume L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield territoire communal cultivé est à peu près divisé en trois saisons ou sols égaux dont la rotation comprend la culture de blé/froment la 1e année, la production d’avoine la 2e année, et une mise en jachère la 3e année betteraves, des pommes de terre, du seigle, de l’orge, des pois ou du trèfle. La jachère est aussi complétée du colza…. La luzerne et le sainfoin sont cultivées en dehors de l’assolement. Chaque cultivateur parcelles dans le sens de la longueur pendant une bonne partie du 19e siècle, aboutissant à un parcellaire implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères
    Texte libre :
    la partie centrale, puis s'est achevée en 2020 par la partie sud. 919 anciennes fermes, maisons de
    Illustration :
    Répartition de la mitoyenneté des fermes de l’ex-canton de Dompaire IVR41_20218830019NUDA Répartition des oculi en fonction de leur emplacement sur la façade dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Dompaire Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes de l’ex-canton de Dompaire
  • Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair Mandres-sur-Vair
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La carte archéologique signale que la commune serait traversée par l'embranchement La-Neuveville /Nijon de la voie romaine Langres/Moselle. Au lieu-dit « Le Haut-Bois » se trouve une partie de l'est du village). La plus ancienne mention date de 1179, au moment où Mathieu est seigneur de Mandres . Le village dépendait en partie de la Lorraine et en partie du Barrois, avec un château dans chaque province, d'où l’appellation « Mandres-aux-deux-tours ». A partir de 1594, Mandres-sur-Vair relevait de la prévôté de Châtenois, bailliage des Vosges, puis de la Cour souveraine de Nancy, bailliage de Bourmont des Vosges : statistique historique et administrative. 1845). Pendant la guerre de Trente ans, un . Seuls l’Église et le cimetière ont subsisté jusqu'à la fin du 18e siècle, et ont disparu ensuite. Le 18 quelques années avant la Révolution (AD88-11T23/209). Le village a donc été entièrement reconstruit à la -sur-Vair bénéficie au 18e siècle d'une forte hausse de la population (+ 225%) et de la présence de
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Les Raisins de la galère : hommage à Léon Millot, père de la vigne vosgienne, Conraud, Jean-Marie . Les Raisins de la galère : hommage à Léon Millot, père de la vigne vosgienne, Vagner imprimeur, 1993 Mandres-sur-Vair. Historique de la commune avant 1789 Anonyme. Mandres-sur-Vair. Historique de la
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    (83%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (17%). Dans le village et une maison de manouvriers ont été relevés. Toutes les fermes sont parallèles à la voie, et les 4/5 sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En l'absence de cette ouverture, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les 9/10e des logis ont deux pièces en façade antérieure et sont plus larges que profonds, ce qui correspond à la forme en la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Le bâti conserve quelques éléments de décors
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Annexe :
    habitants de Mandres-sur-Vair au seigneur de Vancourt, qui fait paître ses troupeaux de grande taille (bêtes blanches et rouges) dans les pâquis réservés, ôtant la subsistance aux « bêtes tirantes » qui se trouvent hors d'état de travailler, de cultiver les champs ; ce qui porte préjudice à toute la communauté (AD88 Contrexéville concernant la vaine pâture]. Sa déposition permet de reconstituer son itinéraire professionnel contenter de servir un employeur. " (extrait de Jacquet, Alain. La terre, la Charrue, les écus : la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789. Nancy 1998). Après la Révolution, les troupeaux seigneuriaux disparaissent, au profit de l’élevage ovin qui perpétue la vaine pâture sur les terrains communaux et les prairies partagées. La commune de Mandres-sur-Vair se doit d'avoir un berger stable, pour l'avait achetée en 1875 à la Veuve Cramoisy et Charles, qui en avaient hérités de leur père Jean-Pierre Cramoisy. La maison est située rue Machoix, entre Poison et Gascard à Mandres-sur-Vair. Elle comprend une
    Illustration :
    Mandres-sur-Vair, vue de la rue du Pont. IVR41_20178837798NUC2A Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit, vers le sud IVR41_20178837799NUC2A Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit coté Est IVR41_20188838368NUC2A Monument à la mémoire de Léon Millot à Mandres-sur-Vair, vue d'ensemble de face Monument à la mémoire de Léon Millot à Mandres-sur-Vair, vue de détail de la plaque commémorative Monument à la mémoire de Léon Millot à Mandres-sur-Vair, vue de détail de la signature sur la Buste à la mémoire de Millot, en facade de la maison N°21 rue du Chenil à Mandres-sur-Vair, vue
