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  • Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Remiremont
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Remiremont
    Historique :
    Dans le canton de Remiremont, 12 scieries sont attestées durant la période révolutionnaire (AD88
    Titre courant :
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Remiremont
  • Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Référence documentaire :
    Lavoirs et fontaines : les catégories et les ornementations. Connaissance de la Meuse BOCCIARELLI , Marie. Lavoirs et fontaines : les catégories et les ornementations. Connaissance de la Meuse, octobre Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain : L'eau en Lorraine WIECZOREK, Jean-Pierre. Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté
    Titre courant :
    Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Remiremont
    Texte libre :
    Sur les plus de 2200 fontaines, puits et lavoirs relevés dans les Vosges, environ 27 % portent au fil du temps. Ce sont soit des ornements architecturaux magnifiant les façades de l'édifice public , soit des éléments sculptés ou en fonte sur la colonne d'alimentation ; pas sur les bassins ou en commémorative, les fontaines sont placées sous la protection de la statue d'un saint, d'un personnage , vases…), mais les autres (53/483) portent un discours plus complexe par la référence à des personnages de la mythologie greco-romaine en particulier. Les ornements faisant référence à l'antiquité La référence à l'antiquité est omniprésente dans les formes et décors des édicules liés à l'eau. Indirectement l'abondance. Dans le centre des Vosges par exemple, il est fréquent que les sources captées soient rassemblées d'une moulure qui évoque une corniche. Parfois, les lavoirs prennent également l'apparence d'imposants temples antiques, surtout dans les Vosges Méridionales (Relanges, Lamarche, Villotte…). On y retrouve un
    Illustration :
    Lavoir de Bains-les-Bains. Vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Fontaine Neptune à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20178835040NUC2A Tableau de recensement des édicules liés à l'eau dans les Vosges portant des décors
  • Les décors signifiants sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges
    Les décors signifiants sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges
    Titre courant :
    Les décors signifiants sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Plombières-les-Bains Remiremont
    Texte libre :
    , coquilles (16e siècle), et les fontaines d'Amphitrite et Neptune à Remiremont et Bruyères (18e siècle l'élément central du décor comme sur les fontaines du Cygne et de Maucevelle à Remiremont, ou celle de Sur les plus de 2200 fontaines, puits et lavoirs relevés dans les Vosges, environ 27 % (610 sites …) et ont disparu au fil du temps. Ce sont soit des ornements architecturaux magnifiant les façades de l'édifice public, soit des éléments sculptés ou en fonte sur la colonne d'alimentation ; pas sur les bassins apotropaïque. Hormis celles à vocation commémorative, les fontaines sont placées sous la protection de la est toutefois différent en fonction du matériau employé. Les décors liés à l'eau réalisés en pierre : Les décors liés à l'eau réalisés en pierre sont au nombre de 15, situés dans la plaine et dans les principales villes du piémont. Cet ensemble comprend des fontaines parmi les plus anciennes du corpus, dans les quartiers canoniaux d'Epinal et de Saint-Dié avec des motifs renaissants de cariatides, grotesques
    Illustration :
    Fontaine Neptune à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20178835040NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'un dauphin IVR41_20168834965NUC2A
  • Fontaines des Vosges
    Fontaines des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté
    Texte libre :
    de ceux de Remiremont (cf. IA88031164) et Raon-l'Etape (cf. IA88031165). Tous les deux protégés en Chanoinesses de Remiremont, et les deux fontaines du jardin du Chanoine de Serres à Saint-Dié. Ces 24 denses et dans les villes du piémont (Raon l'Etape, Saint-Dié, Remiremont, Bains-les-Bains, Plombières Sur les 1145 fontaines et abreuvoirs recensés dans les Vosges, plus des trois quarts sont des -fontaine). Les 20% restant correspondent à des fontaines dont la vocation ornementale est très marquée communes qui ont eu les moyens de les édifier. Aussi sont-elles de grandes dimensions, généralement avec des décors sculptés, parfois porteuses d'un message symbolique. Si une partie a été installée dans les entre la fontaine d'une part, et les lavoirs et les abreuvoirs d'autre part, est affirmée. De même que les lavoirs sont progressivement couverts et isolés des animaux, les fontaines destinées à la fontaines similaires (Ortoncourt, Serécourt, fontaines du pont de la République à Saint-Dié…). Les plus