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui planches pour tonneaux, et en bois de chauffage). Par la suite, une grande partie des gros chênes est sites d'occupation les plus anciens de l'ex-canton de Bulgnéville remontent plutôt à la période du Bronze final, et de Hallstatt (de nombreux tumuli sont attestés). La carte archéologique mentionne aussi peuplement assez important sur ce territoire (voie allant de Langres vers La Moselle avec embranchement La -Neuveville/Nijon, et voie allant de Damblain vers la Haute-Marne avec embranchement Houécourt/Lamarche). Les , Dombrot-sur-Vair, Mandres-sur-Vair, Roncourt, Saint-Ouen, Parey-sous-Montfort et Vrécourt, sièges de la ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont , Saulxures, Sauville, Surcelles, Ovillet, Vrécourt... sont incendiés au moins en bonne partie. En effet, la
    Référence documentaire :
    d'agriculture en fer forgé de l'époque gauloise. Journal de la société d'archéologie lorraine et du Musée La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Un exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville pré Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789). Bulletin du cercle d'études de Contrexéville, 1989, n°2, p Saulxures-lès-Bulgnéville, décembre 1970/janvier 1971. (note conservée dans le pré-inventaire de la commune) Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine FOURNIER, Alban . Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine (première partie). Annales de la
    Datation principale :
    16e siècle 17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle daté par travaux historiques porte la date
    Annexe :
    changements qu'il observe dans la seconde moitié du 19e siècle. Il constate notamment que les terres issus de la vente des biens nationaux acquis par des bourgeois des villes voisines, font l'objet de convoitise à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e ce, il est debout dès deux heures du matin et ne se repose qu'un peu le soir, à la veillée. Les que les progrès de la machinerie agricole s'accentuent. La charrue et la herse perfectionnées ne suffisent plus pour le travail de la terre, on y joint les scarificateurs, les extirpateurs, les houes à rechanges se transforment au besoin en scarificateurs, extirpateurs et buttoirs. […] La faucille fut délaissées pour la faux armée d'un rateau pour faire la moisson et maintenant, celle-ci tant de plus en plus à disparaître pour faire place aux moissonneuses. [...] La faucheuse tant de plus en plus à suppléer avantageusement la faux. [celle-ci peut se transformé en moissonneuse][...]. Aujourd'hui tout le monde a des
    Texte libre :
    au 18e siècle Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue toutes couvertes de tuiles mécaniques. Une grande importance est accordée au traitement de la façade et le fond de la grange. Ces grandes caves ou cellier traduisent la polyculture qui associe passant par la grange. Certaines cuisines ont conservé leur sol de grandes dalles. Des carrelages colorés , Sauville, Suriauville, Urville, La Vacheresse-et-la-Rouillie, Vaudoncourt et Vrécourt. 939 anciennes fermes possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la pour l’essentiel. Dans les villages, la ferme bénéficie toujours d’un usoir se situant entre la façade antérieure et la rue. Il est utilisé pour entreposer le fumier, le bois et le matériel agricole l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont de la même commune, selon la période d’établissement des quartiers. - Usoirs non cadastrés : Aulnois
    Illustration :
    Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville Maison de manouvrier n°31 à Hagnéville-et-Roncourt, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de Maison de vigneron n°27 à Suriauville, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de face Ferme n°18 La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation du rez-de-chaussée Ferme n°24 à La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation au rez-de-chaussée Ferme n°29 à La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation au rez-de-chaussée Ferme n°58 à Sauville, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche Ferme n°18 à Médonville, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face
  • Architecture rurale de la commune de Bettegney-saint-Brice
    Architecture rurale de la commune de Bettegney-saint-Brice Bettegney-Saint-Brice
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    ouest de la Grande Rue. Les autres fermes sont toutes datables des 18e et 19e siècles (critères La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé de la voie romaine Langres -Strasbourg, et probablement de celle de Corre à Charmes. La toponymie de Bettegney (-acum) évoque également une occupation dès la période gallo-romaine. La tradition orale retient qu’il y aurait eu une station romaine sur la montagne de Beaucamp, près de Vincey (Gley, Gérard. Géographie, physique, industrielle , cour souveraine et coutume de Lorraine. Au spirituel, la commune dépendait du doyenné de Jorxey Grégoire (Lepage et Charton. 1845). Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste, ne comptant plus que 4 ou 5 habitants en 1642 et 1649 (Idoux. Les ravages de la guerre démographique. La population du village atteint son maximum en 1846 avec 362 habitants. Puis cette population 1982). De plus, l’incendie de 1847, parti de la boulangerie (parcelle 2018 ZA 136) a détruit la partie
    Référence documentaire :
    historique sur la communauté pour les années antérieures à la Révolution. (7 février 1889). Sources Topographie ancienne du département des Vosges : 8e fascicule- La Plaine FOURNIER, Alban . Topographie ancienne du département des Vosges : 8e fascicule- La Plaine (2e partie). Annales de la société Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Datation principale :
    18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    d’habitation, les autres fermes sont de plus grandes dimensions, à trois travées (24%) avec la grange séparant pavillon et une ferme à un plan en L ont été repérées. La part des fermes à double logis de la commune est village-rue sont parallèles et 81% sont mitoyens. Seule la ferme du Moulin de Chozel est isolée, à l'ouest l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Quasiment tous les logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par , les greniers ou la pierre à eau (20%). Les portes charretières sont à 38% en plein cintre, 2 linteaux
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bettegney-saint-Brice
    Illustration :
    Bettegney-saint-Brice, vue de la Grande Rue. carte postale du début du 20e siècle Bettegney-saint-Brice, vue de la Grande Rue. carte postale du début du 20e siècle Bettegney-saint-Brice, vue de la Grande Rue. carte postale du debut du 20e siècle Bettegney-saint-Brice, vue de la Grande Rue vers Châtel. carte postale du debut du 20e siècle Bettegney-saint-Brice, vue de la Grande Rue. carte postale du milieu du 20e siècle Bettegney-saint-Brice, vue de la Grande Rue. carte postale du milieu du 20e siècle Ferme n°5 de Bettegney-saint-Brice, 461 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°6 de Bettegney-saint-Brice, 451 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°7 de Bettegney-saint-Brice, 429 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°7 de Bettegney-saint-Brice, 429 Grande Rue. Vue de détail de l'agrafe datée au-dessus de la
  • Architecture rurale de la commune de Bouzemont
    Architecture rurale de la commune de Bouzemont Bouzemont
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    ferme (détruite) située dans la Grande Rue (parcelle cadastrale 1885 B 347 / 2019 B 178). Avant la Saint-Georges de Bouzemont. Mémoire de Maitrise de l’Université de Nancy II. 1990). D’après la carte -bosse, remontant peut-être à la première moitié du 3e siècle (h=55cm, la=45cm, l=50cm). La commune se trouve sur le tracé de la voie romaine de Corre à Charmes. La pierre dite de Saint-Bozon située à la Fontaine des Prêtres, est incluse dans un site qui pourrait remonter à la période gauloise. Cette pierre Darney, coutume de Lorraine. Au spirituel, la commune fait partie du doyenné de Jorxey, du diocèse de jusqu’à la fin du 18e siècle, des revenus pour des locations de gagnage composé de 64 jours 7 ornées de - 11T16/53). Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste de 1633. Il n’y reste plus que 2 conduits et demi (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les au 17e siècle. Deux photos conservent la mémoire d’un linteau chanfreiné daté « 1565 » en remploi
    Référence documentaire :
    (Ban de Bouzemont), état d'une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. (1er mars 1889 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques daté par
    Description :
    patrimoine bâti y est majoritairement composé d’anciennes fermes à trois travées de plan, avec la grange fermes avec un plan en L et deux maisons de manouvriers ont été repérées. La part des fermes à double autour de son église, sont parallèles à la voie, et 72% sont mitoyens. On ne pénètre dans le logis par par la porte charretière. Les logis sont en profondeur (80%), avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Deux pièces borgnes ont toutefois été
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bouzemont
    Annexe :
    de Dominique Gérard et d’Antoine André, et la Grande Rue au Sud. Le logis est composé d’une cuisine Maison du berger de Bouzemont Maison du berger de Bouzemont. En 1837, la commune acquière une à la rue, est couverte d’une toiture à deux pans avec une charpente et des bardeaux de chêne. Le avec une pierre à eau sous la fenêtre donnant sur la rue, et d’un poêle chauffé par une taque dans la cheminée. Depuis la cuisine, on accède dans l’écurie où se trouve un four dont l’ouverture se trouve dans la cuisine de Dominique Gérard, propriétaire voisin. Jean Nicolas Pacotte avait acquis un droit de cuire dans ce four en 1828 de la part de Rosalie Toussaint (ancienne propriétaire de la ferme voisine à très bon état et confortable, mais bien situé. En 1886, la commune acquière pour 550 francs, la ferme mitoyenne à l’Est de la maison du berger, qui est trop délabrée pour loger le pâtre. Cette ferme appartenait livres - Habits et linge à l’usage de la défunte : environ 180 livres - 30 livres de fils d’étouppe : 7
    Illustration :