    Illustration :
    Fontaine Neptune à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit (classé MH : 1966/12/20 Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en fonte Répartition des dates de constructions des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Graphique de répartition des matériaux relevés pour les fontaines ornementales dans les Vosges les Vosges IVR41_20178835686NUC2A Liste des fontaines ornementales relevées dans les Vosges IVR41_20178835690NUC4Y Carte de répartition de fontaines circulaires et hémicirculaires relevées dans les Vosges et de Carte présentant la densité par commune des fontaines d'ornement avec statue relevées dans les Carte présentant la densité des fontaines issues de la BD TOPO® dans les Vosges
  • Édifices des eaux de la montagne vosgienne
    Édifices des eaux de la montagne vosgienne
    Aires d'études :
    Remiremont
    Texte libre :
    exemple, les archives de Remiremont, nous rappelle, que la commune a dû prendre un arrêté en juillet 1881 Dans la montagne vosgienne, au sol principalement granitique, les sources sont très nombreuses et abondantes. L'habitat y est plutôt dispersé, les fermes s'étant naturellement implantées près des points de lavoirs, ni de fontaines communautaires. Les aménagements publics en matière d'eau débutent des fermes vosgiennes des 18e et 19e siècle et probablement antérieurement, les sources ou "rupt" à des aménagements de plus grande envergure afin de capter et diriger les eaux sur des centaines de (creusement de galeries, drain, barrage, puits…). (cf. J-C Fombaron, Les galeries de captage d'eau, un ). Le bassin de réception peut être à ciel ouvert, à proximité de la ferme, mais étant données les d'étable dans un espace de passage où se côtoient les hommes et les animaux. En effet, le récipient sert à plusieurs fonctions : il procure l'eau pour alimenter les habitants de la ferme (hommes et animaux), pour
    Illustration :
    Fontaine de la rue Maucervelle à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20178835030NUC2A Répartition des typologies des édicules des eaux relevées dans les Vosges granitiques Liste des édicules des eaux relevés dans les Vosges granitiques IVR41_20178835696NUC4Y Carte de répartition des lavoirs à pierres et planches à laver relevés dans les Vosges
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Historique :
    Les moulins sont cités dans les archives dès le 12e siècle, les premières scieries sont attestées ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes routières et ferroviaires. L’énergie hydraulique est complétée à la fin du 19e siècle par les machines à vapeur puis au début du 20e par les moteurs thermiques puis par l’électricité. L’exploitation des sites hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées qui l’'utilise en entrainement direct, elle cesse leur activité dans les années 1960 - 1970. Les sites au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l
    Description :
    Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement aléatoire. Les scieries domaniales initialement construites au pied des forêts sont délaissées au cours du 19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition
    Titre courant :
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Texte libre :
    conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert , 1782-1789, Première partie, tome premier. BELHOSTE, Bruno, LEMAÎTRE, Louis. « J.V. Poncelet, les ingénieurs militaires et les roues et turbines hydrauliques ». Cahier d’histoire des sciences et des techniques, no 29, 1990, p. 33-89. BOILEAU, Pierre-Prosper. Instruction pratique sur les scieries [1855 ]. Paris : E. Lacroix, 1861. BOITHIAS, Jean-Louis, BRIGNON, Marc. Les Scieries et anciens sagards des et bûcherons. Barembach : J.-P. Gyss, 1983 (1896). HENRY Jean-Yves, « Les scieries hydrauliques : 10.4000/insitu.12965 HUSSON, Jean-Pierre, Les hommes et la forêt en Lorraine. Paris : C. Bonneton, 1991 -1846]. Nancy : chez l’auteur, 1848. MICHIELS, Alfred, SCHULER Théophile, Les bûcherons et les comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières ,1547. Autres sources : Archives départementales des Vosges : 98P (Scieries et ouvrages dans les forêts