    Bouzemont, vue de la Grande Rue. IVR41_20188839458NUC2A Bouzemont, vue de la Grande Rue IVR41_20188839277NUC2A Ferme n°8 de Bouzemont, 13 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°9 de Bouzemont, 9 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°10 de Bouzemont, 7 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts droit Ferme, puis mairie-école n°11, 5 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°12 de Bouzemont, 3 Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts droit Ferme n°13 de Bouzemont, 2 rue des Grands Jardins. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois Ferme n°13 de Bouzemont, 2 rue des Grands Jardins. Vue de détail de la niche en facade antérieure Maison de manouvriers n°14, Grande Rue. Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts
  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la grand-mère de Charles Quint, leur ancêtre. Elle servit apparemment de refuge aux habitants en La carte archéologique signale la présence d'un groupe de 9 tumuli datant du Hallstatt au lieu-dit Bois Banal, au bord de la R.D. 164. Le site d'une villa romaine est aussi mentionné à l'ouest du village, au lieu- dit « Chaufour ». Des vestiges de constructions repérés au pied de la côte de actuel. Sous l'ancien régime, Aulnois dépendait du diocèse de Toul, doyenné de Châtenois, et de la . L'église d'Aulnois date du 15e siècle. Les princes de Beaufremont disaient qu'elle renfermait la tombe de temps de guerre. Lors de la démolition du château de Beaufremont, à l'issue de la guerre de Trente Ans Beaufremont représentaient plus de la moitié du territoire d'Aulnois. Une partie était mise en culture, louée à des fermiers (pas de métayage), l'autre restait en friches, selon le principe de la vaine pâture ...), moyennant une redevance annelle fixée par tête de bétail, levée à la Saint-Martin. A l'issue de la
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Description :
    plus grandes dimensions encore (plus de 5 travées) représentent 7.5 % de celles repérées. Les autres espaces se fasse en hauteur ou en lien avec la ferme voisine : c'est le cas de la ferme n°38 (cf.IA88031301) dont le second logis est composé d'une cuisine située en-dessous d'une chambre appartenant à la parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans 80% des maisons. . En l'absence de cette ouverture, on entre dans l'habitation par la porte cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des habitations en largeur avec les deux pièces à vivre (cuisine et poêle) prenant la lumière sur l'usoir. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 10% des cuisines d'ornementation des habitations des cultivateurs. L'enseigne de l'ancienne boulangerie conserve également la trace de ce savoir-faire local pour la réalisation de décors peints et travaillés en relief dans l'enduit
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Annexe :
    ) Dans la seconde moitié du 19e siècle, les pratiques et les modes de vie ont semble-t-il évolués selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine aménagés dans les chènevières. Puis dans la seconde moitié du 19e siècle, les betteraves sont plantées dans les champs (jachères), surpassant la culture de la pomme de terre (dont la nature du sol se prête fumier destiné aux ensemencements des céréales d'automne, lors du dernier labour, qui se fait souvent la fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les agricoles est également limité au début du 19e siècle, en raison de la petite taille de parcelles. Les être rentables en culture. Elles sont alors mises en pâture. A la fin du 19e siècle, des échanges sont manière que la moitié du finage (hors bois) est utilisée en prés. En 1899, 23 cultivateurs sont dénombrés dont 9 propriétaires des parcelles qu'ils exploitent et 14 propriétaires et fermiers à la fois
  • L'eau comme facteur d'urbanisme dans les Vosges
    L'eau comme facteur d'urbanisme dans les Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Texte libre :
    points d'accès, desservant ainsi chacun une partie de la Grand Rue. L'organisation porte aussi sur la La source-fontaine isolée Parmi les sources les plus anciennes identifiées, un nombre important est uniques leur sont souvent attribuées. La présence d'eau est l'un des éléments déterminant à l'établissement d'une ferme ou d'un village. La source est exploitée sur place, au moyen d'un puits ou d'une beaucoup de temps et d'énergie. La canalisation des sources vers les villages a généralement entraîné leur abandon, hormis celles servant à l'élevage dans les prés ou qui ont été patrimonialisées. La distribution de l'eau en fonction de la structure du bâti La canalisation des sources au cours du 19e siècle vers le cœur du village permet de libérer les habitants de la contrainte des déplacements. Selon la forme du village, l'eau est apportée dans un espace public central à proximité de l'église, de la mairie et de l'école, qui devient un point de convergence quotidien de la communauté (village-tas ou en
    Illustration :
    Lavoir de La Vacheresse, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure
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