    Illustration :
    siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Texte libre :
    dans la commune. (source AD88 - 2O19/9). Les lavoirs-bains-douches d’Épinal et de Remiremont en La plaine des Vosges se caractérise par un habitat en villages ou hameaux denses, où les pratiques gestion privée de l'eau se limite aux puits situés dans la maison ou sur l'usoir pour satisfaire les besoins quotidiens du logis, et aux sources isolées dans les prés pour abreuver le bétail sur place. L'eau de calcaire, et sa gestion s'apparente à celle observable dans le centre de la Lorraine. Les principaux cours d'eau (La Moselle, Le Madon, La Saône, Le Vair et la Meuse) structurent les aires de répartition de formes particulières. Les édicules liés à l'eau dans la plaine des Vosges actuellement visibles ont principalement été établis au cours du 19e siècle. Même si les témoignages sont assez rares, il source ou d'un puits, voire d'un gué pour laver les chevaux. Toutefois, la gestion de l'eau revenant à la municipalité après la Révolution Française, celles-ci s'attèlent à créer les conditions de salubrité et
    Illustration :
    Carte figurant les lavoirs à bassins excavés relevés dans les Vosges. IVR41_20178810415NUDA Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les lavoirs Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les fontaines Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les réservoirs , les puits et les bains-douches (partie 3/3) IVR41_20178835708NUC4Y Carte de répartition de fontaines circulaires et hémicirculaires relevées dans les Vosges et de
  • Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Plombières-les-Bains
    Texte libre :
    Le piémont gréseux des Vosges est une zone de transition entre les pratiques de la Montagne et villages plus denses où l'eau est gérée en commun. Les sources y sont abondantes et facilement accessibles , mais les débits ne sont pas réguliers selon des saisons. Parmi elles, les sources de la Saône faisant Nord, toutes deux à Vioménil. Quelques soit les modes de gestion de l'eau, certaines constantes morphologiques sont observables dans cet espace. Les bassins d'abreuvoir sont de forme rectangulaire , monolithiques, en grès local, d'une teinte claire (rose, ocre) dans les Vosges méridionales et plus soutenue , en grès. Les plus récentes ont été reconstruites en briques de laitier ou en ciment. Généralement géométriques. Si les plus anciennes sont en grès, elles allient généralement la fonte. Le bassin en pierre simple (rarement en fonte) est alors accompagné d'une colonne d'alimentation en fonte selon les modèles . Fontaines privées Les Vosges gréseuses ont une gestion de l'eau proche de celle des Vosges granitiques, ce
    Illustration :
    Puits à balancier à Gruey-les-Surance, vue d'ensemble IVR41_20178835149NUC2A Répartition des formes de lavoirs publics identifiées dans les Vosges Gréseuses Répartition des typologies des 569 édicules des eaux relevés dans les Vosges gréseuses Liste des édicules des eaux relevés dans les Vosges gréseuses. IVR41_20178835702NUC4Y Carte de répartition des lavoirs à pierres et planches à laver relevés dans les Vosges
  • L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Référence documentaire :
    L’art de découvrir les sources. Paramelle, Jean-Baptiste (abbé). L’art de découvrir les sources Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations vosgiennes aux 19e et 20e siècle J-C Fombaron, Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations
    Texte libre :
    dans la commune. (source AD88 - 2O19/9). Les lavoirs-bains-douches d'Epinal et de Remiremont en Haillainville 1881 Remiremont 1881 Médonville 1912Liste des robinets relevés dans les projets d'adduction d'eau Si la construction d'une fontaine privée sur une source, selon le fonctionnement courant dans les Vosges granitiques, est relativement simple, il en est autrement lorsque l'eau est partagée entre les habitants de la commune. Les travaux prennent alors une dimension bien plus importante dans la plaine, afin de réunir la source, de la conduire et de la distribuer aux plus près des besoins. Les archives conservent ainsi les témoignages des questions techniques et financières auxquelles les communes ont été habitants, il est nécessaire d'entretenir régulièrement les installations de captage et de distribution de la source. A défaut de réparations régulières, les eaux se perdent dans le terrain qui devient boueux , et n'arrivent plus à la fontaine. A partir de la fin du 18e siècle, les communes vont veiller sur les
    Illustration :
    Détails de l'assemblage et de la pose des corps en bois reliant les sources à la fontaine de Manotte à Martigny-les-Bains, dressés par Mathey père en 1822 (sources : Ad88 - 2O301/10 Graphique d'évolution des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les Tableau de recensement des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les
  • scierie hydraulique à cadre vertical du Syndicat (détruite)
    scierie hydraulique à cadre vertical du Syndicat (détruite) Le Syndicat - Hazintrait - en écart
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    Les deux niveaux de sous-sol de moellon hourdi à la chaux, partiellement enterrés, sont conservés . Le rez-de-chaussée, niveau des machines, vraisemblablement en bois à disparu. Seuls les éléments de transmission et les trois turbines sont encore visibles. La plus ancienne, une turbine de type Girard Remiremont) date de la fin 19e et la troisième de type Francis (fabriquée par Goulut et Borne à Luxeuil) du
  • Lavoirs des Vosges
    Lavoirs des Vosges
    Référence documentaire :
    Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain : L'eau en Lorraine WIECZOREK, Jean-Pierre. Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté Les lavoirs de Lorraine. MAX, Huguette. Les lavoirs de Lorraine. La revue lorraine populaire, mars Les lavoirs en Lorraine. THOMAS, Anne. Les lavoirs en Lorraine. La gazette lorraine, juin 2003, n
    Texte libre :
    Les 742 lavoirs qui ont été relevés dans les Vosges, se répartissent de manières différentes dans Le principe d'organisation de la lessive, visible dans les Vosges granitiques et gréseuses, évolue courante individuelle progressivement installée au cours du 20e siècle. Même si les témoignages sont fin du 18e siècle. A partir de cette date, l'autonomie acquise par les communes suite à la Révolution population en augmentation. Les habitants les plus éloignés des points d'eau réclament en effet la création de nouvelles fontaines-lavoirs pour avoir un accès équitable pour tous. Les communes vont donc tout d'abord s'atteler à rénover, voire à reconstruire les fontaines existantes, puis à en créer de nouvelles pour mailler les zones habitées. Elles en profitent pour leur apporter différentes améliorations. Tout et d'abreuvoir pour les animaux, et celle en aval étant réservée au lavage. Ainsi les bêtes se sont plus incommodées par les résidus de lessive, et le premier bassin, propre, peut servir pour le rinçage
    Illustration :
    Lessive sur les berges de la Moselle à Thaon-les-Vosges, carte postale du début du 20e siècle Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges Lavoir de la rue Liétard à Plombières-les-Bains, vue des bassins avec pierres à laver Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges en fonction de leur Répartition des typologies de lavoirs relevés dans les Vosges IVR41_20178835684NUC1A Liste des lavoirs à ciel ouvert relevés dans les Vosges (extrait 1/3) IVR41_20178835693NUC4Y Liste des lavoirs clos relevés dans les Vosges (extrait 2/3) IVR41_20178835694NUC4Y Liste des lavoirs ouverts sur un ou plusieurs cotés et typologies particulières relevés dans les Carte de répartition et de densité par commune des lavoirs relevés dans les Vosges Carte de répartition des différentes typologies les plus communes de lavoirs relevées dans les
  • fontaines-abreuvoirs des Vosges
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté
    Texte libre :
    Sur les 1145 fontaines et abreuvoirs relevés dans les Vosges, 65% sont des édicules simples partagées entre plusieurs logements voisins, - des fontaines publiques qui sont implantées par les multiplicité des hameaux et fermes isolées. Les fontaines-abreuvoirs actuellement visibles ont principalement besoin d'eau accru dans les villages en raison de l'augmentation de la population humaine et animale, et de l'amélioration de l'hygiène. Aussi chaque communauté multiplie les points d'eau, surtout dans les années 1860 et 1870. A partir de 1900, les communes sont bien équipées et commencent à réfléchir dans le 1970. Les fontaines-abreuvoirs sont alors progressivement délaissées, les conduites ne sont pas entretenues et les eaux se perdent ou sont détournées. Un grand nombre n’est aujourd'hui plus en eau, sert de décors : Les fontaines-abreuvoirs sont toutes composées d'au moins une colonne d'alimentation et d'un variantes en fonction de l'époque et des zones. Les bassins des abreuvoirs sont généralement en pierre et
    Illustration :
    les Vosges IVR41_20178835686NUC2A Répartition des dates de construction des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Carte de répartition de fontaines-abreuvoirs relevées dans les Vosges IVR41_20178810398NUDA Carte de répartition par commune des fontaines simples et en file de bassins relevées dans les
  • fontaines et lavoirs commémoratifs des Vosges
    fontaines et lavoirs commémoratifs des Vosges
    Texte libre :
    dans les Vosges (Plombières, Vittel, Remiremont…). Certains édicules des eaux portent une symbolique Les 28 fontaines et lavoirs commémoratifs recensés dans les Vosges ne représentent qu'une infime qui les ont établis, ainsi que de l'évolution des mentalités au cours du temps. Dans un cadre urbain . La fontaine comme support des remerciements à la bonté du souverain Les plus anciennes fontaines de remerciements recensées dans les Vosges (hors fontaine de dévotion) font référence au dernier duc de Lorraine et de Bar, Stanislas Leszczynski (à Plombières-les-Bains, Saint-Dié-des-Vosges, Bruyères). Son action pour les usages quotidiens. Elle est aussi inscrite dans un programme urbain complet, au centre de la réédifiée en 1807, selon les plans de Renou, architecte de l’arrondissement de Saint-Dié. On n'oublie pas bien sûr d'y apposer une plaque commémorative avec une inscription résumant les principaux événements , Roi de Pologne / dont les bienfaits / ont réédifié / 125 maisons incendiées / le 27 juillet 1757". La
    Illustration :
    Carte de répartition de fontaines de dévotion et commémoratives relevées dans les Vosges
  • scierie avec logement dite scierie Hardy
    scierie avec logement dite scierie Hardy Les Rouges-Eaux - Scierie Hardy - Tempoix 51 - en village - Cadastre : 1835 A 19 2010 A 11
    Historique :
    Remiremont en un lieu-dit déjà appelé la Scie-Hardy, puis sur une carte des forêts de Mortagne du milieu du logement y est adjoint en 1868 (date portée par l'ancienne porte piétonne). Les bâtiments sont vendus par
    Description :
    d'un haut-fer est partiellement conservé, de même à l'extérieur celui d'une scie de coté. Les machines
    Localisation :
    Les Rouges-Eaux - Scierie Hardy - Tempoix 51 - en village - Cadastre : 1835 A 19 2010 A 11
  • Ferme n°36
    Ferme n°36 Ville-sur-Illon - Dommartin - 15 rue de Mirecourt - en village - Cadastre : 2020 AA 311
    Historique :
    des modifications postérieures, notamment l'agrandissement du logis au 18e siècle. Les annexes sont
    Représentations :
    Les encadrement des baies des combles sont formées avec des pierres de remploi moulurées, et celle
    Description :
    La ferme n°36 de Ville-sur-Illon est située au centre de Dommartin-lès-Ville, en bordure de la rue pans abritée par des tuiles mécaniques et des plaques de ciment-amiante. Les encadrements des ouvertures en pierre de taille sont en grès beige, badigeonnés de blanc. Les fenêtres présentent des linteaux segmentaires délardés ou droits, tandis que la porte charretière a été reprise avec des briques et un IPN. Les
    Localisation :
    Ville-sur-Illon - Dommartin - 15 rue de Mirecourt - en village - Cadastre : 2020 AA 311
  • Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux
    Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux Les Rouges-Eaux
    Historique :
    Les forêts de Mortagne sont la propriété indivise du chapitre de Remiremont et de seigneurs locaux ce qui explique la profusion de documents d'archive les concernant. Les premières mentions de -dits déjà dénommés La Scye-Hardy et La Scye-Piot. Les cartes topographiques des forêts de Mortagne réalisées dans la seconde moitié du 18e siècle en dénombrent 18 dont 4 sont mentionnées détruites. Les supprime 3. Le cadastre de 1835 en dénombre 12, en 1933 elles sont encore 10 à fonctionner. Depuis les
    Description :
    Sur les 20 sites de scieries localisés, 12 ne présentent plus de vestiges si ce n'est parfois des leur cessation d'activité et sont en péril, les deux autres font l'objet d'une réhabilitation qui eau, pour les autres sites même si les ouvrages sont conservés, ils ne sont plus alimentés en eau.
    Localisation :
    Les Rouges-Eaux
    Titre courant :
    Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux
    Illustration :
    Les Rouges-Eaux, repérage des scieries au milieu du 18e siècle. Carte topographique de la forêt de Les Rouges-Eaux, marche des scieries au milieu du 18e siècle. Carte topographique de la forêt de Vue générale de la vallée depuis les Grands-Traineaux IVR41_20108810715NUC2A Les Rouges-Eaux, chronogramme des scieries. IVR41_20118810001NUDA Les Rouges-Eaux, scierie Petitdidier, extrait de plan. Plan géométral, arpentement de la forêt de Les Rouges-Eaux, scierie Petitdidier élévation antérieure. IVR41_20108810707NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie Petitdidier, vestiges de la roue. IVR41_20108810708NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie Simon, élévation postérieure, ruine de la scierie. IVR41_20108810709NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie du Moulin, élévation postérieure. IVR41_20108810710NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie de Gérupt, élévation postérieure. IVR41_20108810700NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Maroncourt
    Architecture rurale de la commune de Maroncourt Maroncourt
    Historique :
    Dommartin-aux-Bois est alors chargé d’un bordage général de toutes les propriétés (AD88-Edpt 293/3F4 Comme les villages alentours, Maroncourt a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste de 1629 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi de 39 habitants en 1800, à 85 personnes en 1841. Puis elle chute progressivement pendant les deux habitants pendant les Trente Glorieuses. L’observation des recensements de la population entre 1886 et 1936 principaux propriétaires de la localité et du transport des matériaux par les cultivateurs du village (AD88 d’Hymont (ban mêlé pour les trois villages : Hagécourt, Maroncourt et Valleroy-aux-Saules) (sources : AD88 - 11T21/166). Ces pâquis communaux sont partagés entre les habitants par tirage au sort le 16 juin 1793 (AD88 - Edpt 230/1N1). Au milieu du 19e siècle, les habitants de Hagécourt produisent principalement du blé, de l’avoine, de l’orge, du seigle et des légumes de toutes espèces (Lepage et Charton. 1845). Les
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges
    Description :
    le logis de l’étable (33% du corpus). Les autres fermes sont de grandes dimensions, avec cinq travées territoires des Vosges (33%). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie, et seul un tiers est porte piétonne dans toutes les fermes sauf une. Dans ce cas, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont en largeur, présentant la cuisine et le poêle en façade antérieure, avec souvent couvrent le tout. Le jardin potager s’étend à l’arrière et sur le côté. Les fermes de Maroncourt sont mécaniques souvent remplacées par des matériaux récents (tôle, ciment amiante). Les encadrements des (71%), segmentaires délardés (29%), et un oculus est aussi utilisé pour éclairer les greniers. Les
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
  • Architecture rurale de la commune de Hennecourt
    Architecture rurale de la commune de Hennecourt Hennecourt
    Historique :
    attesté depuis 1354 comme appartenant aux chanoines de Remiremont (Chossenot Daniel, Les moulins du canton Comme les villages alentours, Hennecourt a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste en 1629 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, le village présente peu d’éléments architecturaux anciens visibles. Les bâtiments datés par une pierre gravée de Trente ans soutenue par la politique du Duc Léopold. D’autre part, les dates portées 1818, 1823 300 personnes jusque vers 1900, puis elle chute rapidement pendant les trois premiers quarts du 20e probablement au moins au 17e siècle, et quelques-unes du 18e siècle, les fermes relevées datent essentiellement . 1889. AD88-11T21/174), les habitants de Hennecourt produisent en 1789, du blé, de l’avoine, du seigle , des jardins, des chènevières, des vergers et des prés. Il n’y a pas de commerce hormis pour les céréales, dont les surplus sont habituellement vendus sur les marchés de Mirecourt et Epinal. Les bois sont
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Chossenot Daniel, Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme , Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme Journées d'Etudes
    Description :
    grange séparant le logis de l’étable (44% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux ou plus (29%). Les quatre maisons de manouvriers, cinq fermes à pavillon, cinq fermes à un plan en L ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf trois implantés perpendiculairement, afin de ou trois formant des îlots dans un réseau de rues parallèles. Cet effet est accentué par les constructions disparues et les maisons pavillonnaires récentes établies en périphérie et le long des rues menant l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont plutôt en mur pignon. Les logements en largeur (1/3) présentent les deux pièces d’habitation en façade été identifiés dans des combles. Le jardin potager qui s’étend à l’arrière et sur les côtés, est . Les fermes de Hennecourt sont construites avec des moellons de calcaire local enduits. Elles sont mécaniques. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès souvent badigeonnés de blanc
    Annexe :
    Les pâtres communaux de Hennecourt et leur logement. Les pâtres communaux de Hennecourt et leur ont disparu dans les années 1970. Liste des bergers communaux selon les dénombrements de population de
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de de fondation située entre les baies du 1er étage. IVR41_20208830247NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Jorxey
    Architecture rurale de la commune de Jorxey Jorxey
    Historique :
    avaient la charge de la gestion du patrimoine et des terres des chanoinesses de Remiremont (sources : « toutes les maisons de Jorxey sont ruinées » (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les et 1966). Les autres ont été établis au 19e siècle, hormis trois fermes qui remontent au 18e siècle habitants en 1990). Au 19e siècle, les habitants de Jorxey produisaient du blé (pour les poules), de l’avoine (pour les chevaux et les lapins), du seigle (pour les cochons, la paille servant de matelas), un ). Les habitants tissaient du chanvre et de la laine produits localement. La production des vers à soie constructions en bois, ou en pierre dans les vignes de 4 m² environ (toutes détruites) ; les cabanes dans les vignes servaient aussi d’abris pour chasser les sangliers. La plupart des femmes était dentelière ou lait, tandis que les moutons, ne fournissait que de la viande et de la laine. Il avait aussi la charge des mâles : un verrat, un bélier, un bouc, et un bouquin (lapin mâle). Les pratiques de la vaine
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    grange séparant le logis de l’étable (78% du corpus). Les autres fermes sont de grandes dimensions, à -grange) ont aussi été identifiées, il en existe peut-être trois autres (non vues). Tous les bâtiments entre dans l'habitation par la porte charretière. Tous les logis sont en profondeur, avec une chambre pigeonniers étaient installés dans les combles, dont deux possédaient une pierre d’envol habillée d’une accroché sur une façade antérieure. Les fermes de Jorxey sont construites en moellons de grès, et couvertes tôles (13%). Les encadrements des ouvertures sont majoritairement en grès, avec un linteau droit (81 %) Quelques baies sont à linteau segmentaire délardé (10%) ou segmentaire (3%). Les portes charretières sont
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
  • Architecture rurale de la commune de Circourt
    Architecture rurale de la commune de Circourt Circourt
    Historique :
    Charton. 1845). Le village a probablement souffert des destructions lors de la guerre de Trente ans. Les fermes présentent peu d’éléments architecturaux antérieurs au 17e siècle. Les bâtiments datés par une relevées remontent ainsi de la première moitié du début du 19e siècle. Les autres datent de la seconde Française, les habitants de Circourt cultivent du blé, de l’avoine, des pommes de terre, des pois et . L’excédent des bonnes années est écoulé par Mirecourt et Epinal. Les principales ventes sont celles du vin et du bois, malgré le mauvais état des chemins. Aucune industrie n’est mentionnée. Les femmes sont occupées aux travaux des champs pendant la belle saison, et à filer le chanvre pour les besoins du ménage pendant l’hiver. Pour l’élevage, le curé est chargé conjointement avec le chapitre de Remiremont de fournir les bêtes mâles (le taureau, le bélier et le verrat). (sources : AD 88 - 11T18/96). Les productions agricoles du village sont quasiment les mêmes en 1882 (sources : AD88 : Edpt105/3 F 1-2
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    séparant le logis de l’étable (58% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées (avant-grange) ont aussi été identifiées, toutefois, il en existe peut-être d’autres. Tous les bâtiments . Aucune pièce borgne n'a été localisée. Les autres logis sont plus larges et possèdent deux pièces en l’engrangement et ouvrir une gerbière dans la façade antérieure à faux-pan de bois. Les fermes de Circourt sont ciment-amiante ou des tôles. Quelques tuiles creuses sont encore visibles. Les encadrements des (5%). Des petits jours (oculus) sont aussi utilisés pour éclairer le charri ou les greniers (16 %). Les portes charretières sont en plein cintre, hormis trois en anse de panier et une à linteau des habitations, complétées par les neuf autres portant de fausses chaînes d'angle peintes sur
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de